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| Enfin, ce retrait, par sa fermeté et sa sérénité, face à la campagne qui s’en est suivie, démontre l’inanité des méthodes classiques de l’Etat pour assujettir la volonté d’émancipation des imazighen. A la lumière des principales étapes qui ont marqué l’évolution du Mouvement Amazigh, depuis 1994, il apparaît que l’approche officielle du dossier amazigh constitue une variante de «la politique berbère traditionnelle initiée par le protectorat ». Elle vise à apaiser le Mouvement Amazigh. Entre temps, la politique d’arabisation systématique suit son chemin, avec détermination. Elle est générale dans la totalité des secteurs de la vie publique et sociale. Et les conditions lui sont plus que favorables, pour envahir l’ensemble des sphères intimes de la vie privée. Face à cette réalité concrète que vivent imazighen, au quotidien, le soi-disant discours sur la promotion de l’amazighité n’est que fantasme pour leur faire supporter les tensions psychologiques engendrées par un attentisme perfide, savamment entretenu. Le pouvoir politique officiel veille à ce que les revendications amazighes demeurent culturelles et partie intégrante du système culturel arabe. Il n’hésiterait pas à satisfaire celles qui ne remettent pas en cause les fondements de l’appartenance arabiste du Maroc. C’est cette vision, qui place le Maroc sous la tutelle de l’Orient arabe, que rejette le Mouvement Amazigh, dans la majorité de ses composantes. Il accuse l’Etat, dans son approche de la question amazighe, d’en faire une affaire sécuritaire alors qu’elle est foncièrement politique et devrait, par conséquent, trouver son dénouement dans un cadre politique, conformément aux règles démocratiques universellement reconnues. IV. Le contenu politique de l’identité amazighe. IV-1/ Préambule. Le développement de la conscience démocratique parmi les élites amazighes d’un côté, la persistance de l’Etat à ignorer les droits linguistiques et culturels amazighs de l’autre, ont conduit le mouvement amazigh à élaborer un discours mobilisateur, dans lequel prédominait l’aspect revendicatif, comme le montrent les différents documents et communiqués, depuis la Charte d’Agadir(1991) au Manifeste Berbère(2000), en passant par les différents mémorandums du Conseil National de Coordination et communiqués du mouvement estudiantin . S’il est naturel de réclamer ses droits lorsqu’ on en est privé, le bilan de plusieurs années de lutte nous interpelle, cependant, sur l’efficacité de la méthode revendicative suivie par le Mouvement amazigh pour la réalisation de ses objectifs. A ce sujet, quelques remarques s’imposent, dont voici les principales : a- Les revendications amazighes, nombreuses et variées, semblent ne pas avoir de fin ni de seuil limite, représentant un objectif précis. b- La diversité des revendications amazighes et leur ramification ne sont pas, dans leur forme actuelle, de nature à changer l’équilibre des forces au bénéfice de l’identité amazighe du Maroc et des marocains. A supposer que Tamazight soit déclarée langue officielle dans la constitution –et c’est le point culminant de ce que réclame le Mouvement- ceci ne changera en rien l’appartenance identitaire, politique et idéologique de l’Etat du Maroc en tant qu’Etat « arabo-islamique », membre du « Maghreb arabe » et de « la Ligue Arabe » ; c-La satisfaction partielle de certaines revendications n’a pas produit d’effet sensible, dans les rapports privés et publics entre marocains, quant à l’expression linguistique et civilisationnelle de l’identité amazighe du Maroc. Réserver une petite place aux informations en Tamazight à la télévision, prétendre enseigner Tamazight et adopter Tifinagh pour sa transcription, par exemple, ne sont que des îlots isolés dans un océan d’arabisation. Cependant pour le pouvoir, ces actions remplissent un rôle politique. Elles sont présentées, sur le plan de la communication, comme une satisfaction aux revendications du Mouvement, par l’Etat. Conséquence, le Mouvement se replie sur lui-même, pour évaluer, dans un débat interne, la pertinence de ses actions passées, ayant abouti à ces résultats. Son potentiel de lutte est, alors, gelé pour une longue durée. Il entre dans une période de réflexion pour réorganiser ses rangs et entamer une nouvelle étape avec des revendications appropriées et de nouveaux acteurs. d- A la lumière des remarques précédentes, il est clair que les revendications amazighes, par leur nombre et leur diversité, démontrent que le Mouvement n’est pas, encore, arrivé à poser, clairement, le problème de l’identité amazighe, dans son rapport avec le pouvoir politique. Cette approche aura pour mérite de distinguer l’essentiel de l’accessoire, dans les revendications amazighes, qui gagneraient en logique, en cohérence et en clarté dans leur évolution et seraient à l’abri de fausses interprétations, génératrices de tensions inutiles. Faire ce choix revient, pour le Mouvement, à prendre clairement position sur l’appartenance identitaire de l’Etat marocain, l’adhésion des autorités officielles, à tous les niveaux, à l’identité amazighe, enfin l’indépendance de l’Islam vis-à-vis de l’arabisme.. Annoncer clairement les positions du Mouvement sur ces points, contribuera à poser les fondements d’un cadre de référence, pour les revendications amazighes. |
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| IV-2/ Les fondements stratégiques des revendications amazighes. a. La question de l’appartenance identitaire de l’Etat Marocain. Si le discours du mouvement amazigh explique la revendication de l’officialisation de la langue amazighe, par la nécessité de lui assurer une protection juridique, qui facilitera son intégration dans les administrations et sa prise en compte dans les documents officiels, il demeure, cependant, silencieux quant à la raison pertinente de cette intégration. Pour plus de clarifications, nous dirons que les langues française, japonaise et arabe sont, respectivement, des langues officielles en France, au Japon et en Arabie Saoudite, et pour cause : chacun de ces pays a la langue officielle qui correspond à son identité : le français pour la France, le japonais pour le Japon et l’arabe pour l’Arabie Saoudite. Alors, conformément à ce schéma, revendiquer l’officialisation de la langue amazighe, devient une évidence lorsqu’on considère, tout simplement, que le Maroc est un pays amazigh. Pour trancher le débat sur la question de l’identité, il faut préalablement débarrasser ce concept de toutes les confusions erronées qui sont venues se greffer sur lui, en réaction au discours du mouvement amazigh. Tout d’abord, nous réaffirmons que l’ « identité » ne s’acquiert ni par le sang ni par l’ethnie, mais par la terre qui nous accueille et que nous choisissons pour patrie. A ce propos, la France et l’Espagne constituent deux modèles intéressants. Est français aujourd’hui, toute personne qui choisit la France comme patrie, indépendamment de ses origines ethniques. De même, tout espagnol est fier de son identité ibérique malgré le sang amazigh ou arabe qui coule dans ses veines, du fait de la présence des arabes et des imazighen sur cette terre pendant des siècles. A ce propos, il faut rappeler que plusieurs Etats, dans le monde, présentent « des identités multiples » qui correspondent à des réalités historiques, géographiques, linguistiques et culturelles. A titre d’exemple, le Canada compte trois identités autonomes : l’autochtone, l’anglo-saxonne et la francophone. En Belgique, l’Etat fédéral rassemble trois communautés distinctes : les Wallons, les flamands et les germaniques. Cependant, ce modèle dans lequel les régions se distinguent, l’une de l’autre, principalement, par leurs frontières géographiques et linguistiques, façonnées par l’histoire, ne s’applique pas aux modèles à « identité unique ». Le Maroc en est l’illustration. Il est erroné, dans son cas, de parler d’identités multiples qui correspondraient, dans ce cas là, aux origines ethniques multiples en l’occurrence, amazighe, arabe, africaine, andalouse. Et la liste peut s’allonger, car exploitée par quiconque veut se distinguer des autres par une spécificité biologique, religieuse ou mythique. Rappelons, que c’est la terre qui confère aux citoyens leur identité, et non leurs origines ethniques. b- La question de l’adhésion claire des autorités officielles marocaines, à tous les niveaux, à l’identité amazighe. Nous avons déjà expliqué comment le traité du Protectorat, de 1912, a couvert, du sceau de la légalité, la campagne militaire colonialiste pour détruire le système amazigh qui, par ses caractéristiques historiques, a toujours constitué un rempart contre les appétits étrangers, abstraction faite de l’origine ethnique des gouvernants, que les traités internationaux présentaient comme les représentants de « la Berbérie », qui, à l’époque, avec « l’empire Ottoman » et « la Perse », formaient les composantes essentielles du monde musulman. Dans cet ensemble, pour distinguer le peuple amazigh, de l’Afrique du Nord, des autres peuples de l’Orient (arabes, turques et perses), les documents officiels internationaux parlaient de pays du « Levant » et de « la Berbérie », dont les habitants étaient désignés par « autochtones », « indigènes » ou « berbères ». D’autre part, le droit constitutionnel nous apprend que les éléments essentiels qui fondent l’Etat sont la terre, la population et le pouvoir politique. Quand la terre et la population sont amazighes, il est évident que le pouvoir et ses représentants, à tous ses niveaux, doivent déclarer, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, leur amazighité, pour être en harmonie avec la terre et la population. D’ailleurs, toutes les nations du monde affichent, avec fierté, leur identité qui les distingue sur la scène internationale. Citons, à titre d’exemple, l’identité américaine, chinoise, coréenne, allemande, russe…etc. qui traduisent, sur le terrain, des réalités géographiques et non ethniques. c. L’indépendance de l’Islam vis-à-vis de l’arabisme. Le 22 décembre 2006 : Youssef Quardaoui, le grand Moufti, président de l’union des savants musulmans et vedette de la chaîne de télévision satellitaire Al Jazzera , dans une intervention lors du 6eme congrès arabo-islamique à Doha au Qatar:«l’islam et l’arabisme sont inséparables, ceux qui veulent faire la séparation entre l’islam et l’arabisme c’est comme vouloir séparer l’âme de son corps? » et il a appelé pour un «Islam arabe et un arabisme musulmane» en savoir plus L’Islam, comme toutes les religions révélées, est un message divin adressé à tous les humains, sans distinction de race, de couleur ou de langue. Il vise à conquérir le cœur des hommes et non pas servir les ambitions politiques des conquérants. L’arabité est une qualité ethnique qui concerne un groupement humain, établi sur un territoire géographique reconnu (la péninsule arabique) et possède une structure économique et sociale homogène. Son unité repose sur une langue, une culture et une conscience de groupe communes. . Cependant, les élites urbaines, soutenues par des personnalités étrangères, françaises et arabes, posaient déjà, en 1934, sur les ruines de l’ordre amazigh vaincu, les jalons d’un nouvel ordre arabiste, qui tenait à associer, dans l’imaginaire du peuple, l’islam à l’arabité, pour imposer une nouvelle conception de l’identité nationale, qui allait être institutionnalisée, dans le Maroc indépendant, confisqué par les négociateurs d’Aix-les-Bains en 1955. Le nouvel ordre en question utilisa, et continue à le faire, l’islam comme instrument idéologique, afin d’éradiquer l’amazighité du Maroc au profit de son arabité. Or, l’engagement, aujourd’hui, de construire une société démocratique et moderne, exige le refus de l’amalgame qui confond islam et arabisme. Ce qui est présenté comme « conscience arabiste » n’est, en fait, que l’expression de la survivance des instincts ethnocentristes hérités de la « jahiliya » (période antéislamique arabe) qui refusent toute cohabitation avec ce qui n’est pas arabe. L’islam est, alors, instrumentalisé pour faire la gloire de régimes despotiques et assurer leur victoire sur la liberté politique qui fonde les valeurs démocratiques du droit à la différence, de la diversité et de la tolérance. Et puis, le slogan : « Nous sommes tous amazighs mais l’Islam nous a arabisés » est bien la manifestation de cet instinct héréditaire enraciné, qui limite la mission de l’islam à l’arabisation de tout groupe ou toute personne qui embrasse sa foi, au détriment de son identité linguistique, culturelle et civilisationnelle. Dernière modification par Tzuuu ; 18/04/2008 à 18h55. |
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| Rétablir Tamazight dans ses droits, aujourd’hui, passe par la neutralité politique de la religion. Ce qui se traduirait, dans la pratique, par l’indépendance de l’islam vis-à-vis de l’arabisme qui ne cesse de l’exploiter, idéologiquement, à des fins ethniques et la séparation de la religion et de l’Etat dont les institutions, par leur légalité, sont instrumentalisées, à des fins politiques, pour priver l’amazighité de sa place légitime, comme fondement de l’identité de l’Etat et de ses institutions. Cependant le débat sur l’indépendance de l’Islam vis-à-vis de l’arabisme suscite des interrogations, quant à la place de la langue arabe et des Arabes au Maroc. Un retour aux premières années de l’indépendance du Maroc permettra de dévoiler les manœuvres politiques suscitées par les élites citadines qui avaient le pouvoir, pour imposer l’utilisation de la langue arabe, à usage très limité, à l’époque, dans la vie publique et peu répandue dans la société. Tous les moyens étaient, alors, bons pour en faire une cause nationale. Ainsi on instrumentalisa le sentiment anti-colonialiste du peuple, pour faire de la langue arabe une alternative à la langue du colonisateur. Parallèlement, on utilisait la motivation des demandeurs d’emploi, pour exiger la connaissance de la langue arabe, de tout candidat à la fonction publique. La manœuvre visait à institutionnaliser le processus d’arabisation qui, à terme, finira par créer un fait social irréversible, dans lequel Imazighen deviendraient des Arabes et le Maroc amazigh un Etat arabe, comme c’est le cas, aujourd’hui, pour l’Egypte et les Egyptiens. En réaction à cet amalgame, le Mouvement Amazighe rejette catégoriquement ce processus dont il saisit les conséquences sur la survie de l’identité amazighe du Maroc. La langue arabe, au vu de l’histoire et de la géographie, restera une langue étrangère. Néanmoins, nous considérons sa fonction quant au sentiment pieux des croyants. Cependant, ceci ne doit pas, pour autant, détourner notre attention pour relever certaines vérités qui interpellent nos consciences. La plupart, si ce n’est la totalité, des intellectuels amazighs connaissent, écrivent et parlent l’arabe. Cette réalité constitue la règle. A l’inverse, ceux qui prétendent être arabes ne connaissent pas la langue amazighe. Et s’il existait des exceptions, la règle, par contre, témoigne d’une campagne de dénigrement qui se poursuit depuis 1930, à l’encontre de l’amazighité, en tant que langue, culture et civilisation. Et le comble de l’hypocrisie et de l’insulte à l’intelligence des citoyens marocains, est que les défenseurs acharnés de la langue arabe et de l’arabité du Maroc n’étaient que des bonimenteurs. Car au moment ou ils vantaient les qualités de l’arabisation pour les enfants du peuple, afin d’en faire les rebuts de la société, ils formaient les leurs aux savoirs modernes dans des langues internationales. Habile moyen, mais cynique, de se perpétuer aux commandes de l’Etat. Quant aux Marocains qui se considèrent arabes, l’histoire du Maroc est ouverte pour constater que jamais, depuis la conquête arabe de Tamazgha, il n’a été établi que Tamazight ait été utilisée pour exprimer une quelconque hostilité à l’encontre de l’arabité, en tant qu’identité, langue ou ethnie. Ce que le mouvement amazigh dénonce, aujourd’hui, ce sont ceux-là (Arabes et Pseudo Amazighs) qui recourent à la falsification de l’histoire, aux utopies idéologiques et aux mensonges pour faire des imazighen des arabes malgré eux. Rappelons, une fois de plus, que l’appartenance des hommes à la patrie ne repose ni sur l’ethnie, ni sur le sang, mais sur l’attachement à la terre qui les a vus naître, avec les symboles identitaires qui fondent sa spécificité dans le concert des nations. Cette attitude prend pour fondement le principe de la justice, tel qu’il a été forgé par l’aspiration des humains à la démocratie, loin des manipulations idéologiques qui recourent à la ruse et à la violence pour s’imposer. Les conséquences de cette lucidité permettront d’entretenir, entre le Maroc amazigh, les Etats de Tamazgha et les Etats arabes du Moyen Orient, des rapports objectifs, sur la base d’intérêts communs, fondés sur le respect mutuel des identités. Une fois ces relations débarrassées de leurs chimères idéologiques, rien n’empêchera la naissance d’Unions Régionales souveraines, pour répondre aux défis de la mondialisation économique et ses contraintes géopolitiques, dans le seul intérêt des peuples de la région, à l’image de l’Union Européenne. Conclusion : La plate-forme, ici exposée, se propose, par son contenu, de servir de référence à toute réflexion politique et idéologique, sur le combat amazigh. Elle fonde sa légitimité sur le retour aux préalables identitaires amazighs, détruits par la campagne militaire coloniale entre 1912 et 1933, pour être remplacés par un nouvel ordre qui légitimerait l’occupation étrangère du Maroc. Fondé en 1934, sur une idéologie et des références exogènes, par des élites citadines d’obédience arabiste, avec le concours de personnalités politiques françaises et arabes du Proche Orient, l’ordre en question continue à manifester dénigrement et hostilité à l’égard de tout ce qui est amazigh. Cette plate-forme de référence n’apporte pas d’éléments inédits ou étrangers à l’amazighité du Maroc qui plonge ses racines dans les profondeurs de l’histoire. Elle ne cherche qu’à rendre justice à cette amazighité dont l’identité est exclue, la langue combattue, la culture marginalisée et les droits spoliés. L’appel au retour à l’ordre amazigh d’avant 1912, signifie le retour, compris dans le sens du système dialectique. L’avant 1912 représente la réalité amazighe originelle (la thèse) et l’après 1912 jusqu’à nos jours, constitue la négation de cette réalité (l’antithèse). Cette plate-forme propose de dépasser cet état de négation et d’exclusion vers cette même réalité, mais plus évoluée, plus avancée et en conformité avec les valeurs démocratiques de la modernité (la synthèse). L’amazighité, réhabilitée et revalorisée, retrouverait, alors, sa citoyenneté perdue depuis 1912. V- Pour un nouveau projet de société. Sur le plan de la réflexion, cette plate-forme assurera à l’amazighité une vision cohérente, dans son approche des aspects politiques et idéologiques, comme elle contribuera à lui tracer un horizon stratégique unifié. Cependant, dans la pratique de l’action, la nécessité de la mise en place d’un projet de société revêt une extrême urgence. Notre société a perdu ses repères qui assuraient sa cohésion, même dans les moments les plus sombres de son histoire. Aujourd’hui, tout projet sociétal, porteur, se doit de rompre avec l’exclusion, la marginalisation et les stratégies politiques qui les ont engendrées. Les valeurs sociales amazighes, fondées sur la solidarité à tous les niveaux, sont d’une richesse inestimable. Leur modèle a fait ses preuves à travers l’histoire du Maroc. En harmonie avec la plate-forme « Option amazighe », ce projet nécessite une réflexion élargie et plurielle. Elle doit être menée par des intellectuels qualifiés dans les différents domaines. Le Mouvement Amazigh en compte largement dans ses rangs, pour répondre aux exigences de ce projet, dans les domaines suivants, à titre de proposition : 1- Les questions de la démocratie et de la gouvernance. 2-Les questions de l’aménagement du territoire et de l’économie. 3-Les grandes questions sociétales. 4-Culture, éducation et consolidation du tissu social. 5-La place du Maroc dans le monde et ses relations extérieures. |
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| si tu nous a fait une résumé ça seras plus gentil de ta part. ![]() sinon c'est très très long à lire comme ça. ![]() |
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| Citation:
tanmirt Tzuuu ! Saife, Saife, |
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