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de ma part et ta remarque t'abien servi comme diversion pour ne pas répondre ... à savoir tes sources pour dire ... Job il y a 3500 ans et le globe de la terre ? mais à vrai direje m'attendais à un silence ... |
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Peux tu me schematiser ce que tu entends par derive genetique et comment tu fais la correlation entre variation genetique et evolution? |
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salut adybenhatem Tu as raison nous descendons tous d’un même ancêtre et c’est pour cela que nous ressemblons au singe mais pas seulement a plusieurs d’autres animaux et insectes. Un jour j’avais posté un sujet que j’avais trouve dans une revue et je viens de le retrouver, il est un peu long. Voici en résumé la vision du vivant telle qu’elle est aujourd’hui bien établie sous le nom de « théorie synthétique de l’évolution ». Mais que de chemin parcouru avant d’avoir pu la formuler ! car jusqu’au XIXe siècle, les espèces vivantes essaient considérées comme le produit immuable de la volonté divine (thèse créationniste). Le premier coup de butoir à cette conception religieuse fut donne par le francais Jean baptiste lamarck qui, dés 1801, défendit l’idée que les espèces se transforment au cours du temps ; mais cette position ne rencontra à l’époque pas un grand succés. En fait, il faut attendre les travaux de Darwin, publiés à partir des années 1840, pour que le concept d’évolution fasse irruption dans le débat scientifique. Au cœur de l’hypothèse du naturaliste britannique : l’idée que les forces naturelles agissent en sélectionnant à chaque instant les espèces les mieux adaptées à leur environnement, au détriment des autres. Une intuition inspirée par la longue observation des éleveurs de chevaux qui parviennent à créer de nouvelles races dotées des qualités désires par croisement successifs et de l’étude des nombreux spécimens d’animaux glanés par le savant lors de ses voyages dans les îles du pacifique. En étudiant notamment des espèces proches de tortues retrouvées dissémines sur des îles différentes, il devine que toutes proviennent d’un ancêtre commun et que chacune s’est ensuite adaptée à son environnement propre. Une véritable révolution ! car l’idée que les espèces vivantes demeurent inchangées au cours du temps vole ici totalement en éclats… problème : Darwin est incapable d’expliquer par quelle voie ces fameux traits héréditaires bénéfiques émergent et se transmettent à travers les générations, ce qui lui vaut à l’époque les critiques de nombreux naturalistes. Mais c’est que le savant, comme la plupart de ses contemporains, ignore le travail que mène au même moment en Slovaquie le botaniste GREGOR MENDEL sur la transmission des caractères héréditaires chez le pois. Ce n’est qu’en 1900 que trois biologistes(h.de vries, c.correns et e.tschermak) découvrant l’importance des travaux du moine de brno, expliquent les règles de transmission des caractères héréditaires ainsi que leur variation. La génétique vient de naître. Depuis les connaissances en la matière n’ont cessé de s’accumuler, confortant la thèse darwiniste. « entre 1910 et 1930, plusieurs biologistes, notamment les américains thomas Morgan et Hermann Muller, mettent en évidence le rôle fondamental de la mutation génétique dans l’émergence de nouveaux caractères au sein d’une espèce, en découvrant notamment que le phénotype de la mouche drosophile varie dés lors que son patrimoine génétique est modifie », raconte le professeur douzery. Et c’est à partir des années 50 que les connaissances acquises en génétiques se marient à celles des paléontologistes, pour donner naissance à cette fameuse »théorie synthétique de l’évolution » qui permet aujourd’hui aux scientifiques d’appréhender la complexité du vivant. |
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| suite Dans ces conditions, l’actuel regain des thèses peu ou prou créationnistes (l’intelligent design) a de quoi surprendre. Faut il ici croire qu’imaginer que l’évolution du vivant a un sens aurait quelque chose de séduisant même aujourd’hui ? De fait, « lorsque nous contemplons le vivant, nous ne voyons que des espèces parfaitement adaptées à leur milieu naturel, et cela bien souvent grâce au déploiement de trésors d’ingéniosité stupéfiants », observe christin biemont. Il est dés lors tentant de voir dans cette perfection de la nature l’indice d’un projet supérieur. Sauf que ce spectacle est éminemment trompeur ! pour une bonne raison : »nous n’avons en réalité sous les yeux, prévient le chercheur, que les solutions qui ont été retenues par la sélection naturelle, donc celles qui sont les mieux adaptées et non pas celles, bien plus nombreuses, qui ont été éliminées ! ainsi, nous ne pouvons pas voir le nombre incalculable d’espèces qui ont disparu parce qu’insuffisamment adaptées à leur environnement . Ou bien encore, au sein d’une même espèce, tous les individus qui n’ont pu se reproduire et léguer leurs gênes parce que dotées de mutations génétiques défavorables, celles générant des maladies par exemple ». Bref c’est en oubliant les mille et un ratés de l’évolution que ceux qui aspirent à dénicher dans le réel des preuves concrètes de l’existence d’un créateur parviennent à se convaincre que le spectacle du vivant est sous tendu par un ordre divin. Heureusement, loin des croyances religieuses, la théorie de l’évolution poursuit son chemin. Au point que si son pouvoir explicatif est impressionnant, ses applications le sont désormais aussi. Par exemple, le principe « mutation-selection » permet de faire évoluer toutes sortent d’entités. A commencer par des bactéries, que l’on peut ainsi contraindre à s’adapter à des milieux ou à des taches particulières pour produire des substances d’intérêt industriel. En chimie, le même principe permet de faire évoluer des enzymes ou des anticorps en les faisant muter au hasard, puis en sélectionnant ceux qui remplissent le mieux la fonction recherchée. De génération en génération, on obtient des produits finement adaptes à leur cible, qu’il aurait été impossible de concevoir ex nihilo. Et c’est même jusqu’en robotique que le darwinisme trouve son expression. En effet, les spécialistes de l’intelligence artificielle parviennent aujourd’hui à créer des automates capables de devenir parfaitement autonomes dans un environnement sur lequel ils n’avaient aucune information. Le principe ? l’implémentation d’algorithmes evolutionnaires , des programmes informatiques calqués sur le principe de l’évolution biologique qui, de la même manière que cette dernière teste des solutions au hasard des mutations génétiques, obligent les robots à tester aléatoirement des comportement, puis a sélectionner ceux qui se révèlent fructueux. |
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| resuite Aujourd’hui aucun biologiste ne met plus en doute que le monde du vivant, tel que nous le voyons autour de nous, est le résultat d’une évolution qui a dure plusieurs milliards d’années. Rien de ce qu’on a appris depuis 100ans, et en particulier la biologie moléculaire, ne peuvent s’expliquer sans la théorie d’évolution. La biologie moléculaire permet d’éclairer plusieurs des questions qui se posent à propos d’évolution Une des questions est de savoir comment les molécules des différents organismes sont différentes. On a longtemps pense qu’elles etaient entièrement différentes et qui plus est que c’était la nature de leurs molécules qui donnait aux organismes leurs propriétés et leurs particularités, en d’autres termes que les chèvres avaient des molécules de chèvres et l’escargot des molécules d’escargot. Que c’étaient les molécules de chèvres qui donnaient à la chèvre ses particularités ? Peu a peu, à mesure que s’améliorent les moyens d’analyses des protéines et des gênes, a mesure qu’on étudiait des organismes plus nombreux, on s’est aperçu que certaines molécules comme l’hémoglobine par exemple ou les hormones, étaient les mêmes ou presque, chez les organismes très différents. Progressivement, il est ainsi apparu que tous les animaux, tous les êtres vivants sont apparentés a un point naguère encore insoupçonnable. les gènes et protéines ne sont plus chacun des objets uniques propres a une espèce. Mieux dans une même espèce, On retrouve souvent des structures extrement voisines assurant des fonctions très différentes. On voit les changements apportes ainsi dans la manière de considérer l’évolution biochimique. Tant que chaque gène, donc chaque protéine, était regardé comme un objet unique, résultat d’une séquence unique de nucléotides ou d’acides aminés, chacun d’eux ne pouvait se former que par une création nouvelle, de toute évidence hautement improbable. Une surprise a été de découvrir a quel point les molécules sont conservées au cours de l’évolution, pas seulement les protéines de structure comme les hemoglobines des globules rouges, les actines et les myosines des muscles ou les keratines des cheveux et des ongles. Pas seulement les enzymes comme la pepsine et la trypsine qui interviennent dans la digestion ou les cytochromes qui interviennent dans la respiration. Mais aussi les protéines de régulation qui dirigent par exemple le développement de l’embryon et déterminent la forme de l’animal. Deux exemples suffisent à montrer cette surprenante conservation des molécules. Chez la mouche, qui jouit d’un long passé génétique, ont été mis en évidence les gênes qui assurent, dans l’œuf, la mise en place des axes du futur embryon, puis ce qui déterminent le destin et la forme de chacun de ces segments. A la stupéfaction générale, ces mêmes génes ont été retrouves chez tous les animaux examines, coup sur coup, grenouille, ver, souris et homme. qui eut dit, il y a encore quinze ans, que les génes qui mettent en place le plan d’un être humain sont les mêmes que ceux fonctionnant chez une mouche ou un ver ? Il faut admettre que tous les animaux existant aujourd’hui sur cette terre descendent d’un même organisme ayant vécu il y a six cent millions d’années et possédant déjà cette batterie de gênes. Autre exemple non moins saisissant : les yeux. Il existe, chez les animaux, toute une série d’yeux bâtis sur des principes très différents. Notamment l’œil à facettes des insectes et l’œil à cristallin des céphalopodes et des vertèbres. Si différents que puissent etre ces deux types d’œil, ils utilisent pour leur construction, les mêmes gênes bricolés de façon différentes pour produire des organes remplissant une même fonction mais d’architectures très différentes. |
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Tu fais une fixation sur les singes,moi j'en fais une sur les fourmis et leur mode de vie,lorsque je les observent,j'ai l'impression de voir une société humaine en miniature. J'ai remarqué dans tes interventions la banalisation de la creation de l'homme(histoire d'avaliser ta conviction) et pourtant c'est toi et moi qui parlont a travers un ordinateur et non des chimpanzés qui eux sont au zoo ou dans la savane. l'homme comme toute etre vivant est concu a partir d'eau et dans une autre phase de sa conception,d'argile fine comme mentionné dans le coran,le role que joue l'homme sur terre ne me fait pas penser a une parenté evidente avec le singe(voir les dissemblances morphologiques et comportementales etc) |
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#358
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Le terme evolution comme glorification du hasard est deja un non-sens en soi puisqu'il implique une volonté. Un autre non-sens est ce que les evolutionnistes appellent l'etat d'equilibre desordonné pour tout systeme isolé,sachant que le mot équilibre et desordonné sont le contraire l'un de l'autre. |
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#359
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| peut etre mais les singes existaient avant cela... ce n'était pas la création du singe, sinon elle aurait été postérieure à l'homme.
__________________ « Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac |
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#360
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| Citation:
Tu auras beau jeter sans cesse des millions de milliards d'animaux terrestres et d'humains du haut d'une falaise pendant 500 milliards d'annees, un par un, aucun ne se mettra a pousser des ailes. Dernière modification par macdo ; 12/05/2008 à 21h32. |
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