Un bourse du divorce en Belgique Après un succès en Autriche et aux Pays Bas, la Belgique a organisé la première "Bourse du divorce" samedi à Anvers. Selon les médias belges, cette manifestation qui a attiré quelque 300 personnes venues se renseigner sur les frais d'avocat, la pension alimentaire et autre formalité pour engager une procédure de divorce, rassemblait 22 stands où une trentaine d'avocats, des détectives privés, des médiateurs et des travailleurs sociaux ont présenté leurs services et offert leurs conseils au public.
La bourse a aussi été l'occasion de sessions d'information sur les divers aspects et conséquences notamment financières d'un divorce.
Des responsables politiques belges ont accueilli avec beaucoup de prudence l'organisation d'une telle activité, estimant que le mariage et le divorce ne doivent pas être considérés comme un acte banal.
Pour le secrétaire d'Etat au Budget et à la Politique des Familles, M.
Melchior Wathelet, le divorce est un acte réglé par la loi à ne pas prendre à la légère. ""On ne divorce pas comme on fait son marché"", a-t-il dit.
Les conséquences juridiques du mariage ou du divorce doivent être examinées dans un cadre ""approprié et clairement défini"", a-t-il ajouté, plaidant pour la création de tribunaux de familles pour traiter ce genre de questions.
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