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| Le président français achève sa visite d'Etat en Israël et en Cisjordanie par une rencontre avec le président de l'Autorité palestinienne. Il doit réaffirmer qu'il est pour la création d'un Etat palestinien et pour un arrêt de la colonisation israélienne. Nicolas Sarkozy conclut, ce mardi 24 juin, son voyage en Israël et en Cisjordanie par une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, après avoir plaidé la veille devant le Parlement israélien pour la création d'un Etat palestinien. Le chef de l'Etat a été reçu par le président de l'Autorité palestinienne en milieu de journée à Bethléem (Cisjordanie), après un entretien à Jérusalem avec le chef de l'opposition israélienne Benjamin Netanyahu. Les deux hommes ont passé en revue une garde d'honneur avant d'entamer les entretiens à l'issue desquels ils tiendront une conférence de presse. Nicolas Sarkozy doit redire à Mahmoud Abbas ce qu'il a affirmé lundi devant la Knesset: qu'il est pour la création d'un Etat palestinien, pour un arrêt de la colonisation israélienne et que Jérusalem doit devenir la capitale de deux Etats, Israël et Palestine. Pas de paix "sans l'arrêt de la colonisation" Les deux dirigeants doivent aussi signer un accord pour la création d'une zone industrielle à Bethléem avec l'aide de la France. Nicolas Sarkozy doit ensuite visiter, avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy, la basilique de la Nativité avant de regagner Paris. Lundi à plusieurs reprises, le président français a rappelé qu'il était un "ami" d'Israël, tout en affirmant que la sécurité de l'Etat hébreu "ne sera véritablement assurée que lorsqu'à ses côtés, on verra enfin un Etat palestinien indépendant, moderne, démocratique et viable". Selon lui, "il ne peut y avoir de paix sans l'arrêt de la colonisation" en Cisjordanie, alors que la poursuite de la colonisation, notamment à Jérusalem-est, constitue la principale entrave au processus de paix. "Il ne peut y avoir de paix si les Palestiniens ne combattent pas eux-mêmes le terrorisme (...) il ne peut y avoir de paix sans la reconnaissance de Jérusalem comme capitale des deux Etats", a-t-il également affirmé. Changement de ton Il s'agit là plus d'une rupture dans le ton que dans le fond: les déclarations de Nicolas Sarkozy, si elles ne marquent pas réellement de changement avec la politique de la France depuis plus d'une quinzaine d'années (le processus de paix à Madrid en 1991), ont néanmoins été reçues positivement par Israël, dont les liens avec Paris s'étaient distendus ces dernières années. Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, le président Jacques Chirac, était perçu par Israël comme pro-arabe, une réputation encore alourdie par les incidents ayant émaillé sa visite à Jérusalem en octobre 1996. Nicolas Sarkozy, "l'ami authentique" d'Israël, comme on le qualifie dans le pays, qui se targue de son côté d'avoir su rétablir un climat de "confiance" entre la France et l'Etat hébreu, a, à plusieurs reprises, que ce soit devant la Knesset ou en entretiens avec le président Shimon Peres ou le Premier ministre Ehoud Olmert, invité les Israéliens à tendre la main les premiers aux Palestiniens. "On doit tendre la main" "Chers amis d'Israël, vous êtes forts, vous êtes plus forts que vous ne le croyez (...) et quand on est fort, on doit tendre la main. C'est toujours le plus fort qui tend la main le premier et c'est le plus faible qui refuse la main tendue", a-t-il insisté pendant le dîner d'Etat offert en son honneur lundi par Shimon Peres. Mahmoud Abbas a salué le discours de Nicolas Sarkozy. "Le président Sarkozy a réaffirmé la position constante de la France appelant à l'arrêt de la colonisation qui constitue le principal obstacle sur la voie de la paix et préconisant la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-est comme capitale", a déclaré son porte-parole Nabil Abou Roudeina. "Le président français n'est pas entré dans les détails (...) mais sur les principes généraux il a été clair, alors qu'il parlait, qui plus est, devant la Knesset et en présence de tous les dirigeants israéliens", écrivait mardi Al-Quds, le principal quotidien palestinien. Nouvel Obs
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| Nicolas Sarkozy : "Le XXIe siècle doit être le siècle de la paix " NOUVELOBS.COM | 24.06.2008 | 13:07 "Chers amis d'Israël, vous êtes forts, vous êtes plus forts que vous ne le croyez (...) et quand on est fort, on doit tendre la main. C'est toujours le plus fort qui tend la main le premier et c'est le plus faible qui refuse la main tendue", a estimé le président français, lors d'un dîner d'Etat offert par son homologue israélien Shimon Peres, lundi à Jérusalem. Lors d'un dîner d'Etat offert par le président israélien Shimon Peres, lundi 23 juin à Jérusalem, Nicolas Sarkozy a souhaité que le XXIe siècle soit celui de la paix pour Israël et pour tous les habitants de la région. "Le XXe siècle, ça a été le siècle de la création de l'Etat d'Israël, la lutte de chaque instant pour sa survie, le combat de chaque seconde pour sa sécurité. Mes chers amis, nous sommes au XXIe siècle, ce doit être le siècle de la paix pour Israël, le siècle de la paix pour tous les habitants de la région", a déclaré le président français. "Chers amis d'Israël, vous êtes forts, vous êtes plus forts que vous ne le croyez (...) et quand on est fort, on doit tendre la main. C'est toujours le plus fort qui tend la main le premier et c'est le plus faible qui refuse la main tendue", a-t-il poursuivi. "Moins douloureuse" "Aujourd'hui, je me permets de dire du fond de mon cœur à cet Etat d'Israël que j'ai toujours soutenu et que je soutiendrai toujours, c'est maintenant qu'il faut tendre la main, et que cette main tendue elle est moins douloureuse que la guerre qui continue", a conclu Nicolas Sarkozy. Lors d'un discours devant la Knesset, point d'orgue de sa visite de trois jours dans l'Etat hébreu, Nicolas Sarkozy a défendu lundi le droit à la sécurité d'Israël, demandé la création d'un Etat palestinien et le gel des colonisations dans les territoires palestiniens. Le président français doit achever son voyage mardi en rencontrant à Bethléem (Cisjordanie) le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
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| j'espère que nicolas prendra un déjeuné bien équilibré ![]() légumes,viande et un produit laitier !!! tout ca pour dire oui ils vont parler oui ils vont dire oui la palestine doit exister ca a assez duré !!!! et la france est la pour les aider et blablabla |
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| Sarkozy : Jérusalem "a vocation à devenir capitale des deux Etats" NOUVELOBS.COM | 24.06.2008 | 13:08 "Il ne pourra y avoir de paix excluant Jérusalem, la 'Cité de la Paix', qui a vocation, selon moi, à devenir la capitale des deux Etats", Israël et la Palestine, déclare le président français, qui est arrivé dimanche pour une visite de deux jours dans la région. Il ajoute: "le gel de la colonisation, principal obstacle à la paix, est primordial." Le président français Nicolas Sarkozy appelle au gel de la colonisation israélienne y compris à Jérusalem, qui selon lui "a vocation à devenir capitale des deux Etat", Israël et la Palestine. Dans une interview publiée lundi 23 juin par le quotidien palestinien Al-Quds, Nicolas Sarkozy déclare: "Comme je l'ai dit à plusieurs reprises, le gel de la colonisation, principal obstacle à la paix, est primordial. Nous condamnons toute décision unilatérale qui préjuge le règlement final et porte atteinte à la viabilité du futur Etat palestinien et au processus politique en cours". Selon le verbatim en français de l'interview obtenu par l'AFP, le président, qui a entamé dimanche une visite en Israël et dans les territoires Palestiniens, poursuit: "Et je veux redire ici notre exigence, inscrite dans la Feuille de route que les parties se sont engagées à respecter à Annapolis, d'un gel complet des activités de colonisation, y compris celles liées à la croissance naturelle, y compris à Jérusalem-Est". "Cité de la Paix" Interrogé sur le statut de Jérusalem, dont la partie orientale (arabe) a été annexée par Israël après sa conquête en juin 1967, Nicolas Sarkozy a affirmé que "la France, comme le reste de la communauté internationale, considère que cette question doit s'inscrire dans le cadre du règlement négocié entre les parties, conformément au droit international". "Il ne pourra y avoir de paix excluant Jérusalem, la 'Cité de la Paix', qui a vocation, selon moi, à devenir la capitale des deux Etats. Bien entendu, le moment venu, la communauté internationale et notamment l'Union européenne pourront contribuer, par le biais de garanties, à la mise en place de solutions pratiques pour assurer la mise en oeuvre de l'accord, s'agissant notamment de la question de l'accès aux Lieux Saints", a-t-il ajouté. La poursuite de la colonisation, notamment à Jérusalem-est, qu'Israël entend garder sous sa souveraineté dans le cadre d'un éventuel accord avec les Palestiniens, est la principale pierre d'achoppement entravant les négociations relancées à Annapolis. "La poursuite du blocus (de Gaza) est contre-productive" "Pour aboutir, enfin, après tant de rendez-vous manqués et de désillusions et si on ne veut pas voir le processus initié à Annapolis s'enliser, il faut sans plus attendre des avancées politiques décisives, il faut des changements concrets sur le terrain", a ajouté le président français. Selon lui, "Israël doit maintenant faire plus pour que la situation change sur le terrain et que le quotidien de la population palestinienne s'améliore. La levée de check-points significatifs est essentielle dans ce cadre afin notamment que l'économie puisse redémarrer". A propos de la bande de Gaza, contrôlée par les islamistes du Hamas depuis un coup de force il y a un an, Nicolas Sarkozy a affirmé "ne pas oublier" que ce territoire "fera partie du futur Etat palestinien" et déploré le blocus qui y est imposé par Israël. "Un million et demi d'hommes, de femmes et d'enfants sont enfermés dans ce territoire. La poursuite du blocus est contre-productive et conduit à punir collectivement la population civile", a-t-il dit. (avec AFP)
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)Israel n est elle pas un pays Laic pourquoi autant d acharnement alors pour Jerusalem et le tombeau si toute cette histoire n est que politique et pas religieuse?!! éclairez nous les illuminés
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| Sarkozy demande devant la Knesset l'arrêt de la colonisation israélienne NOUVELOBS.COM | 24.06.2008 | 13:08 Le président français s'est également prononcé ce matin devant le Parlement israélien pour la "reconnaissance de Jérusalem comme capitale de deux Etats" et a appelé les Palestiniens à combattre "eux-mêmes le terrorisme". Le président français Nicolas Sarkozy a appelé, lundi 23 juin, devant le parlement israélien à l'arrêt de la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens pour parvenir à la paix. "Il ne peut y avoir de paix sans l'arrêt de la colonisation", a déclaré Nicolas Sarkozy depuis la tribune de la Knesset, au deuxième jour d'une visite d'Etat en Israël. "Circuler librement" "Une proposition existe, soutenue par de nombreux membres de votre Knesset, pour l'adoption d'une loi qui inciterait au départ les colons de Cisjordanie, moyennant compensation et relogement en Israël. Oui, il faut créer les conditions pour un mouvement!", a ajouté le président français. Il a aussi affirmé qu'il "ne peut y avoir de paix si les Palestiniens ne combattent pas eux-mêmes le terrorisme". "Mais pas de paix non plus si les Palestiniens sont empêchées de circuler ou simplement vivre sur leur territoire", a-t-il poursuivi. Selon lui, l'instauration de la paix entre Israël et les Palestiniens requiert aussi "la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de deux Etats et la garantie de la liberté d'accès aux Lieux saints pour toutes les religions". "Le risque de la paix" Nicolas Sarkozy avait invité dimanche soir Israël et les Palestiniens à prendre "tout de suite (…) le risque de la paix". "Les risques pour la paix, il faut les prendre tout de suite parce que, attendre demain c'est encore plus de risques", avait déclaré le président français au début d'un entretien avec son homologue israélien Shimon Peres. "Depuis le temps qu'on s'entre-tue dans cette région, il est temps de tourner cette page", avait-il ajouté. ![]()
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| Citation:
![]() quelqu un lui a di aussi que ce point n est même pas censé être évoqué étant donné qu'il viole tous les accords signés et la feuille de route?!! ![]()
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| il va bien manger et il va bien signer les accords (contrats de toute la tribu qu il a embarké avec lui )
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