La stratégie du Mossad face au conflit entre la Russie et la Georgie


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Vieux 09/08/2008, 17h21
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Par défaut La stratégie du Mossad face au conflit entre la Russie et la Georgie

Salam,

Vous êtes au courant ce qui se passe en Géorgie vers l'Ossétie du Sud, il y a une pleine expansion de guerre qui s'est ouverte, les autorités russes ne reconnaissent pas certain pays indépendant qui appartenait à l'ex-URSS, surement ils ne veulent pas céder plus de terre. Bien que l'ONU condamne l'action menée par les forces armées russes vers la frontière du pays.

A ce que dément les sources des services secrets indiens du site "Debka" (http://www.debka.com/section.php?cid=13), des informations auxquels des drones israëliens s'infiltreraient vers la frontière turque pour bombarder les bases du PKK, tout comme particulièrement le Mossad serait en possession de commander l'armée géorgienne dans l'affaire du conflit face à la Russie.

Le dialogue entre l'Europe et le l'Etat hébreu sont tout bonnement excellentes, et qui veut dire que le blitzkrieg georgien, "inspiré par Israël", contre la Russie, intervient au moment où l'OTAN se livre à de monstrueuses manoeuvres militaires, dans le Golfe Persique. Un sous-marin nucléaire français serait engagé dans l'opération pour objectif d'embargo en Iran.

Article en anglais à suivre :

Citation:
'Inspired' by Israel, Georgia's FM seeks closer strategic ties

"We are interested in a strategic partnership with Israel at the same level as our strategic partnership with the United States," Foreign Minister Gela Bezhuashvili of Georgia told Haaretz yesterday.

Bezhuashvili, who in the past served as his country's defense minister, would not elaborate on what he means by "strategic cooperation." However the phrase is understood as a code for arms and other security-related purchases, such as upgrading of planes, tanks, artillery, and border monitoring equipment.

Such cooperation existed without fanfare until the beginning of 2005, and included a deal with Elbit defense electronics to upgrade 25 of Georgia's MIG fighter jets, communications equipment, and brief military advisors. But under pressure from Russia, Israel has since limited itself to selling Georgia only defensive weapons.

Bezhuashvili, 40, studied law at the University of Kiev and in Texas, and furthered his education at Harvard's John F. Kennedy School of Government. As Georgia's foreign minister for the past two years, he guiding a pro-Western foreign policy toward European Union and NATO membership.

Troubling ties

But troubled relations with Russia are casting a pall over these efforts. Since Georgia declared its independence in 1991, Russia has supported two separatist groups in Georgia, from the regions of Avkhazia and South Ossetia. Numerous flare-ups between the Georgian army and the separatists have occured, in which the casualties occasionally include Russian officers.

"Since 2001, we are part of the struggle against global terrorism," Bezhuashvili said. "Our soldiers are in Iraq, the Balkans and Afghanistan, and we don't harbor terrorists. However to my regret, relations with Russia are deteriorating."

According to Bezhuashvili, Russia wants relations with Georgia to be those of "client-patron."

Russia has also raised the cost of gas and oil to Georgia, and has banned the import of wine and mineral water from Georgia.

To improve its economic situation, Georgia wants to encourage Israeli investments to raise the trade balance beyond its present rate, which according to Georgia's ambassador to Israel, Lasha Zhvania, is an unsatisfactory $20 million annually.

"We admire the spirit and commitment of the people of Israel to their country," Bezhuashvili said. "We are inspired by it." During his visit, Bezhuashvili met with President Shimon Peres and Knesset Speaker Dalia Itzik, and will meet today with Foreign Minister Tzipi Livni.

Yossi Melman, Haaretz, le 9 août 2008

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=> : http://www.haaretz.com/hasen/spages/915881.html
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Dernière modification par Benmouss ; 09/08/2008 à 17h47.
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Vieux 09/08/2008, 18h53
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Salam,

L'article révèle petit à petit les histoires des passages du conflit entre la Russie et la Géorgie, ainsi que les objectifs liés aux opérations précédentes et peut-être au futur comme les troupes abkhazes qui soutiendront logiquement les osséties.

Citation:
Conflit Est-Ouest au cœur du Caucase

La Géorgie a profité de la «trêve olympique» pour lancer ce qui pourrait bien être le premier conflit Est-Ouest de l’après-guerre froide. Dans la nuit de jeudi à vendredi, les tanks et les bombardiers géorgiens sont partis à l’assaut de Tskhinvali, capitale de la minuscule république autoproclamée d’Ossétie du Sud qui narguait la Géorgie depuis plus de quinze ans avec le soutien russe. La riposte de Moscou n’a pas tardé : une longue colonne d’une cinquantaine de chars russes est entrée vendredi après-midi en Ossétie du Sud. «La Russie est garante de la sécurité des peuples du Caucase» et ne permettra pas «que la mort de [ses] compatriotes reste impunie», a déclaré le président russe, Dmitri Medvedev, de retour précipité à Moscou. Au prix de violents combats, les forces russes semblaient vendredi soir en passe de reprendre le contrôle de Tskhinvali. Les combats auraient fait 1 400 morts selon le «président» ossète, Edouard Kokoïty cité par Interfax.

«Troupes». Derrière cette guerre géorgo-ossète se cache sans doute le premier conflit entre les Etats-Unis et la Russie depuis la fin de l’URSS. «Les Etats-Unis ont certainement donné leur feu vert au déclenchement des frappes géorgiennes», estime Vladimir Jarikhine, le directeur adjoint de l’Institut de la CEI (cercle de pays de l’ex-URSS). Il y voit pour preuve que le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni d’urgence dans la nuit de jeudi à vendredi, n’a pas réussi à s’entendre sur une déclaration d’urgence condamnant l’offensive. «La Géorgie ne fait pas le poids et nous allons maintenant installer nos troupes en Ossétie du Sud et en Abkhazie pour défendre leurs frontières», ajoute cet expert exprimant généralement un point de vue proche du pouvoir russe. «Je ne pense pas que le président géorgien Saakachvili ait convenu de son attaque avec Washington, nuance Fiodor Loukianov, rédacteur en chef de la revue Russia in Foreign Affairs. Mais il était sûr que les Etats-Unis seraient obligés de le soutenir, et il lui fallait saisir l’occasion avant le changement d’administration à Washington.»

Meilleur allié des Etats-Unis dans la région, Mikhaïl Saakachvili n’aurait certes pas pu défier la grande Russie sans le soutien financier et militaire que lui ont accordé les Américains depuis son élection en 2004. Remise à niveau par des instructeurs américains, l’armée géorgienne s’est aussi formée au feu en envoyant plusieurs milliers de soldats en Irak et en Afghanistan. L’étape suivante devait être l’intégration de la Géorgie à l’Otan, une provocation suprême pour Moscou, qui explique aussi la grande célérité de la réaction russe. Washington n’en semble pas moins assez embarrassé. Les Américains ont envoyé un émissaire pour se joindre aux efforts internationaux de médiation et appellent «à un cessez-le-feu immédiat» tout en rappelant «soutenir l’intégralité territoriale de la Géorgie». «Ce conflit met mal à l’aise les Etats-Unis car le président géorgien n’a cessé de parler de l’intégrité territoriale d’une manière provocatrice et il a été encouragé par les Etats-Unis, qui auraient dû l’inciter à davantage de modération», affirme Charles Kupchan, expert au Conseil des affaires étrangères, un centre de réflexion de Washington.

«Faute».Les risques d’une extension du conflit préoccupent aussi les Européens. La présidence française de l’UE a annoncé vendredi soir «travailler à un cessez-le-feu en liaison avec l’ensemble des protagonistes». «Il faut obliger tout le monde à se mettre à la table des négociations car le risque de dérapage est bien réel : toutes les parties en présence, aussi bien Moscou que Saakachvili, ont l’illusion de pouvoir gagner quelque chose dans ce conflit», s’inquiète Salomé Zourabichvili, ancienne ministre des Affaires étrangères géorgienne depuis devenue l’une des leaders de l’opposition, soulignant que «le Kremlin veut pousser la Géorgie à la faute et lui ôter ses chances d’intégrer un jour l’Otan».

Le pouvoir géorgien a, lui, l’espoir d’internationaliser le conflit. «Il pense que son armée est assez forte, si ce n’est pour reconquérir leurs provinces perdues, au moins pour pousser la Russie à des cruautés qui seront mal vues par l’opinion internationale», redoute Dmitri Trenine, de l’institut Carnegie à Moscou. L’idée est d’opposer la petite Géorgie «démocratique» au vilain Goliath russe. «Ce sont les valeurs, les principes et l’ordre mondial qui sont en jeu», plaidait le président Saakachvili vendredi sur CNN, exhortant le monde à ne pas laisser la Russie «impunie» pour ce qui se passe en Géorgie.

POURQUOI CETTE OFFENSIVE ?

Mikhaïl Saakachvili, le jeune et bouillant président géorgien, avait besoin d’action pour sauver son régime. Le héros de la révolution des Roses, célébré en 2003 comme un nouvel espoir démocratique pour tout le Caucase, était en train de tourner à l’autocrate, dispersant les manifestations d’opposition ou muselant les médias critiques.

Elu avec 95 % des voix en 2004, Saakachvili n’avait été réélu que par 53 % en janvier, avec force pressions et tripatouillages électoraux. Depuis 2003, Saakachvili promettait aussi à son opinion le retour des deux provinces perdues, Ossétie du Sud et Abkhazie. Il était temps de passer à l’action. En lançant l’offensive, Saakachvili peut certainement compter sur le nationalisme géorgien. «Le peuple est avec lui, car il comprend qu’il fallait faire quelque chose. Un opposant a déjà appelé à un moratoire de la lutte anti-Saakachvili», indiquait hier le directeur du Centre de sécurité régionale du Caucase du Sud, à Tbilissi, Alexandre Roussetski. Le statu quo jouait aussi en faveur des indépendantistes ossètes, qui pouvaient se prévaloir de leur propre gouvernement depuis maintenant plus de quinze ans.

A la veille du changement d’administration aux Etats-Unis, Saakachvili a sans doute aussi voulu profiter de ses bons contacts avec l’équipe Bush, pour être sûr du soutien américain face à la Russie. «Son but est soit de reconquérir l’Ossétie du Sud, soit au moins d’entraîner la Russie dans une guerre dans laquelle la petite Géorgie aura le soutien occidental», redoute l’analyste russe Fiodor Loukianov.

QU'EST-CE QUE L'OSSETIE DU SUD ?

Une montagne de 3 900 km2 peuplée de 70 000 habitants, très pauvres : l’Ossétie du Sud est l’un de ces confettis du Caucase qui se distinguent avant tout par leurs passions nationalistes.

Descendants des Alains, les Ossètes ont été chassés de leurs territoires du sud du Don par les hordes mongoles au Moyen-Age et se sont réfugiés sur les contreforts du Caucase, qu’ils auraient aussi habité depuis l’Antiquité. Christianisés au contact des Géorgiens et de l’Empire byzantin, les Ossètes n’en ont pas moins pas moins gardé une culture et des ambitions politiques propres, qui s’étaient déjà manifestées en 1917, lors de la révolution russe.

A l’époque, les Ossètes avaient pris parti pour la révolution bolchevique, tandis que la Géorgie profitait des troubles russes pour reprendre son indépendance. L’URSS divisa ensuite les Ossètes en deux entités, l’une rattachée au Caucase du Nord, et l’Ossétie du Sud rattachée à la Géorgie.

En 1990, les Ossètes du Sud profitent du délitement de l’URSS pour proclamer leur indépendance. Avec l’aide militaire de la Russie, ils repoussent les troupes géorgiennes et imposent en 1992 un cessez-le-feu fragile leur permettant de créer un semblant d’Etat indépendant, qui n’est reconnu par personne.
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Vieux 09/08/2008, 18h55
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La suite de l'article :

Citation:
QUELS SONT LES ENJEUX ?

Les immenses réserves gazières et pétrolières de la mer Caspienne ont accru l’importance géostratégique du Caucase, à nouveau au cœur d’un «grand jeu» opposant la Russie et les Etats-Unis. En Transcaucasie, au sud de la ligne de crête, d’anciennes républiques soviétiques comme l’Azerbaïdjan, puissance émergente grâce à ses richesses en hydrocarbures, et la Géorgie se sont rapprochées des Occidentaux. Ces derniers ont financé la construction de l’oléoduc BTC, qui porte le pétrole azéri jusqu’à la Méditerranée. Un gazoduc, Nabucco, est en projet avec, pour les Européens, l’idée de réduire leur dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie. L’administration américaine appuie en outre la candidature géorgienne à l’Otan. L’Azerbaïdjan, musulman et turcophone, entretient d’étroites relations avec la Turquie, pilier du flanc sud-est de l’Alliance atlantique. Les Russes dénoncent «un encerclement».

S’ils contrôlent le nord du Caucase, intégré à la Russie, cette mosaïque de peuples montagnards en majorité musulmans reste explosive, d’autant que la rébellion indépendantiste tchétchéne continue, produisant à l’occasion des métastases en Ingouchie, au Daguestan ou en Kabardino-Balkarie. Moscou contre-attaque en poussant ses cartes en Transcaucasie, aux dépens de la Géorgie mais aussi de l’Azerbaïdjan, appuyant à fond l’Arménie dans le conflit du Nagorny-Karabakh, gelé depuis 1994. Cette enclave arménienne au sein de l’Azerbaïdjan s’était libérée les armes à la main en 1992 avant de se rattacher à la mère patrie, occupant au passage 20 % du territoire azéri. Cela complique un peu plus les relations déjà complexes entre Erevan et Ankara, même si une ébauche de normalisation se dessine ces derniers mois.

QUE VEUT MOSCOU ?

Ces dernières années, Moscou s’est lié aux Ossètes en leur distribuant (ainsi qu’aux Abkhazes) des passeports russes. Les habitants de Tskhinvali, bombardés par Tbilissi, sont donc aujourd’hui des ressortissants russes, que la Russie se doit de défendre.

Sous prétexte humanitaire (les Ossètes et Abkhazes ne voulaient pas du passeport géorgien et n’avaient donc plus de passeports pour voyager), la Russie s’est ainsi, durant les années Poutine, mise elle-même dans un piège. «Elle s’est engagée moralement à défendre les Ossètes, sans avoir de stratégie derrière pour résoudre le conflit, et se retrouve maintenant avec ses citoyens en pleine zone de guerre», souligne Dmitri Trenine, analyste du centre Carnegie à Moscou. «Aujourd’hui, la Russie n’a pas le choix : elle est obligée d’intervenir militairement», estime aussi Fiodor Loukianov, rédacteur en chef de la revue Russia in Global Affairs, affirmant que «refuser de soutenir les Ossètes au moment où ils en ont plus besoin que jamais serait une monstrueuse rupture de confiance».

L’Ossétie du Sud (et l’Abkhazie) sont d’autant plus chères au cœur de Moscou que ce sont aujourd’hui les derniers territoires du Caucase où les Russes se sentent les bienvenus. Partout ailleurs, y compris au Caucase du Nord resté intégré à la Russie, ils paient pour leur politique coloniale passée : les Russes ont pratiquement été tous chassés de Tchétchénie ou d’Ingouchie, même si formellement ces régions relèvent de la Fédération de Russie. L’Ossétie du Sud n’a rien en elle-même de «stratégique», mais c’est aussi une question d’amour-propre pour la Russie : refoulée du Caucase où elle a perdu des positions clés en 1991 (surtout l’Azerbaïdjan et la Géorgie), elle veut garder pied dans la région.

L'ABKHAZIE, PROCHAINE CIBLE ?

«Les troupes abkhazes sont en marche vers la frontière géorgienne», annonçait dès vendredi matin le «président» de la république autoproclamée d’Abkhazie, Sergueï Bagapch, promettant son soutien inconditionnel aux frères ossètes.

L’Abkhazie, 250 000 habitants sur un territoire de 8 900 km2, est une autre petite région sécessionniste de Géorgie, au sort semblable à celui de l’Ossétie, sauf qu’elle est plus convoitée encore. Il y a ses superbes plages au bord de la mer Noire, qui auraient attiré l’an dernier quelque 1,5 million de touristes russes. Il y a surtout l’enjeu stratégique : l’Abkhazie est le débouché du nord Caucase sur la mer Noire, et elle est toute proche de la ville russe de Sotchi où se tiendront les Jeux olympiques d’hiver de 2014, dont Moscou veut faire une vitrine.

Islamisés au XVIe siècle, les Abkhazes émigrèrent massivement vers l’Empire ottoman en 1864, plutôt que de se soumettre à la conquête russe. Minoritaires dans leur région, ils s’affrontèrent avec les Géorgiens au début des années 90. Les combats firent plusieurs milliers de morts, et 250 000 Géorgiens ont dû quitter l’autoproclamée République abkhaze.

Le président géorgien Saakachvili a promis de reconquérir ce territoire indépendant de facto depuis 1992. «Il y a un vrai danger que les séparatistes abkhazes tentent des provocations pour ouvrir un deuxième front, estime à Tbilissi le directeur du centre de sécurité régionale, Alexandre Roussetski. Mais la Géorgie est prête et tout à fait capable de mener la guerre sur les deux fronts.»

Philippe Grangereau, Lorraine Millot & Marc Semo, Reuters & Libération.fr, le 9 août 2008

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=> : http://www.liberation.fr/actualite/monde/343950.FR.php
Wa alikoum salam.
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Vieux 09/08/2008, 18h58
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Citation:
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Salam,

Vous êtes au courant ce qui se passe en Géorgie vers l'Ossétie du Sud, il y a une pleine expansion de guerre qui s'est ouverte, les autorités russes ne reconnaissent pas certain pays indépendant qui appartenait à l'ex-URSS, surement ils ne veulent pas céder plus de terre. Bien que l'ONU condamne l'action menée par les forces armées russes vers la frontière du pays.

A ce que dément les sources des services secrets indiens du site "Debka" (http://www.debka.com/section.php?cid=13), des informations auxquels des drones israëliens s'infiltreraient vers la frontière turque pour bombarder les bases du PKK, tout comme particulièrement le Mossad serait en possession de commander l'armée géorgienne dans l'affaire du conflit face à la Russie.

Le dialogue entre l'Europe et le l'Etat hébreu sont tout bonnement excellentes, et qui veut dire que le blitzkrieg georgien, "inspiré par Israël", contre la Russie, intervient au moment où l'OTAN se livre à de monstrueuses manoeuvres militaires, dans le Golfe Persique. Un sous-marin nucléaire français serait engagé dans l'opération pour objectif d'embargo en Iran.

Article en anglais à suivre :



Wa alikoum salam.
je ne sais pas comment vous arrivez encore à croire tout ce qui se raconte....
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Vieux 11/08/2008, 14h43
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Salam,

C'est pas mon truc, de posté des articles de source israëlienne, cela raconte qu'il y a plus de 1000 conseillers militaires en Géorgie, un plan des Etats-Unis qui à mon avis doit être un endroit très surveiller en mer Noir et en mer Baltique cause du pétrole qui circule.

Citation:
NEWS: ISRAEL RUSSIE - INCROYABLE : PLUS DE 1 000 CONSEILLERS MILITAIRES ISRAÉLIENS EN GEORGIE SELON DEBKA FILE

Revue de Presse – NOVOpress : “Ce qui se passe en Ossétie du Sud intéresse décidément beaucoup de monde. Les liens du président géorgien Mikhaïl Saakachvili, qui vient de signer samedi un décret instituant la loi martiale, avec les néocons américains sont un secret de Polichinelle : celui qui fut avocat à New-York a été porté au pouvoir par une « Révolution des roses » qui doit beaucoup au multimilliardaire américain George Soros, très lié au Département d’Etat ainsi qu’à l’ambassadeur américain Richard Miles, toujours dans les parages lors des « révolutions en douceur » intervenues dans le passé (Azebaïdjan, Yougoslavie, Bulgarie). Mais son offensive militaire contre l’Ossétie du Sud doit beaucoup, elle, aux conseillers militaires israéliens présents sur place.

Selon le journal israélien Debka File, « ces conseillers ont indubitablement participé de façon active aux préparatifs militaires de l’armée géorgienne pour la prise de Tskhinvali, la capitale sud-ossète, vendredi ». Et pour cause : les compagnies pétrolières occidentales, parmi lesquelles des firmes israéliennes, aimeraient bien s’assurer le contrôle du transport du pétrole d’Azerbaïdjan et les gazoducs du Turkménistan, qui traversent la Géorgie.

Selon Debka File, citant des sources militaires israéliennes, « d’intenses négociations ont lieu entre Israël, la Turquie, la Géorgie, le Turkménistan et l’Azerbaïdjan pour que les pipelines atteignent la Turquie puis, de là, le terminal pétrolier d’Ashkelon et enfin le port d’Eilat, sur la Mer rouge. A partir de là, les supertankers pourront acheminer le gaz vers l’Extrême-Orient à travers l’Océan indien ».

L’année dernière, le Président géorgien a mandaté plusieurs centaines de conseillers militaires travaillant pour des compagnies privées israéliennes de sécurité – un nombre que l’on estime à plus d’un millier – pour entraîner les forces armées géorgiennes. Tbilissi a également acheté à l’Etat hébreu des systèmes de renseignement et de sécurité électronique.

Ces dernières semaines, Moscou a demandé de façon répétée à Israël de cesser son aide militaire à la Géorgie. Jérusalem a rétorqué que celle-ci était essentiellement « défensive ». Une « aide défensive » qu’on a pu voir à l’œuvre ces derniers jours et qui cadre parfaitement avec la notion israélienne de « légitime défense préventive », cette hérésie au regard du Droit international qui a toujours été unanimement condamnée, mais que le président géorgien Mikhaïl Saakachvili semble avoir fait sienne…

Revue de Presse – Le Temps : “Alors que Moscou a repris le contrôle de Tskhinvali, capitale de l’Ossétie du Sud, et que l’état-major russe se refuse au cessez-le-feu, les réactions internationales pleuvent face à la démonstration de toute-puissance des forces russes et à la guerre de propagande que se livrent les deux Etats, à coups d’accusations et de démentis réciproques.

Si Israël marche sur des œufs avec ses conseillers militaires en Géorgie (de peur de représailles russes via l’Iran ou la Syrie), Washington, fidèle allié du président pro-occidental Mikhaïl Saakachvili, estime que la Russie porte la responsabilité de la crise et de la confusion engendrées en Géorgie”.

IsraëlValley, NOVO Press, Le Temps & Debka, le 11 août 2008

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=> : http://www.israelvalley.com/news/200...res-en-georgie
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Dernière modification par Benmouss ; 11/08/2008 à 14h46.
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Vieux 11/08/2008, 14h50
 
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Le guide la revolution orange n'est qu'un agent de la Maison Blanche qui veut faire chié la Russie de Poutine!
Je pense perso qu'une grande partie des habitants de la Georgie se mettera du coté de Poutine et des Eurasiens.
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conflit, iran, israel, militaires, mossad israel, otan, russie, services secrets, stratégie, turquie

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