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#1001
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__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#1002
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| Amitié bafouée... Blessée, blessée, blessée ! Belle amitié elle y croyait. Elle avait rêvé de cet ami Avec qui partager ses envies. Un ami pour soulager ses peines Tant elle aussi portait les siennes. Mais la belle amitié Qui depuis quelques temps durait, N’a pas résisté au pire ennemi, Qui par habileté a doucement meurtri Ces deux cœurs, qui, sans peine Se racontaient toute la semaine Confidences, secrets et mots doux, Cachotteries, quiproquos et maux fous. L’ennemi a comploté L’ennemi a manipulé, Et par sa folie a réussit A transformer la belle amitié Désormais en seule pensée, De sentiments bien lourds qui se sont envolés S’éloignant peu à peu, quelle réalité ! de cette belle amitié. Ennemi je te hais Ta folie a tout compliqué Dans mon cœur tu m’as blessée Dans mes pensées tu m’as vexée Je te laisse cette amitié A toi je sais qu’elle plait et te sied. Anonyme
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#1003
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| Jalâl ud Dîn Rûmî disait… Vous êtes né avec un potentiel. Vous êtes né pour la bonté et la confiance. Vous êtes né avec des idéaux et des rêves. Vous êtes né pour accomplir de grandes choses. Vous êtes né avec des ailes. Vous n'êtes pas fait pour ramper, alors ne le faites pas. Vous avez des ailes. Apprenez à les utiliser et envolez-vous.
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#1004
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« La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s’est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s’y trouve » Jalal ud-din Rumi (13e siècle)
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#1005
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Hommage à Nizar Kabbani, grand poète mort le 30/04/1998 مدرسة الحب أدخلني حبك سيدتي مدن الأحزان وأنا من قبلك لم ادخل مدن الأحزان لم اعرف أبدا أن الدمع هو الإنسان أن الإنسان بلا حزن ذكرى إنسان علمني حبك إن احزن وأنا محتاج منذ عصور لآمراة تجعلني احزن لأمراه ابكي فوق ذراعيها مثل العصفور لأمراه تجمع أجزائي كشظايا البلور المكسور علمني حبك سيدتي أسوء عادات علمني افتح فنجاني في الليلة آلاف المرات وأجرب طب العطارين واطرق باب العرافات علمني أن اخرج من بيتي لأمشط أرصفة الطرقات وأطارد وجهك في الأمطار وفي أضواء السيارات والملم من عينيكِ ملاين النجمات يا امرأة دوخت الدنيا يا وجعي يا وجع النايات أدخلني حبك سيدتي مدن الأحزان وأنا من قبلك لم ادخل مدن الأحزان لم اعرف أبدا أن الدمع هو الإنسان أن الإنسان بلا حزن ذكرى إنسان علمني حبك أن أتصرف كالصبيان أن ارسم وجهك بالطبشور على الحيطان يا امرأة قلبت تاريخي آني مذبوح فيكِ من الشريان إلى الشريان علمني حبك كيف الحب يغير خارطة الأزمان علمني حين أحب تكف الأرض عن الدوران علمني حبك أشياء ما كانت أبدا في الحسبان فقرات أقاصيص الأطفال دخلت قصور ملوك الجان وحلمت بان تتزوجني بنت السلطان تلك العيناها أصفى من ماء الخلجان تلك الشفتاها أشهى من زهر الرمان وحلمت باني اخطفها مثل الفرسان وحلمت باني اهديها أطواق اللؤلؤ والمرجان علمني حبك يا سيدتي ما الهذيان علمني كيف يمر العمر ولا تأتى بنت السلطان .نزار قباني |
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#1006
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Comment fait on quand on ne lit pas l'arabe ? Tu as une version traduite, s'il te plait ?
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#1007
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| Citation:
L'ECOLE DE L'AMOUR Votre amour, madame, m'a fait entrer dans les cités de la tristesse Et moi avant votre amour je ne savais ce qu'est les cites la tristesse Je n'ai jamais su que les larmes sont de l'humain Que l'humain sans tristesse n'était que l'ombre [souvenir] d'un humain Votre amour m'a appris a être triste Et depuis des siècles j'avais besoin d'une femme qui me rendrai triste D'une femme ,dans ses bras que je pleurerai comme un oiseau D'une femme , qui rassemblerai mes morceaux tel les pieces d'un vase [bocal] cassé Votre amour madame, m'a enseigné les pires manières Il m'a appris a regarder dans ma tasse(1) plusieurs fois durant la nuit A essayer les remèdes des guérisseurs et à frapper les portes des voyantes Il m'a appris à sortir de chez moi pour errer dans les rues Et à rechercher votre visage sous la pluie et dans la lumière des feux A rassembler a partir de vos yeux des millions d'étoiles O femme qui a pertubé le monde , O ma douleur, O douleur des Nays (2) Votre amour, madame, m'a fait entrer dans les cités de la tristesse Et moi avant votre amour je ne savais ce qu'est les cités de la tristesse Je n'ai jamais su que les larmes sont de l'humain que l' humain sans tristesse n'était que l'ombre [souvenir] d'un humain Votre amour m'a appris a me comporter comme les petits enfants A dessiner votre visage avec de la craie sur les murs O Femme qui a boulversé mon histoire De par vous ,je suis écorché d'un artère à un autre Votre amour m'a ensiegné comment l'Amour change_t_il le cours du temps Il m'a enseigné que lorsque j'aime, la terre cesse de tourner Votre amour m'a enseigné des choses qui ne sont jamais venu a l'ésprit Alors j'ai lu les contes d'enfants Je suis entrer dans les palais des rois génies Et j'ai revé que la fille du sultan m'épousait Celle aux yeux plus claire qu'une eau limpide Celle aux lèvres appetissantes plus que les fleurs des grenades Et J'ai rêvé que je l'enlevais telque font les chevaliers Et de lui offrir des quantités de perles et corails votre amour,madame, m'a enseigné ce qu'est le délire Il m'a enseigné comment le temps passe sans que vienne la fille du sultan ...... |
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#1008
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| Citation:
Merci
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#1009
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| Citation:
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#1010
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| Le temps de vivre / Anna de Noailles "Déjà la vie ardente incline vers le soir, Respire ta jeunesse, Le temps est court qui va de la vigne au pressoir, De l'aube au jour qui baisse. Garde ton âme ouverte aux parfums d'alentour, Aux mouvements de l'onde, Aime l'effort, l'espoir, l'orgueil, aime l'amour, C'est la chose profonde ; Combien s'en sont allés de tous les coeurs vivants Au séjour solitaire, Sans avoir bu le miel ni respiré le vent Des matins de la terre, Combien s'en sont allés qui ce soir sont pareils Aux racines des ronces, Et qui n'ont pas goûté la vie où le soleil Se déploie et s'enfonce ! Ils n'ont pas répandu les essences et l'or Dont leurs mains étaient pleines, Les voici maintenant dans cette ombre où l'on dort Sans rêve et sans haleine. - Toi, vis, sois innombrable à force de désirs, De frissons et d'extase, Penche sur les chemins, où l'homme doit servir, Ton âme comme un vase ; Mêlée aux jeux des jours, presse contre ton sein La vie âpre et farouche ; Que la joie et l'amour chantent comme un essaim D'abeilles sur ta bouche. Et puis regarde fuir, sans regret ni tourment, Les rives infidèles, Ayant donné ton coeur et ton consentement A la nuit éternelle..." |
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| poème, poèsie |
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