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#881
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Roger VIDAL / Après toi "Tu t’en iras je sais, demain ou dans cent ans, Me laissant orphelin de nos rêves d’antan Tout là bas où il n’est que le soir qui attend, Tu t’en iras je sais, emportée par l’autan En gardant avec toi, nos musiques rêvées… Et mourant en mon cœur, tel un regret poignant, Résonnera l’écho de tes pas s’éloignant Et je tairai, c’est sur, tous les mots de plaignant, Tous les mots de vaincu, je me dirai gagnant Malgré, au fond de moi, ce grand vide éprouvé. Et puis, je resterai suspendu dans le temps, Avec mes yeux sans joie, et mes projets flottants, Avec au fond du cœur, le sentiment constant, Que tu vas revenir plus tard ou dans l’instant Je resterai guettant un pas sur le pavé… Tu ne reviendras pas, comme dans les romans, Où se revit toujours l’histoire des amants Tu ne reviendras pas, je le sais mais je mens, Comme lorsque je cherche en toi, passionnément, Nos paradis perdus et jamais retrouvés. Je vivrai renonçant aux espoirs triomphants, En baissant pavillon sur mes rêves d’enfant Sur le songe où souvent, j’allais me réchauffant En recherchant l’air pur, aux climats étouffants Et cette symphonie toujours inachevée… Et j’essaierai encor, sans y croire vraiment, En toutes partitions et en tous mouvements De jouer nos accords à deux mains seulement Mais il me faudra bien avouer simplement Que sans toi, mon piano, en oublie de rêver. Et puis je te perdrai aux brumes et aux vents Ton image en mon cœur, ira se dissolvant, Je vivrai simplement, je vivrai moins vivant, Je vivrai un peu moins, je vivrai comme avant Comme s’il n’était rien qui nous soit arrivé. Je vivrai moins, c’est sur, occasionnellement, En regardant au loin, mon bateau, dériver Mais au fond de nous, vivons-on nous tellement ?" |
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#882
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| Douce poésie Douce poésie, extrême sensualité, comme deux corps, les mots se confondent dans une dimension suggestive et mystérieuse, où l'imagination amène à l'aventure, aux passions.... Les rimes se croisent pour exprimer les sentiments les plus intimes, s'entrelacent dans un jeu raffiné.. . . Du regard on les découvre, les déshabille peu à peu, on se délecte, on fait voguer notre imagination, les yeux se ferment doucement pour faire naître un voile de douceur, la main frôle les mots, laissant susciter un désir charnel, pour sur le dernier vers laisser des images passionnelles. Le bien-être vient alors nous surprendre, une douce vague de plaisir nous a envahi, et le dernier mot se termine sur un soupir... Anonyme
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#883
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@ Aprés toi.....je l'ai lu il y a à peine 2 jours ! Je vivrai simplement, je vivrai moins vivant, Je vivrai un peu moins, je vivrai comme avant Comme s’il n’était rien qui nous soit arrivé. Je vivrai moins, c’est sur, occasionnellement, En regardant au loin, mon bateau, dériver Mais au fond de nous, vivons-on nous tellement ?"
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#884
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Une page cousue d'amour, Quelques mots à l'encre de passion Quelques lignes pour rentrer en délectation, Respirez ces quelques vers, ces quelques rimes, Et basculez sous mes murmures les plus intimes Que chaque mot vous apporte chaleur et fusion Buvez ces douces phrases, buvez cet élixir Ne résistez pas à cet envie, à ce caprice, Laissez-vous enlacé, Laissez-vous succombez. Anonyme
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#885
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Jean-Marc BUTTIN / Chien hurlant. "Je suis le chien hurlant errant dans sa douleur La bête sauvage flairant le fond du vent En quête de la moindre trace de sueur Des effluves du désir déchirant le temps Je suis le parfum de la terre à son printemps Humus exhalant la puissance de sa vie Chaleur des couleurs vives de leur chatoiement Une force sans limite de ses envies Je suis le souffle profond la brise chaude Réveillant d'une caresse les appétits D'un sang rouge qui bouillonne et marivaude Papillon d'un jour léger aux couleurs de vie Je suis au profond de la nuit le rêve doux Aux images intenses de leur liberté A peindre les courbes des amours des plus fous Sans bornes j'ouvre les désirs émancipés Je suis le manque permanent de ce besoin De connaître de l'autre la jouissance D'être aimé et de désirer jusqu'au plus loin La folle étreinte le filtre de jouvence Je suis l'amoureux transis sourd à sa raison Ne connaissant du temps que l'absence d'aimer Homme sauvage et bête blessée d'abandon En bouffées de printemps au désir à dompter." Errant dans sa douleur... J'erre... |
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#886
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Je suis le manque permanent de ce besoin De connaître de l'autre la jouissance D'être aimé et de désirer jusqu'au plus loin La folle étreinte le filtre de jouvence Je suis l'amoureux transis sourd à sa raison Ne connaissant du temps que l'absence d'aimer Homme sauvage et bête blessée d'abandon En bouffées de printemps au désir à dompter." Errant dans sa douleur... J'erre... Je dois être une maso pour lire tout ça aujourd'hui.....mais j'ai besoin d'y croire encore ! croire que je pourrai encore aimer et ne plus être blessée, mutilée, saignée à blanc.... larmes
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#887
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| Citation:
Tu ne cesseras jamais. Tu es une amoureuse, une éprise, une sincère, une belle. De ces rares personnes sensibles et entières. Qui n'aiment pas qu'à moitié... et un jour inchAllah, la vie te le rendra... Il faut toujours y croire... Souviens toi de ce que ton cher ami Alfred disait : "Après avoir souffert, il faut souffrir encore Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé." HUG. |
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#888
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| Citation:
je suis fatiguée, vidée, j'aimerais enfin avoir le coeur en paix !
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#889
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"Il est un peu merdeux ton adieu C'est vraiment le plus merdeux des adieux Des adieux j'en connais pas d'heureux Mais le tiens c'est vraiment le plus merdeux D'abord c'est à moi qu'il s'adresse Sans soucis de souffrance et du reste Il s'en tape de mes états d'amour Et me claque à la gueule sans détour Il ne me regarde pas en face Il s'annonce puis vite fait volte face Serait-ce dont que mon regard l'émeuve Ou est-ce toi qui ne supportes pas l'épreuve Mais il est un peu merdeux ton adieu C'est vraiment le plus merdeux des adieux Des adieux j'en connais pas d'heureux Mais le tiens c'est vraiment le plus merdeux Je t'écoute me prendre en pitié Prendre c'est con lorsqu'il faut laisser Retires ces gants par trop inutiles En prendre avec moi comme c'est futile Mais il est un peu merdeux ton adieu C'est vraiment le plus merdeux des adieux Des adieux j'en connais pas d'heureux Mais le tiens c'est vraiment le plus merdeux Je te préfère dans tes silences Immobiles comme deux coeurs arrêtés Et posés là comme des distances Entre nous pour l'éternité Mais il est un peu merdeux ton adieu C'est vraiment le plus merdeux des adieux Oh il est un peu merdeux ton adieu C'est vraiment le plus merdeux des adieux Ton adieu Il est un peu merdeux ton adieu Ton adieu, ton adieu, ton adieu, ton adieu Ton adieu" Paroles d'une chanson de Yves Jamait http://www.dailymotion.com/vids/1373...u-merdeux-ivry |
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#890
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| Citation:
De l'apaisement, je t'en souhaite... Tant. HUG |
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| Tags |
| poème, poèsie |
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