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#1
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| Evasion à moto d'un détenu de la Santé lors d'un examen à l'hôpital lundi 08 mars 2004 Un détenu de la prison de la Santé à Paris s'est évadé lundi grâce à un complice à moto à la faveur d'un examen médical à l'hôpital Cochin, a annoncé l'Administration pénitentiaire. L'évasion qui s'est produite vers 15H00 n'a fait aucun blessé, a précisé la même source. La brigade de répression du banditisme (BRB) a été saisie de l'enquête, a-t-on appris de source policière. L'homme était écroué à la Santé depuis le mois de janvier et est qualifié, de même source, de "multirécidiviste du vol", connu des services de police et de justice dans une soixantaine d'affaires depuis 1992. De son côté, le syndicat de gardiens de prison Ufap a ajouté qu'"il s'agissait d'un jeune homme de 25 ans incarcéré pour une affaire d'homicide volontaire et qu'il n'était pas signalé comme des plus dangereux". Alors que le détenu qui avait bénéficié de soins se trouvait dans le hall de l'hopital Cochin, tout proche de la Santé, "un individu à moto a surgi et braqué une arme de poing sur l'agent qui tenait le détenu", selon l'Administration pénitentiaire. Le surveillant a essayé de plaquer le détenu au sol tandis que le complice du détenu tirait un coup de feu en direction du surveillant. La balle s'est logée dans une vitre. Le complice a alors récupéré le détenu et ils se sont enfuis à moto. "Plusieurs coups de feu ont été tirés sans faire de blessé", a affirmé la porte-parole de la CGT-Judiciaire, Céline Verzeletti. "Il n'y avait pas d'escorte policière, il n'y avait que des surveillants non armés". "Aujourd'hui il est désormais très rare qu'il y ait une escorte policière et cela met en danger les personnels qui sont en charge de l'extraction", a-t-elle ajouté. "Pour nous, le problème est que le ministère de l'Intérieur s'est déchargé de sa mission d'escorte et que nous serons sans doute amenés à prendre en charge plus tard cette mission mais, pour le moment, ce n'est pas le cas et il faudra pour cela des effectifs en plus et des formations", explique-t-elle. L'Ufap a de son côté "déploré que la confidentialité des prises de rendez-vous pour les consultations hospitalières ne soit pas la plus fiable possible et a réclamé de l'administration toutes les mesures nécessaires pour palier cette défaillance". |
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#2
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| Comme la mollah Omar... :lol: :lol: :lol: :lol |
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#3
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| et nidal neb mon frere |
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