| |||||||
![]() |
| | Outils de la discussion | Modes d'affichage |
|
#71
| ||||
| ||||
| Citation:
La Cigale, ayant chanté Tout l'été Se trouva fort dépourvue Quand la bise fut venue: Pas un seul petit morceau De mouche ou de vermisseau. Elle alla crier famine Chez la Fourmi sa voisine, La priant de lui prêter Quelque grain pour subsister Jusqu'à la saison nouvelle. Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l'août, foi d'animal, Intérêt et principal. La Fourmi n'est pas prêteuse: C'est là son moindre défaut. Que faisiez-vous au temps chaud? Dit-elle à cette emprunteuse. Nuit et jour à tout venant Je chantais, ne vous déplaise. Vous chantiez? j'en suis fort aise: Eh bien! dansez maintenant. |
|
#72
| ||||
| ||||
| Citation:
c'est un illusion : ce que ce passe actuellement c'est pas une crise mais bcp plus que ca c'est un tsunami qui signalise l'effondrement de system capitaliste.. et si ca se passe en USA et europa tout au tard ca va arrivé au maroc peut être pas en 2008 mais bientôt car il y a ce que on apple l'effet d une reaction domino " juste pour vous rafrechir la mémoire !avant qq mois les discourts des banque marocains étais plus sincere et plus proche de la réalité un flash back ! Saife, ____ La crise financière internationale augmente le risque Maroc 5 février 2008 - Commentaires? - En discuter sur les forums? Les soubresauts que connaît le marché boursier international ont déjà commencé à produire quelques impacts négatifs sur le Maroc, certes limités pour l’instant à la sphère financière. Deux situations, en particulier, illustrent ces retombées négatives, selon Chakib Erquizi, directeur de la banque des marchés d’Attijariwafa bank. Il y a d’abord la hausse de la prime de risque attachée à la dette marocaine. La dernière émission du Trésor pour 500 millions d’euros (5,5 milliards de DH) sur 10 ans a été réalisée l’été dernier avec un spread de 50 à 60 points de base. Aujourd’hui, cette prime de risque est passée à plus de 150 points de base. Autrement dit, commente M. Erquizi, « la perception du risque Maroc a plus que triplé ». ![]() Dans le même ordre d’idées, ajoute-t-il, BMCE Bank, qui s’apprêtait à émettre un emprunt subordonné afin de renforcer ces fonds propres, n’a pas réussi à boucler l’opération en raison, justement, de la réticence des investisseurs pour tout actif lié au crédit. L’appétit des investisseurs pour le Maroc pourrait diminuer Plus généralement, sur l’ensemble de l’année 2007, il faut dire que les primes de risques assorties aux titres obligataires émis par les pays émergents ont progressé de 70 points de base, affectés - déjà ! - par la prudence « accrue » des investisseurs face aux tensions qu’ont connues les marchés financiers internationaux, note le ministère des finances. Il y a ensuite, sur le marché des actions, une dépréciation de l’action Maroc Telecom. La valeur de l’action de cet opérateur des télécommunications, indique M. Erquizi, accuse une différence de 6 à 7% entre le marché marocain et le marché européen. La crise financière a-t-elle pour autant épuisé tous ses effets - du moins sur le Maroc ? Ce n’est pas sûr. Tout dépendra de l’impact que cette crise produira sur la croissance dans le monde, mais surtout en Europe, principal partenaire du Maroc. D’ores et déjà, la France, premier partenaire commercial du Maroc, paraît doublement affectée : par la crise de la Bourse mais aussi par l’immense fraude qui a touché sa troisième banque, la Société Générale. Le moral des ménages, selon la toute dernière enquête réalisée à ce sujet en début de semaine, est au plus bas. La consommation, moteur principal de la croissance en France, devrait donc ralentir. Si cette lame de fond se propage à toutes les économies européennes, la demande qui sera adressée au Maroc s’en ressentira bien évidemment. Car, il faut rappeler ici que les deux tiers du commerce extérieur du Maroc sont réalisés avec le Vieux continent. Déjà, sur les onze premiers mois de 2007, la demande étrangère adressée au Maroc a pâti d’une décélération de l’économie mondiale, ce qui s’est traduit par une timide progression des exportations : 8% au lieu de 17,8% une année auparavant. Bien sûr, l’essoufflement des exportations marocaines s’explique aussi par d’autres facteurs (dont la faible valeur ajoutée qu’elles contiennent), mais le retournement de la conjoncture chez les principaux partenaires accentue cette morosité. D’autres canaux de transmission de la crise existent cependant, par lesquels le marasme peut atteindre le Maroc : l’investissement étranger, par exemple. « L’appétit des investisseurs étrangers pour le Maroc devrait en effet être affecté, mais pas beaucoup », estime Chakib Erquizi. Celui-ci évalue ce repli à 25 % tout au plus. Avec l’intervention de la Banque centrale américaine (Réserve fédérale), au moyen de la baisse de son principal taux directeur (de 75 points de base), et la possibilité qu’elle consente une nouvelle baisse dans les jours qui viennent, les marchés retrouveront-ils des couleurs ? Même si les marchés venaient à sortir de la crise à la suite de la baisse des taux directeurs, le problème de fond demeurerait posé. Car de quoi s’agit-il ? Plus que de gérer une crise financière par des moyens strictement monétaires (ce que ne semble pas cautionner au demeurant la Banque centrale européenne, dont le président refuse de baisser les taux d’intérêt), ce à quoi appellent de nombreux économistes, et même des hommes politiques, c’est à une plus grande transparence et une régulation appropriée du système financier, aussi bien à l’échelle mondiale que nationale. C’est d’ailleurs autour de ces questions que s’est tenu mardi 29 janvier, à Londres, un mini-sommet européen consacré à la crise financière mondiale, sur fond de fraude à la Société Générale. Mais, déjà, des divergences sur le degré de régulation à introduire dans le système divisent les Européens eux-mêmes, suivant qu’ils sont latins (Français et Italiens) ou anglo-saxons ; les premiers voulant renforcer la régulation, les seconds étant plutôt contre. Il n’est pas étonnant que la cette crise ait pris racine aux Etats-Unis, avec l’affaire des subprimes, ces crédits à risque qui ont mis par terre nombre d’institutions bancaires spécialisées, avant de se transformer en crise internationale. Au fond, toute la question est là : pourquoi accorder des crédits à une clientèle peu solvable, en lui appliquant qui plus est des taux d’intérêt élevés ? La prise de risque, c’est proprement américain, c’est presque culturel, on le sait. Sauf que, dans ce cas d’espèce, le risque n’engage pas que celui qui le prend mais met en péril tout un secteur, toute une économie et même des institutions de grande taille en dehors des USA. Quand la finance devient quasiment un jeu (de spéculation) où l’on peut se faire des fortunes en un clic ou se ruiner et ruiner les autres en un autre clic, au moment où de vrais entrepreneurs mettent des générations pour grandir et créer de la richesse, la vraie, il y a forcément problème, et même plus que cela. La vie éco - Salah Agueniou |
|
#73
| ||||
| ||||
| Citation:
Le dirham n'est pas convertible et nos banques n'ont pas de créances douteuses avec des établissements touchés par la crises des subprimes. De plus, les fondamentaux sont solides. Donc oui, effectivement, le Maroc ne sera quasiment pas touché par la crise financière internationale. |
|
#74
| ||||
| ||||
| Citation:
|
|
#75
| ||||
| ||||
| Citation:
Une fois que tu auras fait cet effort, tu comprendras qu'effectivement, le Maroc sera pas ou très peu touché par la crise financière. |
|
#76
| ||||
| ||||
| Citation:
Peux-tu nous en donner les raisons ? Ce serait interessant à savoir. |
|
#77
| ||||
| ||||
|
[quote=benkabsss;4797797]Avant de lancer des jugements comme ca, il faut s'intéresser un minimum à la finance au Maroc et connaitre un ptit peu comment ca marche. QUOTE] tu veux connaître vraiment la vérité du monde de la finance au Maroc, et ben écoute; il est pourri jusqu'au dent, et lorsque je lis que M. Jouahri se félicite que ses banques ne seront pas touchées par la crise financiere internationale, c'est seulement parce qu'ils font un lobby très puissant qui intérdit de réduire les taux d'intérêt (en admettant qu'on est d'accod pour l'application de l'usure), donc tout est benéf pour les amis de Benjeloune parton des banques marocaines. ce lobbying ne se fait qu'au Maroc et nul par ailleurs. l'autre imposture que les banques sont en train de faire, est celles des crédits à la consommation, ils essayent de profiter au maximum de la misère des pauvres marocains, ces derniers qui sont devenues obligés de contracter des crédits pour rembourser leur anciens crédits (la spirale infernale) donc tout le monde est dans le même panier, puisque banquiers et consommateurs se partagent la guerre contre ALLAH Taala |
|
#78
| ||||
| ||||
| Citation:
remarque quant on à rien on ne peux pas perdre |
|
#79
| ||||
| ||||
|
Les banques marocaines rencontreront des difficultés de refinancement comme toutes les banques du Monde à cause du pétrole, de la situation géopolitique, de la récession économique et aussi de la CRISE FINANCIERE. Mais l'impact direct de la crise financière sur les banques marocaines restera limité : 1/ Les banques marocaines sont essentiellement de détail et non banques d'investissement. Et même ceux qui ont une activité banque d'investissement (BMCE Capital par exemple) , elle est limitée. 2/ Les banques marocaines n'ont dans leurs livres que très peu de compte propre, donc forcément très peu de subprime. Sauf peut être les filiales de banques françaises, qui peuvent prendre des participations dans des syndications importantes. Une banque comme Société Générale, quand elle monte une grosse titrisation, va forcément en proposer à toutes ses filiales pour assurer la liquidité du produit. Donc impact limité et indirect. Wa Allah A3lam |
|
#80
| ||||
| ||||
| Citation:
Mais ce qui m'inquiète plutot c'est : 1. L'impact de la crise pétrolière et des matières premières, parce qu'elle nous prends de plein fouet, ne serait ce qu'indirectement avec la hausse des prix !! Voir : http://fr.allafrica.com/stories/200803070701.html 2. Le comportement du marché immobilier, une vraie horreur. Elle n'est pas dû au subprime. Mais la demande est tellement importante que les vendeurs en justifient leur prix abusif ??! Est ce que l'on arrivera au point où est Paris? Probablement pas. Mais il faut dire qu'un subprime à la marocaine, on va peut être pas y échapper. Les octrois de crédit ne sont pas aussi réglementés au maroc. Le marché boursier marocain n'est certes pas super développé pour la négociation de produit dérivés, donc le même problème ne se pose pas de la même manière. Mais face à la baisse du pouvoir d'achat, la flambée des prix, le besoin de crédit, comment est ce que l'on peut s'en sortir?! Les crédits sans garantie existent déjà... donc à méditer. Voir : http://www.magharebia.com/cocoon/awi.../07/feature-02 Dernière modification par el_safia ; 19/09/2008 à 17h40. |
![]() |
| Tags |
| banque marocaine, crise financière, crise immobilière au maroc, immobilier maroc |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
| |
Discussions similaires | ||||
| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| Je rêve d'un Maroc où | andaaz | Forum Général | 122 | 20/03/2009 16h33 |
| festival Mawazine | Zaza | Forum Culturel | 767 | 26/05/2008 15h18 |
| Le chef du Polisario malade du cancer | zynoviev | Actualités marocaines | 82 | 26/03/2008 16h54 |
| Recrutement Maroc | kamomille | Forum emploi | 3 | 11/03/2008 15h45 |
| En pleine crise de la lecture, le Maroc cherche des solutions | kitti_3000 | Forum Culturel | 0 | 20/02/2006 12h21 |