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#1
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| Suis-moi ! ( dédié à Tourterelle ) Suis-moi ! Veux-tu ? Vers ma naissance Vêtue d'innocence Et voici mon enfance De vaine connaissance Sans de foi Etre convaincu J'implore encore Baldir Anthée Bacax Seul avec le monde Dans les cavernes aux merveilles Où mon aïeul troque vieux trucs babioles vieilles Où je traque la trace des troglodytes A tâton le bâton de la parole abonde J'opère une brèche de déité proscrite Et prie Awliwas Eschmoun Tanit Il n'est de pire borgne Qu'un bougre qui lorgne La couronne et en décline le mérite Fuit la liesse de la populace et rites Lui qui hérite D'Haos De Lillieus De Medaurus Farid Mohamed Zalhoud |
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#3
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| jallais le dire ![]() c pas a toi de demander ca normalement! lol
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#4
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| Vous demanderez à l'auteur dès qu'il passera par là... Bande de jaloux |
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#5
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| Citation:
![]() alors ou tu dit on se casse |
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#6
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amkhlaw hhhh yak or tnufelte?
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#7
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| Tourterelle c'est le pseudo que porte un membre de ce site ,je voulais juste savoir si c'était elle :-D
__________________ Chkoun li hza9 ? |
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#8
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Quelques poèmes de "l'amedyaz amazigh" Farid Mohamed Zalhoud
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#9
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| Sourire moqueur (Dédié à Tourterelle ) Du gâchis De la douleur monumentale omnisprésente Du renom de la vaine postérité Je me détourne assis en boudeuse Peu m'importe la prospérité La veine hasardeuse Le chichi La divagation métaphysique écrasante Je jure ne plus moisir dans un quelconque nom Et choisir détachement et austérité Je quitte les sentiers battus D'errant pieds en cloques De hère tenue en loques Et me libère de mon moi piteux Et du Néant abattu foutu miteux Tenant tête A la planète Qui m'est servie sur un plateau en or Car rien plus ne m'élève ni m'honore Parvenant à périr avec humilité Faute de témoins De mes nuits blanches immaculées De mes prophéties franches acculées Je joue seul ma comédie Malaise malvie en soliloque Délirium tremens Absurde non-sens Amuse-gueule des crédules Tic tac de la pendule Que je n'ose avouer à personne Même pas à Tourterelle mon ange Muse à qui je dédie Quand le glat funèbre sonne Mon ultime sourire moqueur et étrange Zalhoud |
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#10
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| La poésie de la résistance ( dédié à Mostafa ) Maman te salue fière de toi ô aède qui résistes De l'amère indisgestion de gestation tu persistes De la mère mer onde lame de vagues tu subsistes De subtils vocables et irrévocables mots tu existes Sur la peine profonde et la liesse de la lie tu insistes De la plèbe lépreuse et intouchable le vers consiste Le poème ode est de chants ni méchants ni racistes Maman te salue fière de toi ô aède qui chantes L'amour l'amitié la justice la foi la bienséance L'osmose l'unviersel la paix le respect la confiance Sème ô frère humilité sublime poésie qui enchante Les larmes sont salées l'aisselle est de même odeur Les sourires de partout sont nés de la même candeur Les coeurs sont les mêmes en douceur en grandeur Maman te salue fière Poésie qui t'aime qui enfante Des mômes comme toi esthète poète qui enchantes Zalhoud |