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#1
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| Le Moussem d'Imilchil ou « Moussem des fiançailles » a lieu à 2000 m d'altitude, dans la vallée de l'Assif Melloul chez les Aït Hdiddou, tribu berbère du Haut-Atlas Central marocain. Les membres avaient pour coutume de se réunir à l'agdoud des Aït Ameur, vers la mi-septembre à la fin de la transhumance d'été avant la chute de la neige. C'est une manifestation où se rencontraient, pendant trois jours, les tribus de la confédération des Aït Yafelmane à savoir les Aït Hdiddou, les Aït Morghad, Aït Izdeg et Aït Yahia. On y faisait toute sorte de transaction commerciale. La légende des offices de tourisme marocain raconte que tout musulman peut aller au moussem des fiançailles pour prendre épouse immédiatement parmi les femmes de la tribu. Mais c'est sous le protectorat, qui a instauré l'état civil, qu'on retrouve l'origine de cette pratique. Les officiers des Affaires indigènes avaient obligé les membres de cette tribu à se déplacer à Imilchil, centre administratif, pour enregistrer les actes de mariages, décès ou naissance. Mais comme les Aït Hdiddou n'avaient pas envie de se déplacer au centre à chaque événement, l'administration coloniale décida de se rapprocher d'eux davantage. Ainsi, à des fins de contrôle sur cette population de transhumants, elle installa une annexe de ses bureaux sous une tente dressée sur les lieux même de l'Agdoud (lieu où tous les membres des tribus y compris les transhumants se réunissaient annuellement). Les fiancés venaient alors avec leurs parents et leurs témoins pour enregistrer l'acte de mariage. A l'indépendance, cette pratique a été encouragée par le gouvernement marocain qui l'exploita à des fins touristiques en laissant supposer que les signatures étaient le résultat de mariages contractés « spontanément ». On a aussi expliqué la facilité de ces mariages par une légende de la tribu. Au nord d'Imilchil se trouvent deux lacs : le plus grand est appelé Isli (le fiancé) et le plus petit Tislit (la fiancée). On raconte que les parents d'un jeune homme et ceux d'une jeune femme refusèrent de les unir parce qu'ils appartenaient à deux fractions différentes de la tribu. Déséspérés, les jeunes amoureux décidèrent de mourir en se jetant dans chacun des lacs qui portent leur qualité d'amant. C'est en 1965 et dans le cadre de la politique touristique marocaine que l'agdoud des Aït Ameur (rassemblement annuelle, souk et lieu de dévotion) devint le moussem d'Imilchil ou le moussem des fiançailles. Cette manifestation se déroule la troisième semaine de septembre. |
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#2
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| Allez toutes "les Bayra "de bladi on y va on aura peut être notre chance :-D :-D :amour: :amour:
__________________ Caille de Bonne Famille, qui s'y frotte...ne s'y pique pas forcément. |
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#3
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| tiens ZOHRA, je te vois tres bien casée avec le type au bonet vert :-D http://www.raioo.com/captions/photos...a_3ta_llah.jpg |
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#4
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| Ayne, t'as encore la photo du déjeuner des bladinautes. On reconnait de gauche à droite : Edir, nec, ayne, incognito (dima mkhebi), aboulahab, chacha, amine et sammy. Zohra, lateefa, lolita et ijou. et najette ? ah, elle se cache entre aboulahab et chacha. :-D :-D :-D |
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#5
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| Citation:
najette est deriere paskelle est deja mariée :-D :-D |
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#6
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| je crois que sa chèvre sera beaucoup plus coopératrice que moi.....je préfère mourrir
__________________ Caille de Bonne Famille, qui s'y frotte...ne s'y pique pas forcément. |
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#7
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| Citation:
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#8
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| Azul Amokran (Shalom, Salam) Le vrai nom c’est Iminkhil! Et autrefois, C’était un rassemblement de tributs à Agdoud n’olmghéni. Là où ils se rassemblent pour faire l’échange commercial entre eux ainsi que les pourparlers de la politique à suivre envers les assaillants….. Tu as oublié une grande tribut c’est celle des Aïts Aïssa (Assif n’aït Aïssa) et juste ces derniers tu en as plusieurs fraction: Aïts Ichou, Aït wa7i, Aït Dawod yube, Aït wazag, Aït Brahim, Aït Korra, Aït fdooli, Aït Sbayek, Aït ya3kub…et d’autres que j’ai oublié le nom. Aït yafelmman veut dire en Tamazight : Yafe------------lmman (trouve ou trouva la paix) C’était une grande nation qui a lutté contre les Français avec acharnement, la plus part de ces tributs ont péris fusils à main……. On dit pas Aït izdeg mais Aït izdi. De Agdoud, on a eu à un folklor, c'est ce que veut Almakhzen des Imazighns: Du folklor rien de plus! |
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#9
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| t'as surement raison Ouday... je n'ai pas eu encore à y aller chercher une femme.... !!!! je plaisante... donc une région que je ne connais pas encore.... mais c'est au programme peut être l'année procahine... j'ai une cassette vidéo tournée par des reporters anglais.... je l'ai regardé au moins 100 fois.... la fin du reportage est une quetion qu'on pose à quelqu'un de la région pour lui demander ce qu'il pense d'Imilchil... et la réponse est la suivante.... Iwa a sidi l73ida hia hadi oua lakin li darha sidna hia li kaina.... ce qui veut dire et mot à mot pour celles et ceux qui ne parlent notre darija.... la tradion c'est ca, mais ce qu'a décidé notre maitre c'est qu'on fait.... |
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#10
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| Salam j'ai lu un article dans un magazine sur ce moussem. sur les ravages du tourisme, de la mediatisation. une femme racontait que son mari l'avait répudié quand il a découvert son visage sur des dizaines de cartes postales. une carte hyper connue au bled. cette femme a tout persu, son mari, ses enfants pour quoi, et à quel prix ? celui du tourisme et de remplir les poches des tour operator et autres. Il est inadmissible de voir des traditions être détournées, manipulées et médiatisées tout ça pour le fric. |
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