Selon l'Association marocaine de sexologie : 54% des Marocains souffrent de troubles




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  #1  
Vieux 27/11/2008, 16h54
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Par défaut Selon l'Association marocaine de sexologie : 54% des Marocains souffrent de troubles

Selon l'Association marocaine de sexologie : 54% des Marocains souffrent de troubles érectiles


Le 12ème Congrès marocain de sexologie se tiendra du 28 au 30 novembre à Casablanca. Les addictions sexuelles et les dysfonctions érectiles seront à l’ordre du jour. Ces pathologies qui sont passées sous silence sont loin d’être rares.


Les addictions sexuelles et les dysfonctions érectiles sont les deux sujets qui seront traités lors du 12ème Congrès marocain de sexologie qui aura lieu les 28,29 et 30 novembre à Casablanca. «Notre choix s’est porté cette année sur les addictions sexuelles, car il s’agit d’un sujet dont on parle peu dans notre société. Et pourtant ces conduites sexuelles le plus souvent considérées comme «normales» sont loin d’être rares. Quant aux dysfonctions érectiles, le choix de ce sujet s’explique par le fait que les médecins sont mal formés et mal informés à la prise en charge de cette pathologie», explique Dr Abderrazak Moussaid, président de l’Association marocaine de sexologie avant d’ajouter que «Ce congrès permettra ainsi de sensibiliser les médecins et à travers eux les patients qui hésitent encore à parler des problèmes liés à la sexologie». L’addiction sexuelle est une fréquence excessive, croissante et surtout non contrôlée d’un comportement sexuel. Le sexe devient alors une priorité absolue chez le sujet. Chez ces patients, la consommation pluriquotidienne peut atteindre 12 à 15 orgasmes. «Cette consommation d’orgasme est généralement associée à un syndrome anxio-dépressif», explique Dr Moussaid. Ces conduites sexuelles sont souvent associées à des comportements sexuels à risque et à la masturbation compulsive. Le patient présente plusieurs dépendances : des drogues utilisées pour augmenter le plaisir sexuel (haschich, cocaïne), l’alcool, recours à des accessoires sexuels, à des formes anonymes de désir sexuel (pornographie, sexualité par téléphone…). Ce trouble pourrait trouver son origine à l’adolescence où des masturbations excessives perdurent jusqu’à l’âge adulte. Selon M. Moussaid, les addictions sexuelles concernent davantage les hommes que la gent féminine. Mais il n’existe aucun chiffre qui serait en mesure d’évaluer ce phénomène au Maroc. Quant au traitement, celui-ci repose sur la prise d’antidépresseurs et la thérapie comportementale. Celle-ci permet de lutter contre l’angoisse associée à l’addiction. A noter que les psychothérapies demeurent un atout essentiel puisqu’elles permettent non seulement à long terme, de mettre fin au comportement addictif, mais de mieux comprendre l’origine de cette souffrance. Quant à la dysfonction érectile, selon M. Moussaid, 54% de Marocains souffrent de cette pathologie. Ce pourcentage est issu de la première et seule étude épidémiologique sur la dysfonction érectile qui avait été menée en 1999 et a concerné la wilaya du Grand Casablanca. L’échantillonnage avait porté sur 655 hommes âgés de 25 ans et plus. Il n’existe à l’heure actuelle aucune statistique fiable et à grande échelle. La dysfonction érectile est l’incapacité, fréquente ou régulière, d’obtenir ou de maintenir une érection suffisante pour entreprendre une relation sexuelle. Alors qu’il arrive occasionnellement à la plupart des hommes de ne pas réussir à avoir une érection, ou de la perdre de façon prématurée, un grand nombre éprouvent régulièrement ces difficultés. Les causes sont très variées. Le facteur principal est d’ordre psychologique. Il consiste en une perte de confiance en soi, c’est-à-dire une peur de ne pas être à la hauteur. Plusieurs médicaments peuvent être à l’origine de dysfonction érectile tels que les analgésiques narcotiques, les médicaments anticancéreux, les tranquillisants. Les Marocains, souffrant de troubles de l’érection, ont encore beaucoup de mal à parler de leurs problèmes sexuels à leur médecin. Notons qu’en Europe, 65 à 75% des hommes présentant un problème de sexualité n’osent pas consulter un médecin.


Le 27-11-2008
Par : Leila Zerrour


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Vieux 27/11/2008, 16h56
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D'ailleurs, le viagra fait un carton au Maroc !!
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Vieux 27/11/2008, 16h59
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Envoyé par Futurpapa Voir le message
D'ailleurs, le viagra fait un carton au Maroc !!
Viagra Marocain

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Vieux 27/11/2008, 17h17
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voilà un sujet qui fache j'adore
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Un souci bladinautique?
Un simple clik, et je t'explique!!
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Vieux 27/11/2008, 17h18
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Selon l'Association marocaine de sexologie : 54% des Marocains souffrent de troubles érectiles


Le 12ème Congrès marocain de sexologie se tiendra du 28 au 30 novembre à Casablanca. Les addictions sexuelles et les dysfonctions érectiles seront à l’ordre du jour. Ces pathologies qui sont passées sous silence sont loin d’être rares.


Les addictions sexuelles et les dysfonctions érectiles sont les deux sujets qui seront traités lors du 12ème Congrès marocain de sexologie qui aura lieu les 28,29 et 30 novembre à Casablanca. «Notre choix s’est porté cette année sur les addictions sexuelles, car il s’agit d’un sujet dont on parle peu dans notre société. Et pourtant ces conduites sexuelles le plus souvent considérées comme «normales» sont loin d’être rares. Quant aux dysfonctions érectiles, le choix de ce sujet s’explique par le fait que les médecins sont mal formés et mal informés à la prise en charge de cette pathologie», explique Dr Abderrazak Moussaid, président de l’Association marocaine de sexologie avant d’ajouter que «Ce congrès permettra ainsi de sensibiliser les médecins et à travers eux les patients qui hésitent encore à parler des problèmes liés à la sexologie». L’addiction sexuelle est une fréquence excessive, croissante et surtout non contrôlée d’un comportement sexuel. Le sexe devient alors une priorité absolue chez le sujet. Chez ces patients, la consommation pluriquotidienne peut atteindre 12 à 15 orgasmes. «Cette consommation d’orgasme est généralement associée à un syndrome anxio-dépressif», explique Dr Moussaid. Ces conduites sexuelles sont souvent associées à des comportements sexuels à risque et à la masturbation compulsive. Le patient présente plusieurs dépendances : des drogues utilisées pour augmenter le plaisir sexuel (haschich, cocaïne), l’alcool, recours à des accessoires sexuels, à des formes anonymes de désir sexuel (pornographie, sexualité par téléphone…). Ce trouble pourrait trouver son origine à l’adolescence où des masturbations excessives perdurent jusqu’à l’âge adulte. Selon M. Moussaid, les addictions sexuelles concernent davantage les hommes que la gent féminine. Mais il n’existe aucun chiffre qui serait en mesure d’évaluer ce phénomène au Maroc. Quant au traitement, celui-ci repose sur la prise d’antidépresseurs et la thérapie comportementale. Celle-ci permet de lutter contre l’angoisse associée à l’addiction. A noter que les psychothérapies demeurent un atout essentiel puisqu’elles permettent non seulement à long terme, de mettre fin au comportement addictif, mais de mieux comprendre l’origine de cette souffrance. Quant à la dysfonction érectile, selon M. Moussaid, 54% de Marocains souffrent de cette pathologie. Ce pourcentage est issu de la première et seule étude épidémiologique sur la dysfonction érectile qui avait été menée en 1999 et a concerné la wilaya du Grand Casablanca. L’échantillonnage avait porté sur 655 hommes âgés de 25 ans et plus. Il n’existe à l’heure actuelle aucune statistique fiable et à grande échelle. La dysfonction érectile est l’incapacité, fréquente ou régulière, d’obtenir ou de maintenir une érection suffisante pour entreprendre une relation sexuelle. Alors qu’il arrive occasionnellement à la plupart des hommes de ne pas réussir à avoir une érection, ou de la perdre de façon prématurée, un grand nombre éprouvent régulièrement ces difficultés. Les causes sont très variées. Le facteur principal est d’ordre psychologique. Il consiste en une perte de confiance en soi, c’est-à-dire une peur de ne pas être à la hauteur. Plusieurs médicaments peuvent être à l’origine de dysfonction érectile tels que les analgésiques narcotiques, les médicaments anticancéreux, les tranquillisants. Les Marocains, souffrant de troubles de l’érection, ont encore beaucoup de mal à parler de leurs problèmes sexuels à leur médecin. Notons qu’en Europe, 65 à 75% des hommes présentant un problème de sexualité n’osent pas consulter un médecin.


Le 27-11-2008
Par : Leila Zerrour


Etude scientifiquement rien de moins que représentative [en plus datant de 1999]! Casablanca, grande concentration urbaine n'est en rien représentative du Maroc (facteurs aggravants: pollution, stress, etc), et donc conclure que 54% des Marocains souffrent de dysfonction érectile est un raccourci faux et facile.... question de rigueur scientifique (notion qui serait bienvenue lors d'un colloque de sexologie!)
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  #6  
Vieux 27/11/2008, 17h27
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Par défaut Re : Selon l'Association marocaine de sexologie : 54% des Marocains souffrent de trou

Au Maroc on est très en avance par rapport aux laboratoires de recherche pharmaceutique

La preuve en image, le viagra existe déjà chez nous depuis toujours:

http://bp1.blogger.com/_fVZU61dOm70/...00-h/206rl.png
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« Dans l’opprimé d’hier, l’oppresseur de demain »
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  #7  
Vieux 27/11/2008, 17h44
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Envoyé par afoullousse Voir le message
Au Maroc on est très en avance par rapport aux laboratoires de recherche pharmaceutique

La preuve en image, le viagra existe déjà chez nous depuis toujours:

http://bp1.blogger.com/_fVZU61dOm70/...00-h/206rl.png

MDR

Moi on m'avait parlé de l'huile d'argan... qui serait pas mal non plus !
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"Le meilleur moyen de résister à la tentation c'est d'y céder"
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  #8  
Vieux 28/11/2008, 13h40
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Citation:
Envoyé par tanja49 Voir le message
MDR

Moi on m'avait parlé de l'huile d'argan... qui serait pas mal non plus !
Il faut l'utiliser comment ?? La manger ou alors huiler les parties intimes avec ?
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  #9  
Vieux 28/11/2008, 14h15
Avatar de tizniti
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Envoyé par afoullousse Voir le message
l'huile d'argan.......
Il faut l'utiliser comment ?? La manger ou alors huiler les parties intimes avec ?
Il est généralement utilisé comme lubrifiant et comme aphrodisiaque puissant.
Une étude auprès de 4250 personnes est en cours à cet effet et déja les résultats sont très prometteurs..... .
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  #10  
Vieux 28/11/2008, 14h25
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pr mourir il en faut peu!
 
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Par défaut Re : Selon l'Association marocaine de sexologie : 54% des Marocains souffrent de trou

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Envoyé par petitbijou Voir le message
Selon l'Association marocaine de sexologie : 54% des Marocains souffrent de troubles érectiles


Le 12ème Congrès marocain de sexologie se tiendra du 28 au 30 novembre à Casablanca. Les addictions sexuelles et les dysfonctions érectiles seront à l’ordre du jour. Ces pathologies qui sont passées sous silence sont loin d’être rares.


Les addictions sexuelles et les dysfonctions érectiles sont les deux sujets qui seront traités lors du 12ème Congrès marocain de sexologie qui aura lieu les 28,29 et 30 novembre à Casablanca. «Notre choix s’est porté cette année sur les addictions sexuelles, car il s’agit d’un sujet dont on parle peu dans notre société. Et pourtant ces conduites sexuelles le plus souvent considérées comme «normales» sont loin d’être rares. Quant aux dysfonctions érectiles, le choix de ce sujet s’explique par le fait que les médecins sont mal formés et mal informés à la prise en charge de cette pathologie», explique Dr Abderrazak Moussaid, président de l’Association marocaine de sexologie avant d’ajouter que «Ce congrès permettra ainsi de sensibiliser les médecins et à travers eux les patients qui hésitent encore à parler des problèmes liés à la sexologie». L’addiction sexuelle est une fréquence excessive, croissante et surtout non contrôlée d’un comportement sexuel. Le sexe devient alors une priorité absolue chez le sujet. Chez ces patients, la consommation pluriquotidienne peut atteindre 12 à 15 orgasmes. «Cette consommation d’orgasme est généralement associée à un syndrome anxio-dépressif», explique Dr Moussaid. Ces conduites sexuelles sont souvent associées à des comportements sexuels à risque et à la masturbation compulsive. Le patient présente plusieurs dépendances : des drogues utilisées pour augmenter le plaisir sexuel (haschich, cocaïne), l’alcool, recours à des accessoires sexuels, à des formes anonymes de désir sexuel (pornographie, sexualité par téléphone…). Ce trouble pourrait trouver son origine à l’adolescence où des masturbations excessives perdurent jusqu’à l’âge adulte. Selon M. Moussaid, les addictions sexuelles concernent davantage les hommes que la gent féminine. Mais il n’existe aucun chiffre qui serait en mesure d’évaluer ce phénomène au Maroc. Quant au traitement, celui-ci repose sur la prise d’antidépresseurs et la thérapie comportementale. Celle-ci permet de lutter contre l’angoisse associée à l’addiction. A noter que les psychothérapies demeurent un atout essentiel puisqu’elles permettent non seulement à long terme, de mettre fin au comportement addictif, mais de mieux comprendre l’origine de cette souffrance. Quant à la dysfonction érectile, selon M. Moussaid, 54% de Marocains souffrent de cette pathologie. Ce pourcentage est issu de la première et seule étude épidémiologique sur la dysfonction érectile qui avait été menée en 1999 et a concerné la wilaya du Grand Casablanca. L’échantillonnage avait porté sur 655 hommes âgés de 25 ans et plus. Il n’existe à l’heure actuelle aucune statistique fiable et à grande échelle. La dysfonction érectile est l’incapacité, fréquente ou régulière, d’obtenir ou de maintenir une érection suffisante pour entreprendre une relation sexuelle. Alors qu’il arrive occasionnellement à la plupart des hommes de ne pas réussir à avoir une érection, ou de la perdre de façon prématurée, un grand nombre éprouvent régulièrement ces difficultés. Les causes sont très variées. Le facteur principal est d’ordre psychologique. Il consiste en une perte de confiance en soi, c’est-à-dire une peur de ne pas être à la hauteur. Plusieurs médicaments peuvent être à l’origine de dysfonction érectile tels que les analgésiques narcotiques, les médicaments anticancéreux, les tranquillisants. Les Marocains, souffrant de troubles de l’érection, ont encore beaucoup de mal à parler de leurs problèmes sexuels à leur médecin. Notons qu’en Europe, 65 à 75% des hommes présentant un problème de sexualité n’osent pas consulter un médecin.


Le 27-11-2008
Par : Leila Zerrour

ah ku même
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