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tous pareils les coco du sud au nord de l'afrique , à part peu être l'afrique du sud
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Morgan Tsvangirai devient Premier ministre de Robert Mugabe Par Reuters, publié le 11/02/2009 à 18:25 HARARE - Morgan Tsvangirai, chef de l'opposition du Zimbabwe, a été investi Premier ministre mercredi par son vieil ennemi le président Robert Mugabe, et il s'est engagé à relever l'économie en ruine du pays. Morgan Tsvangirai, chef de l'opposition du Zimbabwe, a été investi Premier ministre par son vieil ennemi le président Robert Mugabe, et il s'est engagé à relever l'économie en ruine du pays. (Reuters/Philimon Bulawayo) Morgan Tsvangirai, chef de l'opposition du Zimbabwe, a été investi Premier ministre par son vieil ennemi le président Robert Mugabe, et il s'est engagé à relever l'économie en ruine du pays. (Reuters/Philimon Bulawayo) L'accord de partage du pouvoir entre le MDC (Mouvement pour le changement démocratique) de Tsvangirai et la Zanu-PF de Mugabe, en septembre, avait laissé espérer aux Zimbabwéens qu'ils allaient voir enfin la fin de leurs difficultés. Mais les accrochages depuis lors entre Mugabe et Tsvangirai inspirent des doutes quant à leur capacité à coopérer pour faire revenir les investisseurs et obtenir l'aide internationale. A la fin de sa prestation de serment, Morgan Tsvangirai, 56 ans, a esquissé un léger sourire devant le chef de l'Etat, âgé de 84 ans, qui dirige le pays depuis l'indépendance en 1980. "Je tiens à vous assurer que c'est là le seul accord viable et je peux vous assurer que mon parti et moi-même y consacreront toute notre énergie", a-t-il dit. "Nous devons remettre le pays au travail", a expliqué Morgan Tsvangirai dans son discours d'investiture, lançant dans le même temps un appel à la communauté internationale pour l'épauler dans sa tâche. Dans un esprit de concorde, Robert Mugabe a estimé que les partis politiques devaient consolider l'accord en "transformant nos épées en socs de charrues". Morgan Tsvangirai, vainqueur du premier tour de l'élection présidentielle le 29 mars 2008, avait boycotté le second tour organisé le 27 juin en raison de violences politiques. Ce qui avait aggravé une crise marquée par l'hyperinflation, des pénuries alimentaires et, depuis peu, une épidémie de choléra. La mise en oeuvre de l'accord de partage du pouvoir est intervenue après de fortes pressions des Etats d'Afrique australe. Ceux-ci redoutant un effondrement complet du Zimbabwe, pays autrefois prospère. "C'est un règlement imparfait, le rapport de forces est en faveur de Mugabe et (de son parti) la Zanu-PF. Tsvangirai aura sans doute une marge de manoeuvre très faible, mais avec le temps il sera lui aussi tenu responsable des échecs du gouvernement Zanu-PF", note Aubrey Matshiqi, du Centre d'études politiques de l'Afrique du Sud. "Mais on ne saurait exclure qu'une solution durable émerge d'un règlement imparfait." GESTION INCERTAINE Robert Mugabe est l'un des hommes politiques les plus rusés d'Afrique. Morgan Tsvangirai, ancien syndicaliste aux discours enflammés, s'est acquis un certain respect dans son pays et à l'étranger en combattant la corruption et les atteintes aux libertés. Mais ses qualités d'homme d'Etat restent à démontrer. Ceux qui le critiquent au sein du MDC lui prêtent des tendances dictatoriales et l'accusent de prendre les décisions importantes en petit comité. La population du Zimbabwe attend du nouveau gouvernement qu'il remette le pays sur pied. Le taux de chômage y dépasse les 90%, les prix doublent d'un jour à l'autre, la moitié des habitants nécessitent une aide alimentaire et le choléra y a fait près de 3.500 morts. Des analystes notent que Tsvangirai et Mugabe ont choisi des alliés plutôt que des technocrates réputés pour leur compétence, ce qui fait persister le risque d'une mauvaise gestion et, par conséquent, d'une aggravation du déclin économique. Le sort du Zimbabwe dépend au premier chef des investisseurs étrangers et des donateurs occidentaux, lesquels ont fait comprendre que les soutiens financiers n'arriveraient que lorsqu'un nouveau gouvernement démocratique serait en place et que des réformes économiques d'envergure seraient engagées - en particulier l'arrêt de la politique de nationalisation. Pour Louis Michel, commissaire européen au Développement, "le chemin du Zimbabwe vers le redressement sera long et difficile". Quant à Mike Davies, spécialiste du Proche-Orient et de l'Afrique auprès de l'Eurasia Group, il doute que le nouveau gouvernement soit en mesure d'effacer rapidement une décennie de désagrégation économique. Si Robert Mugabe s'est vu maintes fois imputer la responsabilité de cet effondrement économique, Morgan Tsvangirai n'a pas exposé de projets clairs pour renflouer l'économie. Des millions de Zimbabwéens, dont beaucoup possèdent les qualifications requises pour la reconstruction de leur pays, ont fui la misère pour se réfugier dans les pays voisins. Tsvangirai devra se montrer persuasif pour inverser ce mouvement. Version française Jean-Stéphane Brosse, Philippe Bas-Rabérin et Eric Faye |
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Bonjour Saheli, Si on considère que le fait d'être totalement corrompu et de ne penser qu'au bien être de son clan est totalement normal dans la logique du pouvoir africain . Je pense alors que l'on peut désigner le pire dictateur en fonction du nombre de morts et là, il y en a trois qui sont pas mal placés : - Idi Amin Dada en Ouganda - Omar El Bachir au Soudan - Théoneste Bagosora au Rwanda (cerveau du génocide) Ces trois là ont au minimum 5 millions de morts sur la conscience |
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Guinée-Bissau : le président Nino Vieira assassiné La communauté internationale condamne le meurtre perpétré par l’armée Joao Bernardo Vieira, le président bissau-guinéen, a été tué ce lundi matin, à Bissau, la capitale du pays. Il a succombé lors des représailles d’un groupe de militaires qui lui reprochait d’être l’un des responsables de la mort, dimanche soir, du chef d’état major de l’armée, le général Batista Tagme Na Wai. L’armée promet de respecter les institutions démocratiques. lundi 2 mars 2009, par Stéphane Ballong « Le président Vieira a été tué par l’armée au moment où il tentait de fuir sa maison attaquée par un groupe de militaires proches du chef d’état-major Tagmé Na Waié ce matin (lundi) vers 4h (GMT) ». C’est en ces mots que Zamora Induta, capitaine de frégate, responsable des relations extérieures de l’armée, a annoncé la mort du président bissau-guinéen, ce lundi matin. Joao Bernardo Vieira, dit « Nino », 69 ans dont les 23 à la tête du pays, « a été fauché par des balles tirées par ces militaires ». Dans un communiqué publié ce lundi, l’état-major des forces armées a affirmé avoir la situation en main. Le commandement de l’armée a promis de respecter les institutions démocratiques. Selon les propos de Zamora Induta, le président a fait les frais de la mort du chef d’état major de l’armée, le général Tagmé Na Waié, tué dans un attentat à la bombe, dimanche soir. Nino Vieira est « l’un des principaux responsables de la mort de Tagmé », a-t-il indiqué. Tagmé Na Waié était dans son bureau au moment de l’explosion de la bombe. « Il a été grièvement atteint et n’a pas survécu à ses blessures », a indiqué à l’AFP son chef de cabinet, le lieutenant-colonel Bwam Nhamtchio. L’engin, de forte puissance, aurait été caché sous l’escalier conduisant au bureau du général Na Waié, et aurait été activé quand celui-ci a monté les premières marches. Une rivalité entre le président et le chef des armées serait donc à l’origine de ce coup de force. Les deux hommes se sont mutuellement défiés ces derniers mois. En janvier, le général Na Waié, avait indiqué avoir été visé par une tentative d’assassinat fomentée par les proches du président Vieira. Des soldats en poste à la présidence auraient tiré sur sa voiture alors qu’il passait devant le palais présidentiel. Ils ont voulu me « liquider », avait-il indiqué. Le 23 novembre dernier, des mutins de l’armée régulière avaient tiré à l’arme lourde sur la résidence de Joao Bernardo Vieira. Deux gardes du corps avaient été tués. Le président Vieira avait alors reproché au chef d’état major le général Tagmé Na Waié de ne pas être intervenu. « C’est la démocratie qu’on assassine » Ce lundi, après l’annonce de la mort de Nino Vieira, le capitaine Zamora Induta a affirmé que « le pays va démarrer maintenant. Cet homme a bloqué tous les élans dans ce petit pays ». Joao Bernardo Vieira, a passé au total 23 ans à la tête du pays. Il a été réélu, en 2005, six ans après la fin de la guerre civile de 1998-1999 qui l’avait chassé du pouvoir. Jean Ping, le président de la Commission de l’Union africaine, a qualifié ces derniers événements survenus en Guinée Bissau, d’actes « odieux et lâches ». Il a indiqué avoir « pris contact avec des dirigeants de la région pour étudier les meilleurs moyens de faire face à la situation », ajoutant que « des consultations sont également en cours pour organiser une réunion d’urgence du Conseil de paix et de sécurité de l’UA. » La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), par la voix de Mohamed Ibn Chambas, son secrétaire exécutif, a également condamné ce coup de force. « C’est la démocratie qu’on assassine », a-t-il déclaré. Avant la mort de Ninon Vieira, le Premier ministre Carlos Gomes Junior avait réuni le gouvernement, dans la nuit de dimanche à lundi, et créé une cellule de crise pour « suivre la situation », rapporte l’AFP. La Guinée Bissau, ancienne colonie portugaise qui a accédé à l’indépendance en 1974, a souvent été le théâtre de conflits. Depuis quelques années, le pays est devenu la plaque tournante du trafic de cocaïne de l’Amérique du Sud vers l’Europe. |
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#206
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J'adore ce sujet!!! Comment juger si un dictateur est + atroce qu'un autre ? Voici qques critères Marc Ravalomanana, président du Madagascar: Massacre 5/10 Corruption 9/10 Négligence 5/10 Dictature moyenne: 5,13 Avis de la dictature : peut mieux faire... |
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Prochain regime dans le visir: Gabon, Guinée Equatoriale, Togo, Burkina Faso, Zimbabwe, Soudan,Tchad, Congo, Centrafrique, Libye, Ouganda, Egypte, Cameroun, Eritrée, Algerie, Rwanda, RDC, Malawi et encore et encore ! |
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#208
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| Citation:
Pour ce qui est de la repression il s'est comporté en despote qui ne visait pas a stabiliser une nation mais un pouvoir, la différence est de taille. C'etait en effet un dictateur particulierement sanglant et c'est une réalité que personne ne peut ignorer |
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#209
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Dictateur c'est le contraire d'un démocrate, hassan 2 n'était pas démocrate :p
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Saheli t'as oublié le Maroc avant de penser à l'Algérie .
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| Tags |
| afrique, criminels, dictateurs |
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