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  #11  
Vieux 19/02/2003, 17h50
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Par défaut L'impact écologique de la culture du cannabis



« La monoculture du cannabis dans un écosystème fragile comme celui du Rif (climat méditerranéen
caractérisé par de rares précipitations concentrées sur de courtes périodes annuelles, forte chaleur estivale, etc.), a des conséquences
graves pour l’environnement. Plus encore si on détruit les espaces boisés dans l’intention d’ouvrir de nouvelles terres à la culture ». Le nonrespect des périodes de jachère, le creusement de sillons dans le sens de la pente (technique dont on peut observer les effets un peu partout),
l’utilisation massive d’engrais minéraux au détriment d’engrais organiques, la
monoculture enfin, rompent très vite le fragile équilibre maintenu par l’agriculture de subsistance.
Dans les zones traditionnelles de culture de kif, on assiste à un recul de la production imposé par l’écologie.
Après les deux ou trois premières années de culture de cannabis ou de céréales, on assiste
à une chute très importante de la fertilité en dépit de l’adjonction massive d’engrais. Lorsque les terres ont été épuisées la progression des cultures se fait au détriment de la forêt, puis gagne les périmètres irrigués de montagne et le bord des oueds. Dans les années 1950, des étendues
considérables du Rif étaient encore plantées de pins maritimes, de thuyas, de chênes liège et de cèdres.
De 1967 à 1987, 40 % de la superficie couverte par les forêts a disparu, victime de défrichements. Selon le service de protection et gestion participative des écosystèmes forestiers du Rif (GEFRIF), le cannabis est responsable de la disparition de 1 000 ha de forêt par an.
L’érosion du sol provoque à son tour l’envasement des cours d’eau. Les terres irriguées procurant les meilleurs rendements, les paysans investissent dans des puits, des pompes à moteur, des canalisations en béton armé, des petits barrages sur les rivières et même dans des systèmes très élémentaires d’irrigation par aspersion. En conséquence, l’augmentation des superficies irriguées provoque une diminution des
réserves d’eau par surexploitation des couches aquifères. Il existe un problème de salinisation des sols par abus des fertilisants (qui ne sont
employés que pour le cannabis) qui utilisent, selon des agronomes marocains, plus ou moins une tonne d’engrais à l’hectare. D’autre part, ces engrais ne sont pas adaptés aux sols qui sont pauvres en potasse.
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  #12  
Vieux 19/02/2003, 23h12
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Par défaut Re: L'impact écologique de la culture du cannabis

L'industrie marocaine, tous secteurs confondus, exerce une pression sur les ressources naturelles dont le coût de dégradation annuel est estimé à 20 milliards de dirhams (8.2% du PIB National). Ce chiffre est établi sur la base des différentes dégradations que subit l'environnement et parmi lesquelles on citera : baisse de la productivité, manque à gagner, augmentation des coûts de santé et dépenses pour réparer l'environnement dégradé, comme le traitement des eaux usées.
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  #13  
Vieux 17/03/2003, 23h54
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Par défaut Re: Un arbre en détresse : l'arganier

Citation:
le-Marocain a écrit*:
L'arganier est un arbre rare qui se localise principalement au sud-ouest du Maroc. Mais malheureusement il se trouve dans une zone où la pression humaine et animale est très forte. Cet arbre contribue d'une façon très importante dans la lutte contre l'érosion et la désertificalion. Sa régression, sa dégradation menace non seulement l'espèce elle-même mais aussi le milieu où elle est implantée. La sauvegarde de l'arganier exige donc, non seulement l'utilisation des biotechnologies modernes qui contribuent à la sauvegarde et l'amélioration de l'espèce, où des mesures répressives contre les délits de prélèvement illicite du bois dans les arganeraie, mais un travail intense de sensibilisation qui permettra à la population du voisinage forestier de mieux connaître l'importance de cet arbre dans le milieu vital, de l'aimer et de le respecter.
sauvons et préservons zit argane !! notre huile qui incarne l'identité de notre pays ! cette huile ne se trouve nulle part qu'au Maroc !
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  #14  
Vieux 17/03/2003, 23h56
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Par défaut Le marocain je te declare officiellement Josi bovi

non sans rire l environnement c est important encore faut il le savoir, cela commence par une prise de conscience..
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  #15  
Vieux 18/03/2003, 00h00
 
Date d'inscription: mars 2003
Âge: 31
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Par défaut bonjour

il faut manger d'abord ensuite on pense à l'environnement

galek ila aamerat lkerch, ktgoule lrass rani

Citation:
le-Marocain a écrit*:
Je suis vraiment etonné du peu d'interêt que manifestent les marocains et les payx en voie de developpement à l'égard de l'environnement et la sauvegarde de la biodiversité. Il para$pt que l'Arganier, plante unique au monde est menacée de disparition. Et personne ne réafit. La faune et la flore sont martyrisées et aucune réaction ! Allah yestar !
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  #16  
Vieux 07/04/2003, 15h44
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Par défaut pollution !

Citation:
Moulay a écrit*:
c'est evident d'ailleurs on peut prendre pour exemple une grande ville connue au maroc Casablanca , une des villes les plus pollués dans le pays aucune mesure concrete n'est encore mener quelques limitations et taxes sont la pour "camoufler" l'ampleur des problemes qui subsistent.
et oui ! les industriels polluent sans que les autorités les rappellent à l'ordre pour le respect de l'environnement !
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  #17  
Vieux 01/05/2003, 13h13
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Par défaut Un projet de parc écologique en plein Casablanca

Ca va faire le bonheur des quartiers populaires comme hay al hassani et al oualfa ! Bon bref !!

Etang d’El Oulfa: Un projet de parc écologique en plein Casablanca


Un parc écologique à Casablanca. C’est le projet que veulent initier plusieurs partenaires dont notamment l’association Chouala pour l’éducation et la culture, la préfecture Hay Hassani-Aïn Chock, les membres du groupe de recherche pour la protection des oiseaux au Maroc - Unité centre Atlantique (grepom-uca), avec le Fonds pour l’environnement mondial à travers le programme des Nations unies pour le développement FEM/PNUD.
Cette initiative concerne l’étang d’El Oulfa, ancienne carrière dite de Shneider. Ce site “est l’une des rares zones humides du Maroc, en plein espace urbain. Il constitue à l’échelle du Grand Casablanca, l’un des derniers sanctuaires naturels épargnés par l’avancée du beton” constatent, dans la fiche technique de présentation, les promoteurs du projet.
Dans cette présentation, ils annoncent la tenue d’un atelier de démarrage du projet qui aura lieu le 07 mai 2003 à la salle de conférence de la préfecture Hay Hassani-Aïn Chock.
L’étang d’El Oulfa, qui va devenir le parc d’El Oulfa, est formé d’une falaise où affleurent des formations géologiques de quartzites appartenant au début de l’ère primaire (cambrien compris entre -540 et 500 millions d’années).
Une période riche en évènements, puisqu’elle a connu l’apparition de nombreuses formes de vie, d’où l’intérêt à la fois scientifique, pédagogique, mais aussi écologique pour la ville de Casablanca qui ne dispose que de peu d’espaces de respiration de ce type.
Il s’agit donc pour les promoteurs de ce projet de doter la métropole d’un parc écologique, qui sera en même temps un centre d’éducation à l’environnement et d’information sur l’eau.
La richesse végétale et animale et la luxuriante végétation riveraine du site doivent servir à cela.
Le projet vise 4 objectifs principaux. Celui de contribuer à la réhabilitation de l’environnement de l’étang et diminuer ou éradiquer les problèmes de nuisances et d’insécurité.

Le second est d’aménager l’étang pour la création d’un espace récréatif et éducatif et construire un centre d’information et d’éducation à l’environnement.
Le troisième prévoit la réalisation d’activités au sein du parc et la production des outils pédagogiques et d’information.
Le quatrième, enfin, tend à réaliser un diagnostic et une évaluation de la qualité d’eau du réseau hydrographique de la région de Casablanca par un suivi saisonnier et régulier sur une longue période.
Concrètement, il s’agit d’installer une clôture autour du site, améliorer l’esthétique du paysage, construire les infrastructures nécessaires entre autres.
KM Liberation (maroc) 1 mai 2003

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  #18  
Vieux 12/07/2003, 14h21
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Par défaut mica kahla ! Sachets en plastique noirs : une prolifération inquiétante

La prolifération des sachets en plastique noirs a pris ces dernières années dans notre pays des proportions inquiétantes. Partout où l'on va, ils sont là par milliers tels des essaims de criquets pèlerins.

Bien que leur nuisance sur l'environnement soit avérée, rien n'est fait pour en réduire l'utilisation jusqu'à leur disparition.

A défaut d'une loi interdisant leur usage, les sachets en plastique noirs sont utilisés à outrance alors que dans le passé, nos mères et nos grands-mères faisaient leurs emplettes dans des sachets faits en papier ou des paniers en doum. Des contenants bio dégradables et sans nuisance aucune sur la santé des usagers et l'environnement et qui aujourd'hui sont tombés dans les oubliettes.

Aujourd'hui, hélas, tout le monde recourt massivement aux sachets en plastique noirs pour y fourrer jusqu'à la gueule fruits et légumes et toutes sortes de produits alimentaires. Pourtant les scientifiques et les environnementalistes sont formels : les sachets en plastique noirs sont nocifs. Ils traversent les siècles sans pourtant perdre un iota de leur matière première. Bref, ils sont impérissables.

Le vent aidant et résistant à l'usure du temps, ils envahissent nos rues et nos places publiques. Un spectacle désolant qui prend des visions cauchemardesques dans les périphéries des villes. Par milliers, ils couvrent les champs et les terrains vagues. Une prolifération alarmante, qui plus est, rend sans effet toutes les campagnes de propreté menées épisodiquement dans nos villes.

Alors comment en finir avec ces saletés ? L'entreprise est certes ardue mais la solution est à portée de main. Il suffit tout simplement d'en interdire la production et l'utilisation comme c'est d'ailleurs le cas sous d'autres cieux.

Une interdiction qui a été évoquée dernièrement par le Secrétaire d'Etat chargé de l'environnement, M. M'hamed Al Morabit lors de la célébration le 5 juin de la Journée Mondiale de l'Environnement.

Mieux, il a annoncé que son département est parvenu à conclure un accord avec les plasturgistes en vertu duquel ces derniers s'engagent à ne plus produire les sachets en plastique noirs.

Un accord qualifié de "total" par M. Al Morabit et qui, soulignait-il avec satisfaction, intervient en prélude à l'application prochaine d'un projet de loi interdisant l'utilisation de ces sachets, lequel texte est soumis actuellement au Secrétariat général du gouvernement.

Pour es campagnes de sensibilisation efficaces
En attendant l'entrée en vigueur de cette loi qu'on souhaite dans les plus brefs délais, le département de l'Environnement doit dès maintenant passer à l'action en menant notamment des campagnes de sensibilisation quant au danger de l'utilisation de ces sachets (le seul spot qui passe sur nos petits écrans concerne seulement la propreté des plages). Car il s'agit bel et bien de convaincre les consommateurs et les commerçants de leur nocivité pour ensuite leur interdire l'usage.

Il s'agit aussi de mener des opérations de ramassage sur le terrain destinées à éliminer les sachets jetés dans la nature ou, à tout le moins, en réduire la quantité. Une tâche qui, admettons le, n'est point aisée au vu des quantités énormes en circulation mais elle est réalisable du moment que la volonté existe.

Il reste après coup à mobiliser des moyens conséquents et à associer d'autres partenaires à cette bonne cause, notamment les associations actives dans le domaine de la préservation de l'environnement et de la propreté. Et elles sont nombreuses, Dieu merci, et disposées à accompagner cette action.

Autre défi et non des moindres auquel les pouvoirs publics doivent dès à présent faire face, c'est celui de la production clandestine des sachets en plastique noirs car, outre les plasturgistes qui en produisent, il existe aussi des "industriels" informels spécialisés dans ce "créneau". Ils produisent dans des ateliers clandestins et distribuent leurs sinistres sachets en toute impunité.

C'est donc à ce niveau que les pouvoirs publics doivent diriger leur action dès l'entrée en vigueur de la loi portant interdiction de l'utilisation des sachets en plastique noirs.
En attendant, les citoyens sont appelés à modérer l'utilisation de ses satanés sachets et pourquoi pas prendre la peine de ressortir leurs vieux paniers en doum.

De tels gestes civiques contribueront foncièrement à la réduction de leur champ de prolifération. Au final, il faut dire que de toutes les priorités du département de l'Environnement, l'élimination des sachets en plastique noirs doit impérativement figurer en première ligne pour que leur disparition de nos paysages et de notre quotidien soit traduite dans les faits.

Rachid Sami
http://www.casanet.net.ma/infos//pho...lastique_G.jpg
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  #19  
Vieux 12/07/2003, 15h14
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Par défaut Re: Le Maroc a besoin d'un josé Bové pour defendre la degradation généralisée de

Je n'ai pas d'idées claires au sujet des problèmes environnementaux, sauf ceux reliés à la vie courante: gestion de l'eau potable, malpropreté écoeurante des villes.


Faut-il un José Bové "made in morroco"

Je n'approuve pas son double-langage, ses méthodes violentes.

Il essaie de se cacher derrière le syndicalisme pour ne pas répondre de ces gestes. Ce qui, à mon sens, n'a rien à voir.
Pas grand monde de sensé en France qui prend cette langue de bois au sérieux.


Je veux du "Fairplay": le Maroc en a besoin autant que de protéger l'environnement pour les générations futures.
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  #20  
Vieux 12/07/2003, 15h40
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Par défaut idéologie?

Autre sujet d'étonnement à propos de cette question qui touche tous les humains.

Je me demande si on exagère pas un peu?

Avant on maltraitait, on retournait, malléait, brassait sans le moindre souci la Terre, qui était une brave mère paysanne robuste.

Voici maintenant une petite bourgeoise souffreteuse qui hurle, tempête, eructe de rage à la vue de la moindre tache sur ses bottines.

Ou est le vrai?
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