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Cruellement emporté après une hospitalisation de deux semaines Bensalem Fennassi n'est plus Il était rédacteur en chef au « Matin » en charge du supplément « Matin éco » Publié le : 13.01.2008 | 20h01 Notre confrère et collaborateur Bensalem Fennassi est décédé hier dimanche 13 janvier à Rabat. Rédacteur en chef au quotidien " Le Matin ", chargé des suppléments, et notamment du " Matin éco ", il avait été hospitalisé il y a deux semaines, d'abord à Casablanca, ensuite à Rabat dans un état comateux extrême et placé dans les services de réanimation. Il a lutté de toutes ses forces, s'est désespérément accroché à la vie aussi, il était assisté par des équipes de réanimateurs, mais n'a pu faire face à la mort cruelle qui l'a emporté. Bensalem Fennassi avait à peine 37 ans, il était à la fleur de l'âge ! Il a rejoint notre groupe en septembre 2006. Mais il était un journaliste d'une grande valeur et des valeurs. Homme de terrain, passionné par son métier, il était en quête d'un cadre de travail et d'épanouissement idéal et sa quête – synonyme d'un chemin laborieux dans la vie – atteignait à l'obsessionnelle perfection. D'une très grande et exceptionnelle courtoisie, Bensalem Fennassi incarnait aussi la tradition marocaine au sens littéral : chez lui, elle se traduisait par l'immense générosité, la pudeur et une réserve mais aussi une spontanéité à toute épreuve. Il était un homme d'humour mais jamais d'humeur, car celle-ci était constamment égale, inaltérable, d'autant appréciée que l'on ne voyait jamais Bensalem - que nous avions pris l'habitude au desk de la rédaction d'appeler " Bensa " - fâché ou emporté. Il n'était pas un homme conflictuel, pas plus qu'il ne dévoilait ses peines et ses colères rentrées. Et Dieu sait qu'il en avait mais qu'il gardait en son for intérieur, peu enclin à se confier, mais gardant le port, altier et digne. L'esprit vif, une ténacité professionnelle irrépressible, Bensalem ne s'accommodait pas – tant s'en fallait – des " ragots " érigés en informations. Il avait l'art et la manière de dérouter plus d'un d'entre nous, vieux routiers et briscards de l'information, en nous infligeant son doute méthodique, un scepticisme professionnel qui était sa véritable digue protectrice contre les manipulations ou la désinformation dont il pouvait faire éventuellement l'objet. Et quand il lui arrivait de se tromper, il ne s'en prenait qu'à lui-même, dans un exercice d'autodérision et d'auto-examen auquel – tout à son honneur - peu de ses confrères sont en mesure de se livrer. Il avait l'exigence et la rigueur, dans son travail, l'accomplissement de sa mission et jusqu'à la manière de s'habiller, distinguée et élégante, la mise impeccable. Car, Bensalem Fennassi était à rebours du désordre physique, intellectuel et moral. Car, aussi, il avait le souci scrupuleux de respecter autrui, de ménager les autres et d'instaurer les règles de consensus et, si besoin, de l'amitié. Le journaliste qu'il était, celui qui restera à jamais vivant dans nos mémoires brisées, appartient à cette catégorie de journalistes qui émergent sur la nouvelle scène médiatique, l'exigence affichée de rectitude et de réforme. Il a donné par sa présence à notre quotidien, sa participation précieuse au contenu de notre quotidien, aux débats du " Forum Le Matin " une réelle et inestimable contribution. Nous avons perdu en Bensalem Fennassi un grand journaliste, mais surtout l'ami dont la gaieté, rayonnante en des jours gris, avait vite fait de transformer notre cadre étriqué de travail, dont l'humour inégalé nous servait de fil conducteur dans une profession cruelle qu'est le journalisme, une ambiance constamment interpellée par le doute, un métier où les grandeurs et les servitudes, la gloire et la déchéance sont nos lots communs. Fasse que les jeunes générations se nourrissent de cette vérité polymorphique et de l‘exemple de Bensalem Fennassi. En cette douloureuse circonstance, le Directeur général du Groupe Maroc Soir, la famille des journalistes, des services commercial, administratif et technique présentent leurs condoléances les plus attristées à la famille Fennassi, à sa mère très éprouvée, ses sœurs et son frère. Par Hassan Alaoui | LE MATIN La mort foudroyante de Guillaume Depardieu Il avait 37 ans. Donnait l’impression de peut-être commencer à être en paix avec lui-même. Mais un virus foudroyant l’a emporté. Sa disparition nous touche. Profondément. Laurence Ravier Page 1 a première image qui nous vient de Guillaume Depardieu est celle de Marin Marais, musicien virtuose et flamboyant dans “Tous les matins du monde”. Etrangement , ce film réunit pour la première fois à l’écran Depardieu père et fils. L’un dans la continuité de l’autre, l’un bouffi, seul et acariâtre quand l’autre incarnait un personnage émouvant de candeur et de jeunesse. On pouvait alors penser que Guillaume Depardieu était promis à un avenir lumineux. Un nom, du talent, un physique. Mais plutôt que dans les pages cinéma, c’est dans la rubrique Faits divers que l’on prend de ses nouvelles. Délinquance, vols, alcool, consommation et trafic de drogue, prison… Guillaume Depardieu serait-il l’un de ces enfants à la jeunesse trop dorée qui se rebellent pour exister ? Les rapports père-fils apparaissent au grand jour. Pour le fils, ce père trop imposant est trop absent, lâche et fainéant, menteur « jusque sur le divan de son analyste ». Pour le père, ce fils est un vrai poète, incorrigible, trop difficile, qui finira « anarchiste ou con. Ou les deux, comme moi, acteur . » Guillaume Depardieu souffre, Guillaume Depardieu joue. Il enchaîne une filmographie de haut vol, retrouve Gérard pour le tournage d’“Aime ton père”, pour mieux se déchirer encore. Car ce “fils de” (ça sonne comme fils de pute, grimaçait-il) a un talent indéniable. Insupportable à vivre, écorché vif, mais qui donne tout face à la caméra, à ceux qui le dirigent, à ceux qui le regardent. Génie et souffrance semblent se nourrir l’un l’autre chez Guillaume Depardieu, comme chez bon nombre d’artistes, qui considèrent les planches comme leur divan, qui transforment leur mal-être en une véritable force et qui redoutent d’abîmer leur personnalité en se confiant à un psy. Votre avis / 105 votes Actu Solidaires ! Vos gestes écologiques • Freinez-vous vos élans ? • Quiz spécial Jeux Olympiques tous les tests Mais la douleur n’épargne décidément pas Guillaume Depardieu. Victime d’un sévère accident de moto, il attrape deux staphylocoques dorés à l’hôpital, subit 17 interventions chirurgicales et décide en 2003, de se faire amputer de la jambe. Il a alors 32 ans. Déchiré, tourmenté, tendre et violent, Guillaume Depardieu se bat. Pour vivre, survivre, pour trouver la paix. Il était l’un des acteurs les plus doués de sa génération. Il est mort à 37 ans. Beaucoup trop jeune pour celui qui avait déjà vécu tant de vies et qui se sentait parfois « comme un vieillard ». L’annonce de sa mort brutale nous émeut profondément. On pouvait croire que la vie lui avait beaucoup donné, que les fées s’étaient penchées sur son berceau. Mais lui n’a pas voulu de ces cadeaux. Sa vie, son nom, son existence, il est allé les chercher, les exorciser. Il s’est brûlé pour mieux se sentir exister. Alors 37 ans, oui, c’est trop tôt. On aurait voulu qu’il profite enfin de ce qu’il était devenu. Sur fond de crise financière, dans cette avalanche d’indices nikkei moroses, de cac déprimés, de traders au bord du burn-out, de millionnaires angoissés, la mort de Guillaume Depardieu nous rappelle où sont les vraies richesses. La filmographie de Guillaume Depardieu en images Il y a deux ans, Julie, la soeur de Guillaume, s'était confiée à Psychologies. Retrouvez le divan de Julie Depardieu Réagissez sur notre forum Laurence Ravier octobre 2008 Dernière modification par compteblad ; 16/12/2008 à 01h35. |
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allah irahmo .
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13 janvier ?????????????????????????
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Allah Ayarhmo Il est mort de maniere foudraoyante alors qu il etait en bonne sante.... j ai essaye de trouver pourquoi mais j ai rien trouve....quel qu un sait comment? comme koi la vie ne tient qu a un fil.... il suffit de rien pour partir..... |