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salam, bonjour, :-) Le tribunal de geneve a decidé de reintégré Hani Ramadan en tant qu'enseignant apres avoir été evincé par son ministere de tutelle. A la lumiere des faits la justice a donné raison sur le fond a Ramadan et a condamné le ministere a 5000 Francs Suisse de dedomagement. Al Hamdoulilah. La raison l'a emporté et ceux qui voulait le faire tomber depuis longtemps ont grace a Dieu echoué, vive la justice Suisse impartiale ! L'article en question : "La nouvelle fait l’effet d’une petite bombe dans la République. Licencié par le Conseil d’Etat pour avoir défendu la lapidation des personnes adultères dans une tribune libre publiée par Le Monde, ainsi que pour son engagement religieux - jugés incompatibles avec sa fonction - l’enseignant Hani Ramadan (photo) vient d’obtenir gain de cause devant le Tribunal administratif (*). Le TA a en effet annulé le licenciement (arrêté du 5 février 2003) et ordonné que l’enseignant soit réintégré. Une vraie claque pour le Conseil d’Etat! La question est maintenant de savoir comment va s’opérer la réintégration de Hani Ramadan. Le gouvernement reviendra-t-il vraiment sur sa décision? A l’époque des faits, le président Laurent Moutinot avait annoncé qu’en cas de victoire "l’enseignant serait indemnisé, mais pas réintégré". Quoi qu’il en soit, dans ce dossier hypersensible où se mêlent et s’entremêlent liberté d’expression, dialogue interreligieux, laïcité de l’école et devoir de réserve des fonctionnaires, le tribunal a estimé que le licenciement était une mesure excessive par rapport à la faute reprochée à Hani Ramadan. "Le Conseil d’Etat aurait dû infliger une sanction moins grave que la résiliation des rapports de service, soit une des autres mesures disciplinaires prévues par la loi: l’avertissement, le blâme, la suspension d’augmentation de traitement, la réduction du traitement et le transfert dans un autre emploi", explique Me Eric Hess. L’avocat de Hani Ramadan constate avec satisfaction qu’une "justice sereine a été rendue, annulant une décision prise dans la précipitation et visiblement dictée par des considérations politiques". 5000 francs d’indemnité Le Conseil d’Etat reprochait notamment à ce professeur de français du Cycle de la Golette d’avoir violé le devoir de réserve auquel il était soumis en tant que fonctionnaire. "En publiant son article, il a affirmé des idées contraires aux valeurs de l’école publique, de la République et des droits de l’homme", avait alors martelé Laurent Moutinot. "La majorité ne saurait réduire la minorité au silence", a répliqué en substance Me Hess. Avec succès, donc. Le fait que Hani Ramadan dirige le Centre islamique de Genève (CIG) n’a pas non plus été retenu à sa charge par le tribunal. L’enseignant avait, rappelons-le, été accusé d’être un ecclésiastique, "une fonction incompatible avec le devoir de laïcité de l’école genevoise". Or, il s’est toujours défendu de faire du prosélytisme en classe. Là encore, son discours a visiblement été entendu par le TA. Dans son jugement, le tribunal a finalement alloué à Hani Ramadan une indemnité de 5000 francs, que devra payer l’Etat de Genève. (*) En réalité, c’est la Commission de recours du personnel enseignant de l’Instruction publique qui a tranché, instance rattachée au Tribunal administratif et composée notamment de trois magistrats de cette dernière juridiction. --------------------------------------------------------------------------- ----- Philippe Chervet, pour la Fédération des associations des maîtres du Cycle d’orientation "Je suis plutôt satisfait. Le corps enseignant était très divisé sur la question, mais notre association a voulu défendre Hani Ramadan sur la forme, pas sur le fond évidemment. Les procédures n’ont pas été respectées, on aurait pu lui infliger un blâme. Rappelons qu’il n’a jamais fait de prosélytisme en classe. Or il est très important de défendre l’idée qu’un enseignant est un citoyen comme un autre." (sd) Robert Cramer, président du Conseil d’Etat "Le gouvernement va prendre le temps d’examiner sérieusement cette décision. Mercredi prochain, il pourra dire quelle suite il entend lui donner. Je rappelle que la suspension de M.Ramadan a été décidée à l’unanimité. Certaines valeurs de base, comme la laïcité de l’enseignement ou le respect des droits de l’homme, ne peuvent s’accommoder des propositions de Hani Ramadan sur la lapidation des femmes. Nous n’allons pas changer notre perception du système éducatif genevois." (sd) Rémy Pagani, pour le Syndicat des services publics "A l’époque, notre syndicat était très partagé. Les uns défendaient la liberté d’expression, d’autres rappelaient que le lynchage des femmes était inadmissible. A la lumière de ce qui se passe avec Olivier de Marcellus, il me semble que les premiers ont eu raison. Mais je veux rappeler que les propos de Hani Ramadan constituent une atteinte inacceptable aux droits humains. On aurait pu réagir autrement, par une plainte pénale, par exemple." (sd) salam :-) |
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t'es à genève, donc t'es un voisin quoi ? faisant connaissance?
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salam, bonjour, :-) Non akhi pas de Genève mais de France :-) salam :-) |
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tu es très actif, je ne sais pas comment tu fais, mais bravo
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salam, bonjour, :-) Je souhaite bonne chance à Hani :-) salam :-) |
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#6
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C'est le retour en force des grands esprits. Va t-il nous faire une exposé, alambiqué et douteux, sur la légalité des attentats suicides cette fois. |