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#1
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| L’histoire de cette pédiatre marocaine( Najat M'jid) que j’admire et que je voudrais via ce poste lui rendre hommage et aussi dénoncé cette injustice made in bien de chez nous :-( Des bandes d'enfants, chassés par la misère, vivent dans la rue. Entre dénuement et violence. Le phénomène des enfants clochards est apparu au Maroc dans les années quatre-vingt. La déstabilisation et l'éclatement des familles, l'exode rural vers les bidonvilles de la périphérie des grandes villes, l'incapacité des familles à subvenir aux besoins de tous leurs membres et l'analphabétisme ont condamné les fillettes à être engagées comme petites bonnes et jeté les garçons dans la rue. Chassés de leurs familles par la pauvreté ou le deuil, ces gamins s'agglutinent dans le grand port marocain. Les plus chanceux deviennent vendeurs ambulants de chewing-gum ou de cigarettes de contrebande à l'unité, mais la plupart sont contraints à la pure mendicité. A suivre ........ |
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#2
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| ou se prostituent, sniffent de la colle.... Quel beau pays... :-( |
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#3
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| Vous parler de l'association baytie,je suppose dont Najat pédiatre de profession est la présidente... je l'admire aussi, je trouve que le combat qu'elle mene est manifique....a nous aussi de faire des choses pour les enfants démunies de notre pays |
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#4
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| Citation:
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#5
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| Je vous livre ici les quelques témoignages recueillis dans une émission diffusée il y a quelques mois par la Rtm : Interview d'enfants : Le premier enfant +/- agé de 10 ans déclare qu'il vit dans la rue par contrainte et non par choix dans la mesure ou il est devenu indésirable aux yeux de sa belle mère. Il explique qu'il a passé un temps chez sa grande mère puis à la mort de cette dernière, s'est à nouveau retrouvé à la rue. De quoi vit il ? Tout simplement de la pitié qu'il suscite autour de lui , on lui donne ici et là un peu de nourriture qu'il s'empresse d'avaler. Parallèlement à la pitié qu'il suscite ,existe des crapules qui le battent , lui déchire les vêtements, etc.. Et l'état dans tout çà; le jeune homme explique qu'il a été trouvé un agent de police en vue de lui raconter son cas. Réponse de l'agent : "Va mon enfant, je ne peux rien faire pour toi". Notre pays , malgré les efforts fait(en tous les cas efforts médiatiques) depuis l'avènement du Roi Mohamed VI n'arrive même pas à sauver les meubles , à faire en sorte qu'un enfant puisse se dire:" maalich , je sais à qui me plaindre". Le second enfant interviewé , était un peu plus agé (12 ou 13 ans), celui ci honteux, fini par admettre qu'il sniffe également le fameux poison tant répandu chez les jeunes des quartiers déshérités. Il n'aime pas la rue mais n'a pas le choix et a commencé à se droguer pour faire comme ses amis. Le troisième cas était celui d'une jeune fille , tout comme les deux enfants précédents elle se drogue pour oublier "sa honte": Des parents l'abandonnant sans la moindre raison. Elle est recueilli par une vieille dame fort pauvre mais prête à partager le peu qu'elle a avec l'enfant. Le reste du reportage était consacré à un centre d'accueil pour jeune. C'est un bon début mais ce n'est malheureusement pas encore assez. Celui qu'on a vu à la télé avait l'air clean et était géré par des personnes qui avaient l'air compétentes. Je me rappel avoir lu y a quelques années que plus de 20000 enfants dormaient dans les rues de Casa(jeune afrique ). Là il s'agissait de Tanger, preuve en est que ce phénomène ne touche pas que les mégalopoles. salam |
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#6
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| Moi cette situation ,montrent a quel point les marocains ne font rien pr faire bouger les chosees , comment peut on vivre en sachant qu'il ya quelqu'un une rue plus bas qui souffre de faim? Ou sont les associations comme je l'ia dit et je le redit il n'ya qu'une poignée de personne qui veulent se battre dansce pays......les autres observent |
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#7
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| Ce qui faut savoir sur la fondatrice de bayti c’est qu’en 1994 elle a réaliser une enquête sur les enfants des rues ;elle a été appelée a suivre une quarantaine de jeunes vivants dans les rues ,visité les centres ou les jeunes étaient placés à la suite des rafles. A l’issues de cette enquête ,elle c’est jurée de réagir et de dénoncer et de proposer des alternatives. Cela ne passais pas sans mal car elle gènes le pouvoir et son combat n’étais pas reconnue et quand votre combat n’est pas reconnue ,on vous accuse d’étaler le linge sale du Maroc |
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#8
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| "on vous accuse d’étaler le linge sale du Maroc" Ah ca c'est bien le maroc c comme casablanca , ou l'on cache face a de somptueuses villas la misere qui sevit dans la ville un mur pr cacher le linge sale du maroc! mais il va bien falloir l'etaler ce linge de gré ou de force |
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#9
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| Donc Moulay, tu me rejoins qu'avant d'agir, il faut parler, etaler, montrer les problemes....argumenter pour pouvoir contrer. echanger, communiquer pour mettre en place un réel projet social... |
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#10
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| Tout a fait mina c en etalant que les gens se rendent compte de l'ampleur des problemes et non en camouflant l'inpensable! |
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