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#11
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| La question de ces jeunes exclut de la société marocaine concerne les marocains dans l’entièreté et je trouve inadmissible de nos jours que nous assistons a ce genre de manifestation . En effet Moulay j’ai aussi étais choquer par ces murs de la honte qui cache les bidonvilles qui cache la misère de nos citoyens. La classe politique devrait prévoir dans leur budget une alternatif et une liste pour combattre cette misère ainsi redonner une dignité a ces jeunes. |
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#12
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| Quand vous entamez un combat contre une problématique qui n’est pas reconnue,on vous accuse d’étaler le linge sale du Maroc. C’est difficile de faire face à ce genre de situation. Je ne comprenais pas que dans un milieu arabo - musulman ,connu pour ces valeurs de solidarité, des enfants puissent vivre dans la rue .En réalité,les valeurs ne perdurent que si elles sont accompagnées et renforcées. ( N.M) A suivre ... |
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#13
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| Yacine est le plus jeune du petit groupe qui s'est formé dans la cour des miracles qui hante le port. Crâne et pyjama de bagnard, seul son sourire et parfois ses pleurs rappellent qu'il n'a que 12 ans. Le nez perpétuellement ancré dans son chiffon imbibé de colle, toxicomane depuis trois ans, il passe sa journée à mendier. " C'est pour manger et acheter de la colle à 5 dirhams ", explique-t-il de sa petite voix. " · la sandwicherie, les clients nous donnent parfois des restes. Mais, j'en ai marre de la vie de la rue. " " Oh mon Dieu, pourquoi m'as-tu créé ainsi ? ", Karim a lui 17 ans. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir les larmes aux yeux en racontant son histoire, tragiquement classique : " Mon père s'est remarié à Nador quand ma mère est morte, sans dire qu'il avait des enfants. Sa nouvelle femme m'a mis à la porte. J'ai dû arrêter l'école. J'ai un peu travaillé comme boulanger, mais on ne m'a jamais payé. J'ai essayé plusieurs fois de passer en Espagne, mais j'ai été pris à chaque fois. J'ai vraiment la poisse. " Kader porte sur son bras les traces des automutilations qu'il s'est infligé pendant une période de déprime, cicatrices de coups de couteau et brûlures de cigarettes. Avec ses amis d'infortune, il joue quelques dirhams à la ronda, la belote locale, tétant dès qu'il le peut une cigarette ou un joint. Les échauffourées entre eux sont nombreuses, mais la plupart du temps brèves et sans conséquence. Le regard vidé par la drogue du pauvre qu'est la colle, il égrène les événements qui ont marqué sa courte vie. Sa famille lui a fait comprendre qu'il n'avait plus sa place au foyer, et l'a chargé de passer en Europe pour envoyer un peu d'argent. Voilà trois ans qu'il a quitté les faubourgs de Casablanca, et toutes ses tentatives de traversée ont échoué. Mais sa préoccupation du jour est de retrouver des chaussures, la paire décrépite qu'il portait lui a été volée pendant la nuit. Car, la nuit, c'est l'angoisse. A suivre....... |
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#14
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| ....Pelotonnés tous ensemble sous des couvertures trouées, les enfants errants cherchent un coin de pénombre où ils ne dormiront que d'un oil. Harcelés par des " emmerdeurs ", qui les rackettent, ils craignent par-dessus tout l'obscurité et le danger des agressions sexuelles. " Les enfants sont en danger dans la rue ", constate Bouchra Smihi, sociologue et secrétaire générale de Darna. " Un gamin qui passe plusieurs années de sa vie en errance, dans la recherche permanente de la survie, toujours à la limite du légal et de l'illégal, objet d'exploitation, va devenir agressif. " Créée en 1995, cette association s'est spécialisée dans la réinsertion de ces enfants. Il est pourtant très délicat de sortir de la rue ces gamins qui semblent n'avoir pas d'âge. Plusieurs mois ou années d'errance les ont transformés en animaux craintifs, seulement préoccupés par la survie quotidienne et l'approvisionnement en colle silicone ou en essence. Ils sniffent en effet à longueur de journée dans des petits mouchoirs pour oublier la faim. Avec des séquelles irréversibles pour leurs poumons et leurs neurones. D'ailleurs leur état physique s'en ressent et aucun d'entre eux n'est vacciné. " On voit bien que ces enfants sont sur leur garde et ont peur des coups ", constate Abdelhamid Elghouaouta, coordinateur de Darna. " Ils sont violents et victimes de la violence. Malheureusement, plus le temps passé dans la rue augmente, plus leur réinsertion est difficile. Certains d'entre eux sont irrécupérables. Le problème, c'est que personne ne sait ce qu'ils deviendront quand ils seront adultes, s'ils atteignent cet âge. " La plupart d'entre eux ont été raflés par la police début juillet et parqués dans des asiles. Avant son mariage à Rabat, Mohammed VI a séjourné dans son palais de Tanger. Une fois le roi du Maroc repartit, ces centaines de gosses ont repris leur place transparente dans la rue. |
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#15
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| Il vaut mieux cacher la misère... rien voir... :-( |
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#16
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| La misere engendre ceci======> Les cadavres de 32 clandestins repêchés sur une plage du Sahara-Occidental RABAT (AP) - Les cadavres de 32 clandestins originaires d'Afrique sub-saharienne ont été repêchés samedi soir une plage au nord de Laâyoune (1.250 km au sud de Rabat), a-t-on appris dimanche auprès du ministère marocain de l'Intérieur. La nationalité exacte des clandestins, dont les cadavres sont actuellement en cours d'identification à la morgue de Laâyoune, n'a pas été communiquée. Selon les premiers éléments de l'enquête, les clandestins seraient morts par noyade après le naufrage de leur embarcation. La région de Laâyoune, chef-lieu du Sahara-occidental, une ancienne colonie espagnole sous souveraineté marocaine depuis 1975, est l'une des deux grandes plaques tournantes de l'immigration clandestine au Maroc avec la région du détroit de Gibraltar (280 km au nord de Rabat). Alors que 15 km seulement séparent les côtes marocaines de la péninsule espagnole dans le détroit de Gibraltar, placé sous très haute surveillance, les plages désertiques au nord de Laâyoune sont distantes d'une centaine de kilomètres des iles espagnoles des Canaries. Un précédent drame de l'immigration avait causé la noyade de 17 clandestins, tous de nationalité marocaine, le 12 novembre au large de Larache (220 km au nord de Rabat), après le naufrage de leur canot pneumatique en raison du mauvais temps. Quelque 25.000 candidats à l'émigration clandestine ont été interpellés en 2001 par les forces de sécurité marocaines et espagnoles. Fuyant la misère et l'absence de perspectives dans leurs pays d'origine, plusieurs dizaines de milliers de jeunes Marocains et Africains s'embarquent chaque année sur des embarcations de fortune ("pateras" en espagnol) pour tenter de joindre les côtes espagnoles qui leur ouvriront l'espace Schengen de libre-circulation en Europe. Au moins 150 clandestins ont péri par noyade en 2001, selon un décompte établi par la presse marocaine. Le coût de cette traversée, effectuée le plus souvent de nuit pour tenter d'échapper aux gardes-côtes, oscille entre 600 et 1.500 euros versés à de puissants réseaux mafieux de passeurs qui opérent tant au Maroc qu'en Espagne. Le salaire minimum au Maroc est de 1.800 dirhams (180 euros).AP |
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#17
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| une vision des choses par une femme ->Sanâa Kadmiri |
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#18
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| je ne sais pas si ce que vous rapportez dans vos posts , vous l'avez seulement lu ou vous avez déjà été témoin ! personnellement j'ai déjà vu des enfant se shooter dans les rues de casa, rabat, salé et le sentiment que j'ai eu à ce moment était indescriptible! je me demande comment un pays peut -il délaisser ses enfants!!! j'ai l'impression que c'est devenu un "décor normal"du paysage marocain et j'en suis dégôutée :-( |
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#19
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| Latifa pour ma part j’ai vu cela dans les rues de Tétouan , de Tanger et de Casablanca et mes écries sont basé sur la pédiatre Najet M’jid qui a crée l’association Bayti … j’ai vu un reportage sur ces enquêtes dans la ville de casa et je t’assure que c’est bien une réalité … au fur et a mesure je posterai des choses insoutenable et pour ma part je ne puis que les dénoncés … |
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#20
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| Ce qu'il y a d'étonnant c'est que même si ce phénomène existe dans toutes les villes marocaines il est beaucoup moins flagrant dans les petites villes et quasi inexistant dans les villages ... La raison c'est que dans ces petites villes et village les personnes sont solidaires ... Dans le village de mes grands parents quand par exemple des parents décèdent et laissent derrière eux des orphelins tout le monde fait un quête pour leur donner de l'argent ... Et même quand le temps passe il suffit d'aller voir le cheik du village qui connait tout le monde pour que chaque personne ayant un peu d'argent à donner sache à qui le donner ... Pendant le mois de ramadan tout le monde prend soin de savoir si son voisin a de quoi manger ... Quand c'est le moment de la Zakat c'est idem on privilégie de donner l'argent aux orphelins puis au familles les moins aisées. Chaque personne qui travaille vérifie toujours si l'un des membres de la famille n'a pas besoin d'aide ... Bien sûr il y a des personnes trop radins pour donner le moindre sous alors qu'elles sont super riche mais on voit aussi des personnes modestes qui sont prêtes à partager leur pain ... Si chaque personne commençait déjà par se soucier de son voisin et de sa famille et d'essayer de les aider s'il en a les moyens se serait déjà un bon pas ... |