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#1
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Pour les amateurs de poèmes en Tamazight, voici de quoi vous régaler... une bonne partie de Tamazgha y est représentée, ne tient qu'à vous de choisir quel poème et quel poète ont su vous toucher par leurs textes ! http://www.poetasdelmundo.com/paises...p?IDPaises=197 Bonne lecture ! PS : postez ici tous les poèmes Amazighs que vous jugerez utile de nous faire découvrir... |
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#2
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sahhit a -y-amadduker la poeme de said belghabi est magnifique . |
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#3
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War dini minkhef a tawmat... Très bon choix mon ami... c'est sûrement l'une des plus belles plumes qu'il m'ait été donné de lire ! Il a un style qui accroche et les mots coulent naturellement à la lecture... il a d'ailleurs tout résumé dans son poème intitulé "azri n wawar"... c'est excellent ! |
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#4
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c' est vrai qu ils sont pas mal, dhar ubarran plus particulierment merci adaghar d avoir partagé ça avec nous |
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#5
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j'aime bien celle la : AZ'RI N WAWAR Zi tlullucin, Zi tqessisin, Tudart turem-am dfin Tyared'-it d fad. I usinu deg metni yeswin Yessusef-it d rebhut Yettwaghen x twetmin. Az'ri-nnem d reâwitc X yexf n td'ewdin. Urigh zzayes tinfar D rfadj i trewriwin, A zzaysent ccuregh ur Ineddun di tghufawin, A zzaysent remdegh isuraf D tiwsi i tin d win. Az'ri n yires-nnegh Yesrufa i tiwarin; Zeg mezruy ittudum D tament n teghrasin. |
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#6
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| La langue de ma Mère Tamazight ! Clémence. Langue de ma Mère ; J'ai failli m'oublier. Oublier, Mes berceuses, De mes fêtes, les chants ; Dans ma vie, les premiers pas. J'ai failli oublier Mes éclats de joie, Effaçant mes cris de douleur. J'ai failli oublier L'image d'un enfant, Sur un bidon perché, Boudant la cabane, Et pleurant dans sa langue Que doive l'homme mourir. Un aède, El Bazz, l'épervier, En moi, renfloua des richesses enterrées ; Le lait maternel remonta, A l'appel de sa voix cristalline. Des arts et des arts, Des airs et musiques, Des poèmes lyriques ; Une seule note de ma langue. Merveilles et merveilles. Je vous admire toutes les langues ; Je fais corps avec la mienne : Tamazight. Mohamed Oudadess |
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#7
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| Citation:
Tamazgha Tamazgha! Déchiquetée; De tout temps, Sauvagement blessée. Afriquia, Césarienne et Tingitane, Tunis, Algérie, Mali, Maroc, Mauritanie. Le sécateur tranchant, à vif, Dans la chaire bien vivante. Où est l'ère, Des Canaries à Siwa ? La Kabylie, le messager. Quand c'était de guerre égale, De bravoure, tu as vécue. Vaincue par l'Europe nouvelle, Ta culture, l'opprobre subit, A même sa terre. Quand Horus, Alias Hêro, Quitta, de Mmizra, la terre, Il n'eut pu tolérer, Que si bas, Tu sois tombée ; Réduite à mendier, Tendue la main de paix, Que ton essence ne soit malmenée. Les pierres, par les vents, communiquent ; L'humain jugulé. Dieu Politis, A tout va, sème l'ivraie, Sur plaines et plateaux ; Et souffre la graine. Et malgré les dégâts, Les vernis, les apparats, L'âme amazighe demeure ; Nourrie par Meryaz, Dda Lmouloud et Sifaw, Maatob, Jugurta, Massinissa ; Et d'autres moult noms. Le sable du désert, Reconnaît le frère de la mer. La touffe sèche, Savoure la rosée lointaine. La pierre, de mousse couverte, Porte une tendre pensée A l'erg assoiffé. Imouzagh, Amazigh, Tamazight, Que l'Afrique revive, Renaisse Tamazgha. Et que l'Orient Garde son chergui brûlant. Ici, tolérance ; Intégrisme, là-bas. Mohamed Oudadess |
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#8
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Un poème qui m'a touché... Louness ameddukel n yiman inu D adaghar ur itwiri, ur itesri Mexmi itrazv itzadja i tudart Ikessi s ubarrih, d unefqes, Mamc gha yendar tifeqqeht Akides temrec tifeqqeht wis sin, Netta d buhber n turjit ines tabuparect, Turjit ines d tiwecca balak ad yiri D ca n bnadem jar tisekrin d idbiren, D ca n wawar itawi d dayes Nigh d ca n yiman itraja arimet ines. D adaghar ixezzar di tisit, Ur itwiri ghar fad d uraji, Ur itesri ghar trawja n ixef ines, Fad d uraji cemdven di tiqqet n imar ines Ixef ines yarezzu x udem deg udem Ur yedjin ines, Netta d amerdas zegg ami irrur di tadjest, Imzughzar aked raxat huma ad iddar, Innas i tiqqest: uca yi anaruz xelli immexes, Maca temsses tarjef huma akides tnes, Temmut raxat netta ur immeghes, D memmis n tarewriwt d yires Qao went ittun d aouwwaj D aouwwaj d aouwwaj.. Mahmoud Bellaachir Adaghar, je crois qu'il parle de toi |
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#9
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| Citation:
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#10
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| Je t'en prie Amsawad. Akal, Awal, Afgan par Atanane Aït oulahyane Révolte extrême Vomi du déni Extirper l’infamie Expropriation De moi- même Qui me vole mon nom Gomme mon identité Vole ma terre Refus de l’anéantissement Refus de l’asservissement A un Ogre assassin A des vautours avides de butin Ces lettres serpentines Ces arabesques assassines Etranglent le souffle Trancher le lien Fusse avec mes dents Et tracer en lettres d’or Mon Nom et mon Histoire... Renaître à neuf Refaire le chemin Fusse à reculons Jusqu’au point de départ Jusqu’à la plus haute mémoire Jusqu’à la blessure Accuser le crime L’outrage séculaire qui persiste Et faire à nouveau l’inventaire De l’ancestral héritage. Quand je dis : Mon peuple, ma langue, Ma patrie, mon histoire Ma terre Je parle de ma douleur Je dénonce le passé Et je rêve l’avenir |