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#1
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Salut les bladinautes, Hier soir (29 avril) passait sur Arte, un reportage sur l'association "Esclavage, tolérance zéro", association francaise qui a pour but de recueuillir des personnes, pour la plupart d'origine étrangére et de sexe féminin, qu'on a fait venir en France illégalement et qu'on a réduit en état d'esclavage et à qui on a fait subir des sévices physiques, morales ou sexuelles. Il y avait notamment le cas de deux marocaines, à qui on avait promis des études en France et qui se sont retrouvés exploitées dont l'une par sa propre tante. POur ceux qui ont reguardé le reportage : j'aimerai connaître vos impressions |
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#2
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j'ai effectivement regardé ce reportage, j'ai trouvé cela honteux d'abuser de ces jeunes filles ainsi. elles m'ont fait beacoup de peine surtour lorsque Hajiba c'est fait violé par le fils c'est abominable ce qui leur ai arrivé. j'ai été touché heureusement qu'elles s'en sont sorti elles ont un avenir maintenant. Allah sait combien encore sont exploitées de cette manière que ce soit en France ou à l'Etranger mai Allah paiera ces gens malsains. Une grande pensée pour toutes ces jeunes filles qui sont esclaves :rose: |
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#3
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Oui moi aussi elles m'ont fait beaucoup peine ses filles, et surtout Hajiba, qui avait l'air vraiment mal dans sa peau, soumia, elle, avait plus de force de vie. et j'ai trouvé trés touchant le passage ou Soumia a été voir la mére de Hajiba au Maroc, c'était trés poignant.
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#4
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ce passage était plein d'amour et de bonheur pour sa famille, ce que j'ai trouvé magnifique c'est que sa famille ne pensait pas du tout à sa virginité mais à Hajiba y avait que elle qui comptait. Inchallah ya rhabi qu'elle retrouve sa famille prochainement. C'est un reportage qui m'a tout de même marqué
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#5
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[img align=right]http://www.arte-tv.com/i18n/semaine/415990,property=imageData.jpg[/img]Pour info: Petites Bonnes Réalisé par Bruno Ulmer Coproduction : ARTE France, Son et Lumière (2003, 52mn) Le livre Casa Marseille Inch'Allah, de Bruno Ulmer et Florent Mangeot, recueil de récits d'exil d'adolescents, est édité par les Éditions Complexe et France Culture en partenariat avec ARTE Éditions. Sortie le 22 avril. Pendant plusieurs années, à Marseille, Hajiba et Soumia ont été séquestrées et exploitées par des familles marocaines. Bruno Ulmer a suivi ces deux jeunes filles, qui tentent aujourd'hui de reconstruire leur vie. Un film bouleversant. Hajiba avait 16 ans quand elle est entrée illégalement en France en 1999. Soumia, elle, avait 13 ans lorsqu'elle est arrivée pour travailler chez sa tante. Pour ces deux jeunes Marocaines, ce voyage était l'occasion d'aider financièrement leurs familles restées au pays et de poursuivre leurs études. Un espoir qui a très vite tourné au cauchemar : pendant trois ans, Hajiba a été séquestrée et exploitée par la famille marocaine pour laquelle elle travaillait. Pour Soumia, le calvaire a duré sept années durant lesquelles elle a enduré, en plus d'un travail harassant, les coups de sa tante... Double peine Grâce à l'association Esclavage Tolérance Zéro, Hajiba et Soumia ont réussi à quitter les familles qui les exploitaient. C'est dans cette association que Bruno Ulmer a rencontré les deux jeunes filles. Pendant un an, il a regardé comment elles réapprenaient à vivre, à reconstruire minutieusement leur identité. Pour essayer de mieux comprendre ce qui se cachait derrière leurs visages fermés, le réalisateur a pris le parti de les filmer en gros plan. Leurs regards sont vides et tristes, leur peau marquée de nombreuses cicatrices et traces des coups. Ces visages silencieux en disent bien plus long sur ce qui s'est passé que la parole de ces jeunes femmes, incapables de mettre des mots sur les souffrances qu'elles ont endurées. Malgré tout, leur vitalité étonne. Hajiba parle d'avenir avec un grand sourire rêveur, tandis que Soumia évoque avec enthousiasme son futur appartement. Mais le combat est loin d'être gagné. Car la plupart des "petites bonnes" sont malheureusement aussi les exclaves sexuelles de leurs patrons. Hajiba et Soumia craignent que, parce qu'elles ont perdu leur virginité, leurs familles ne les rejettent si elles rentrent au Maroc. Victimes une première fois de leurs bourreaux, elles le sont une seconde fois parce qu'elles sont obligées de rester en France, un pays qui leur est étranger. C'est ce qu'explique Hajiba : "Au Maroc, personne ne cherche à comprendre. Peut-être même que ma propre famille ne m'accepterait pas." ARTE TV |
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#6
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Un grand bravo à toutes ces associations qui aident les personnes en détresse avec beaucoup de modestie :rose: |
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#7
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c'est trés triste, mais faut s y attendre, le Maroc est un pays pauvre.
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#8
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Je comprends mieux maintenant, je n'avais vu q les 10 dernières minutes qd la mère était en pleurs.Elle voulait juste q sa fille fasse d études et revienne la voir. C triste quand même,j'aimerais vraiment q ça s'arrange économiquement et socialement et politiquement... au Maroc q les jeunes ne rêvent plus de cette Europe et kils vivent heureux dans leur pays. :rose:
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