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#1
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Bonjour, Se mettre à la place d'un assassin, d'un tueur en série, d'un violeur, comprendre ce qui l'a poussé à commettre ces actes, dans le cadre d'un procès: enfance violente, parents alcooliques, programmation génétique... Est ce que la compréhension de ces individus tend à leur garantir un jugement équitable? ou à votre avis est ce encore une invention psycho-freudienne de quelques intellectuels détachés de la réalité, qui s'évertuent à trouver des raisons à des actes barbares, au lieu d'en arriver au jugement inéluctable? |
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#2
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Quelqu'un a un avis sur la question? Je reformule: Pensez vous qu'essayer de comprendre les actes même les plus barbares est nécessaire pour juger? ou pensez vous qu'il n'est plus légitime de comprendre quand il s'agit d'actes barbares? |
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#3
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En général , les politiques, lorsqu'ils font des lois, il essaient de se distancier le plus possible de ce que pensent l'opinion publique. Ils prévoient des droits de lé défense pour ces criminels, des aides psychiatrique... Donc la classe politique se situe au dessus du peuple, dans le sens où elle ne se réduit pas à lui. Alors que le bon peuple juge , généralement, qu'octroyer des avantages , ne fut-ce que minime à ce genre de personne, est inconcevable. Alors pour répondre à ta question ,je dirais que ca dépend du registre auquel l'individu se trouve. Pour ma part, je ne peux pas me mettre à la place d'un criminel et essayer de comprendre ces motivations, puisque de toute manière je ne les comprendrais pas...Mais il est évident qu'aujourd'hui, lorsqu'on essaye de plus en plus de comprendre ces gens , de leur octroyer des droits, d'être plus souple envers eux, cela ne peut qu'entrainer un relativisme et pk pas encourager d'autres |
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#4
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| Citation:
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#5
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| Mais as-tu pensé que de cette façon, on en arriverait presque à justifier les crimes les plus horribles? Existe-t-il un criminel qui soit passé à l'acte sans "éléments personnels" et "circonstances de faits" ?
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#6
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Tu fais, à juste titre, référence au fait que la nécessité de compréhension a été édictée par des lois qui ne s'appliquent pas à un cas particulier mais à tous les cas. Le "bon" peuple se serait contenté de se faire mener par son émotion, son dégoût, et son jugement aurait donc été dénué de discernement et d'objectivité. |
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#7
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| Citation:
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#8
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| Citation:
Bien entendu, dans l'idéal, car dans la pratique, déjà le suivi psychologique reste peu efficace dans un nombre de cas non négligeable. Les moyens qu'un état peut allouer pour ce type de problématiques reste limité. C'est sujet à controverse. Il y'a peu de vocations de carrière dans ce domaine. Etc... |
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#9
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"pour juger, il faut comprendre. Et une fois que l'on a compris, on ne peut plus juger". |
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#10
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- si elles sont logiques: elles peuvent être qualifiées en circonstances atténuantes - si elles ne le sont pas: le criminel est atteint de folie, il n'est donc pas pénalement responsable: on ne l'envoit pas en prison mais à l'hôpital psychiatrique. |