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#161
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| A Salé une simple prise de bec entre deux voisins a tourné au drame. Se sentant humilié après avoir été maltraité par son voisin, au quartier Tabriket, Saïd a poignardé mortellement Mohamed. Saïd et Mohamed sont deux voisins du quartier Tabriket, à Salé. Ils y sont nés et y ont grandi. Ils ont même fréquenté la même école et le même collège. Et pourtant, ils n’ont jamais été amis. Pourquoi ? Il n’y avait pas de raison. Mais, il semble qu’ils ne s’entendaient pas vraiment. Chose qui transparaissait à chaque fois qu’ils se retrouvaient ensemble en compagnie d’autres voisins du quartier. Aucun d’entre eux ne supportait d’être en présence de l’autre. Pourquoi ? Leurs voisins ne trouvaient aucune justification à leur comportement. Ils ne se sont jamais disputé ni bagarré. Issus de deux familles démunies du quartier Tabriket, Saïd et Mohamed, la vingtaine, sont allés à l’école, puis au collège, pour se retrouver du jour au lendemain à la rue. Leurs parents respectifs ont tenté de les encourager à apprendre un métier qui leur permettrait de gagner leur vie. Mais en vain. Sans raison apparente, ils ont choisi de rester sans emploi, à errer dans les rues de Salé et à bavarder avec leurs amis et voisins. Heureusement, ils ne sont devenus ni toxicomanes, ni ivrognes. Ils se contentaient de fumer des cigarettes. Bref, leurs parcours de vie étaient plus ou moins identiques. Une similitude qui semble n’avoir pas eu d’impact sur leur relation, qui est restée divergente. Ce qui leur est arrivé dernièrement en est la preuve incontestable. Saïd et Mohamed étaient, en ce jour du mois de novembre, en compagnie de leurs voisins du quartier. Comme à l’accoutumée, ils ne s’adressaient pas la parole. Chacun tentait d’éviter l’autre en s’adressant aux autres jeunes du quartier. Ils évitaient même d’échanger les regards. Soudain, Saïd a lancé un mot vulgaire. Mohamed l’a scruté comme s’il voulait le dévorer. Pourquoi ? Il s’est senti visé par l’expression lancée par Saïd. Et il lui a répondu par une expression encore plus abjecte. Les insultes ont ensuite cédé la place aux coups. Les jeunes voisins qui étaient en leur compagnie ont tenté vainement de les séparer. Et le premier round a fini en faveur de Mohamed. Ce dernier est retourné chez lui pour changer ses vêtements qui ont été déchirés et souillés de sang. Saïd a rebroussé chemin à destination de chez lui. Croyant que les deux jeunes ne reprendraient plus la bagarre et que chacun d’eux s’est réfugié chez lui pour se calmer, les amis et voisins du quartier ont repris la conversation comme si de rien n’était. Ressentant une humiliation intense, Saïd a décidé de se venger. Il n’a pas supporté le fait d’avoir été maltraité devant les yeux des voisins du quartier. Un comportement qu’il a considéré comme un défi qui l’empêche de se joindre une fois encore aux voisins du quartier ou converser avec eux. La solution ? Se venger. Hors de lui, Saïd est rentré chez lui, s’est dirigé directement vers la cuisine, s’est saisi d’un couteau avant de ressortir dans la rue. Sa destination ? Quelques mètres plus loin de la demeure de Mohamed. Ce dernier qui a changé ses vêtements, est sorti pour rejoindre ses amis et voisins du quartier. Seulement, il a été croisé par Saïd qui l’attendait. Ce dernier n’a pas hésité à l’attaquer et à lui porter des coups de couteau mortels. Alertés, les éléments de la brigade urbaine de la sûreté de salé se sont dépêchés sur les lieux pour mettre la main sur l’auteur du crime. Accusé de coups et blessures ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner, il a été traduit devant le parquet général près la Cour d’appel de Rabat. |
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#162
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| Un jeune marocain M.A.R, gérant d'un night club et son ami palestinien H.Z ont été abattus au moyen d'une arme à feu, vendredi dernier dans la localité de Killeen (Texas), par deux individus de nationalité américaine. Selon la presse locale, les auteurs du meurtre, R.LTabler (25 ans) et T.D Payne (18 ans), soldat à la 4è division d'infanterie, ont été arrêtés par la police pour homicide volontaire. Les deux individus sont également impliqués dans le meurtre de deux jeunes filles qui travaillaient dans le même night club. Selon la police, R.L. Tabler, arrêté dimanche, aurait eu une altercation avec le gérant du club. Son complice Payne a été arrêté lundi après que Tabler, plus connu sous le sobriquet de "Blue", ait révélé à la police qu'il était lui aussi impliqué dans ces meurtres. Le consulat général du Maroc à New York, qui est en contact avec la famille et les autorités de Killeen depuis l'annonce du meurtre, est mobilisé pour apporter toute l'aide nécessaire pour le rapatriement de la dépouille mortelle au Maroc.. Source : MAP |
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#163
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| Un accident de la route survenu mercredi matin à Aïn Harrouda, sur l’autoroute entre Mohammedia et Casablanca, a fait un mort et 33 blessés. Selon la deuxième chaîne de télévision nationale "2M", qui rapporte l’information, l’autocar s’est renversé à cause de la chute de la pluie et du mauvais état de la route. L’autocar, en provenance de Oujda, se dirigeait vers Casablanca et transportait 34 passagers dont la majorité de la ville de Kelâat Sraghna. Les blessés ont été transférés vers l’hôpital Moulay Abdallah à Mohammedia. Source : www.map.co.ma |
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#164
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| Sans pitié, un jeune homme du douar Aït Yadine, dans la province de Khemisset a kidnappé une jeune fille pour la conduire vers un terrain vague et la violer. Arrêté, il a été traduit devant la justice à Rabat. Elle était seule chez elle, en ce dimanche 21 novembre, à Aït Yadine, dans la province de Khemisset. Ce n’était pas la première fois qu’elle restait seule à la maison. D’habitude, quand sa mère sortait pour se débrouiller afin de gagner sa vie, pour faire des courses ou encore pour rendre visite à une amie ou un membre de sa famille, Samira, 18 ans, restait à la maison pour faire la lessive ou regarder la télévision. Elle n’a ni frère ni sœur. Elle n’a que sa mère. Et son père ? Il est décédé depuis plusieurs années en ne leur léguant que la pauvreté. Journalier, il arrivait à peine à gagner sa vie. Une indigence qui ne lui a pas permis d’inscrire sa fille unique à l’école. Elle est restée analphabète. Plus tard, elle n’a pas pensé à bénéficier des cours organisés par les autorités publiques dans le cadre de la lutte contre l’analphabétisme. Elle souhaitait qu’un homme frappe un jour à sa porte pour la demander en mariage. Il était environ 17h, quand elle a entendu un bruit violent et étrange derrière la porte. Elle ne savait pas ce qui se passait dehors. Elle a tenté de crier et de demander du secours. Qui l’entendrait depuis sa demeure éloignée de plusieurs centaines de mètres ? Elle a essayé, mais en vain. Elle s’est réfugiée dans une chambre et a fermé la porte. Des coups violents secouaient la porte de la maison. La voix d’un homme qui lui demandait d’ouvrir l’épouvantait au plus haut point. Sa mère était encore dehors. Samira ignorait le moment de son retour. Elle espérait son arrivée à ce moment pour la sauver. La porte était secouée encore plus fort qu’auparavant. Personne ne passait près de chez elle à ce moment pour éviter l’irréparable ? Elle ne savait rien au juste. Tout à coup, la porte a cédé. Samira a crié. “Au secours !“. Mais en vain. Elle était encore derrière la porte de la chambre quand un jeune homme lui est apparu. Il s’agissait de L.R, 28 ans, marié. De mauvaise réputation, ce jeune homme est sans profession depuis belle lurette. Avec un niveau scolaire ne dépassant pas le primaire, il s’est retrouvé du jour au lendemain dans la rue et sans soutien. Il s’est débrouillé durant un certain temps pour gagner sa vie et pour se marier. Seulement au fil du temps, il s’est retrouvé sans la moindre ressource. Et la solution ? Tourner le dos à son épouse et se jeter dans le monde de la délinquance. De la boisson à la drogue, L.R est devenu une autre personne, agressive, cruelle et violente. Que voulait-il donc de Samira ? Il savait qu’elle était seule, parce qu’il faisait le guet avant la sortie de sa mère. Une fois que cette dernière a claqué la porte derrière elle, L.R a jugé que le moment était opportun pour passer quelques moments avec Samira. Avec violence ? Peu lui importait. Ce qui comptait était qu’il satisfasse son désir. Et sa femme ? Elle ne voulait plus de lui depuis qu’il était devenu ivrogne et toxicomane. En ouvrant la porte de la chambre, L.R s’est dirigé directement vers Samira pour lui demander de l’accompagner. Où?. Elle l’a supplié de la laisser tranquille. Seulement, il semblait être dans un état second. Il l’a saisie par l’épaule pour la tirer dehors. Quand elle a tenté de crier, il l’a giflée et a brandi un couteau pour la menacer. “Si tu ne fermes pas ta bouche, je te tue !“. Elle a préféré se taire plutôt que d’être assassinée. Il l’a conduite, toujours sous la menace de l’arme blanche, jusqu’à un terrain de la région pour lui ordonner d’ôter ses vêtements. Elle a refusé. Mais trois gifles et une petite blessure sur son épaule étaient suffisantes pour qu’elle obtempère. Et il l’a violée sans pitié et à maintes reprises avant de l’abandonner. En retournant chez elle, la mère n’a pas trouvé Samira. Où pouvait-elle bien être allée ? De coutume, la jeune fille ne quittait que rarement la maison. En plus elle ne lui a rien demandé avant de sortir. Où se trouvait-elle ? Les interrogations lui hantaient la tête lorsque sa fille est rentrée dans un état pitoyable. Que t’est-il arrivé ? Les larmes aux yeux, Samira lui a narré son horrible mésaventure. Et le lendemain, la mère l’a accompagnée chez les gendarmes. Ces derniers n’ont ménagé aucun effort pour mettre la main sur L.R. Quelques heures plus tard, ils l’ont intercepté et l’ont traduit, après interrogatoire, devant la chambre criminelle près la Cour d’appel de Rabat, poursuivi pour kidnapping, viol, coups et blessures et adultère. |
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| Quelque 47 Marocains, émigrants clandestins, ont été refoulés dernièrement par la Libye dans un état lamentable. Ils ont été embarqué par un bateau marocain, dimanche dernier, au port de Casablanca. Quelque 47 Marocains, émigrants clandestins, ont été refoulés dernièrement par la Libye dans un état lamentable. Ils ont été embarqué par un bateau marocain, dimanche dernier, au port de Casablanca. Les éléments de la sûreté du port les ont confiés à ceux de la Brigade criminelle de la sûreté de Casablanca avant d’être traduits, mardi dernier, devant le procureur du Roi près le tribunal de première instance de Casablanca. |
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#166
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| Sept personnes ont trouvé la mort et six autres ont été blessées dans l'effondrement, vendredi matin, d'une maison à trois niveaux au quartier Dhar Lakhmiss (Hay Benzakour bas) à Fès , selon un nouveau bilan fourni par les autorités locales. Les personnes décédées sont les membres d'une même famille : deux femmes de 54 et 40 ans, une fillette de 11 ans, trois hommes de 25, 38 et 51ans et un garçon de 8 ans. La bâtisse construite il y a une cinquantaine d'années s'est effondrée à 3 heures du matin, soulignent les mêmes sources qui précisent qu'une soixantaine d'éléments de la protection civile, dépêchés sur place, poursuivent les recherches pour sortir d'éventuelles victimes des décombres. Source : MAP |
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#167
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| Les étrangers et les Français d'origine étrangère sont les plus exposés aux "violences policières", selon un rapport rendu public vendredi par la commission Citoyens-Justice-Police, organisme créé par diverses associations dont la Ligue des Droits de l'Homme (LDH). Fondée en 2002 par la LDH, le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), le syndicat des avocats de France (SAF) et le syndicat de la magistrature (SM), la commission a relevé une "très forte surreprésentation des +minorités visibles+ parmi les victimes de violences policières" dans cinquante cas portés à sa connaissance entre juillet 2002 et juin 2004. "Dans 60% des cas, les victimes sont des ressortissants étrangers (...) Dans les 40% restant, les victimes sont de nationalité française mais, à quelques exceptions près, leur nom ou leur apparence physique peut laisser penser qu'elles sont d'origine étrangère", poursuivent les auteurs du rapport. "Les opérations de police propices aux dérapages conduisant à des actes de violence sont majoritairement les contrôles d'identité", relève le document qui fait par exemple état à Toulouse "d'interpellations +au faciès+ ou lors de banals contrôles d'identité, accompagnées d'humiliations, de propos racistes et xénophobes". "La situation des étrangers reconduits à la frontière est également significative" de dérapages, selon le texte. Source : L'Economiste-AFP |
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#168
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| Épuisée, Nadia, mère de quatre enfants, s’est assise sur un banc dans un jardin du quartier Bourgogne, à Casablanca. Aussitôt un trio dont un père de famille, l’ont attaquée pour la violer à tour de rôle. Elle ignore pourquoi le destin lui tourne le dos et la jette à chaque fois dans la gueule du loup. Elle s’appelle Nadia, la trentaine. Elle n’a jamais été scolarisée et est restée analphabète. Même son enfance a été violée, puisqu’elle a commencé à travailler, depuis son bas âge, comme domestique dans des foyers casablancais contre un salaire dérisoire. L’indigence de sa famille l’avait obligée de se réduire à un tel état, car elle voulait les aider. Seulement, en atteignant ses seize ans, elle a abandonné le travail dans les foyers pour rejoindre une usine de confection. Au fil des mois, elle a séduit un jeune qui lui a exprimé son amour. Bien qu’il ne disposait pas d’un emploi stable, elle a accepté de fonder avec lui un foyer conjugal. Après une petite fête familiale, ils se sont retrouvés sous le même toit, avec deux rêves qui hantaient leurs têtes : Avoir des enfants qui soudent leur relation et avoir un emploi honnête qui leur permettra de veiller sur eux et les préserver des aléas de la vie. Au fil des mois, Nadia est tombée enceinte. Elle était pleine de joie. Son mari faisait son possible pour satisfaire ses besoins bien qu’il arrivait à peine à gagner sa vie. Il ne travaillait que comme journalier. Et parfois, il restait sans emploi durant plus d’une semaine. À son neuvième mois de grossesse, elle a mis au monde son premier enfant. Depuis, la machine ne s’est plus arrêtée. Elle a accouché d’un deuxième enfant, puis un troisième et ensuite le quatrième. Pense-t-elle mettre un cinquième enfant au monde ? Elle n’y pense pas maintenant. Pourquoi ? Elle devait d’abord dépasser son état psychologique déplorable. Mais qu’est-ce qui lui est arrivé pour arriver à cet état ? La besogne de son mari ne suffisait plus à satisfaire les besoins de leur foyer. La scolarisation de leur quatre enfants, l’habillement, la nourriture, le loyer coûtent cher et nécessitent le soutien. Nadia qui a décidé de se consacrer à ses enfants et de ne plus travailler a renoncé à sa décision. Elle a pensé reprendre le travail. Où ? Nadia s’est lancée, ce jour de novembre, à la cherche à droite et à gauche, à frapper les portes des usines. Mais en vain. Vers 19h, elle s’est retrouvée dans un jardin du quartier Bourgogne, à Casablanca. Épuisée, elle s’est affaissée sur un banc pour s’asseoir au moins pour quelques minutes avant de rebrousser chemin. Seulement, ces minutes sont devenues un cauchemar qui hante sa vie, qui brise quotidiennement son cœur. Elle n’a jamais pensé devenir une proie entre les mains de trois monstres sans pitié. Deux minutes après, une personne, quadragénaire, s’est présentée devant elle. Il s’appelle Driss, habite à Derb Ben Hoummane, en ancienne médina. Père de famille, Driss ne se pensait qu’à sa dose quotidienne de vin rouge et de haschich quand il quitte son emploi. Il se soûlait ce jour en compagnie de deux amis du quartier au même jardin où Nadia est venue s’asseoir. Quand il l’a vue, ses désirs se sont éveillés au point qu’ils a promis à ses deux amis de leur abandonner la proie, une fois l’avoir «consommée». Effectivement, quand Nadia lui a expliqué qu’elle était mère de famille et qu’elle était venue juste pour s’asseoir pour quelques minutes avant de retourner chez elle, il l’a saisie violemment par sa djellaba et l’a tirée dans un coin obscur et loin des yeux des passants. Il l’a obligée à se plier à ses désirs abuser d’elle. Ses deux amis l’ont rejoint pour abuser d’elle à tour de rôle. En entendant des cris, un agent d’autorité (Mokadem) qui passait par là a alerté les éléments de la police qui effectuaient une ronde routinière. En se rendant compte des policiers les trois types ont pris la fuite. Après une course-poursuite à l’intérieur du jardin, les policie sont arrivés à mettre la main sur Driss. Ce dernier a été confié aux éléments de la 12ème section judiciaire de la brigade urbaine de la sûreté de Casablanca-Anfa qui ont mené des investigations approfondies, soldées par l’arrestation des deux autres voyous. Le trio a été traduit devant la Chambre criminelle près la cour d’appel de Casablanca, poursuivi pour viol, attentat à la pudeur sur une femme avec violence. aujourdhui.ma |
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#169
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| Tous ces faits donnent vraiment envie d'aller au Maroc. Si on ne peut plus s'asseoir même sur un banc... |
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#170
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| Réagissant promptement à une information portant sur le rapt d’une mineure par un délinquant, des éléments de la Police Judiciaire de Salé se sont rendus à l’adresse indiquée pour découvrir qu’il s’agit d’une maison de luxure où, en fait, deux jeunes filles âgées à peine de 15 ans étaient assujetties à l’exercice de la prostitution. Ayant immédiatement procédé à l’arrestation, à Hay Inbiâte, du dénommé Hassan B., pris en flagrant délit, la Police Judiciaire a pu établir que la personne qui l’avait alertée, Safae K., n’est autre que la complice du mis en cause et que celle-ci avait elle-même recueilli chez-elle l’une des mineures qui avait, pour des raisons familiales, fuit le foyer paternel. Elle l’a depuis incitée à s’adonner à la prostitution, avant de convaincre la seconde mineure de se joindre à elle. Le couple de proxénètes a été traduit devant le Parquet de la Cour d’Appel de Rabat avec comme chefs d’inculpation l’enlèvement et la séquestration de mineures dans une maison close. lopinion.ma |