Faits divers au Maroc


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  #401  
Vieux 19/05/2006, 09h48
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Par défaut Le corps d¹un jeune marocain repêché dans l¹Escaut (Belgique)

Le corps sans vie d¹un Marocain disparu il y a une dizaine de jours a été repêché, mercredi, dans le fleuve de l¹Escaut, rapportent vendredi les médias belges. Le défunt, âgé de 23 ans, avait disparu dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Il aurait eu une altercation devant une discothèque anversoise avec un groupe de jeunes.
«Il avait disparu il y a dix jours après une dispute que sa famille qualifie de raciste devant une discothèque», écrit le quotidien «le Soir».
Le centre ville d¹Anvers avait été, jeudi, le théâtre d¹un autre crime que les médias belges ont qualifié de raciste. Deux personnes avaient été tuées et une grièvement blessée par un tireur fou. Les victimes décédées sont une fillette de deux ans et une fille d¹origine africaine qui la gardait.
Selon la police, le coupable de nationalité belge, est connu pour ses sympathies d¹extrême droite.

albayane.ma
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  #402  
Vieux 19/05/2006, 09h50
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Par défaut Maroc : Deux cousines violées par un trio

Trois jeunes garçons ont été condamnés par la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca à 4 ans de prison ferme pour viol avec violence de deux jeunes filles.

Laïla et Jamila sont deux cousines inséparables, qui ont grandi au même quartier Moulay Rachid. Agées respectivement de dix-sept et dix-neuf ans, ces jeunes filles se retrouvaient dernièrement face à leurs trois bourreaux et violeurs à la chambre criminelle, premier degré, près la Cour d’appel de Casablanca.

Une expérience douloureuse et difficile à effacer de la mémoire.
Après avoir quitté les bancs de l'école au niveau primaire, Laïla et Jamila passaient la majorité de leur temps à la maison. Elles sortaient de temps en temps faire un tour, pas loin de chez elles, avant de rebrousser chemin. De coutume, elles rentraient tôt à la maison. Elles ne dépassaient même pas une heure.
Ce jour-là, le soleil a commencé à disparaître sous l'horizon et elles ne sont pas rentrées chez elles. Leurs mères s'inquiètent. Elles attendaient avec impatience le retour de leurs filles, qui ne sont pas habituées à rentrer en retard.
Loin des regards des passants, les deux cousines sont en compagnie de deux garçons qu'elles ont croisés en chemin. Ces derniers leur avaient proposé de nouer une relation amoureuse.
Les deux filles, qui ne leur ont pas donné leur accord définitif, n'ont pas non plus manifesté leur rejet. Elles sont restées en compagnie des deux jeunes garçons à bavarder et à rigoler. 18 heures a sonné. Et elles sont toujours à l'extérieur.
Leurs mères impatientes ont mis leurs djellabas et sont sorties pour entamer les recherches. Les deux jeunes cousines qui ne disposaient même pas d’un téléphone portable ne se sont pas rendu compte du temps qui passait. Les aiguilles de la montre indiquaient 20 heures. La nuit est tombée. Les deux filles décident alors de partir.
«Partir ? Où ?», leur a demandé sur un ton ferme l’un des deux garçons. Les deux cousines leur ont expliqué qu’elles seront le lendemain au même coin. Les deux jeunes hommes faisant semblant de ne rien entendre. Et tout d’un coup, un troisième garçon les a rejoints. Les deux cousines n’ont rien compris. Le troisième garçon a fait brandir un couteau et les a menacées : «Personne ne partira. Si vous osez résister, je vais vous balafrer».
C'est une menace très sérieuse. Et la situation devient critique.
Qui va les sauver ? Personne. Elles ont commencé à les supplier de les relâcher. Mais en vain. Les trois garçons n’ont qu’une seule idée dans la tête : passer quelques bons moments ensemble. Les deux cousines pleuraient et les implorer. Toujours en vain. Les trois garçons les ont giflées. Le troisième garçon les a menacées une fois encore pour les obliger à se taire. Les deux cousines se sont tues. Elles ont été conduites vers un autre coin désert. Chacun des deux premiers garçons s’est isolé avec l’une des deux cousines. Si Jamila a facilement obtempéré, Laïla a tenté de résister. Elle a été cruellement violentée pour céder enfin.
Les deux cousines ont été violées à tour de rôle par les trois garçons jusqu’à une heure tardive. Après quoi, elles étaient relâchées. Elles sont retournées chez elles dans un état lamentable. Une plainte a été déposée devant la police qui n’a pas perdu le temps pour arrêter le trio.
Les trois mis en cause ont nié devant la cour les accusations retenues contre eux. Ils ont tenté de se disculper en affirmant que les deux jeunes filles sont leurs maîtresses. Cependant, la Cour les a jugés coupables de viol avec violence et les a condamnés à quatre ans de prison ferme chacun.

Aujourdhui.ma
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  #403  
Vieux 19/05/2006, 09h51
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Par défaut Maroc : Un sadique sodomite à Safi

A Safi, Anouar, ferrailleur de son état, a abusé sexuellement d'un homme. Il lui a ôté ses vêtements, lui a ligoté les mains et les pieds avec deux cordes avant de le sodomiser.

Jrifate est l’un des principaux quartiers de Safi. En compagnie de sa petite famille, Mohamed. S, y demeure depuis belle lurette. Ce maçon d’une trentaine d’années, jouissant d’une bonne réputation, n’y passait pas beaucoup de temps. Car, il est absorbé toute la journée par son travail. Il sortait de chez lui le matin et n'y retournait qu’une fois la nuit tombée. Il n’avait même pas le temps pour converser et bavarder avec ses amis du quartier en sirotant des verres de thé dans un café de la ville. Rares sont les moments qu'il passe en compagnie de ses voisins.
« Ah ! ça va ? Je t’ai cherché depuis plus d’un mois, j’ai cru que tu as déménagé », lui a lancé un jour Anouar. B.
Anouar est un ferrailleur qui dispose d’un local situé non loin de la prison civile de Safi où il vend surtout les pièces détachées des voitures. En fait, il s’agit d’un père de famille irréprochable. Tout le monde le respecte et l’apprécie. Il connaît depuis longtemps Mohamed. Il n’a jamais eu de problème avec lui. Ils se respectent mutuellement.
« Ça va, je suis très occupé », lui répond Mohamed qui vient de rentrer au café du quartier et de commander du thé.
En sirotant leurs verres de thé, Mohamed et Anouar se sont engagés dans une conversation. Au bout d’une heure, ils ont parlé de tout et de rien. Et lorsque Mohamed s’est apprêté à partir, Anouar l’a sollicité de rester encore quelques minutes. Mohamed ignorait la raison. Et puisqu’il n’a pas d’autre occupation, il a décidé de rester quelques minutes de plus avant de rentrer chez lui. En principe, il ne reste pas à l'extérieur de sa maison au-delà de 21 heures. « Je veux que tu me rejoignes demain si tu n’as pas de travail pour faire du bricolage dans mon local», lui demande Anouar.
Mohamed qui vient de terminer sa tâche dans un chantier de construction n’avait pas de travail pour le lendemain. Il a alors accepté l'offre de son ami.
Ce dernier lui a remis aussitôt un billet de cinquante dirhams avant de payer les consommations. Plein de joie, Mohamed est rentré chez lui. Comme à l’accoutumée, il s’est réveillé tôt le lendemain et a pris son matériel de travail pour rejoindre son ami vers 8 h 30. Il lance un salamalec à Anouar qui prenait son petit-déjeuner.
Celui-ci lui a indiqué les coins du local à réparer et il lui a remis une somme d’argent pour acheter du ciment. 19 h a sonné. Mohamed est encore au travail. Vers 21 h, il a décidé de partir afin de reprendre le lendemain le travail.
« Il fait déjà nuit et je suis fatigué. Je reviendrai le lendemain pour achever le travail », dit-il à Anouar. Seulement, ce dernier a refusé. Il lui a demandé d’achever son travail la nuit même. Lorsque Mohamed a tenté de lui expliquer, il ne voulait plus l’entendre. « Non, je ne veux rien entendre, continue ton travail », lui dit-il. Mohamed a refusé. Anouar a insisté. Une violente dispute a éclaté entre les deux hommes.
Étrange ! Anouar s’est transformé en un monstre. Il a poussé violemment Mohamed à l’intérieur du local, lui a donné deux ou trois coups de poing. Mohamed n’a pas pu se défendre. Anouar a fermé les portes, a continué à le frapper jusqu'à l'évanouissement.
Un moment plus tard, Anouar lui a ôté ses vêtements, lui a ligoté les mains et les pieds avec deux cordes avant de le sodomiser.
Enfin, il a mis le feu à ses vêtements avant de l’abandonner. Ce n’est que vers l’aube que Mohamed est arrivé à se libérer des deux cordes, à défoncer la porte pour sortir tout nu. Il s'est précipité vers une pharmacie de nuit où il perd connaissance. Alertée, la police s’est dépêchée sur le lieu pour diligenter une enquête. Mohamed a été évacué vers l’hôpital Mohammed V pour subir les soins nécessaires. Anouar était en train de prendre son petit-déjeuner au moment où les policiers sont arrivés pour l’arrêter. Il faisait comme si rien ne s’était passé.

Aujourdhui.ma
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  #404  
Vieux 19/05/2006, 09h54
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Par défaut Destruction de plus de 545 tonnes de fer à béton de contrebande en provenance d'Algé

Nador - Plus de 545 tonnes de fer à béton de contrebande en provenance d'Algérie ont été détruits, mardi après-midi, par la direction régionale des douanes de la région Nord-est. D'une valeur marchande de plus de 3 millions de dh, ce fer à béton a été détruit au siège de la société nationale de sidérurgie (Sonacid) à Selouane (province de Nador), avant d'être incinéré dans les fours de cette même unité sidérurgique. Ce fer à béton, apprend-on auprès de la Sonacid, ne répond à aucune norme de conformité ou de qualité et son utilisation présente un risque certain,notamment dans la construction des immeubles.

MAP
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  #405  
Vieux 19/05/2006, 10h05
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Par défaut La menace terroriste persiste 3 ans après les attentats de Casablanca

Le Maroc reste menacé par le terrorisme, affirment mardi plusieurs journaux marocains, trois ans après les attentats du 16 mai 2003 qui ont fait à Casablanca 49 morts dont douze kamikazes d'obédience islamiste radicale.

Ces attentats, qui avaient visé un hôtel, des restaurants fréquentés par les étrangers et un cimetière juif, ont été imputés à des groupes islamistes radicaux. Selon un responsable de la police, plus de 3.000 "extrémistes" ont été arrêtés depuis lors.
"Au vu du nombre d'extrémistes arrêtés au Maroc et à l'étranger (...), notre pays fait désormais partie des pays à hauts risques, menacés par le terrorisme international", estime Libération.
Rien que depuis décembre 2005, selon la police, plus de 50 islamistes qui se préparaient à commettre des attentats ont été arrêtés dans plusieurs villes du royaume et les services de sécurité ont également interpellé des "agents recruteurs" venus de l'étranger, notamment deux Belges d'origine marocaine fin 2005.
De nombreux procès ont actuellement lieu au tribunal antiterroriste de Salé. Dernière comparution en date, celle vendredi de douze islamistes, dont plusieurs avaient été expulsés d'Algérie et soupçonnés de préparer des attentats au Maroc.
"Il y a encore péril en la demeure", titre Al Bayane.
Pour L'Economiste, "la bataille contre l'islamisme radical (...) n'est pas encore gagnée". En 2006, le Maroc "traîne toujours ses barbus moralisateurs, ses maîtres censeurs", ajoute-t-il.
"Trois ans après, l'islamisme redresse la tête", titre en Une Aujourd'hui Le Maroc.
Seul dans ce concert alarmiste, le journal islamiste Attajdid prend la défense du Parti justice et développement (PJD, islamiste, opposition parlementaire), affirmant que les attentats du 16 mai 2003 sont utilisés comme "spectre" destiné à "terroriser quiconque ose défendre l'identité des Marocains et leur religion".
"Les commanditaires des attentats du 16 mai sont restés jusqu'à présent une énigme", ajoute ce quotidien en dénonçant une campagne menée par les "éradicateurs" contre le mouvement islamiste marocain.

AFP
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  #406  
Vieux 19/05/2006, 11h30
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Envoyé par Mysteriouss
- Il viole une écolière de neuf ans

Elle était pleine de joie, parce qu’elle rendait visite à ses parents à Salé. Elle ne leur a pas rendu visite depuis quelques mois. Car, elle séjourne chez sa tante paternelle à Derb Soltane, à Casablanca où elle poursuit ses études en troisième année d’enseignement fondamental. A son neuvième printemps, elle est l’élève brillante de sa classe. Son père est fièr d’elle; il lui a demandé de lui expliquer en détail ce qu’elle fait chez sa tante, de lui répondre si elle est tranquille et aisée. Elle a commencé à lui détailler son emploi du temps et à lui dévoiler ses relations avec ses amies de classe. Quelques moments plus tard, elle a mis sa mains dans la poche de son pantalon pour faire sortir une petite somme d’argent. Elle l’a remise à son père en souriant. Elle s’attendait à ce qu’il soit content de son geste. Mais, il lui a demandé si c’était sa tante qui lui avait remis cet argent. Elle lui a répondu négativement. “Qui donc te l’a donné ?“, lui demande son père. Avec une naïveté innocente, elle lui a expliqué qu’elle l’a eu d’un employé d’un four. Pourquoi ? C’est à cette question qu’elle n’a pas pu répondre. Elle a baissé ses yeux, sans dire un mot. Il l’a interrogée une seconde fois sur un ton sérieux. Le regard baissé, elle lui a expliqué que le donneur d’argent abusait d’elle. Comment ? Pourquoi n’a-t-elle pas expliqué son histoire à sa tante ? lui a-t-il demandé. Il n’en a pas cru ses oreilles. Il a appelé sa sœur pour la mettre au courant. La tante a aussitôt giflé la fille en lui reprochant de ne lui avoir rien dit. Malika a fondu en larmes. Et son père a décidé de regagner Casablanca en compagnie de sa sœur et de sa fille pour porter plainte contre l’employé du four.
Le père a conduit d’abord sa fille vers un médecin pour la faire ausculter. Ce dernier a attesté que Malika présente des traces d’acte sexuel. Certificat médical en main, il l’a emmenée par la suite au commissariat de police. A sa présence, les éléments de la brigade mondaine ont entendu la petite fille. Elle a déclaré qu’elle fréquentait souvent le four de son quartier soit pour en acheter du pain, soit pour y déposer celui que sa tante préparait. Deux semaines plus tôt, se souvient-elle, elle était au four quand Mohamed lui a demandé de s’approcher de lui. Elle a refusé au point qu’elle s’est apprêtée à s’enfuir. Seulement, il l’a tenue par force, avant de baisser le rideau pour abuser d’elle. Une fois son acte fini, il lui a versé une somme de dix dirhams.
Après avoir empoché cette somme, Malika a quitté le four sans rien dévoiler à sa tante. Les limiers de la brigade mondaine se sont dépêchés vers le four et ont arrêté l’employé en question. Il s’agit de Mohamed, trente-deux ans, célibataire.
Il a affirmé qu’il connaissait Malika à l’instar de tous les autres clients du four. Toutefois, il n’a jamais abusé d’elle, précise-t-il. Il a expliqué aux enquêteurs l’avoir mise deux ou trois fois sur ses genoux, mais en la considérant comme sa fille. Traduit devant le procureur général près la Cour d’appel de Casablanca, l’employé du four mis en cause a continué à clamer son innocence. Il attend actuellement son jugement par la Chambre criminelle.
Et aprés certains se permettront de dire que c'est l'Occident qui a amené au Maroc toutes les perversions possibles et imaginables... Comme si le fait d'étre marocain voulait dire 100% clean. Faut pas réver y a des fous partout et depuis toujours.
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  #407  
Vieux 19/05/2006, 11h41
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Envoyé par Mysteriouss
Un petit tour qui se termine par un viol

Abdelouahed et Halima, âgés respectivement de 28 et de 24 ans, viennent de quitter le bureau de la brigade mondaine de la police judiciaire de Settat, et montent dans le fourgon. Ils n'échangent ni regards, ni paroles. Ils semblent être des adversaires, voire des ennemis. Le chauffeur tourne le contact et démarre à destination du siège de la Cour d'appel. Le chef de la brigade se tourne vers Halima, la scrute minutieusement avant de se mettre à lui expliquer qu’elle n’aurait pas dû accompagner quelqu’un qu’elle ne connaissait même pas à une heure si tardive.
“Tu es instruite et consciente“, lui précise-t-il sur un ton de reproche. Le visage de Halima, qui baisse la tête, rougit de pudeur. Deux larmes coulent lentement de ses beaux yeux. Le policier s’adresse à Abdelouahed pour lui reprocher d’avoir profité d’une erreur commise par une fille confiante en lui. Ce dernier ne répond même pas. Il semble être conscient de son erreur comme Halima.
Le fourgon arrive à destination et les concernés accèdent au siège de la Cour d'appel et se présentent devant le substitut du procureur. Ce dernier feuillette le procès-verbal, lève les yeux pour regarder Halima et lui demander de lui raconter la vérité et rien que la vérité. Après des secondes interminables de silence, elle se décide enfin à répondre.
C’était lundi. Lorsqu’elle marchait paisiblement au centre ville, une voiture roulant à faible vitesse passe près d’elle tandis que le conducteur lui proposait de monter. Dans un premier temps, elle détourne son regard et ne répond pas aux avances. Puis Abdelouahed gara sa voiture et descendit pour se diriger vers elle, se présentant et l’invitant à aller boire un pot.
Elle refusa. Il récidive en lui expliquant qu’il souhaitait entretenir une sérieuse relation amicale avec elle. Sinon, il se contenterait de son numéro de téléphone.
Cette fois, elle ne refuse pas et lui livre le numéro après avoir noté le sien. Abdelouahed remonte dans sa voiture et part. Le lendemain, il lui téléphone. Cette fois elle accepte de le rencontrer. Il la rejoignit au lieu du rendez-vous, la prit dans sa voiture et prit la direction de la sortie de la ville. Ils conversaient amicalement. Elle commença à s’interroger sur la destination. Il lui expliqua qu’il voulait seulement fuir les murs de la ville pour se sentir plus libre. Mais une fois arrivé à un lieu désert, où les passants se font très rares, il s’arrête. Surprise, Halima demande à Abdelouahed de la ramener immédiatement. Voyant qu’il ne bougeait pas, la jeune fille commence d’abord à sangloter puis à hurler. Sous le coup de la panique, elle a poussé la portière, et s’est jetée dehors. L’homme est sorti à sa poursuite, il l’a saisie par la main, l'a giflée et lui a annonçé qu’il avait envie d’elle. L’ayant ramenée de force dans la voiture, il la déshabilla en déchirant ses vêtements et la viola sans aucune pitié.
Halima racontait son histoire au substitut du parquet général en pleurant. Elle reprit son récit en expliquant qu’Abdelouahed n'hésitait pas à la violenter à chaque fois qu’elle le suppliait de la relâcher. Quand il a fini, il a conduit sa voiture jusqu'à son quartier pour se débarrasser d’elle en lui demandant de descendre. A ce moment, elle a noté le numéro d’immatriculation de la voiture. C'est le principal indice qui a permis aux limiers de la police judiciaire de mettre la main sur Abdelouahed, commerçant de son état. Ce dernier a rejeté en bloc les accusations de Halima expliquant qu’elle l’a accompagné de son plein gré. Une déclaration qui ne semble pas avoir convaincu le représentant du ministère public qui a envisagé de garder Abdelouahed en détention préventive.



Encore une histoire triste a lire.. Cependant je trouve que celle la elle l'a un peu chercher, non?
Oui c'est ca elle l'a cherché !
Passer du temps avec un homme ne veut pas dire coucher avec lui. Si ce pauvre type fait un amalgame entre les deux c'est qu'il a des problémes psychologiques.
Et quand une fille dis non c'est non, pour violer quelqu'un il faut vraiment étre pire qu'une béte. Et frustré en plus de ca.
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  #408  
Vieux 19/05/2006, 13h58
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wach nta ma3andekch chi info kat7ammar lewjah!!! makayn gha leksaYed
__________________
Je dis à tous les khich ppich, ne vous en faites pas!!
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  #409  
Vieux 21/08/2006, 12h53
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Par défaut Un Marocain arrêté pour terrorisme

Saïd Mansour, Danois d’origine marocaine, a été inculpé d’incitation au terrorisme. Il s'agit là de la première poursuite initiée dans le cadre de la législation antiterroriste danoise.


Saïd Mansour, Danois d’origine marocaine, vient de faire l’actualité. Il est le premier à être inculpé en vertu d'une nouvelle loi danoise qui interdit l'incitation au terrorisme. Le ministre danois de la Justice, Lene Espersen, a en effet donné son aval à son inculpation au motif qu’il aurait incité à perpétrer des actes de terrorisme, a annoncé mercredi le procureur général du royaume sur son site Internet.
Saïd Mansour, 46 ans, arrêté en septembre dernier, est notamment inculpé de violation de la loi 114b sur la contribution à des activités terroristes, adoptée en 2002 après les attentats du 11 septembre. Il s’agit là d’un type d'inculpation décidé par le ministre de la Justice lui-même.
Le mis en cause, qui sera présenté, à une date non encore fixée, devant le tribunal de première instance de Copenhague, risque d’écoper d’une peine de prison qui peut aller jusqu'à quatre ans.
Propriétaire de la maison d'édition Al Nur Islamic Information à Copenhague, Saïd Mansour est accusé d'avoir produit et diffusé des CD, DVD et vidéos, contenant des discours et des chants où des personnes liées à des organisations terroristes exhortent au Jihad ou font les louanges des terroristes, écrit l'avocat général Henning Fode.
La perquisition effectuée dans l’appartement de l’inculpé aurait permis à la police de mettre la main sur un grand nombre de DVD invitant au Jihad ou donnant des informations sur des exécutions qui ont eu lieu en Afghanistan, en Irak et en Tchétchénie, ainsi que des instructions détaillées sur la construction de bombes. Ces DVD auraient été produits et distribués par la maison d'édition de M. Mansour, Al Nur Islamic Information.
Ce dernier avait été placé sous surveillance policière par les services de renseignements depuis 2001. Il aurait été, selon les investigations opérées par ces derniers, en contact avec le chef de la cellule Al-Qaïda en Espagne et, à Londres et avec Abu Quatada, présenté comme étant une figure-clé des finances du réseau Al-Qaïda en Europe. Il est également connu, selon les médias danois, pour ses relations étroites avec le cheikh égyptien Omar Abdel Rahmane, condamné à 240 ans de prison pour sa participation à l'attentat du 26 frévrier 1993 contre le World Trade Center, à New York.
Selon les mêmes sources, Saïd Mansour aurait également fait fonctionner, au cours des années 90, une boîte postale au Danemark pour le compte du bras droit d'Oussama Ben Laden, l'Egyptien Ayman al-Zawahiri.
L'avocat de l'inculpé, Peter Hjoerne, a déclaré le mois dernier à l'agence Ritzau s'attendre à l'acquittement de son client en cas de procès. «Je ne perçois pas d’incitation au terrorisme dans les actes de Mansour. C'est un fondamentaliste religieux», a-t-il estimé. Arrivé au Danemark en 1993, Mansour est marié à une Danoise et a quatre enfants.

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  #410  
Vieux 21/08/2006, 12h58
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Par défaut Insécurité routière et vacances

Les vieux réflexes reprennent le dessus

Après avoir commencé à s’organiser suite à la mise en œuvre du plan stratégique intégré de la sécurité routière, la circulation automobile à Casablanca constate ces temps un retour en arrière consécutif au relâchement du contrôle. Les congés annuels et les vacances y seraient pour beaucoup.
On n’applique plus tellement à Casablanca en ce mois d’août le code de la route. Les automobilistes et les vélomotoristes s’adonnent à cœur joie à l’infraction, brûlent allégrement les feux rouges, traversent par les lignes continues et les sens interdits ; bref, conduisent n’importe comment en prenant tous les risques possibles. Inutile de parler du comportement de ces laissés pour compte des campagnes de prévention que sont les piétons qui se sont toujours distingués par leur inconscience en marchant sur la chassée réservée à la circulation automobile avec nonchalance.

Pour expliquer cette situation, on évoque en premier lieu l’absence d’un civisme de nature à imposer à chacun le respect de la réglementation sans que cela ne soit conditionné par la peur du gendarme et de la sanction. Le regain de l’anarchie serait en fait lié à un manque d’effectif de la police de la circulation dont la présence en ce mois d’août est limitée dans l’espace ; ce qui encourage les contrevenants à sévir en toute impunité. Ceci, à un moment de vacances où le nombre de voitures en circulation à Casablanca constate un mouvement presque similaire au reste de l’année avec l’arrivée de nombreux touristes en provenance des autres villes du pays ainsi que de l’étranger. Et aussi bien les locaux que les visiteurs logent à la même enseigne !

Dans les rangs des premiers, ce sont toujours les chauffeurs des grands et petits taxis ainsi que des autobus, soit les professionnels de la conduite, qui donnent le mauvais exemple. En dehors du rejet généralisé du port de la ceinture de sécurité, certains de ces professionnels, par leur façon de conduire, passent pour des champions, collectionnant les fautes depuis les démarrages et les arrêts intempestifs, sans le moindre avertissement, dans des positions impossibles, à des vitesses excessives, en passant par les feux rouges, les stop et en abusant du klaxon. Les imitant, les seconds, dont certains sont très sensibilisés au respect du code de la route dans des pays où la législation est scrupuleusement respectée, font parfois mieux que les premiers, profitant de l’impunité ambiante doublée d’une supposée immunité.

L’anarchie reprend ainsi tous ses droits en attendant la rentrée pour le redéploiement de l’ensemble du dispositif de prévention et de répression.

lopinion.ma
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