Faits divers au Maroc


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  #431  
Vieux 26/10/2006, 14h58
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Par défaut Re : Faits divers au Maroc

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Envoyé par Mysteriouss
- Il viole une écolière de neuf ans

Elle était pleine de joie, parce qu’elle rendait visite à ses parents à Salé. Elle ne leur a pas rendu visite depuis quelques mois. Car, elle séjourne chez sa tante paternelle à Derb Soltane, à Casablanca où elle poursuit ses études en troisième année d’enseignement fondamental. A son neuvième printemps, elle est l’élève brillante de sa classe. Son père est fièr d’elle; il lui a demandé de lui expliquer en détail ce qu’elle fait chez sa tante, de lui répondre si elle est tranquille et aisée. Elle a commencé à lui détailler son emploi du temps et à lui dévoiler ses relations avec ses amies de classe. Quelques moments plus tard, elle a mis sa mains dans la poche de son pantalon pour faire sortir une petite somme d’argent. Elle l’a remise à son père en souriant. Elle s’attendait à ce qu’il soit content de son geste. Mais, il lui a demandé si c’était sa tante qui lui avait remis cet argent. Elle lui a répondu négativement. “Qui donc te l’a donné ?“, lui demande son père. Avec une naïveté innocente, elle lui a expliqué qu’elle l’a eu d’un employé d’un four. Pourquoi ? C’est à cette question qu’elle n’a pas pu répondre. Elle a baissé ses yeux, sans dire un mot. Il l’a interrogée une seconde fois sur un ton sérieux. Le regard baissé, elle lui a expliqué que le donneur d’argent abusait d’elle. Comment ? Pourquoi n’a-t-elle pas expliqué son histoire à sa tante ? lui a-t-il demandé. Il n’en a pas cru ses oreilles. Il a appelé sa sœur pour la mettre au courant. La tante a aussitôt giflé la fille en lui reprochant de ne lui avoir rien dit. Malika a fondu en larmes. Et son père a décidé de regagner Casablanca en compagnie de sa sœur et de sa fille pour porter plainte contre l’employé du four.
Le père a conduit d’abord sa fille vers un médecin pour la faire ausculter. Ce dernier a attesté que Malika présente des traces d’acte sexuel. Certificat médical en main, il l’a emmenée par la suite au commissariat de police. A sa présence, les éléments de la brigade mondaine ont entendu la petite fille. Elle a déclaré qu’elle fréquentait souvent le four de son quartier soit pour en acheter du pain, soit pour y déposer celui que sa tante préparait. Deux semaines plus tôt, se souvient-elle, elle était au four quand Mohamed lui a demandé de s’approcher de lui. Elle a refusé au point qu’elle s’est apprêtée à s’enfuir. Seulement, il l’a tenue par force, avant de baisser le rideau pour abuser d’elle. Une fois son acte fini, il lui a versé une somme de dix dirhams.
Après avoir empoché cette somme, Malika a quitté le four sans rien dévoiler à sa tante. Les limiers de la brigade mondaine se sont dépêchés vers le four et ont arrêté l’employé en question. Il s’agit de Mohamed, trente-deux ans, célibataire.
Il a affirmé qu’il connaissait Malika à l’instar de tous les autres clients du four. Toutefois, il n’a jamais abusé d’elle, précise-t-il. Il a expliqué aux enquêteurs l’avoir mise deux ou trois fois sur ses genoux, mais en la considérant comme sa fille. Traduit devant le procureur général près la Cour d’appel de Casablanca, l’employé du four mis en cause a continué à clamer son innocence. Il attend actuellement son jugement par la Chambre criminelle.

Pratique trés trés répandu bcoup plus que l'on croit malheureusement.
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  #432  
Vieux 26/10/2006, 15h00
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Par défaut Re : Vrais-faux pauvres : La mendicité gangrène la ville blanche

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Envoyé par Mysteriouss
Devant les mosquées, les centres commerciaux, la gare routière Ouled Ziane, les deux gares ferroviaires, Casa-port et Casa-voyageurs, les boulangeries, les mendiants, enfants, femmes et vieillards, sont là. Leur mouvement se mêle avec celui des passants qu¹ils harcèlent en vue de leur arracher quelques sous. Les faux mendiants barrent la route aux vrais nécessiteux. Et les âmes charitables n¹arrivent plus à distinguer entre les deux parties.

Les mendiants ont de tout temps existé, et personne ne trouve à y redire tant que ceux qui s¹en remettent aux passants pour survivre ne dépassent pas certaines limites (harcèlement, vulgarité, obscénité et agressivité).
Avec les temps qui courent, le nombre des mendiants a atteint des proportions alarmantes. C¹est à croire que la moitié de la population marocaine est dans le besoin, et que pour subvenir à l¹élémentaire elle n¹a d¹autre choix que s¹en remettre a la bonté de l¹autre moitié.
Selon des chiffres qui restent à corroborer, il y a à Casablanca près de 50.000 personnes en situation de précarité avancée (SDF, personnes âgées en difficulté, délinquants...) Tout ce monde s¹adonne à la mendicité, pour acheter de quoi manger pour les uns, se procurer des cigarettes et des boissons alcoolisées ainsi que toutes sortes de drogues pour les autres.
A côté de cette catégorie de précaires, il y a celles et ceux qui s¹adonnent à la mendicité organisée. C¹est le cas de ces femmes accompagnées d¹enfants en bas âge, ou de ces nuées de handicapés qui hantent les ronds-points pour mieux amadouer les automobilistes qui s¹arrêtent au feux de signalisations.
Cette approche rapporte beaucoup à qui sait jouer son rôle, et selon les dires d¹une femme qui a derrière elle plusieurs années d¹exercice au rond-point Chimicolor, la recette journalière se situe entre 400 et 600 dirhams par jour. Les cas de cette fausse mendiante sont légion dans les différentes zones de la capitale économique du pays. «Tous les moyens sont bons en vue d¹obtenir la charité» ou «la fin justifie les moyens». Voilà les deux formules mises en application par cette population. En effet, tout est entrepris pour se faire le maximum et parfois c¹est une agressivité caractérisée qui est utilisée pour faire plier les automobilistes qui craignent pour leur sécurité. Le plus bel exemple c¹est celui de ces jeunes qui vous essuient le pare-brise avec des torchons sales et qui exigent d¹être payé pour cette tâche, faute de quoi vous aurez droit à des injures et parfois un coup sur le capot. Si la mendicité est une pratique tolérée pour aider ceux qui sont réellement dans le besoin, elle ne doit pas se transformer en un métier qu¹exercent parfois des familles entières. Ces familles qui ne sont nullement indigentes, car bien des mendiants sont à la tête de véritables petites fortunes, les exemples en la matière sont nombreux et à Casablanca il y a des mendiants qui possèdent des maisons et des comptes bancaires bien garnis.

elbayane.ma
Il est ou le bladinaute qui nie que le maroc n'est pas un pays complètement sur ?
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  #433  
Vieux 26/10/2006, 15h02
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Par défaut MAROCAINS, SI VOUS SAVIEZ… ! : Oh ! …que vous le saviez

Toutes les sociétés ont un non-dit qui les ronge et qu’elles acceptent voire adoptent sans piper mot. Si, par exemple, l’excès de consommation d’alcool l’est pour les unes, la prostitution, la corruption ou la consommation de stupéfiants l’est pour d’autres.
Notre société, vue à travers un pare-brise et des lunettes de soleil, a plusieurs non-dits. Le plus rongeur de tous, en cette période de Ramadan, est le jeu.
Si au moins nos enfants jouaient comme le font des adultes en ce mois-ci. Mais il ne faut pas croire, ce n’est nullement un jeu d’enfants.
A Hay Hassani, plusieurs petits cafés autorisent leurs clients à jouer aux cartes pour de l’argent. La descente (une histoire de deux minutes) atteint les 100 DH. Entre maçons, menuisiers, éboueurs ou balayeurs, L’Houcine, un instituteur, est un grand joueur. Il laisse parfois sur la table l’équivalent de son salaire mensuel. Lorsqu’il épuise toutes les sorties de secours pour emprunter de l’argent, il se dirige vers une société de crédit pour avoir de quoi dépenser le soir. Sa fille, sept ans, est venue un jour le voir au café pour lui demander de quoi acheter à manger, il lui a tendu une pièce de 20 ct.
A Hay Mohammadi, au célèbre café Essâada où se retrouvent les vétérans des jeux de hasard, Bouchaib, sans profession, est le premier à prendre place, car à partir d’un certain moment, quand le jeu prend, trouver une place coûte cher. Ce Bouchaïb-là passe sa journée à piquer une bricole par-là, à la revendre par-ci. Il est marié et père d’enfants. Et lorsqu’il rompt le jeûne et s’apprête à sortir pour aller au café Essâada, sa femme lui file un sachet en plastique où refroidit sa part d’un dîner fait de pommes de terre, de carottes et de jus, avec un zeste de poulet. Vers minuit, car le jeu dure jusqu’à l’aube, Bouchaïb commence à manger en jouant. Le spectacle est digne d’un film d’Apaches ». Il n’est pas rare que Bouchaïb, comme beaucoup d’autres, y laissent jusqu’à 3.000 DH par nuit. Le phénomène existe dans plusieurs cafés de plusieurs quartiers dans plusieurs villes. Les Hay Hassani et Mohammadi ne sont qu’un exemple. Car les propriétaires et certains responsables ont leur part du gâteau.
A Casablanca, en centre-ville et au quartier Mâarif, pourquoi pas à Anfa, appartements, maisons et villas sont destinés à ce genre de jeux. Mais là, évidemment tout diffère ! Entraîneuses, comme aux casinos, boissons fraîches, mâajoune et autres tourments accompagnent les joueurs qui sont le plus souvent des cadres dans des multinationales, de grandes sociétés ou carrément fonctionnaires. Parmi eux des policiers aussi.
On comprend alors pourquoi les femmes de Safi sont allées un jour voir le gouverneur de la province, à l’époque, pour lui demander d’interdire le P.M.U dans leur ville. Car tous leurs meubles étaient vendus aux enchères sur la place publique.
On comprend aussi pourquoi tous les L’Houcine et les Bouchaïb et autres abusent de la confiance des autres, volent et arnaquent, détournent les deniers et monnaient les services publics.
Bien sûr que vous le saviez !

lagazettedumaroc.com
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  #434  
Vieux 26/10/2006, 15h15
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Par défaut Un marocain reconnu coupable de vols à main armée : Les séquelles d'un licenciement b

Un marocain reconnu coupable de vols à main armée : Les séquelles d'un licenciement brutal
Un Marocain, ancien ouvrier devenu braqueur un an après son licenciement brutal d'un Groupe européen installé en France, a été condamné vendredi 29 septembre par la cour d'assises du Pas-de-Calais (Nord) à huit ans de prison, et son oncle à sept ans de prison pour complicité, indique-t-on de source judiciaire. Hafid Yousfi, 37 ans, a été reconnu coupable de huit vols à main armée à l'été 2004, visant six agences bancaires et deux stations-service de supermarchés des environs de Lens, Douai et Lille. Son oncle Rachid Yousfi, 39 ans, a été condamné pour l'avoir aidé à fuir après six de ces braquages. Les deux hommes, qui reconnaissaient les faits et qui ont déjà effectué deux ans de détention, encouraient vingt ans de réclusion criminelle. Hafid Yousfi, représentant la troisième génération d'ouvriers de "Metaleurop ", avait été l'un des 830 salariés brutalement licenciés en mars 2003 lors de la liquidation de la fonderie de Noyelles-Godau

laverite.ma
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Vieux 26/10/2006, 15h16
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Par défaut Soixante Filles D'afrique Victimes De Proxenetes Dont Deux Marocains: Contraintes De

La police parisienne spécialisée a interpellé sept proxénètes qui diient une soixantaine de femmes africaines contraintes de se prostituer pour rembourse une dette de près de 40.000 euros, prix de leur voyage vers la France, a-t-on appris samedi 30 septembre de source policière. La plupart des proxénètes, dont une Malienne et son mari, deux Ghanéennes, une Algérienne, deux Marocains et un Sénégalais, comme l'indique le Monde daté de dimanche et lundi, présentés devant un juge d'instruction jeudi, ont été mis en examen pour "proxénétisme aggravé" et écroués. Les sept proxénètes animaient en fait deux réseaux différents, l'un constitué d'une soixantaine de prostituées qui exerçaient dans des conditions d'hébergement et d'hygiène déplorables, dans un immeuble de la rue Myrrha (Paris XVIIIe), l'autre prostituait une dizaine de femmes dans la même rue. C'est à la suite de plaintes de riverains que les policiers locaux avaient ouvert une enquête, relayés par les spécialistes de la Brigade de répression du proxénétisme (8RP) de la police judiciaire de la préfecture de police, (PJPP). Lors des perquisitions effectuées, les policiers ont saisi une somme de 15.000 euros en numéraire, tandis que cinq des prostituées concernées étaient trouvées en situation irrégulière. L'une d'elles a été reconduite à la frontière. Plusieurs réseaux fonctionnant de la même façon, dirigés par des "mammas" africaines, ont déjà été démantelés dans le XVflIe, en particulier dans ce quartier de la Goutte d'Or, au cours des dernières années, notamment dans un squat géant ou de jeunes ghanéennes étaient elles aussi contraintes de se prostituer pour rembourser leur voyage.

laverite.ma
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  #436  
Vieux 26/10/2006, 15h18
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Par défaut "NUDISME" VIA L’INFRAROUGE : Le Parquet ordonne à la P.J. d’instruire une affaire cla

"NUDISME" VIA L’INFRAROUGE : Le Parquet ordonne à la P.J. d’instruire une affaire claire

Khadija se pointe, jeudi 5 octobre, en compagnie d’un proche parent, dans les locaux de la police judiciaire pour y être entendue après avoir déposé une plainte auprès du Parquet de Casablanca pour menaces contre la personne d’un voisin du quartier.
Khadija est jeune. Même la jellabah qu’elle portait en ce jour de Ramadan ne cachait pas les rondeurs de son joli corps.
Elle déclare être victime d’harcélements téléphoniques survenues la veille, mercredi 4 octobre. C’est un jeune du quartier, dit-elle, un « Chemkar » qui a dû lui prendre des photos à la plage et qui les diffuse à travers son portable à tous les jeunes garçons du quartier. On comprend qu’il s’agit de nudisme, puisqu’elle ajoute que tout le monde la traite de prostituée, photos à l’appui.
Cette « affaire » atterrit maintenant qu’il commence à faire froid et que l’été est bien loin derrière. Le plus curieux encore dans cette histoire de bluetooth et d’infrarouge est qu’il est impossible de se déshabiller complètement sur l’une de nos plages, qu’il fallait au concerné attendre tout ce temps.
Cependant, Khadija, qui ne paie pourtant pas de mine, a réussi à faire taper sa plainte au tribunal et à faire signer à un substitut du Procureur des instructions ordonnant la police judiciaire d’élucider l’affaire et de présenter l’accusé.
Or, si les accusations s’avèrent vraies, il suffit à l’arrondissement de police du quartier de mettre la main sur le présumé coupable et sur son portable pour arriver à conclure au chantage, qui ne sont en fait qu’une mauvaise plaisanterie de quartier.
Parce qu’après tout, la police judiciaire a d’autres chats à fouetter. En témoignent les affaires de crime organisé et de trafic international de drogue non encore élucidées.

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Vieux 26/10/2006, 15h19
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Par défaut Drogue : Plus de 10 kg de chira, 4534 Rivotril et 62 arrestations en une seule prise

Encore du cannabis, encore du Rivotril en ce mois de Ramadan ! La B.P.J de Mers Sultan a mis la main, la semaine dernière sur un gros lot. Un total de 10.239 grammes de chira et 4534 comprimés de Rivotril. Cette saisie a mis en cause 24 personnes dont 5 mineurs. Le détenteur de la plus grande quantité de chira, 9 kilogrammes, est un habitant de Ain Chock, Hay El Fath. Un récidiviste notoire qui a été dénoncé par les siens. Car c’est suite à une information que la police s’est rendue à son domicile et a saisi, vers 13 heures, les 9 kg enfuis dans sa chambre à coucher.
38 autres personnes dont 12 mineurs ont été arrêtées pour des affaires de vols à l’arrachée. 12 mineurs étaient parmi eux.

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Vieux 26/10/2006, 15h20
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Par défaut [FAUSSE CARTE D’IDENTITE ET CHEQUE DE 100.000 DH POUR L’OUVERTURE D’UN COMPTE bancair

Abusant de la confiance de son employeur, il soutire un chèque signé, au porteur d’un montant de 100.000 DH. Le porteur du chèque s’apprêtait à ouvrir un compte bancaire avec une fausse carte d’identité. Quatre accusés d’escroquerie, faux et usage de faux et recel se retrouvent derrière les barreaux. La technologie a tout démasqué !


Le 29 septembre dernier, la B.P.J. a reçu un P.V établi par le 7ème arrondissement de police (Jamâa Assounna) pour complément d’enquête. Les premiers éléments indiquent qu’il s’agit d’une affaire compliquée.
La salle de trafic (entendez standard) avait alerté les éléments de l’arrondissement de police suite à une communication téléphonique émanant d’une agence de la B.M.C.I sise Sidi Mâarouf.
Ni braquage ni hold-up, seulement une personne douteuse. Son allure, ses habits et surtout sa casquette ne signifient pas qu’il puisse être bénéficiaire d’un chèque de 100.000 DH avec lequel il voulait ouvrir un compte. D’autant plus que lorsque son nom a été introduit dans l’ordinateur, il s’est avéré que le client en question a déjà un compte bancaire dans une autre agence de la même banque : une double ouverture donc ?
Le va-et-vient et le bouche à oreille ont fini par attirer l’attention des employés de l’agence pour remarquer que le type derrière le comptoir masquait ses traits avec la casquette et qu’il ne ressemblait pas à la photographie de la carte d’identité. La porte a été fermée et la police alertée. Le véritable titulaire de la carte d’identité nationale a été avisé et il s’est rendu sur les lieux muni d’une déclaration de perte vieille d’un an et demi et dont la banque avait reçu copie en son temps.
Mohamed Khadir était bien pris, cette fois-ci. Car le pointage habituel auquel procède la police à chaque arrestation au niveau du terminal central dévoilera que ce même Mohamed était recherché par la police judiciaire de Casa-anfa pour émission de chèque sans provision. Rien qu’avec cela, il était déjà au trou. Il fallait donc qu’il passe à table pour dire que la carte au nom de R.Z. lui a été glissée par un certain Hassan Moussaid qui déclarera à son tour avoir trouvé le document sur la voie publique. Quant au chèque, Mohamed Khadir affirme dans ses déclarations l’avoir reçu de Abderrahim Khater, un ami et employé chez un Marocain de confession juive, C. L, qui occupe un bureau au Temple juif du boulevard 11 janvier. Les choses se corsent autour de Khadir, Khater et Moussaid. Une perquisition au domicile de Khater permettra la découverte et la saisie de quatre autres chèques bancaires au nom de C. L. Trois étaient signés et le quatrième vierge. Khater avouera qu’il les a volés. Une autre perquisition dans la voiture de Hassan Moussaid, qui a prétendu avoir trouvé la carte abandonnée sur la voie publique, révélera la présence de deux autres cartes d’identité respectivement établies au nom de I.Y. et M.A. et un badge de membre de la Fondation Mohammed VI au nom de C.S. Mais Moussaid répondra que les documents trouvés par les enquêteurs appartenaient à des personnes endettées, à qui il a prêté de l’argent et qui n’ont pas encore remboursé leur dettes.
L’enquête mènera les éléments de la B.P.J jusqu’au recel. Un certain Brahim Amghar avait échangé son téléphone portable Nokia contre un ordinateur volé.
Les quatre accusés ont été mis en détention préventive par le Parquet et Mohamed Khadir devra répondre encore des autres délits dont il est accusé..

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Vieux 27/10/2006, 14h15
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Par défaut Corruption : 38 plaintes enregistrées contre des élus au Maroc

Près de la moitié des élections contestées à la Chambre des conseillers

Trente huit plaintes contre des candidats élus le 8 septembre sont enregistrées, à ce jour, devant le Conseil constitutionnel pour invalidité. Une liste appelée à s’élargir, selon une source de la deuxième Chambre. Ainsi près de la moitié des élections sont contestées. La particularité de ces plaintes, au-delà de leur nombre important, est qu’elles émanent pour une bonne partie des autorités publiques.

A Meknès, Azilal, Tétouan, Taza, Kénitra, Marrakech, El Jadida ou encore Agadir, les walis figurent sur la liste des partis ayant dénoncé l’élection de certains candidats parmi lesquels ceux aujourd’hui auditionnés par les magistrats dans le cadre des enquêtes relatives à l’achat des voix. Cette implication des représentants de l’autorité territoriale jusqu’au terme du processus électoral n’est pas nouvelle, toutefois elle dénote aujourd’hui d’un activisme remarqué. Dans la tourmente de ces affaires de fraude électorale, d’achat de voix et de conscience des électeurs, certains partis n’ont pas hésité à dénoncer ce qu’ils ont appelé des « actions sélectives » ou même « arbitraires ». Le wali d’Agadir, par ailleurs, membre du parti de l’Istiqlal, aura été clairement accusé d’agir sous impulsion partisane.

Après une première attitude de réserve, les dirigeants du parti de l’Istiqlal, également touchés par le phénomène, sont sortis de leur mutisme à la suite d’une réunion avec leurs amis du PPS. Dans un communiqué conjoint, les deux partis interpellent les autorités judiciaires et demandent expressément de « suivre des procédures claires ». Ils pointent le recours inédit aux écoutes téléphoniques pour surprendre les contrevenants. De ce fait, onze conseillers élus le 8 septembre sont aujourd’hui auditionnés par les magistrats dans différentes villes du Royaume. Un candidat malheureux est également cité à comparaître devant le procureur dans le cadre de l’enquête judiciaire.

Certains députés ont pris leurs précautions

Les partis de la majorité gouvernementale auxquels appartiennent ces élus sont dans une mauvaise posture à une année des élections législatives. Ils sont soupçonnés de fermer les yeux sur ce phénomène de fraude qui pervertit le jeu électoral lorsqu’ils ne sont pas carrément accusés de le favoriser. Une douzaine de députés avaient démissionné de la première chambre pour briguer un mandat à la deuxième chambre. Un acte parfaitement légal, mais qui n’en soulève pas moins un problème d’éthique. Le but de la manœuvre étant moins de servir l’électeur que de bénéficier de l’immunité parlementaire pour une période plus longue. La polémique a été ainsi lancée au sujet de la présence de ces élus sur lesquels pèsent tous les soupçons à l’ouverture de la session parlementaire. L’avis juridique est ainsi tombé, émanant du ministère de la justice, pour conclure au droit de ces élus, tant que leur inculpation n’est pas formellement déterminée, autrement tant que la justice n’a pas donné son verdict final sur l’affaire. S’ils reconnaissent à ces personnes le droit d’user du principe de la préemption d’innocence, certains militants de partis et d’ONG ne pensent pas moins que l’éthique leur imposerait de ne pas se présenter au Parlement tant que l’affaire n’est pas tranchée par la justice.

Un certain scepticisme plane à ce sujet dans les milieux concernés. L’expérience a, par ailleurs, montré que des recours peuvent traîner indéfiniment. Ainsi, un recours contre un conseiller serait resté cinq années devant le Conseil constitutionnel. Ce dernier ayant finalement conclu à la validité de cette élection. « Dans le cas contraire, le conseiller aurait siégé toute cette période, soit près des deux tiers du mandat, avant que le conseil n’invalide son élection », souligne notre source à la chambre des conseillers.

Le manque de moyens dont dispose le Conseil constitutionnel est évoqué par notre interlocuteur pour justifier ces retards des procédures. Il estime, toutefois, qu’il faut pallier de toute urgence cette situation pour sauver la crédibilité des institutions. C’est tout le débat que soulève aujourd’hui l’élection du tiers des conseillers.

Liste des conseillers en attente de jugement :

Région de l’Oriental : Aziz Mouknif, Abderrahmane Ouchen, Mohamed Réda Boutaïb, Bourjel El Bekkaa, Ahmed Rahmouni. Région de Laâyoune-Boujdor : El Bachir Ahl Hamad. Région de Meknès Tafilelt : Driss Alaoui El Hassani, Mohamed Keddari, Ahmed Tahiri. Région de Tadla-Azilal : El Mostapha Reddad, Abdellah Mekkaoui, Abdelaziz Chraïbi ; Région de Tétouan : Abdelhamid Aberchan, Omar Moro, Youssef Benjelloune, Mohamed Saoud. Région de Taza : Mohamed Kouskous, Abdelouahed El Mesaoudi, AbderrahmaneMakroud. Région du Gharb : Mohamed Talmoust, Abdelhamid Saâdaoui. Région de Marrakech : Abdellatif Abdouh, Omar Jazouli, Mohamed Benmasoud, Abdelaziz Janah, Abderrahim Ouaomar, Jamal Eddine El Akroud. Région des Doukkala : Mohamed Lakboudi, Omar Kerdoudi, Mohamed Mouhaddab, Bouchaïb Hilali, Mohamed Ben Zaïdya, Omar Mouhib. Région de Souss-Massa : Larbi Herrami, El Mostapha Kacimi, Maâti Benkaddour, Saïd Sarar.

Khadija RIDOUANE, pour L’Economiste
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  #440  
Vieux 27/10/2006, 14h18
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Par défaut Plus de 700 clandestins marocains détenus en Libye

La Libye renforce sa lutte contre l’émigration clandestine
Le nombre de candidats à l’émigration clandestine d’origine marocaine hébergés dans les centres d’accueil en Libye s’élève à 763 personnes, a-t-on appris de source officielle mardi à Rabat. La Libye, terre de transit vers l’Europe pour les clandestins, développe sa lutte contre l’émigration illégale et appelle tous les pays concernés à conjuguer leurs efforts.

Selon le ministre libyen de l’Intérieur, Saleh Rajab El Mismari, dont les propos sont cités par l’agence de presse marocaine MAP, des mesures sont en cours pour le rapatriement de ces clandestins, précisant que le traitement de cette question doit s’effectuer dans le cadre de la coopération entre les autorités compétentes des deux pays.

M. El Mismari, qui s’est entretenu avec l’ambassadeur du royaume alaouite à Tripoli, Mehdi Alaoui de la situation des Marocains établis en Libye, a précisé que 90 pour cent de ces candidats à l’émigration clandestine sont âgés de moins de 40 ans. A noter, par ailleurs, que le nombre de Marocains jugés ou poursuivis par des tribunaux libyens s’élève à 167, dont 19 femmes. Parmi ces personnes, quatre ont été condamnées à mort pour meurtre.

Le responsable libyen a, en outre, appelé à la dynamisation des accords sécuritaires conclus entre Rabat et Tripoli et à la tenue de réunions régulières pour examiner le dossier de l’émigration clandestine. La Commission de justice maroco-libyenne se réunira fin novembre prochain à Tripoli en marge de la haute Commission mixte bilatérale.

Renforcement de la lutte contre l’émigration clandestine

Les gardes-côtes et services sécuritaires libyens ont arrêté au cours des 27 derniers jours, 1.930 personnes de différentes nationalités candidates à l’immigration clandestine en Europe, via l’Italie, à partir des eaux territoriales libyennes, a annoncé un communiqué de la direction générale de la coopération auprès du comité populaire général libyen de la Sûreté publique.

Selon le communiqué, les services de sécurité libyens ont, au cours de la même période, rapatrié 3.768 autres candidats à l’immigration clandestine de différents pays africains arrêtés pour tentative de franchissement illégal de frontières libyennes vers l’Italie. Le communiqué précise que les opérations d’arrestation et de rapatriement s’inscrivent dans le cadre des efforts soutenus déployés par les services sécuritaires libyens pour éradiquer l’immigration clandestine.

Plus de 2 millions de clandestins en transit

La semaine dernière, le général Khouildi Hmidi, membre du commandement historique de la révolution libyenne, avait présidé une série de réunions consacrées à l’examen de ce phénomène qui affecte la Libye en sa double qualité de pays d’accueil et de transit. Selon des statistiques non officielles, plus de 2 millions de personnes de différentes nationalités africaines résidant en Libye de manière irrégulière attendent l’opportunité pour passer de l’autre côté de la Méditerranée. En plus de ces personnes, des réseaux de trafiquants travaillent à attirer les candidats à l’immigration clandestine à partir de leurs pays d’origine où ils sont regroupés, dans une première étape, dans des points déterminés de certaines villes à l’ouest de Tripoli non loin des côtes avant d’être transportés à bord de bateaux de fortune vers les rives italiennes.

La Libye, qui a, à plusieurs reprises, appelé à la nécessité de conjuguer les efforts de tous les pays concernés en vue de trouver une solution à ce phénomène qui pourrait avoir de graves conséquences sur la sécurité et la stabilité mondiales, notamment par le soutien des pays d’origine à créer des projets de développement pour fixer les candidats au départ dans leur pays, abritera les 22 et 23 novembre prochain une conférence ministérielle afro-européenne sur le dossier de l’immigration clandestine.

par Panapress
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