Faits divers au Maroc


Précédent   Bladi.net > Catégorie Principale > Actualités marocaines


Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #471  
Vieux 29/11/2006, 12h43
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut Collision entre deux ferries à Algesiras : 5 blessés

Cinq personnes ont été blessées dans la collision, mardi au port d'Algesiras, entre un ferry de la compagnie marocaine IMTC et un autre navire espagnol.

Un communiqué de la compagnie espagnole ''Buquebus'', propriétaire du ''Fast-Ferry Avemar II'', précise que l'accident est survenu en début d'après midi lorsque le ferry ''Atlas'' de IMTC a heurté sur le côté gauche le navire espagnol, à sa sortie du port d'Algesiras.

Le choc a provoqué des blessures légères à cinq personnes (4 hommes et une femme) qui sont soignées dans un hôpital du préside occupé de Sebta. Les importants dégâts matériels subis par le navire espagnol, qui a pourtant fait le trajet jusqu'à Sebta, le maintiendront à quai pour quelques jours.

aujourdhui.ma
Réponse avec citation
  #472  
Vieux 29/11/2006, 12h44
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut Tanger : une quinzaine de maisons s’effondrent

Durant la nuit de dimanche à lundi, une quinzaine de maisons à Tanger se sont écroulées. Un glissement de terrain, dû à un chantier de construction, a mis des centaines de familles à la rue.

Il était 21 heures, ce dimanche, lorsque les habitants du quartier populaire Merkala à Tanger, qui s’apprêtaient à passer une nuit paisible, ont été pris de panique. Les fissures qui rongeaient leurs demeures depuis des mois se sont amplifiées. Les murs commençaient à bouger annonçant la catastrophe tant redoutée.
Les habitants ont couru vers les autorités de la ville pour chercher des secours. Une fois sur place, les autorités n’avaient plus d’autre solution que d’évacuer les familles. «On a plié bagage pour sortir très vite avant que les murs ne s’écroulent sur nos têtes», témoigne un habitant. Une à une, comme un château de cartes, les maisons s’écroulaient devant les yeux de leurs locataires. Rien à faire. Le drame, survenu entre 1h et 2h du matin, était inévitable. Le terrain où avait pris place ce quartier d’habitats insalubres était prédisposé à ce glissement qui a englouti une quinzaine de maisons. Le bilan n’est que provisoire car il devra certainement doubler ou tripler, à en croire des témoins du drame joint par ALM. A l’heure où nous mettions sous presse, d’autres habitats de ce quartier s’effondraient toujours. «C’est un terrain à risque qui a cumulé plusieurs facteurs ayant entraîné son glissement.
Le chantier en cours, entamé par une entreprise, a provoqué la déstabilisation du terrain et la catastrophe a fini par avoir lieu. L’entreprise était censée faire appel à un bureau d’étude pour établir l’état des lieux afin de déterminer l’état du terrain. Et pour entamer des constructions, il faut également s’assurer des mesures de sécurité nécessaires, dont la stabilité du sol», explique Malika Laâroussi, responsable de la Division urbanisme à la wilaya de Tanger. Et de préciser qu’une enquête sera menée par les autorités pour déterminer les responsabilités dans ce drame et engager des poursuites en justice.
Le chantier présumé responsable de cet effondrement appartient à une société de BTP espagnole qui comptait construire un complexe résidentiel sur la plage Merkala. «Une semaine avant le Ramadan, cette société a enlevé de grosses pierres du terrain pour avancer dans ses travaux et cela a très certainement accéléré l’effondrement des maisons», affirme un riverain. En fait, les accusations ne désignent pas qu’un responsable, mais plutôt trois. «Les travaux d’assainissement effectués par Amendis passaient de ce quartier et la pluie qui s’est abattue sur Tanger ces derniers jours a contribué à fragiliser le terrain», soulignent plusieurs habitants. Prévisible donc, ce drame n’était pas inattendu par les autorités de la ville. D’après le maire de la ville, Dehmam Derham, les habitants du quartier faisaient déjà l’objet d’une demande d’expulsion. Mais aucun ne s’y était plié. «En ce moment même, une réunion est en cours pour établir un programme de relogement des familles», déclare le maire.
C’est tout un drame social que vient de déclencher l’effondrement de ces habitats. Des centaines de familles qui vivaient depuis plus de dix ans dans ce quartier se retrouvent aujourd’hui sans toit. Ce terrain qui ressemble à une pente a cédé aux multiples pressions qu’il subissait jour après jour. Même s’il n’y a pas eu de morts, des familles se retrouvent à la rue et en plein hiver. «Nous avons passé la nuit de dimanche à lundi à grelotter devant les débris de nos maisons. C’est un choc qui a même entraîné chez certains des dépressions nerveuses. Heureusement, aujourd’hui, la journée est ensoleillée», confie une des victimes.
«Le quartier d’un quart d’heure» comme l’appelaient communément les Tangérois pour plaisanter est désormais anéanti.

aujourdhui.ma
Réponse avec citation
  #473  
Vieux 29/11/2006, 12h50
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut Trafic de drogue: Connexions maroco-algériennes

Selon une source bien informée et proche des services de sécurité marocains, Jacques Chirac a, début septembre, demandé à rencontrer Mohammed VI de façon urgente. Cette entrevue gardée secrète a, selon cette source, eu lieu aux alentours du 19 septembre à Paris. Le président français aurait alors rapporté au souverain des informations précises, fournies notamment par les services algériens et la présidence de ce pays, faisant état de trafics en tous genres, surtout de drogue, à la frontière maroco-algérienne. J. Chirac aurait surtout informé Mohammed VI que des personnalités marocaines importantes étaient impliquées.
Tout laisse à penser que cet entretien entre les deux chefs d’Etat peut être relié à l’“arrestation” du baron de la drogue algérien Ahmed Zendjabil, plus connu dans l’ouest algérien sous le nom de “Chelfaoui”. Ce dernier s’est en effet rendu aux autorités algériennes au courant du mois d’août et s’est montré fort bavard avec les enquêteurs des renseignements généraux algériens, lui qui a bénéficié, de longues années durant, de protections de très haut gradés de l’ANP. Le Pablo Escobar de l’Oranie se serait également mis à table en ce qui concerne ses connexions et ses fournisseurs marocains en kif. On peut légitimement supposer que les arrestations du trafiquant Bin El Ouidane et d’Abdelaziz Izzou, chef de la sécurité des palais royaux, sont liées aux “aveux” de Zendjebil.
Le “business” du Chelfaoui a véritablement décollé lorsque la surveillance par les Européens du trafic portuaire en provenance du Maroc vers l’Espagne, porte d’entrée du cannabis marocain en Europe, s’est durcie. La cote des ports algériens de l’ouest monte alors en flèche auprès des trafiquants. Un proche de Zendjabil, cité cette fois par le quotidien El Watan, affirme par ailleurs que le baron de la drogue algérien aurait été arrêté en 1996 au Maroc sur la base d’un mandat d’arrêt lancé contre lui par Interpol. " Il a simulé un malaise pour être transféré dans un hôpital d’où il a réussi à prendre la fuite", affirme cette personne. Grâce à de puissantes complicités marocaines.

lejournal-hebdo.com
Réponse avec citation
  #474  
Vieux 29/11/2006, 12h51
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut hooliganisme: Violence à Rabat

Même si le 101e derby entre le Raja et le Wydad s’est tenu hors de Casablanca, et plutôt au complexe Moulay Abdellah à Rabat, la violence a encore une fois été de mise. Les autocars transportant les tifosis des rouges ont été accueillis par des jets de pierre à proximité du terrain. Il s’agirait de supporters de l’équipe des FAR qui ne ratent pas une seule occasion pour venir “se mesurer” au public bidaoui. La position du stade loin de la ville, à proximité d’une forêt rend la mission des agents d’autorité des plus difficiles. Cette animosité entre les publics de Casablanca et de Rabat avait déjà fait une victime l’année dernière lors du match FAR-WAC avec la mort d’un fan de l’équipe des rouges. La fin de la rencontre a été tout aussi chaotique. Les supporters des verts ont commencé à arracher les sièges et à se mesurer aux policiers. Deux agents d’autorité ont été blessés. Dans le site de Dimadimaraja qui représente les supporters des aigles verts, il est écrit que " ces agissements même s’ils sont l’œuvre d’une minorité nuisent à l’image de l’ensemble de la famille verte et qu’une position opposée à ces actes inciviques doit être prise en hommage et par respect à la famille verte. " A bon entendeur…

lejournal-hebdo.com
Réponse avec citation
  #475  
Vieux 29/11/2006, 12h52
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut Le pacha de Témara arrêté

Des sources proches du dossier Chrif Bin Elouidane ont rapporté que le juge d’instruction Jamal Serhane a ordonné l’arrestation de Mustapha Boukhlifi, pacha de Témara. Celle-ci a eu lieu dans le cadre de l’enquête sur l’affaire de trafic de drogue. Mustapha Boukhlifi avait déjà été démis de ses fonctions par le ministère de l’Intérieur. Selon les mêmes sources, Boukhlifi aurait été incarcéré à la prison Okacha à Casablanca, là même où se trouve l’ancien directeur de la sécurité des palais royaux Abdelaziz Izzou.

lejournal-hebdo.com
Réponse avec citation
  #476  
Vieux 29/11/2006, 12h53
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut Sahara: Le mystère des armes saisies à Laâyoune

Beaucoup de zones d’ombre entourent l’affaire de l’introduction au Maroc, la semaine dernière , d’armes à feu et d’explosifs. En effet, on parle de l’arrestation par la police, le 8 novembre à Laâyoune, de deux personnes dans une station d'essence au boulevard Smara en possession d'une Kalachnikov. L'une des deux personnes est le cousin de Noumria, le célèbre séparatiste sahraoui et l'autre est de nationalité mauritanienne. À Dakhla, on rapporte que deux autres personnes ont été arrêtées en possession de deux Kalachnikov et une quantité de munitions. Ces armes auraient été introduites par le poste frontalier Bir Guendouz où l’alerte est, depuis, maximale. Le Polisario a diffusé un communiqué dans lequel il rejette son implication dans cette affaire.


lejournal-hebdo.com
Réponse avec citation
  #477  
Vieux 29/11/2006, 12h55
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut RLa lutte contre le blanchiment d’argent au Maroc s’impose

Le projet de loi sur le blanchiment d’argent présenté par le gouvernement vient combler un vide juridique criant. L’Union européenne, premier partenaire
économique de Rabat, a fait de la promulgation de cette loi, une des conditions à remplir pour bénéficier des aides de la Politique de bon voisinage (PEV).

Longtemps accusées de laxisme face à la montée de la prolifération des opérations de blanchiment de l’argent de la drogue, les autorités marocaines, par ce projet de loi, tentent d’assainir et de baliser le terrain économique pour les investisseurs étrangers et également pour les nationaux encore frileux et hésitants. Ce projet s’inspire des recommandations du Groupe d’action financière internationale (GAFI), créé en 1989 par les pays du G7.
Adelkader Benna, député de l’USFP, souligne que «le blanchiment d’argent est un phénomène mondial. Le Maroc n’y échappe pas. Le gouvernement est sincère dans sa volonté de combattre cette gangrène. Le blanchiment d’argent menace l’activité politique».
Les arrestations cette année de certains barons de la drogue dont notamment Ahmed Laaroussi et Mohamed El Kharraz ont montré que l’immobilier constitue le secteur favori des narcotrafiquants pour y blanchir leurs grands bénéfices. Et ça marche. A Tanger et Tétouan, les immeubles aux relents cannabiques prolifèrent à longueur d’année sans aucune tracasserie bureaucratique. Profitant des accointances avec les agents d’autorité, combinées avec le concours de certains élus véreux, les barons de la drogue ont réussi pendant une dizaine d’années à faire main basse sur l’immobilier à Tanger, Tétouan et depuis peu à Nador. La flambée des prix en est la conséquence immédiate et logique.
Certes, cette prédilection pour cette activité comme moyen de blanchir l’argent de la drogue est loin d’être une spécificité marocaine. L’Espagne n’y échappe pas non plus. L’Opération Malaya menée depuis presque six mois à Marbella a confirmé que l’immobilier reste la priorité des priorités des narcotrafiquants et des bureaux d’avocats et autres consultants qui ont pour mission de faire fructifier les sommes faramineuses générées par la drogue. Ladite opération policière a également levé le voile sur les relations avérées, mais tolérées durant des années, entre élus locaux et narcotrafiquants.
Peut-on donner une estimation de l’argent blanchi au Maroc ? Difficile de donner une réponse exacte à cette question. La Banque mondiale estime qu’au moins 1.000 milliards de dollars sont blanchis chaque année dans le monde. Pour sa part, le Fonds monétaire international FMI avance que le blanchiment représente entre 2 et 5% du PIB mondial.
Entre les barons de la drogue et le terrorisme international, des liens sont séculaires. Tous deux d’origine criminelle. Les premiers ont trouvé dans le second le vivier idéal pour élargir et consolider leur toile. Au Maroc, suite aux attentats de Casablanca, la circulaire n°36 de Bank Al Maghrib relative au devoir de vigilance dans les transactions bancaires a vu le jour en 2003, mais n’est entrée en vigueur qu’à partir de janvier 2004. Elle exige en effet des établissements de crédit la mise en place de procédures nécessaires leur permettant d’identifier leur clientèle. Deux ans après sa promulgation, les résultats laissent à désirer. Les affaires El Kharraz et Laaroussi sont là pour confirmer ce constat. Faute d’une unité dédiée à la traque du crime financier au Maroc et de l’établissement d’un seuil commun obligeant les banques à effectuer automatiquement la déclaration de soupçon, le blanchiment d’argent a de beaux jours devant lui.
Autres liens entre le blanchiment d’argent et le terrorisme islamiste, l’argent de la drogue risque de fausser le processus démocratique au Maroc. Adelkader Benna est catégorique: «Il constitue un danger pour la démocratie. Les élections du 8 septembre dernier pour le renouvellement du tiers sortant à la Chambre des conseillers en sont le parfait exemple». Une réelle menace pour la vie politique au Maroc.

liberation.press.ma
Réponse avec citation
  #478  
Vieux 29/11/2006, 12h57
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut Deux morts dans un accident de la circulation à Rabat

Deux personnes, une femme et son fils de 12 ans, ont été tuées et deux autres blessées dans un accident de la circulation, survenue dimanche près de la place "Bab El Had" à Rabat, apprend-on de source policière. La mère a été tuée sur le coup alors que son fils a rendu l'âme à l'hôpital, a précisé une source de la préfecture de police de Rabat-Salé-Témara-Khémisset. L'accident est survenu vers 16h30 sur l'avenue "Misr" lorsqu'une voiture venant de la direction de "Bab El Had" a d'abord heurté une femme et sa fille, les blessant légèrement. En essayant d'éviter ces victimes, l'automobiliste a percuté trois voitures en stationnement au bord de la chaussée.
La violence du choc était telle que l’une de ces trois voitures s'est renversée, tuant sur le coup la victime et blessant mortellement son fils.
Les deux blessées ont été aussitôt évacuées sur le CHU Ibn Sina de Rabat, ajoute la même source, qui précise que cet accident est dû à l'excès de vitesse et au non-respect du Code de la route de la part de l'automobiliste.

liberation.press.ma
Réponse avec citation
  #479  
Vieux 29/11/2006, 12h58
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut ROpération anti-drogue : Le lac de Marchica tenu à l’œil

Une campagne a été déclenchée récemment contre les propriétaires des zodiacs suspectés de transporter de la drogue.

Les mises en garde de la part de la presse marocaine et espagnole ces derniers temps sur le trafic de drogue intense qui a pour base de départ le lac de Marchica, près de Nador, ont relativement abouti. Une campagne a été déclenchée récemment contre les propriétaires des zodiacs suspectés de transporter de la drogue depuis ce lac vers plusieurs autres destinations, notamment les zones espagnoles. Ce commerce est souvent organisé par des réseaux maroco-espagnols. Les responsables de la sécurité des deux rives sont souvent pointés du doigt pour avoir eu l’habitude de fermer l’œil sur de telles opérations. D’ailleurs, cette campagne ne peut laisser indifférent quant à son déroulement.
Elle a été certes marquée par la saisie de 24 zodiacs à multiples chevaux, dix tonnes de cannabis et de quantités importantes de carburant. Cinq personnes présentes lors de cette campagne ont été arrêtées dont un mineur. Mais, selon des sources relevant d’une association des droits humains de la région, les personnes appréhendées sont de simples surveillants de zodiacs; ce qui étonne le plus, c’est que lors de la saisie des zodiacs, aucune personne n’était à bord, contrairement à l’accoutumée. Qui a pu les alerter ? Et puis, ajoute la même source, comment peut-on saisir uniquement 24 zodiacs, alors qu’une semaine auparavant, plus de 160 zodiacs étaient opérationnels sur le lac, dont quelques-uns étaient chargés de quantités importantes de cannabis ? Comment peut-on aussi arrêter les transporteurs de marchandises, alors que les trafiquants, eux, qui vendent à plus de 10.000 dh le kilogramme de haschisch en Espagne, restent libres ?
Les observateurs avisés de la ville craignent que ce ne soit là que de la poudre aux yeux, étant donné que quelques heures avant le déclenchement de la campagne, plusieurs figures connues du trafic de drogue se sont volatilisées. Toutefois, avant d’arriver à Nador, les quantités de cannabis chargées sur les zodiacs de ce lac proviennent souvent de la région de Ketama et traversent des localités et villages de la région. Comment cela arrive-t-il ? A Nador et régions, tout le monde connaît les rouages de ces affaires nocturnes et parfois en plein jour.
Sous forme d’arc, le lac Marichca est le plus grand lac marocain donnant sur la Méditerranée. D’une superficie de l’ordre de 115 km2, le lac dispose d’un passage vers la mer long de 80 m (passage Bouqana). Plusieurs stations se situent aux abords du lac, en l’occurrence Atalion, la “isla” (l’île), Bouârek, Bouârourou, Bouqana.

liberation.press.ma
Réponse avec citation
  #480  
Vieux 29/11/2006, 13h00
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 618
Par défaut Arrestation du meurtrier d’un touriste anglais à Marrakech

Les services de la police judiciaire de Marrakech ont arrêté récemment le meurtrier d’un touriste anglais, apprend-on dimanche de source policière.
L’affaire remonte au 19 novembre courant lorsque le cadavre d’un homme a été découvert dans un terrain vague dans la Palmeraie. Les services de police qui se sont rendus sur le lieux du meurtre ont constaté qu’il s’agit du corps d’un ressortissant étranger portant deux blessures profondes occasionnées par un objet tranchant.

La victime en question identifiée comme étant un touriste anglais âgé de 77 ans, a été trouvée avec l’ensemble des objets de valeur qu’elle portait dont une camera photo, un sac à main renfermant entre autres deux paires de lunettes et un portefeuille contenant 750 dh.

Les investigations menées par la police judiciaire de Marrakech, appuyées par une équipe de la police technique et scientifique de Rabat, ont abouti à l’identification de l’auteur du meurtre qui a été par la suite arrêté.

Il s’agit d’un individu de nationalité marocaine âgé de 19 ans, sans profession précise.

Ce dernier dont la convoitise était attirée par les objets de valeur en la possession de l’étranger, s’est vu opposer une résistance farouche.

Ainsi, et dans un acte irréfléchi, il a dû user du tesson d’une bouteille avec lequel il a assené deux coups mortels à la victime.

Pris de panique au vue de ce dernier qui agonisait, il a pris la fuite laissant sur place la totalité des objets qu’il allait dérober.

La reconstitution du crime faite par les services de police a confirmé les données du constat.

Accusé d homicide volontaire et de tentative de vol, le mis en cause a été déféré au parquet général de Marrakech jeudi dernier.

lopinion.ma
Réponse avec citation
Réponse

Tags
actu, actualité, faits divers, infos, news

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Navigation rapide



Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 10h40.


.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33