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  #61  
Vieux 28/06/2004, 10h31
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Par défaut Viol dans un ascenseur

Elle partageait sa vie entre le domicile paternel situé à Dar Bouâzza et celui de sa grand-mère établi au quartier Maârif à Casablanca. Toutefois, elle passait la majorité du temps chez cette dernière. La raison ? Elle poursuivait ses études dans un lycée jouxtant le domicile de sa grand-mère.
Elle s’appelle Nadia, âgée de dix-sept ans. Elle regardait la télévision cet après-midi d’un jour du mois de mai tout en s’allongeant sur le fauteuil qui meuble le salon de l’appartement de sa grand-mère. Elle attendait que cette dernière lui serve le déjeuner avant d’aller au lycée. Après avoir déjeuné, elle s’est habillée et prend son cartable. Avant de sortir, elle a appelé sa grand-mère pour l’informer qu’elle viendrait le plus tôt possible avant l’arrivée de son père qui va l’emmener chez lui à Dar Bouâzza pour passer les deux jours du week-end avec sa mère, ses frères et sœurs. Son cartable à la main, elle l’a embrassée avant de dépasser le seuil de l’appartement qui se situe au septième étage. Elle était seule quand elle attendait l’ascenseur. Une fois ce dernier arrivé, elle a ouvert la porte, y est entrée et a touché le bouton indiquant le rez-de-chaussée. Arrivant au cinquième étage, quelqu’un l’a stoppé. Nadia a lancé un regard sur le passager qui y monte. C’est peut-être l’un des habitants de l’immeuble. Elle les connaissait tous et bavardait avec eux à chaque fois qu’elle les croisait.
Seulement, la personne qui s’est tenue près d’elle n’était pas l’un d’eux. Son air inquiétant l’a bouleversée au point qu’elle a baissé le regard. Tout à coup, elle a remarqué la personne qui se tient à son côté en train de stopper l’ascenseur. Un comportement qui l’a rendu immobile, sans réaction. Elle ne sait pas pourquoi il a réagi ainsi. Elle est restée bouche-bée. Elle s’apprêtait à lui en demander la raison lorsqu’il a tendu sa main et lui a touché les cheveux. Elle a reculé, tentant de le repousser. Mais la personne est devenue en un clin d’œil un monstre. Il l’a tenue entre ses bras, et a commencé à l’embrasser.
Elle tentait de crier, de le repousser et de résister. Mais en vain. Il est plus fort qu’elle. Il lui a déchiré sa jupe. En quelques secondes, elle était presque nue. Le jeune homme a abusé d’elle à la hâte. Après quoi, il a ouvert la porte de l’ascenseur pour la pousser dehors et refermer la porte pour descendre sans le moindre problème. Comme une folle, Nadia a descendu les escaliers. En arrivant au rez-de-chaussée, elle ne l’a pas trouvé. Aussitôt, elle a accédé une fois encore à l’ascenseur, mais en compagnie de l’une des habitantes, pour arriver au septième étage. Elle a ouvert la porte de l’appartement. Sa grand-mère s’est étonnée. Elle s’est approchée d’elle en lui demandant ce qu’il lui était arrivé. En gémissant, Nadia lui a raconté l’histoire qui s’est déroulée en deux minutes.
La grand-mère descendit chez le concierge, lui demanda s’il avait remarqué une personne portant un tricot de couleur verte et un bleu-jean. “C’est le menuisier qui travaille chez la famille… “, lui répond-il.
La grand-mère s’est adressée à la famille(…)leur demandant des informations sur le menuisier en question. Après quoi, elle s’est rendue avec Nadia vers le commissariat de police pour déposer plainte. Des investigations ont été entamées et ont été soldées par le repérage de l’auteur du viol. Il travaille chez une autre famille au boulevard Ziraoui. C’est là que les policiers l’ont arrêté.
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  #62  
Vieux 28/06/2004, 10h56
 
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Par défaut Elle tue son bébé de 40 jours

je suis vraiment choquer de cette histoire qui devoile bien des malaises dans notre beau pays, serieux pauvr gamin !
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  #63  
Vieux 29/06/2004, 11h07
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Par défaut Elle tue son bébé de 40 jours

si il y a autant de psycho sexuel au Maroc c car notre societe cree des frustres avec tous nos interdit sociaux hyprocite....
si il ya autant de prostitues c kil y a des clients..et si il ya autant de clients c kil y a trop de frustres..........
Le marocain, a 95 % est un gros frustre sexuels....
c triste mais c comme ca...il faut ladmettre
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  #64  
Vieux 30/06/2004, 10h09
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Par défaut Le takfiriste était un illuminé

Chambre correctionnelle près le Tribunal de 1ère instance de Casablanca-Anfa. La Salle n°4 est archicomble, à tel point que les policiers ont commencé à interdire aux familles des suspects d’y accéder. Lorsque le président du tribunal a reporté quelques nouveaux dossiers, il a appelé Mohamed à la barre.
Ce barbu de trente-deux ans s’est avancé à pas lents sans un regard pour l’assistance. Vêtu d’une gandoura blanche, il a lancé à haute voix un «As-Salamou Âlikoum». Le président du tribunal s’est contenté de le dévisager avant de lui rappeler son accusation. Mohamed est accusé d’atteinte aux valeurs sacrées du Royaume. Une accusation très grave, qui peut lui valoir une lourde peine d’emprisonnement. Qu’est-ce qu’il a donc commis ? Pour quelle raison ?.
Mohamed rêvait depuis son enfance d’un bon avenir, lui permettant de se sortir de la pauvreté où il est plongé lui et sa famille. Pour y arriver, il a fait un grand effort dans ses études, qu’il a poursuivies avec succès jusqu’au niveau de la deuxième année de l’enseignement secondaire en sciences expérimentales. Un échec dû à des circonstances aussi bien objectives que subjectives. Quand il est arrivé à ce niveau, la vie avec ses parents lui est apparue sans issue: bagarres, échanges d’invectives et accusations d’adultère. Au fil des jours, la poursuite de leur relation conjugale est devenue impossible. Et personne d’entre eux n’a pensé à Mohamed, leur fils unique. La solution ? C’est le divorce. Et Mohamed s’est retrouvé seul, sans mère ni père qui le prendrait en charge. Chacun d’eux a commencé à penser à soi-même, livrant leur unique enfant à son propre sort. D’un embarras à l’autre, Mohamed a commencé à penser aller ailleurs, franchir les mers pour gagner honnêtement sa vie, loin de ses parents, qui s’activaient à refaire, chacun de son côté, sa vie. Sa mère préparait ses papiers pour se rendre en Italie et son père s’apprêtait à se remarier. Que faire, alors ? Mohamed a obtenu son passeport. Une fois ce document administratif en main, le rêve d’aller en Australie a commencé à lui hanter l’esprit. À défaut d’argent, son rêve est devenu difficile à réaliser. C’est la raison pour laquelle, il a choisi d’aller, en 1993, en Algérie, puis en Tunisie pour s’installer finalement en Libye. Il y est resté durant trois ans sans remettre les pieds dans son pays natal. Il n’y est retourné qu’une fois que la date de validité de son passeport était presque arrivée à expiration, pour le renouveler. Un séjour à Casablanca qui n’a duré que trois ou quatre semaines pour emballer ses bagages à destination de la Malaisie, puis l’Indonésie avant de regagner la Turquie, où il n’a passé qu’une semaine avant d’aller en Syrie. Tous ses voyages avaient un seul but : arriver en Australie. Seulement, il a échoué pour rebrousser chemin vers Casablanca. Chez qui devait-il séjourner ? Sa mère est en Italie et son père s’est remarié, tandis que sa belle-mère le détestait. Il est réfugié dans une chambre, dans un hôtel non classé et a commencé à chercher du boulot. Au fil des jours, il a commencé à travailler comme serveur dans un bar à Aïn Diab, puis il a voyagé à Agadir pour accomplir la même tâche.
Entre-temps, il a rencontré une Danoise, avec laquelle il s’est marié. Une fois sous le même toit, ils ont découvert qu’ils ne pouvaient vivre ensemble. Les problèmes ont commencé et la Danoise lui a demandé le divorce. Devant le refus de Mohamed, elle a disparu en décembre 2003. Il l’a cherchée partout, mais en vain. Etait-elle retournée chez elle au Danemark ? Il n’en sait rien. À ce moment, il s’est retrouvé seul, sans père, ni mère, ni épouse, livré à lui-même au point qu’il ne veut plus travailler ni rester à Agadir. Il a regagné Casablanca pour commencer une vie de vagabond, consommant du haschich, des comprimés psychotropes et s’enivrant. Tout à coup, tout changé.
Comment et pourquoi ? Lui aussi n’a pas trouvé de réponse. Il s’est laissé pousser la barbe, s’est rasé la moustache, commencé à prier, à jeûner, à fréquenter les mosquées et à lire des livres religieux. Depuis, il n’hésitait pas à s’adresser aux gens et à les conseiller de faire le bien, de fuir le mal et d’emprunter le droit chemin.
Mardi 15 juin, il était au Souk D’jayjia, en ancienne médina. Il marchait lentement tout en distribuant aux marchands et aux passants des feuilles noircies par des paroles portant atteintes aux valeurs sacrées du pays. Alertés, les éléments de la 1ère section judiciaire de la PJ de Casablanca-Anfa se sont dépêchés sur les lieux pour interpeller Mohamed.
Lors de son interrogatoire, il a affirmé aux enquêteurs sa foi en ce qu’il a écrit sur les feuilles qu’il avait distribuées. Est-il membre de la Salafiya Jihadia ? Il a répondu négativement aux enquêteurs tout en expliquant n’avoir jamais joint les rangs d’un réseau islamiste. Quant au couteau qu’il portait sur lui, il a affirmé qu’il l’utilisait pour se protéger, car il dort à la belle étoile.
Mohamed n’a pas rejeté ses pensées et ses croyances devant le tribunal qui l’a condamné à trois ans de prison ferme, assortis d’une amende de 1.000 dirhams.
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  #65  
Vieux 30/06/2004, 10h11
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Par défaut Incendie dans le marché de gros : 300 baraques détruits

Un incendie s'est déclenché hier vers midi trente dans le marché de gros de Meknès, situé au quartier Al Bassatine (ex-quartier industriel). 300 baraques sur les quelques 700 - 800 au moins ont été détruites. L'incendie est intervenu à l'heure de la pause du déjeuner, les travailleurs sont présents dans le marché à la criée de l'aube à la fin de la matinée.
Ce marché alimente, en fruits et légumes, l'ensemble de la région de Meknès à Tafilalet et les produits y parviennent des autres régions du pays. Une seule partie du marché de gros est en dur, celle réservée aux mandataires, tout le reste est sous la forme d'un …bidonville, avec, en plus, une présence importante de caisses en bois. les pertes se situent à ce niveau. On ignore les qualités de fruits et légumes qui ont été "cuits" mais, selon des habitués du marché, une baraque fait vivre au moins deux familles.
Heureusement que le feu a été maîtrisé et a épargné plus de la moitié des baraques que le souk compte Vers 15 heures, des commerçants du souk nous ont contacté pour déplorer l'absence des élus et du président de la commune, exception faite pour M. Khoukhchani qui était sur place dès l'annonce du sinistre.
Signalons, enfin, que le marché en feu ne dispose d'aucune bouche d'incendie.
Une seule existe mais à l'extérieur… d'où le retard pris pour arriver à bout des flammes.
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  #66  
Vieux 30/06/2004, 14h21
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Par défaut 12 ans pour avoir tué sa femme

Chambre criminelle près la Cour d’appel d’El Jadida. En ce mardi 22 juin 2004, Abdelkader, 60 ans, s’est levé du banc des accusés pour avancer, les larmes aux yeux, vers le box des accusés. Il a profité d’un moment pour jeter un regard vers l’assistance. Il a aperçu, sur l’un des bancs, ses cinq enfants et sa vieille mère. Ils ont fondu tous en larmes après qu’il leur a fait un signe de la main. “Tu es accusé de coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner“, lui lance le président de la Cour.
Toujours les larmes aux yeux, Abdelkader a gardé le mutisme en jetant des regards circulaires, comme s’il cherchait quelqu’un. Le président lui a demandé de se calmer et de répondre aux questions. Et comme pris d’hystérie, il a commencé à pleurer à flot au point que le président a suspendu l’audience pour quelques minutes avant de la reprendre ensuite. Abdelkader est retourné cette fois dans la salle d’audience un peu plus calme, prêt à répondre aux questions concernant l’affaire de meurtre dans laquelle il est impliqué. Qui a-t-il tué? Sa femme.
Ils vivaient en totale harmonie. Leurs cinq enfants égayaient leur foyer situé dans un douar de la commune Béni Dghoughe, à Ouled Âmrane. Certes, ils avaient, comme toutes les autres familles, des petits problèmes, mais qui sont considérés comme le sel de la vie, car ne constituant pas une menace pour la stabilité de la vie conjugale. Au contraire, ils la consolident. Seulement, ils ne savaient pas ce qui leur est arrivé au fil du temps. Pourquoi a-t-il commencé à la soupçonner d’infidélité, alors qu’elle est la mère de ses cinq enfants et n’a jamais adopté un comportement louche ? A-t-il entendu quelques rumeurs? La dernière fois, Abdelkader s’enivrait chez lui, alors que son épouse était absente. Il ne sait pas où elle est allée. L’un de ses enfants lui a dit qu’elle s’était rendue chez des membres de sa famille demeurant dans un douar voisin. Les soupçons ont hanté l’esprit d’Abdelkader au point qu’il s’est énervé. Les heures passent et elle n’est toujours pas là. Elle n’est rentrée qu’à une heure tardive de la nuit.
Abdelkader s’est levé de sa place et s’est tenu devant sa femme, tremblante de peur. “Où étais-tu pendant tout ce temps ?“, lui a-t-il demandé, menaçant. Elle lui a expliqué qu’elle était chez des membres de sa famille et qu’elle était arrivée tard parce qu’elle n’a pas trouvé facilement un moyen de transport. Il ne l’a pas crue et a commencé à l’insulter. Leurs enfants, tous mineurs, se sont retranchés dans l’autre chambre, suivant ave crainte ce qui passait entre leurs parents. La vieille mère d’Abdelkader a tenté d’intervenir pour mettre fin à ce litige. Seulement, son fils lui a demandé de s’éloigner. Retournant près de ses petits-fils, elle a agoni d’injures sa femme, qui ne lui répondait pas. Elle gardait le silence en attendant qu’il se calme. Mais en vain. Il a continué à l’insulter. Une fois encore, elle a tenté de lui expliquer qu’elle n’était que chez sa famille.
Soudain, il s’est saisi d’un bâton en bois et lui a asséné un coup au niveau de la tête. L’épouse s’est effondrée. Quelques secondes plus tard, elle a rendu l’âme. Abdelkader a effectivement reconnu devant la Cour l’avoir malmenée avec un bâton. “Je n’avais pas l’intention de la tuer, mais de l’éduquer“, affirme-t-il à la cour. Avait-il des soupçons sur son comportement ?. “Non, Monsieur le président, ce sont des choses écrites par la police et que je n’ai pas déclarées“, a-t-il précisé à la cour. Prenant la parole, le représentant du ministère public a requis une peine convenable. Pour sa part, l’avocat de la défense, désigné dans le cadre de l’assistance judiciaire, a expliqué, lors de sa plaidoirie, que le mis en cause n’avait pas d’intention criminelle et qu’il devait bénéficier des circonstances atténuantes.
Après délibérations, la Cour a condamné Abdelkader à 12 ans de réclusion criminelle.
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  #67  
Vieux 01/07/2004, 14h08
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Par défaut Un instit pédophile derrière les barreaux

Jeudi 24 juin 2004. La salle d’audience à la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca est archicomble. Toute l’assistance attendait le dossier de cet enseignant, un monstre qui profitait de l’innocence des petites écolières pour abuser d’elles. Il s’appelle Ahmed, quarante-cinq ans, marié et père de trois enfants. Il enseignait avant son arrestation à l’école Al Boussaïri, sise à Sidi Bernoussi, Casablanca. C’est là où il perpétrait ses actes ignominieux, qui ne sont dévoilés qu’une fois que l’une des écolières a osé révéler son secret à sa mère, qui a avisé à son tour son mari.
Ce dernier n’a pas perdu une seconde pour se dépêcher vers le commissariat de police et déposer plainte. Agée de 11 ans, sa fille était à la récréation en train de bavarder avec ses amies quand elle a entendu quelqu’un qui l’appelait. “Hind, Hind ! …“. Elle a tourné la tête pour savoir qui l’appelait. Ses amies ont tourné également la tête. Elles étaient surprises de voir que la personne qui appelait leur amie n’est autre que l’enseignant Ahmed. Qu’est-ce qu’elle a commis ? Figée sur place pendant quelques secondes, Hind a fini par s’avancer, pour se tenir devant lui. Sans lui adresser la parole, il est parti vers une classe. Hind ne l’a pas suivi. Elle est restée clouée sur place pour lui dire :“Je n’ai rien fait, maître“. Seulement, il a fait semblant de ne pas l’avoir entendue et lui a demandé de le suivre tout en lui adressant un sourire. Lorsqu’il est entré dans la classe, elle l’a suivi. Il s’est assis sur une chaise et l’a tenue entre ses bras. Hind a tenté de se retirer. Mais en vain. Il l’a menacée de la «casser» dans ses études si elle ne lui obtempérait pas.
À ce moment, elle s’est contentée de le dévisager comme si elle ne l’avait jamais vu auparavant. Il l’a prise entre ses bras et a commencé à l’embrasser. Après quoi, il lui a intimé l’ordre de lever sa jupe et le reste. Pétrifiée, elle luia lancé un regard muet de supplication. Mais, impitoyable, il lui a ordonné encore une fois de baisser son maillot. Hind a obtempéré. Et il a abusé d’elle sans vergogne. Cependant, il ne s’est pas contenté de ce premier viol, mais il a récidivé une deuxième et une troisième fois au point qu’elle n’a plus pu supporter ses extravagances. Pire encore, il n’a pas abusé seulement d’elle la dernière fois, mais en compagnie d’une autre écolière. Il les a violées toutes les deux, l’une observant le supplice de l’autre. Cette dernière a également déposé plainte. Et lorsque l’affaire a éclaté au grand jour, une troisième fille en a fait de même.
Ahlam a expliqué à la police qu’elle était à la cour de l’école lorsque l’enseignant Ahmed l’a appelée pour la conduire vers une classe et abuser d’elle. Arrêté, l’enseignant en cause a avoué avoir abusé des écolières. Il leur a expliqué que ses extravagances ont commencé depuis 1985 quand il enseignait dans une école primaire à Berrechid. En ce temps, il s’est contenté au départ de séduire les veuves et les femmes divorcées, mères des écolières qui poursuivaient leurs études chez lui. Après quoi, il a commencé à s’intéresser à ses élèves. Mais devant la Cour, il a nié les charges retenues contre lui et a précisé aux magistrats qu’il s’agissait d’un coup monté contre lui. Mais Il n’a pas donné de réponses convaincantes. Après le réquisitoire du représentant du ministère public, qui a requis une peine exemplaire contre le mis en cause et la plaidoirie de l’avocat de la défense qui a réclamé son acquittement, la Cour a délibéré pour le condamner à [color=FF3300]sept ans[/color] de réclusion criminelle. :-x
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  #68  
Vieux 01/07/2004, 16h06
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Par défaut Accidents de circulation : L'hécatombe se poursuit à l'intérieur du périmètre

Les accidents de circulation à l'intérieur du périmètre urbain de Casablanca sont innombrables. En dépit des campagnes de sensibilisation, le phénomène a pris de l'ampleur. En cette période de vacances, la prudence s'impose pour ne pas les gâcher.

Lundi dernier, une remorque a catapulté une voiture, UNO, sur le boulevard Moulay Ismail dans la préfecture de Hay Mohammadi Aîn Sebaâ. Les deux personnes, qui étaient à bord de la voiture, qui roulaient en sens inverse, sont sortis indemnes. Plus de peur que de mal. Le même jour, un autre accident a failli coûter la vie à trois personnes sur le boulevard Yacoub Al Mansour, lorsqu'une voiture a percuté de plein fouet une autre au niveau du feu de signalisation, à hauteur de la grande surface de vente ACIMA. L'excès de vitesse a été à l'origine des deux accidents de circulation. Il n'y avait pas de morts, mais des dégâts matériels importants ont été occasionnés. Ces accidents auraient été évités, s'il y avait un strict respect du code de la route. Mais malheureusement, c'est le contraire qui est de mise. Les panneaux d'affichage ne servent plus à rien. Les feux de signalisation sont devenus inutiles dans plusieurs cas. Le non respect du code de la route est devenu la règle du jeu. Dernièrement, la préfecture de police a mis en place des mesures draconiennes contre les contrevenants. Des amendes sont applicables pour toute infraction. Le fait de brûler, par exemple un feu rouge, pourrait coûter à l'automobiliste, qui commet cette infraction, une amende de huit cent dirhams. La société civile mène actuellement une campagne de sensibilisation. A hauteur des feux de signalisation, des personnes, avec micros et hauts parleurs, rappellent aux automobilistes et piétons le respect du code de la route. Ainsi, on indique aux piétons qu'il faut traverser la chaussée en respectant les passages qui leur sont réservés. Et aux automobilistes de ralentir avant de s'arrêter à hauteur du feu de signalisation. Cette campagne de sensibilisation se poursuit sur les principaux boulevards de la capitale économique du pays, notamment au niveau des ronds-points qui connaissent une activité intense et une circulation dense. En dépit des mesures draconiennes de la police et des campagnes de sensibilisation organisées par la société civile ainsi que les spots publicitaires, le phénomène prend de l'ampleur.
En cette période des vacances, avec le retour des Marocains Résidants à l'Etranger (MRE), nos routes, à l'intérieur du périmètre urbain comme à l'extérieur, connaissent une densité de circulation. La prudence s'impose donc pour ne pas gâcher les vacances.
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  #69  
Vieux 01/07/2004, 16h08
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Par défaut Le point sur la criminalité et les accidents de la circulation à Fès

Les usagers de véhicules à Fès commettent chacun en moyenne cinq infractions annuellement au code de la route, causant, ainsi, un nombre important d'accidents de la circulation au niveau urbain, affirme M. Mohammed Serghini, préfet de police à la wilaya de Fès.

Dans un entretien à la MAP, M. Serghini, qui déplore l'état des lieux du nombre grandissant des accidents de la circulation dû à une imprudence et à l'incivisme des usagers de véhicules, a souligné que les statistiques, établies entre février 2003 et Mai 2004, ne reflètent que partiellement la réalité car le parc automobile est estimé entre 20.000 et 25.000 voitures et en raison également du fait que les ronds-points et carrefours ne sont pas totalement couverts par les agents de la circulation.

3.855 accidents de la circulation en une année
Commentant, ainsi, les résultats de la campagne d'assainissement lancée par ses services au cours de ladite période, le préfet a révélé qu'au cours de l'année écoulée, quelque 93 procès-verbaux ont été dressés à l'encontre des usagers des véhicules. Ce fait qu'il juge alarmant et nuisible à l'environnement urbain et à la santé publique a eu pour conséquence de mettre en fourrière 19.500 voitures dont 1879 taxis et 6641 vélomoteurs non assurés, vétustes et sans contrôle technique.
C'est, ainsi, poursuit-il, que, pour la seule année 2003, Fès a connu 3.855 accidents de la circulation qui ont fait 69 morts, 221 blessés graves et 3.568 blessés légers.
Les causes de ces accidents en périmètre urbain, où on est censé rouler à 40 km/heure, rappelle le préfet, sont particulièrement liés à un comportement irresponsable qui relève, selon lui, de la criminalité.
Ce comportement irresponsable persiste encore et ce, malgré les campagnes de sensibilisation de la commission régionale de prévention routière, puisqu'au cours des cinq premiers mois de l'année 2004, le bilan des accidents de la circulation urbaine est de 22 morts et 761 blessés.

la situation criminalistique à Fès
Concernant les crimes et délits, le préfet qui tient au préalable à certifier que la ville de Fès n'est pas sujette à la criminalité organisée, a mentionné, toutefois, que 107.870 personnes ont été interpellées dont 4.580 étaient recherchées pour crimes et délits, 26.480 arrêtées en flagrant délit de commissions d'infractions, 12.431 pour état d'ivresse, 2.817 arrêtés pour port d'armes blanches et 60.749 autres individus ont été soumis à examen de la situation.
Ce climat d'assainissement, dit-il, a été réalisé grâce au redéploiement des effectifs de la police et la création de trois nouveaux arrondissements de police, qui font passer le nombre à 21 arrondissements, et de 15 postes disposant chacun d'un numéro vert dans les quartiers périphériques ainsi que de l'existence de cinq salles de trafic. Ces dernières ont pour objectif la surveillance de la ville et le rapprochement des services de police des citoyens.
Analysant la situation criminalistique, le préfet affirme que la petite et moyenne criminalité existante à Fès est jugulée à 98 %. Celle-ci est l'expression de comportements sociaux car sur les 24.000 affaires déférées à la justice, seules 2.100 affaires, soit 8 % peuvent être considérées comme étant réellement délictueuses. Les autres délits concernent les comportements provoqués par l'état d'ivresse manifeste sur la voie publique, les moeurs, les coups et blessures, l'émission de chèques sans provision, la mendicité et le vagabondage.
"Ces comportements sociaux auxquels est confrontée la police devraient interpeller beaucoup plus la société civile à engager une réflexion et trouver les moyens susceptibles d'atténuer ce phénomène", car tient-il à faire remarquer, "la police est un service chargé de la sécurité des citoyens et du maintien de l'ordre public".
Par conséquent, déplore-t-il, "que peut donc faire par exemple la police lorsqu'au cours de l'année 2003, il y a eu quelque 1.600 divorces à Fès et donc la dislocation de la cellule familiale ?". A ces phénomènes sociaux soutient-il, les remèdes sont sociaux".
En guise de conclusion, le préfet a précisé, par ailleurs, que le taux de criminalité a, cependant, baissé de 20,26 % au cours des cinq premiers mois de l'année 2004 soit 9910 affaires et ce, en comparaison avec la même période de l'année écoulée qui a enregistré quelque 11.918 cas.
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  #70  
Vieux 05/07/2004, 09h47
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Par défaut Infanticide à Mediouna

Fatima est arrivée au terme de sa grossesse, en ce jour du mois de juin dernier. Bref, le nouveau-né allait faire son apparition d’un instant à l’autre.
L’attendait-elle avec joie ? Pas si sûr, puisqu’elle n’arrêtait pas de crier et de supplier Dieu de la sauver. Un jeune homme la soutenait pour faire des va-et-vient dans la chambre, lui demandant d’attendre un peu avant d’aller à l’hôpital. Il l’a aidée à mettre sa djellaba avant de sortir à la recherche d’un taxi pour se rendre à l’hôpital municipal de Médiouna, dans la périphérie de Casablanca. Toutefois, Mohamed a rebroussé chemin une fois qu’il l’a mise entre les mains d’une infirmière. Pourquoi ? Personne ne le savait à ce moment.
Lorsque l’infirmière a voulu lui parler, elle s’est aperçue qu’il avait disparu. «Est-il ton époux ?», a-t-elle demandé à Fatima. Celle-ci lui a répondu par la négative. “Je l’ai rencontré sur mon chemin et il m’a aidée quand il a remarqué mon état de santé“, lui a-t-elle affirmé. L’infirmière l’a interrogée aussitôt sur la date du début de sa grossesse, si elle suivait des examens chez un médecin ou si elle disposait de certificats médicaux. Elle lui a répondu n’avoir rien sur elle et n’avoir jamais consulté de médecin. Et elle lui a précisé qu’elle est enceinte depuis plus de deux ans ( !). Depuis, l’enfant qui est dans mon ventre ne bouge plus. “C’est un enfant endormi (Ragued)…“, a-t-elle affirmé, sans sourciller. Elle a supplié l’infirmière de ne ménager aucun effort pour la libérer de cet «endormi». Mais l’infirmière qui remarquait que la patiente avait beaucoup de peine à s’exprimer, ne l’a pas crue une seconde. Et elle l’a conduite à la maternité. Quelques heures plus tard, Fatima a mis au monde un beau nouveau-né. Il était en bonne santé et ne présentait aucune anomalie ni malformation. Deux heures plus tard, Fatima, qui pleurait toutes les larmes de son corps, a appelé l’infirmière. Celle-ci s’est dépêchée de venir vers elle. “Je ne sais pas ce qui est arrivé à mon fils, je crois qu’il est mort“, lui a-t-elle lancé, les larmes aux yeux. L’infirmière qui essayait de la calmer a “ausculté” le nouveau-né. Elle a senti que ce décès était suspect. Mais, elle s’est gardée de réagir et est allée appeler un médecin.
Ce dernier a remarqué également que le décès du nouveau-né était anormal, car quelques minutes auparavant, il était en bonne santé. Aussitôt, l’infirmière lui a raconté l’histoire de l’«endormi» dont la mère voulait se débarrasser. Des propos qui ont mis la puce à l’oreille du médecin. Ce dernier a alerté les gendarmes qui se sont dépêchés sur les lieux. Une enquête a été ouverte et le corps du nouveau-né a été transporté au service de la médecine légiste au CHU Ibn Rochd pour subir une autopsie, alors que la mère était soumise à interrogatoire.
Pressée de questions, elle a fini par cracher le morceau. “Je l’ai étouffé en mettant un drap en coton sur son visage“, a-t-elle avoué. Pourquoi ? Elle a expliqué aux enquêteurs qu’elle avait abandonné son mari depuis plus d’une année et demie et qu’elle a entretenu une relation adultère avec Mohamed qui l’a accompagné à l’hôpital avant de disparaître. Ils vivaient comme des conjoints au point qu’elle est tombée enceinte. Elle a tenté d’avorter. Mais en vain.
Lorsqu’elle a accouché, elle n’a pas voulu garder son bébé, qui, selon elle serait un péché qui souillerait sa vie. La solution ? le liquider en l’étouffant. Son amant est arrêté également. Il a avoué sa relation avec Fatima, mais nie l’avoir encouragée à tuer le nouveau-né. Tous les deux ont été traduits dernièrement devant la Cour d’appel de Casablanca poursuivis pour infanticide, adultère et complicité.
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