Précédent   Bladi.net > Catégorie Principale > Actualités marocaines


Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #71  
Vieux 05/07/2004, 09h59
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut Pédophilie : Infâme justice

Pédophilie : Infâme justice

Pendant 18 ans, il a abusé sexuellement de dizaines d’enfants dans une crèche de Rabat. Des tests ADN positifs lui ont fait avouer tous ses crimes. Une mère a osé le dénoncer. Il n'écope que de 2 ans de prison. Scandaleux.


Rien ne prédestinait Najia Adib, ni son mari, à mener un combat aussi tenace. Respectivement fonctionnaire et professeur universitaire à Rabat, les Adib sont ce qu’on appelle un jeune couple de classe moyenne. Deux enfants scolarisés dans le privé, un habitat correct, des fins de mois parfois serré. Bref, un
quotidien ordinaire, sans faste et sans histoires.
La vie du couple allait cependant basculer le vendredi 28 mars de l’année 2003. Le scénario est classique en cette fin d’après-midi. Ramassage scolaire, toilette des enfants, goûter, etc. "En rentrant à la maison, raconte la mère, mon fils (3 ans) se plaignait de démangeaisons, demandait à ce que je lui fasse sa toilette en premier, répétait comme il avait étrangement pris l’habitude depuis quelques semaines 'Ahmed (son collègue à la crèche) a fait pipi sur moi'". La mère s'était imaginée que les enfants, pour s’amuser, "s’aspergeaient d’urine dans les toilettes". Ce qu’elle trouvait déjà "pas du tout normal". Mais le pire restait à venir. En déshabillant son fils, Najia découvre sur ses sous-vêtements une grosse tache d’un liquide blanc et visqueux. Elle met un long moment avant de réaliser que c’est de sperme qu’il s’agit. Elle frôle la crise de nerfs avant de se ressaisir pour demander des explications à son fils. Ce dernier balbutie maladroitement une dizaine de prénoms. Ceux de ses camarades de classe, tous âgés entre 3 et 5 ans. Au bout de plusieurs heures, le petit prononce enfin le prénom clé : Saïd, le gardien de la crèche. Les deux parents laissent passer le week-end et se dirigent dès le lundi matin vers le laboratoire génétique de la gendarmerie royale. Objectif (fait peu courant dans ce genre d’affaires), effectuer des tests ADN avant de porter plainte. Dans cette dernière, les parents accusent nommément Saïd Ouha, 54 ans, célibataire et gardien de la crèche Ililane à Rabat depuis 1985, selon les PV de la police (depuis 1987, selon les dires de la directrice de l’école).
L’horreur
Le résultat des tests ADN tombe quelques jours plus tard. Positif. "Le sperme retrouvé dans la culotte de l’enfant appartient bien au suspect Saïd Ouha avec un risque d'erreur 1/1810", conclut le rapport d’expertise. Le suspect ne peut plus rien nier. Mieux encore, il décide de tout avouer.
Il commence alors par décrire, dans le détail, ses procédés, ses manières et ses habitudes. Pêle-mêle, il cite une dizaine de prénoms de petits garçons qu’il avait l’habitude de violer avec une moyenne de "quatre fois par semaine", sur les deux dernières années seulement. Le tout à l’intérieur de l’école, près des toilettes ou dans la cour de récréation. "Cela dure depuis 2001", commence-t-il par avouer avant de reconnaître plus loin sur le PV de l’interrogatoire, qu’il "supportait son maigre salaire pour justement assouvir ses appétits sexuels". Le petit Adib n’était donc pas le seul, de l’aveu même de l’agresseur. Il est fort probable que le satyre sévisse dans la même école depuis plus de 18 ans. Il reconnaît d’ailleurs "que de nombreux enfants revenaient le voir même après avoir quitté l’école".
À ce jour, les Adib sont (étrangement) les seuls à être passés à l’acte en déposant une plainte en bonne et du forme. Les autres parents, cités dans les documents de l’enquête policière, préférant plutôt taire l’affaire. Certains ont même déménagé, prétextant "la sensibilité de leur position sociale" ou que leur fils "ne se soit jamais plaint de quoi que ce soit".

Mascarade judiciaire
L’affaire de l’enfant Adib arrive devant la justice. Avec le test ADN, les aveux de l’agresseur et les faits établis, les parents espèrent un jugement rapide. Le procès durera 14 mois. Pourquoi ? "En grande partie à cause de l’incompétence de nos juges à trancher dans des affaires aussi délicates", martèle ce grand avocat au barreau de Rabat. Une anecdote (triste pour le reste) suffit pour illustrer les propos de ce dernier. Pendant plusieurs semaines, le juge a exigé la présence du petit Adib. Présence pourtant fortement déconseillée par ses médecins traitants. Devant l’insistance du magistrat, l’enfant finira par venir témoigner… devant une salle archi comble. Problème, les propos de l’enfant (haut comme trois pommes) ne sont pas audibles. Le juge ordonne de le mettre debout sur une chaise (devant une salle comble). Toujours rien. Il aura finalement fallu le mettre perché au dessus du bureau du juge, à côté des dossiers compilés pour que le magistrat (qui pouvait enfin entendre les babutiments du petit) lui assène des questions directes et sèches. "À quoi bon, qu’espérait-il obtenir ainsi ? Les propos du petit sont consignés sur les PV et ses médecins lui déconseillent d’assister au procès. Le comportement du juge est tout simplement inadmissible", martèle un juriste à la faculté de droit de Rabat. Il y a quelques jours (deux semaines à peu près), le verdict est enfin tombé. Deux ans de prison assorties de 10.000 DH d’amende pour quelqu’un qui avoue avoir sexuellement abusé d’une vingtaine d’enfants sur les deux dernières années seulement. Pourquoi, alors que le code pénal prévoit entre 10 et 20 ans pour ce genre de crimes ? "Aucun signe de violence n’a été constaté", a tranché notre fameux juge. L’enfant (les enfants plutôt) a donc été consentant. Est-il besoin de rappeler que l’enfant consentant en question a seulement trois ans ?
Aujourd’hui, la mère enragée peut légitimement se demander : "C'est comme si on disait aux pédophiles du monde si chez vous, vous risquez des dizaines d’années de prison si vous touchez au cheveu d’un enfant, ici au Maroc, vous pouvez en abuser. Parce que même avec un test d’ADN et des aveux complets, vous vous tirerez d’affaire avec seulement deux années de prison".

Le combat d’une mère
Depuis ce jugement pour le moins inique, Najia Adib n’arrête plus. Elle a d’abord fait appel. En congé ouvert depuis plus d’une année ensuite, elle fait aujourd’hui de la lutte contre la pédophilie son combat personnel. Très peu de ministres et de conseillers n’ont pas entendu son histoire. La dame, hier fonctionnaire lambda, est aujourd’hui de tous les congrès, de toutes les réunions sur l’enfance. Une véritable mère courage qui a osé briser, seule, le mur de silence qui a longtemps servi à cacher ces crimes. Tout à son honneur également, cette initiative de créer une association "Ne touche pas à mon enfant", pour lutter contre tous les pédophiles.
Plus qu’un fait divers, cette histoire interpelle à plusieurs égards. D’abord, les faits (ne l’oublions pas) ont eu lieu dans un établissement scolaire… qui a été finalement acquitté par le tribunal. Quoique interdits d’exercice (depuis quelques semaines) par le ministère de l’Éducation nationale, les responsables de l’école osent encore contester cette décision, "forts" de leur acquittement justement. Principal argument : le gardien doit répondre seul de ses actes. "Soit, mais les parents confiaient leurs enfants à l’établissement qui en était responsable et qui devra assumer cette responsabilité", tranche un avocat qui reprend l’affaire en appel. Autre question, comment est-ce qu’une personne aussi perverse peut sévir pendant d’aussi longues années sans être démasquée ni inquiétée ? Deux bouts de réponse. Il y a d’abord le tabou social qui empêche, à ce jour, des dizaines de parents de s’exprimer, de défendre leurs propres enfants (jusque dans le cadre de cette même affaire). Puis il y a le manque de contrôle, de sensibilisation. Le fameux principe "ça n’arrive qu’aux autres" fera encore beaucoup de ravages.
Entre deux entrevues, Najia Adib continue d’enchaîner les communications et les prises de rendez-vous. Elle veut toucher tout le monde. "Ce n’est, à la limite, même pas pour mon fils que je me bats aujourd’hui, mais pour en finir avec une autre hypocrisie sociale que nos enfants paient de leur chair et de leur équilibre. Il y va de l’avenir de ce pays", argue-t-elle. Le militantisme lui va bien. Reste à espérer qu’il soit contagieux.
:-x :-x :-x :-x
Réponse avec citation
  #72  
Vieux 05/07/2004, 13h18
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut Accident: 7 morts dans un accident de la route près de Tan Tan

Sept personnes ont trouvé la mort dans un accident survenu samedi soir sur la route reliant Tan Tan et El Ouatiya, a-t-on indiqué dimanche auprès de la protection civile de la ville.

L'accident eu lieu quand un taxi a voulu dépasser un tracteur et a percuté de plein fouet un camion, tuant le chauffeur et les six passagers du taxi, a précisé la même source.

Une autre personne a été grièvement blessée dans l'accident et transportée à l'hôpital provincial de Tan tan..


Réponse avec citation
  #73  
Vieux 05/07/2004, 14h52
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut Mort pour une poignée de dirhams


Comme alertée par un sixième sens, elle s’est réveillée en sursaut. Sans raison apparente, elle a ouvert la porte de sa maison pour savoir ce qui se passait dehors. Son cœur battait la chamade. Pourquoi ? Elle n’en savait rien.
Certes, elle avait remarqué une foule de jeunes qui passaient devant elle, pas loin de Souk Chtaïba, au quartier Sidi Othman, à Casablanca. Elle a également vu un jeune homme poursuivant un autre, un couteau à la main. Seulement, elle n’est pas arrivée à distinguer ce dernier. Il pourrait être son fils, dealer de son état, et bagarreur patenté. Elle a tenté à maintes reprises de chasser cette idée de sa tête.
Mais en vain. Tout à coup, elle a entendu des coups à la porte. Qui est ce ?, a-t-elle demandé. Personne ne lui répondu. En ouvrant, elle est restée bouche-bée devant son fils, Bouchaïb. Il est porté par des voisins, alors qu’il est blessé au niveau des côtes gauches. Qui l’a poignardé? “M’barek“, lui a répondu l’un des jeunes qui le conduisaient vers la chambre. La mère a fondu en larmes, elle ne savait quoi faire. L’un des voisins s’est dépêché vers le publiphone pour appeler la protection civile. Un quart d’heure plus tard, il a été transporté vers les urgences de l’hôpital de Sidi Othman. Seulement, cinq minutes à peine après son admission à l’hôpital, Bouchaïb a rendu l’âme. Alertés, les éléments de la police judiciaire se sont rendus aussitôt aux urgences pour effectuer le constat d’usage et entamer une enquête minutieuse leur permettant de mettre la main sur l’auteur du crime.
Après avoir examiné le corps de Bouchaïb qui portait une blessure au niveau des côtes gauches et des égratignures au niveau de l’épaule droite et du nez, ils se sont dirigés sur le lieu de la bagarre. Avec qui s’était-il disputé ? Un soudeur, dont le local est attenant à la scène du crime a attesté avoir remarqué un jeune homme surnommé «Papillon», poursuivi par un autre jeune, armé d’un couteau et les deux étaient suivis par un troisième, portant également un couteau. Qui a tué Bouchaïb ? Le soudeur a dit aux enquêteurs qu’il ne savait pas s’il s’agissait de Bouchaïb qui courait devant les deux jeunes armés de couteaux et il a révélé qu’il connaissait l’un d’eux, à savoir Mohamed. Arrêté, ce dernier a expliqué avoir été en compagnie de son ami Fouad, quand M’barek les a agressés. Il était sous l’effet de la drogue et armé d’un couteau.
Pour se défendre, son ami Fouad a brandi lui aussi un couteau avant de prendre la fuite. Arrêté, Fouad a raconté la même histoire. Les enquêteurs se sont adressés par la suite à la mère de Bouchaïb. Elle leur a révélé qu’un voisin lui avait affirmé que son fils a été poignardé par M’barek. Arrêté, ce dernier a avoué avoir poignardé Bouchaïb, parce que celui-ci voulait le liquider. Il a précisé aux enquêteurs qu’il avait acheté 20 comprimés psychotropes chez Bouchaïb pour la somme de 120 dirhams. Il ne lui a versé que 100 dirhams lui promettant de lui donner le lendemain le reste de la somme. Toutefois, le jour J, Bouchaïb a rejoint M’barek et lui a demandé ses 20 dirhams.
Refusant de les lui verser, Bouchaïb a brandi un couteau et a commencé à menacer M’barek qui était sous l’effet de la drogue. M’barek qui a reculé de quelques mètres a sorti lui aussi un couteau avant d’avancer vers lui. Enragé, il lui a asséné un coup violent au niveau des côtes gauches et s’est enfui avant d’être arrêté.
Après son interrogatoire, M’barek a été traduit devant la Cour d’appel de Casablanca poursuivi pour coups et blessures ayant entraîns la mort sans l’intention de la donner et consommation de drogue.
Réponse avec citation
  #74  
Vieux 06/07/2004, 10h38
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut Casa : 65 personnes en difficulté en mer retirées vivantes et deux cadavres en décomposition rejetés par la mer!!!

Les foules des baigneurs de la plage d’Aïn Diab, dimanche 4 juillet en milieu d’après-midi, ont assisté à un spectacle peu habituel. Il s’agit du rejet par la mer de deux cadavres en décomposition très avancée.
L’un des deux cadavres est de sexe masculin, la trentaine environ. L’autre présente un état de décomposition tellement avancée qu’on n’a pas pu identifier le sexe.

Ces rejets par la mer de cadavres ont-ils une relation avec la rumeur qui parle de noyades et de personnes disparues ?

Depuis quelques jours, des rumeurs ont circulé faisant état de dizaines de morts par noyade dont 16 en une seule journée dans les plages de Casablanca, surtout à Aïn Diab, dont la réputation de plage dangereuse est devenue proverbiale à cause des courants très forts.

Des sources proches de la Protection civile considèrent les chiffres avancés comme sans fondement. Selon les mêmes sources, depuis l’ouverture de la saison estivale à Casablanca le 1er juin 2004, il y a eu soixante et onze (71) personnes en difficulté en mer sauvées des eaux et retirées « dans un état satisfaisant » dont 65 à la plage d’Aïn Diab et 6 dans la plage de Dar Bouazza.

Les mêmes sources citent le cas d’une fillette de 12 ans retirée vivante des eaux et déclarée décédée lors de son transport vers les urgences le dimanche 27 juin, journée où il y a eu un maximum d’interventions, soit au total 13 personnes, retirées vivantes.

D’après les mêmes sources, il faut ajouter à ce bilan deux disparitions de baigneurs, un à Anfa et le deuxième à Dar Bouazza. Une famille demeurant à Bachkou parle de son garçon de onze ans disparu en mer.

A noter qu’entre Aïn Diab et Dar Bouazza, les maîtres-nageurs saisonniers en service sont au nombre de 156 encadrés par une trentaine d’éléments de la Protection civile. Malgré cette surveillance, le danger de la plage reste important avec la grande affluence que connaissent les plages suite aux vagues de chaleur.
Réponse avec citation
  #75  
Vieux 06/07/2004, 15h09
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut L’escroc aux mille et une astuces


Toujours très élégant et souriant, il n’hésitait jamais à interpeller les gens et à se présenter parfois comme un fonctionnaire et d’autres fois comme un homme d’affaires ayant beaucoup d’influence. Ahmed, né en 1964 à Settat, est issu d’une famille qui, quoique pauvre, n’a ménagé aucun effort pour assurer au jeune homme succès dans la vie. D’abord, ses parents l’ont inscrit dans une école primaire de la ville et ont essayé de satisfaire tous ses besoins afin qu’il ne rencontre aucun écueil et réussisse chaque année scolaire.
Effectivement, il a passé les quatre premières années avec succès pour échouer en cinquième année de l’enseignement fondamental. Seulement, en redoublant cette classe, il est arrivé à réussir en deuxième année et il a passé par conséquent à la première année de l’enseignement préparatoire. Il était plein de joie et ses parents étaient contents puisqu’il était leur unique enfant. Passant la deuxième et la troisième année, il s’est complètement transformé. Que lui est-il arrivé ? Ses parents n’en savaient rien jusqu’au jour où l’administration du collège leur a envoyé un courrier les invitant à contacter le surveillant général. Pourquoi ? Pour les aviser que leur unique enfant s’était absenté durant toute une semaine et qu’il était retourné au lycée sans justifier son absence. Où étais-tu ? l’interroge son père qui l’a accompagné au lycée. L’enfant ne lui a pas donné de raison pouvant expliquer son absence. Mais il semble qu’il accompagnait de jeunes délinquants. Son père et le surveillant général lui ont conseillé de cesser de s’absenter et de reprendre ses études sérieusement.
Seulement, il semble qu’il n’ait plus la volonté de les poursuivre et préfère les mauvaises fréquentations. Ses parents ont tenté de le redresser. Mais en vain. Il s’est retrouvé, après sa troisième année d’enseignement, sans place au collège. Depuis, il a commencé à s’adonner au vol à l’arraché jusqu'à son arrestation et sa condamnation à quatre mois de prison ferme. Au lieu d’essayer de se réintégrer dans la société, il est devenu un escroc à la recherche de victimes. Il ne restait plus à Settat, mais il a regagné d’autres villes ; Casablanca, Rabat, Tanger, Berrechid, etc. L’objectif était toujours le même : piéger les victimes. Entre autres, Samira, 32 ans, célibataire. Il l’a croisée au boulevard Mohammed V, à Casablanca. D’un regard et un sourire à un échange de paroles. “Je suis fonctionnaire“, s’est-il présenté à elle sans autre précision. Elle n’a pas cherché à en savoir davantage. Il lui a proposé de la rencontrer une autre fois. Samira n’a pas hésité et ils ont fixé un premier rendez-vous, puis un deuxième. Ils se sont familiarisés au point qu’il lui a proposé le mariage. Elle n’a pas cru ses oreilles.
Mais il l’a convaincue qu’il était sérieux et avait l’intention de se présenter chez ses parents pour la demander le plus tôt possible en mariage. Ravie, Samira lui a versé une somme de 2.500 dirhams quand il lui a demandé de lui prêter de l’argent pour payer l’ébéniste. “Je me rendrai chez tes parents une fois que j’aurai fini de meubler l’appartement“, l’a-t-il rassurée. Après les 2.500 dh, ce seront ensuite 4.000, puis 5.000 dirhams que la jeune femme lui avancera. Deux mois plus tard, il n’a toujours pas donné signe de vie. Samira est convaincue qu’elle est tombée entre les mains d’un escroc et elle a déposé plainte contre lui.
Où a-t-il disparu ? Il a regagné Berrechid. C’est là qu’il a fait la connaissance d’Abdelkader, un jeune qui rêve de l’Eldorado. Ce dernier a pensé qu’il avait enfin trouvé son sauveur, qui pourrait l’emmener au delà de la Méditerranée. Ahmed se faisait passer pour un haut fonctionnaire à Rabat, affirmant qu’il pourrait l’aider à aller ailleurs à l’aide d’un visa authentique. La contrepartie n’est «que» de 20.000 dirhams.
Abdelkader s’est débrouillé pour amasser une somme de 12.000 dirhams qu’il lui a versée, ajoutant qu’il lui donnerait le reste une fois qu’il aura le visa entre les mains. Seulement, Ahmed a disparu une fois pour toutes. Et sitôt qu’il plumait une victime, il en cherchait une autre. Soit il proposait un travail dans une société privée ou dans un établissement public, soit il promettait son soutien pour l’obtention d’un visa ou d’une autorisation pour avoir un kiosque ou une place dans un marché de légumes. Une fois qu’il empochait l’argent, il disparaissait. Il fallait attendre une campagne routinière pour qu’il soit arrêté au centre-ville de Casablanca, alors qu’il était en état d’ivresse. Conduit au commissariat, il s’est avéré qu’il était recherché par la police. Traduit devant le tribunal de première instance, il a été condamné à deux ans de prison ferme.
Réponse avec citation
  #76  
Vieux 06/07/2004, 15h13
Avatar de rose-blanche  
Date d'inscription: juin 2004
Messages: 39
Par défaut Faits divers au Maroc!!!!

100 % d'accord avec toi Mysteriouss. :-x
Réponse avec citation
  #77  
Vieux 07/07/2004, 06h22
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut L’escroc aux mille et une astuces

Merci pour les copier/collerdu journal aujourdhui...
Je trouve cela inutile mais gracveeeeee
mais bon chacun fait ce quil veut mais je trouve ce journal pourri , bourre de fautes dorthographe et toujours avec des faits divers voyeuriste et plien de details malsains..
Non vraiment aujourdhui le Maroc est un journal pourri
Réponse avec citation
  #78  
Vieux 07/07/2004, 15h18
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut Fratricide pour une histoire d’héritage


Au douar Lefouaraâ, commune de Sbiâte, à sept kilomètres au sud de Youssoufia, dans la province de Safi, deux frères ont vu le jour au sein d’une famille d’agriculteurs. Abdelkhalek, né en 1975 et Abdelkader, son cadet de deux ans, étaient deux garçons bien élevés et bien éduqués, comme en témoignaient leurs voisins. Ils ont passé quelques années seulement à l’école avant de se retrouver à côté de leur père pour labourer la terre. Au fil des années, leurs parents sont morts et les deux frères sont restés à veiller sur leur terre. Ils se sont mis d’accord pour se consacrer à la terre de leurs parents en hommage à leur mémoire.
De plus, ils n’ont rien à faire ailleurs pour servir autrui contre des sommes d’argent alors qu’ils disposent de leurs biens. Les mois et les années passent et les idées changent d’un jour à l’autre. Abdelkader n’arrive plus à honorer sa promesse de veiller sur la terre de ses parents. Il commence à rêver à d’autres horizons, à un autre avenir loin de son douar et de sa terre, de ses voisins et de sa famille. Au fil des jours, il s’est mis à abhorrer son douar et son entourage, au point qu’il a décidé enfin de s’en éloigner. Certes, pas loin de son douar, parce qu’il ne dispose pas de l’argent nécessaire pour voyager à Casablanca ou vers d’autres villes plus lointaines. Il s’est contenté de s’éloigner de son douar de sept kilomètres seulement plus au Sud. Autrement dit, il a regagné Youssoufia. Il a commencé à se débrouiller pour gagner sa vie, pour vivre sous le même toit avec d’autres jeunes qui viennent eux également pour gagner leur vie, loin de la misère de la campagne. Abdelkader a commencé, depuis, une autre vie, ayant d’autres fréquentations et d’autres relations qui l’avaient certainement influencé au point que ses rêves commencent eux aussi à changer.
Du jour au lendemain, son rêve d’aller à Casablanca pour gagner sa vie a cédé la place à celui d’immigrer au-delà de la Méditerranée. Ce rêve lui a hanté l’esprit depuis qu’il a fait la connaissance de jeunes qui en rêvent également. Il leur a appris qu’il pourrait immigrer clandestinement vers l’Europe. Là, où il y a de l’argent et un avenir rose, bref le paradis. Mais il devait se procurer l’argent nécessaire pour payer les rabatteurs et autres intermédiaires. Il devait avoir au moins vingt ou trente mille dirhams. Il ne pouvait en aucun cas épargner cette somme par ses travaux journaliers qui suffisaient à peine à la nourriture et à sa cotisation du loyer. A force de cogiter, il a fini par trouver une solution.
Ils doivent partager, lui et son frère, l’héritage qui leur a laissé leur père. C’est la seule solution qui peut résoudre son problème, qui peut l’aider à avoir l’argent nécessaire pour immigrer. Effectivement, il a rendu visite à son frère, lui a expliqué qu’il pensait immigrer et que pour cela, il avait besoin d’argent. Son frère lui répondu qu’il n’en dispose pas. “je veux ma part d’héritage“, lui lance-t-il. Abdelkhalek qui n’en a pas cru ses oreilles, a écarquillé les yeux.
Il ne rêvait que d’une seule chose : garder la terre à vie, sans partage. Il s’est révolté contre son frère, l’a accusé d’avoir l’intention d’éparpiller l’héritage et de le gaspiller en vaines dépenses, lui a expliqué qu’il n’oserait jamais partager l’héritage. Abdelkader est retourné à Youssoufia. Qui l’aidera pour avoir de l’argent ? Personne. “Mais je dispose de ma part dans l’héritage, je dois le vendre pour en avoir“, a-t-il pensé.
Le jeudi 3 juin, il est retourné au douar, a rencontré son frère, lui a demandé de lui céder sa part d’héritage. Mais en vain. Abdelkhalek a tranché catégoriquement sur la question. Il ne voulait plus entendre parler de cette histoire. Abdelkhalek a commencé à crier, a réclamé sa part au point qu’il a perdu tout contrôle sur ses nerfs. Tout à coup, il a brandi un couteau et s’est avancé vers son frère qui tentait de s’enfuir. Mais en vain. Abdelkader est arrivé à lui asséner un premier coup, puis un deuxième et ainsi de suite jusqu’à le larder de vingt-huit coups de couteau. Abdelkhalek s’est effondré et Abdelkader est resté près de son cadavre jusqu’à l’arrivée des gendarmes.
Réponse avec citation
  #79  
Vieux 08/07/2004, 14h36
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut L’honneur de la famille

Ce que Fatiha n’aurait jamais pu imaginer s’est produit en un clin d’œil elle s’est retrouvée mêlée à une affaire de meurtre dont la victime n’est autre que l’un de ses cousins, Zemmouri, et l’auteur, son bien-aimé, Mustapha. Toutefois, si elle est à l’origine de ce crime, elle n’y était pas impliquée directement. Les faits pour lesquels elle est poursuivie le prouvent. Elle n’est accusée que de débauche. Contrairement à son amant et à son autre cousin, Mimouh, tous deux poursuivis en état d’arrestation, le premier pour homicide volontaire et le second pour coups et blessures à l’arme blanche et ivresse. Comment donc a-t-elle pu être à l’origine de ce crime?
Lorsque Fatiha a atteint la phase de l’adolescence, sa beauté et son charme séduisaient tous les jeunes de son douar, situé à Had Ouled Frej, dans la province d’El Jadida. Chacun d’eux a tenté de s’approcher d’elle en lui essayant de l’aborder à chaque fois qu’elle se rendait au puits pour s’approvisionner en eau.
Seulement, Mohamed est resté le plus proche de son cœur et le plus fidèle à son amour. Il se contentait de la suivre de ses regards, sans oser s’approcher d’elle. Elle a remarqué à maintes reprises qu’il suivait son ombre de loin. Cependant, il n’a pas osé lui parler, ni s’approcher d’elle. Elle a échangé avec lui quelques fois des regards et d’autres fois les sourires comme si elle l’encourageait à lui exprimer son amour. Mais en vain. Il a fini par prendre l’initiative : il s’est présenté devant sa famille pour la demander en mariage. Elle était pleine de joie et très contente de ce fiancé, jouissant d’une bonne réputation au douar. Un mois plus tard, ils se sont retrouvés sous le même toit. Et une année après, elle a accouché d’un enfant, Zouheïr.
De coutume un nouveau-né égaie un foyer. Au contraire, le destin de Zouheïr a voulu qu’il soit une malédiction. Quelques semaines après sa naissance, la relation entre ses parents a commencé à se dégrader au point qu’ils ne se supportent plus l’un l’autre. Que leur est-il arrivé ? Ils n’en savaient rien. La solution ? La rupture, puis le divorce. Et Fatiha s’est retrouvée du jour en lendemain chez ses parents en compagnie de son enfant Zouheïr. Après quelques semaines de chagrin, elle a repris sa vie normale en sortant aux champs aider ses parents dans les travaux de la terre. Séduits par sa beauté, les jeunes célibataires ont commencé à lui tourner autour.
Des regards qui ne l’ont pas laissée de glace puisqu’elle a fini par entretenir une relation avec Mustapha. Quadragénaire, célibataire et séjournant seul avec sa mère, ce dernier veillait sur quelques hectares qu’il avait hérités de son père. Il s’est présenté en l’an 2000 chez son frère et sa mère pour la demander en mariage. Mais quatre ans plus tard, leur relation n’a pas été officialisée par un acte de mariage.
Certes, ils se voyaient parfois et il lui achetait de temps en temps des effets vestimentaires pour elle et son enfant. Mais aux yeux des habitants du douar, il s’agit d’une relation illégale engendrant de la médisance. Consternée par cela, la famille de Fatiha lui demande à chaque fois soit d’épouser Mustapha, soit de rompre avec lui. Mais en vain.
Vendredi 22 janvier 2004. Zemmouri et son cousin Mimouh ont acheté de l’eau-de-vie (mahia). Au moment où ils s’enivraient, l’histoire de leur cousine, Fatiha, a pris place dans leur discussion. Ils se sont mis d’accord pour liquider Mustapha et Fatiha qui portent atteinte à l’honneur de la famille. Les deux cousins se sont rendus chez Mustapha, qui s’apprêtait à dormir.
Une fois qu’ils ont frappé à sa porte, il leur a ouvert. Surpris par Zemmouri et Mimouh, il est resté cloué devant eux. Que lui veulent-ils ? “Fais sortir Fatiha“, lui a ordonné Zemmouri, un couteau à la main. Mustapha leur a demandé de partir et revenir que le lendemain. “Nous voulons notre cousine Fatiha“, lui a demandé Mimouh, armé d’un bâton. Mustapha a fait semblant de rentrer pour appeler la jeune femme. Mais il est revenu armé d’un couteau. En un clin d’œil, Zemmouri lui a porté un coup de couteau au niveau de la tête. Voyant le sang qui coulait, Mustapha lui a asséné un coup de couteau. Mais Mimouh l’a surpris par un coup de bâton.
En se tournant, Mustapha n’a trouvé à côté de lui que Zemmouri, il l’a lardé de deux autres coups de couteau et a pris la fuite. Considéré comme en état de légitime défense, Mustapha a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle. Mimouh, le cousin du défunt et de Fatiha, a écopé de 5 ans de prison ferme. Quant à Fatiha, elle a été condamnée à deux mois de prison avec sursis.
Réponse avec citation
  #80  
Vieux 09/07/2004, 13h49
Avatar de Mysteriouss
kamaro77.labrute.fr
 
Date d'inscription: août 2003
Âge: 29
Messages: 2 591
Par défaut Perpétuité pour un trio d’enfer


La chambre criminelle près la Cour d’appel de Taza. Aïcha, son fils Rachid et son amant, Hmida sont, en ce jour de juin, au banc des accusés. L’air triste et hagard, ils échangent des regards comme pour s’accuser mutuellement en silence. “Vous êtes accusés d’homicide volontaire avec préméditation et guet-apens, mutilation d’un cadavre et adultère“, leur a rappelé le président de la Cour qui feuillette le dossier. Aucun d’entre eux n’ose prendre l’initiative de répondre aux interrogations, comme s’ils venaient de découvrir l’atrocité de leur crime.
Sur les bancs réservés à l’assistance, sept fils d’Aïcha, dont six demi-frères de Rachid. Elle ose à peine tourner ses yeux vers eux. Une situation difficile pour elle comme pour Rachid, qui fond en larmes quand le président de la cour a appelé son demi-frère, Mohamed. C’est ce dernier qui a remarqué la disparition de son père, Mahmoud, âgé de 77 ans. Certes, il se rendait chaque semaine à Sebt Bouklal, le souk hebdomadaire de la région. Mais, il ne s’absentait pas plus de deux jours de chez lui, au douar Haskoura, Caïdat Bab Labrouj, province de Taza.
De coutume, il quitte son domicile, l’après-midi du vendredi, passe la nuit chez des membres de sa famille à Taza ou à Guercif pour regagner, le lendemain, Sebt Bouklal et rejoindre le soir même son foyer. “Pourquoi n’est-il pas retourné chez lui ni le samedi soir, ni le dimanche, ni lundi, ni mardi ?“, s’est-il interrogé. D’abord, il était au courant des comportements agressifs de son demi-frère, Rachid à l’égard de son père et le malentendu qui a éclaté entre eux dernièrement au souk à propos de quelques quintaux de blé. Il est au courant également du comportement de sa belle-mère, Aïcha, qui a regagné, vendredi, Guercif, à la recherche de son mari qui était à Taza.
De plus, des habitants du douar lui ont affirmé que cette dernière a emballé, avec la complicité de ses deux enfants, Jawad et Rachid, leurs effets vestimentaires, pour les transporter à dos d’âne vers une destination inconnue. Ils lui ont précisé que le lendemain, sa belle-mère est revenue au douar avec son fils Jawad. Elle a supplié quelques-uns d’entre eux de la laisser passer quelques nuits chez eux, expliquant qu’elle ne supportait plus de vivre dans son foyer. Pourquoi ? Elle ne leur pas donné d’explications.
Ils ont refusé surtout qu’ils connaissaient tous sa relation avec Hmida. Elle a quitté aussitôt le douar. Vers quelle destination ? Personne ne sait au juste. Intrigué, Mohamed a fait un tour autour de la maison de son père. Il a remarqué de loin plusieurs chiens qui étaient attroupés dans le champ.
Qu’est ce qu’ils mangent ? a-t-il pensé avant de s’avancer vers eux. Quand il a progressé d’une vingtaine de mètres vers la maison, il fut surpris par ce qu’il avait remarqué. Il a reculé de quelques mètres pour se saisir d’une pierre et la lancer en direction des chiens, qui ont pris la fuite. Quelques pas en avant et il est resté bouche-bée De quoi s’agit-il ? Il a découvert une fosse de 70 centimètres de profondeur et de large, couverte d’une pierre et du sable. Qu’est ce qu’il y a dedans ? Il a commencé à creuser au point qu’il est arrivé à une découverte macabre ; une jambe, un morceau de colonne vertébrale et des membres inférieurs et supérieurs, tous en état de décomposition avancée. Il a appelé quelques voisins pour témoigner de sa découverte et a alerté les éléments de la gendarmerie Royale qui se sont dépêchés sur les lieux. Ils ont vu la fosse et ont commencé à chercher les autres parties du corps. Ils les ont trouvés dans une autre fosse située derrière la maison. Ils ont remarqué également de la cendre. Et en ont déduit que la personne en question avait été tuée, mutilée et enfin brûlée avant que soient enterrées les différentes parties de son corps dans les deux fosses creusées récemment pour le même objectif. Les enquêteurs ont finir par arrêter la mère. “C’est mon fils Rachid et Hmida qui l’ont tué, je les ai vus“, a-t-elle affirmé aux enquêteurs. Comment et pourquoi ? Elle leur a expliqué que son fils Rachid, issu d’un premier mariage abhorrait son beau-père.
La dernière fois, il lui a demandé une somme de 100 dirhams. Le beau-père a refusé de la lui donner. Accompagné de Hmida, il l’a égorgé dans son sommeil. Et Hmida s’est chargé de débiter le corps et de le brûler. Après quoi, ils ont creusé les deux fosses pour y enterrer les différentes parties du corps. Arrêtés, Rachid et Hmida ont, pour leur part, affirmé aux enquêteurs que c’est Aïcha qui les a engagés pour tuer son mari afin de vivre en paix avec son amant. Quant à la Cour, elle ne rend son verdict qu’en se basant sur les propos des mis en cause consignés dans les procès-verbaux, leurs réponses devant elle et les déclarations des témoins. Elle a jugé coupable les trois personnes, qu’elle a condamnées à perpétuité.
Réponse avec citation
Réponse

Tags
actu, actualité, faits divers, infos, news

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
Vous ne pouvez pas modifier vos messages

BB code is oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : non
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are non
Pingbacks are non
Refbacks are non
Navigation rapide



Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 05h34.


.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33