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#11
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| L'ami de ma fille qui habite Beyrouth, m'en a parlé, mais je ne l'avais pas cru ! c'est énorme..... ![]() Vite la démocratie
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#12
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| l'occident a mis le paquet pour ces élections parce qu'ils conaissent tous les enjeux derrière, le Hezbollah garde son droit de véto quoi qu'il en soit et ça là ou ça va péter
__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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#13
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| j'espère sincérement que ça ne pétera pas.... les Libanais sont fatigués...mais il faudrait que la majorité cesse de lècher les pieds de l'occident !
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#14
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| s'ils étaient réellement fatigués ils auraient du boycoter les éléctions tout court et pas aller voter pour avoir des billets d'avion, si jamais ça pète ils en seront autant responsables que ce qui ont commandité tout cela
__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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#15
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| Citation:
Je parle des Libanais que je connais....mais malheureusement, la plupart sont faux et fourbes....il suffit de se rappeler la guerre de 2006 et comment ils ont craché sur le Hezbollah dés que ce fut terminé !
__________________ N'ayez pas peur du bonheur...ça n'existe pas ! |
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#16
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| je parlais en général, autant pour moi, mais en tout cas franchement je n'aimerais pas être à leur place
__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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#17
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| Citation:
Parmi ceux qui n'ont pas levé le nez, demande toi s'ils avaient le choix! Il y avait plein de sunnites et de chretiens pro 14 mars qui ont compris ce qui arrivait au pays avec le silence et les bassesses de la majorité parlementaire. Surtout pour les sunnites, exprimer ses opinions en faveur du 8 au lieu du 14, c'est se faire bannir de sa communauté politique. C'est peut être idiot mais c'est la réalité. De la même façon que la tradition veut que les chiites suivent sayed Hassan, sinon t'es mal vu. Hariri et Siniora pleuraient dans les jupes de Condi Rice en visite au Sérail d'accord, mais ce n'est pas le cas de tous les partisans. Presque tout le monde était d'accord pour en finir avec Israel, que ce soit le Hezbollah ou quelqu'un (=personne) d'autre. C'est ce que j'ai vu quand je me suis retrouvé dans le Sud-Liban bloqué à Marjayoun au milieu d'un massacre d'une rare violence, massacre qui entre parenthèses a été orchestré par Tsahal et le commissaire de police de la ville qui a servi le thé aux soldats, et avec le feu vert d'Ahmad Fatfat l'ancien ministre de l'Intérieur! Ceux qui ont craché sur le Hezbollah, ce ne sont pas tellement les Libanais pro 14 mars en soi, mais plutot les pays "frères" comme l'Egypte, la Jordanie, l'Arabie Saoudite, le Koweit, mais aussi, et cela ne nous étonne pas, les Etats-Unis et l'Union Européenne. Tous ont du sang sur les mains pour complicité avec l'ennemi et luttes entre clans. Le Hezbollah, mais surtout le mouvement Amal à plus forte mesure ont malheureusement dépassé les bornes à plusieurs reprises l'année dernière: descentes dans les quartiers sunnites et passages à tabac, insultes et blasphèmes anti islamiques (Prophète et Sahaba), occupation de la maison du Coran (Dar al fatwa). ce genre d'actions se sont généralisée dans tous le pays, le point de départ étant une simple rixe entre étudiants sunnites et chiites à l'université arabe de Beyrouth. Quand je suis venu en 2008 juste apres ces émeutes Beyrouth Ouest était encore jonchée de drapeaux Amal, dont les habitants en majorité sunnites n'osaient pas enlever, comme en pays conquis. Les partis de l'opposition ont perdu une grande partie de leur credo "d'union nationale" à cause de ces dérapages, ca c'est répercuté sur les élections. Maintenant c'est reparti pour un nouvel épisode de quatre ans sous influence americano-saoudienne, soit deux antagonistes dans le fond et le Liban au milieu. Qui vivra verra. en tout cas qu'on le veuille ou non ils ont été élus "démocratiquement", comme on dit. |
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#18
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| Liban - Les chiffres parlent : l’opposition a remporté la majorité populaire mercredi 10 juin 2009 - 12h:02 Leila Mazboudi Minorité parlementaire, avec 57 sièges, l’opposition libanaise est en revanche forte d’une importante majorité populaire. Il suffit de faire le décompte des voix des électeurs votants pour s’en rendre compte. Avec 865 012 électeurs, elle détient plus de 54,9% des voix, supplantant la majorité actuelle actuelle qui n’a à son compte que 680 000 voix, c’est à dire 45,1% des 1 .575 617 électeurs libanais qui ont voté. Le décalage entre les deux majorités est dû au système libanais et en particulier aux accords de Taëf qui accorde aux Chrétiens (toutes communautés confondues) qui ne représentent que 39% de la population libanaise le même nombre de sièges (64) au parlement que celui accordé aux 60% de Musulmans (dans leurs trois branches sunnites, chiites et druzes). Ce décalage n’est pas passé inaperçu par le secrétaire général du Hezbollah, au cours de son allocution télévisée de lundi soir, signalant "qu’au Liban, il y avait une différence entre la majorité parlementaire et la majorité populaire". Au niveau des circonscriptions, la différence entre les deux camps est négligeable : une seule : sur les 26 circonscriptions libanaises, la majorité a remporté le scrutin dans 13 et demi d’entre elles, tandis que l’opposition l’a remporté dans 12 circonscriptions et demi. En effet, à Beyrouth 2, les 4 sièges du parlement ont été partagés à égalité entre les deux camps. Dans les questions nationales crucilales, ces chiffres sont par contre non négligeables : ils devraient permettre à l’opposition de pallier à sa minorité parlementaire en lui concédant le pouvoir de contester en toute confiance les positions et décisions qu’elle réfute : en l’occurrence le désarmement de la résistance.
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#19
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| Saad Hariri veut former un gouvernement d'union au Liban il y a 3 heures 6 min Nadim Ladki Saad al Hariri, désigné samedi comme Premier ministre par le président libanais Michel Souleïmane, veut former un gouvernement d'union nationale mais n'a pas caché la difficulté de la tâche. Son père Rafic, qui avait également dirigé le gouvernement libanais, a été assassiné le 14 février 2005 à Beyrouth, un attentat qui avait conduit au retrait des forces syriennes du pays. "Conformément à nos engagements de campagne sur la création d'un gouvernement d'union nationale où tous les principaux groupes parlementaires sont représentés (...), nous allons commencer nos consultations avec tous ces groupes", a dit Saad Hariri après avoir rencontré le chef de l'Etat. "Nous savons que le chemin vers ce but est semé d'embûches, peut-être encore plus nombreuses que ce qui paraît, ce qui n'est pas peu dire", a ajouté le Premier ministre désigné. Hariri, 39 ans, a souligné que ce qui était en jeu, bien plus que la formation d'un gouvernement et la distribution de portefeuilles, c'était le destin même du Liban dans cette période critique pour le Proche-Orient. Vendredi, il avait obtenu le soutien d'une majorité des députés pour occuper le poste de Premier ministre, réservé à un sunnite - 86 élus sur 128. Les députés du Hezbollah chiite et leurs alliés chrétiens partisans de Michel Aoun ne lui ont pas apporté leurs voix. Seuls quinze des 57 élus d'opposition de l'Alliance du 8-Mars, groupée autour du Hezbollah, ont voté pour Hariri. Le Hezbollah et son allié Aoun ont été battus par l'Alliance du 14-Mars, la coalition pro-occidentale d'Hariri, aux législatives du 7 juin. "DIALOGUE, COOPÉRATION ET OUVERTURE" Le mouvement chiite pro-iranien s'est toutefois dit prêt à coopérer à la formation d'un gouvernement emmené par Saad Hariri. Ce dernier a rencontré dans la nuit de jeudi à vendredi Hassan Nasrallah, le chef de file du Hezbollah. Les deux hommes, selon un communiqué commun, "ont convenu de poursuivre les discussions dans l'atmosphère calme et positive qui prévaut actuellement et souligné la logique du dialogue, de la coopération et de l'ouverture". Le Hezbollah avait un moment appelé à la formation d'un gouvernement d'union nationale avec un droit de veto pour son alliance minoritaire, mais il n'a pas réitéré cette demande, rejetée par Hariri, depuis l'élection. Bien que sa coalition, qui a les faveurs de Ryad et de Washington, dispose d'une majorité suffisante pour le désigner, Hariri a souhaité obtenir l'appui de ses puissants rivaux soutenus par la Syrie afin d'assurer la stabilité de son futur gouvernement. Au lendemain des élections, il a proposé d'ouvrir un nouveau chapitre et de mettre entre parenthèses l'épineuse question du désarmement du Hezbollah. Le mouvement, qui figure sur la liste américaine des organisations terroristes, combat les forces israéliennes depuis le début des années 1980. Il a livré en 2006 une guerre de 34 jours à Israël au cours de laquelle 1.200 personnes ont été tuées au Liban et 160 en Israël. La rencontre entre le futur Premier ministre et Hassan Nasrallah visait à désamorcer les tensions entre sunnites et chiites qui ont conduit le Liban au bord d'une nouvelle guerre civile, l'an dernier, lorsque des combattants du Hezbollah ont chassé les partisans de Saad Hariri de Beyrouth et des montagnes de l'Est. Un accord parrainé par le Qatar a mis fin à la crise en mai 2008 mais les tensions intercommunautaires se sont à nouveau exacerbées à l'approche des élections
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