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Alors que tous les joueurs se passionne pour ses eliminatoires, Monsieur chamakh prefere prendre des vacances pour discuter son contrat, regarder rolan garros ou fumer la chicha. Je crois quil ne doit plus etre selectionne. il fait sa star, il se prend pour ronaldinho, alors kil joue avec deux pied gauche. Il faut le remettre a sa place, c pas un grand joueur, il na pas de talent juste du serieux -mais seulement avec bordeaux-. Sa ce sera notre trezeguet a nous, gallek mrid, sir tekhra ou chouf chkoun ghaysilictiounik daba. lançons une petition contre la reselection de chamakh |
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#2
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Porter NOTRE maillot,le maillot du PEUPLE MAROCAIN,devrait etre un HONNEUR. si monsieur Marouane ne le comprend pas,ciao et merci pr tout. lbab wsa3 men ktafek. |
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#3
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Quand est ce qu'on aura une selection 100% marocain qui mouille le maillot? avec un entraineur marocain qui utilise ses neurones?
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#4
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que fait la fédération pour ces joueurs? que fait le selectionneur pour donner envie aux joueurs de venir jouer? que font les joueurs pour cette équipe? quel est le profil d'un joueur pro? j'en vois de moins en moins dans notre selection nationale pourtant ils le sont quasiment tous
__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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#5
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Qui a l aselection aligne contre le Cameroon, please ????
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#6
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| tout à fait d'accord avec toi , son attitude est indigne, moi si j'étais sélectionneur je me passe de ses services .
__________________ Work It Make It Do It Makes Us Harder Better Faster Stronger |
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#7
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Dossier Talal, Marouane, Jawad et les autres.... 2009-06-06 18:00:00 | 17888 lectures Par: M.Benmark Après Affelay, Azouagh, Boulahrouz, Kaboul et récemment Rami, on s’était fait à l’idée que le Maroc du football ne séduisait plus ou peu ces joueurs binationaux évoluant dans les divers championnats européens. Pourtant ce n’est pas faute d’avoir tenté d’attirer ces récalcitrants dont certains de nos responsables voulaient faire la devanture d’un football national bien mal en point. Bien que respecté, le choix porté par ces joueurs pour les couleurs de leur pays d’accueil, était déjà mal perçu, à tort ou à raison par la plupart des supporters des Lions de l’Atlas. Or durant la semaine qui s'écoule, le petit monde du football marocain apprenait que trois éléments qui font partie intégrante de l'équipe nationale et non des moindres, ont décliné, chacun à sa manière la sélection. Chamakh, tout d’abord, auteur d’une très bonne saison avec son club Bordeaux, qui vient d’être sacré champion de France, ne s’était même pas présenté au staff national pour confirmer la blessure dont il dit souffrir. Jawad Zairi, qui avait par le passé toujours répondu présent à l’invitation, a fait cette fois affront à Roger Lemerre en refusant de rallier ses coéquipiers en concentration en France. Lui, qui est allé s’exiler en Grèce (Asteras Tripolis) pour se refaire une santé, avait réussi son retour au haut niveau, au point de s'attirer les faveurs du club phare du pays: l'Olympiakos. Enfin, plus surprenant, l’homme qui était censé se positionner comme pilier de la défense et comme leader dans cette équipe en proie au doute, Talal El Karkouri. Il venait à peine d’être rappelé après qu’il ait rendu le tablier, au soir de la défaite face au Ghana, à la CAN 2008. Il avait toujours martelé son attachement au maillot national et ne s’est jamais défilé jusque là devant ses responsabilités ni devant l’adversité. En refusant le voyage au Cameroun, il vient de faire une entorse au patriotisme par lequel il se disait animé. Sans doute que derrière ces raisons légitimes s’en cachent quelques autres. Risquons l’interprétation. Le Maroc joue mal. Il a d’ailleurs perdu un match capital à domicile face au Gabon. Comment, dès lors, concevoir qu’il puisse aller battre le Cameroun, à Yaoundé? Cette défaite devant les Panthères, à Casablanca, a certainement conforté cette appréciation, dans la tête des « lâcheurs ». Si Talal a toujours entretenu une relation d’amour-haine avec la sélection, comment analyser la désaffection de Marouane et de Jawad pour l’équipe nationale et surtout pour un public qui en a fait ses stars depuis 2004, en Tunisie ? Un point commun entre ces deux joueurs, l’un et l’autre sont sur une pente ascendante. Le premier réalise sa meilleure saison et vient d’être couronné champion de France avec son club. Le rêve est réalisé, avec 13 buts au compteur, il est sollicité par de nombreux clubs, le départ est imminent, ça occupe l’esprit. Il n’y a plus de place pour le Maroc…Le deuxième, revient de loin, enfin il était temps ! Merci la Grèce ! Tiens, il est convoqué en sélection ? Oui mais, qu’irait-il faire à Yaoundé au moment même où il ressuscite? Non fini les risques de blessure avec l’équipe nationale, l’heure est venue de penser à ses propres intérêts. Peut-être que la solution est à puiser chez les champions du monde (1998) et d’Europe (2000). L’entraîneur de l’équipe de France , Aimé Jacquet, avait finalement renoncé à sélectionner le «king» de Manchester United, Eric Cantona. Et les résultats lui ont donné raison. Comme quoi, il n’y a d’indispensable que l’air qu’on respire !
__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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#8
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| Citation:
__________________ Faites que les apparences soient belles..On ne juge que par elles.. |
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#9
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il ne faut pas se tromper d'objectif , laisser le bénéfice du doute , je vous insiste à revoir les déclarations du président girondins que chamakh avait du mal à tenir debout la veille match contre caen, souvenez vous de son but contre l'Algérie qui a contribuer au Maroc a accéder au final de la can en tunisie
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#10
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souvenez vous CAN 2004 : Marouane Chamakh, la nouvelle vague marocaine 26 janvier 2004 -Marouane Chamakh, la nouvelle vague marocaine L’attaquant des Girondins de Bordeaux Marouane Chamakh symbolise la nouvelle vague du football marocain. Après les bons débuts de la Tunisie et de l’Algérie dans la CAN 2004, il pense que son pays pourrait lui aussi porter haut les couleurs du Maghreb dans cette 24e Coupe d’Afrique des Nations, et ce dès son entrée en lice mardi face au redoutable Nigeria. « Le Nigeria c’est costaud, on est prévenu, mais cela ne me surprendrait pas que le Maroc obtienne un bon résultat », a-t-il déclaré lundi à l’Associated Press. « Les autres pays du Maghreb ont donné l’exemple. » La Tunisie a battu le Rwanda 2-1 samedi lors du match d’ouverture, alors que l’Algérie a obtenu un bon nul 1-1 dimanche contre le Cameroun, double tenant du titre. Depuis l’Algérie en 1990, aucun pays du Maghreb n’a remporté la CAN, les titres étant trustés par l’Afrique Noire, Cameroun en tête. A 20 ans tout juste sonnés, Chamakh est en pleine ascension. L’arrivée de Michel Pavon aux commandes de Bordeaux en remplacement d’Elie Baup évincé pour manque de résultat cet hiver, a changé sa vie. « Depuis son arrivée, j’ai été titulaire 10 fois sur 11. Il fait confiance aux meilleurs à l’entraînement sans tenir compte de l’âge ni de la renommée supposée », explique Chamakh. « C’est vrai qu’Elie Baup m’a lancé, mais seulement comme troisième attaquant derrière Jean-Claude Darcheville et le Brésilien Deivid. Cette saison, il ne m’avait mis aucun match titulaire. Alors que pourtant Pauleta est parti au Paris SG. Je crois qu’il avait peur de faire jouer les jeunes. » Tout comme Pavon, Badou Zaki, l’entraîneur du Maroc, ne craint pas de donner leur chance aux espoirs talentueux. Il voit en l’athlétique Chamakh une future vedette potentielle. A preuve, le buteur girondin reste sur quatre titularisations consécutives avec les Lions de l’Atlas, sur un total de six sélections. Champion d’Afrique en 1976, le Maroc, qui n’a pas franchi le premier tour des deux dernières CAN, rêve de renouveau. Il est tombé en Tunisie dans un groupe C difficile, puisque outre le Nigeria de Jay-Jay Okocha deux fois sacré, il affrontera aussi l’Afrique du Sud, titrée en 1996, et le Bénin. Les Lions de l’Atlas possèdent en Noureddine Naybet (Deportivo La Corogne) et Talal El-Karkouri (PSG) des « patrons » de défense intraitables. Le Maroc n’a encaissé aucun but en six matches des éliminatoires de cette CAN 2004, face au Gabon, à la Sierra Leone et à la Guinée équatoriale. « Tout ce qui m’arrive est fantastique. Je joue régulièrement en club depuis un mois et demi, et cette CAN que je regardais à la télé, cette fois j’y suis ! », poursuit Chamakh, formé à Bordeaux comme l’avaient été Bixente Lizarazu et Christophe Dugarry, devenus depuis stars de la « planète foot ». Son rêve, marquer son premier but en compétition officielle avec les Lions de l’Atlas. Il en a déjà inscrit deux, face à Trinidad et Tobago (2-0) en match amical lors de la préparation à cette CAN. Et trois cette saison pour Bordeaux. Le compteur ne cesse de grimper. AP avec le nouvel Observateur |