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#11
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| ok , ..... minimisation des risques .....
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#12
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c est faux je ne sais pas si t as remarque mais quand on te fait une radio, le techncien s eloigne tout le temps et il est derriere une plaque, ou meme dans un autre local.... alors que toi t es exposé directement sur ces ondes ne t inquiete pas pour eux....ils se protegent et connaissent les risques... d ailleurs ils sont soumis a des examens reguliers pour voir si il y a des taux importants...... par contre les patients il s en fichent.... j etais dans une polyclinique bruxelloise, on me prescrit 2 scanner et des radios, ce qui est beaucôup et le medecin ne me demaande meme pas si j ai fait desz radio ou des scan ces derniers mois.... en fait, les medecins pour moi c est des connards... et dans certains cas de vrais crapules en costume cravate je suis degouté Dernière modification par compteblad ; 09/06/2009 à 21h19. |
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#13
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| t'es pas exposé toute la journée,non?
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#14
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j ai edité mon post.... ils sont protégé et controle regulierement....mais toi quand tu fais la radio t es pas protegé.... |
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#15
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| eux ils font ça du matin au soir....
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#16
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#17
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| lol mais tu n'es pas exposé a la même quantité de radiations.... |
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#18
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voila ce que j ai trouve sur un autre site "Les radiographies, si l'on en fait peu souvent ne sont pas dangereuses. Lorsque l'on effectue cinq radiographies, on reçoit 1 mSv(le Siévert étant l'unité de la dose de radiation absorbée ). Chez une population "normale", la dose de radiation devient dangereuse au-delà de 5mSv/an ; sachant que nous sommes exposés à des radiations naturelles( la moyenne d'exposition annuelle est de 3.5mSv/an dont 1.5mSv est due à la médecine). Si cette dose est dépassée, les radiations peuvent provoquer des cancers (comme chez Marie Curie une leucémie) et différents problèmes parfois bénins, mais d'autres fois plus graves comme un diabète juvénile, de l'asthme, de l'hypertension... " Quelle est l’importance du risque de cancer ? L’analyse des données épidémiologiques dans des populations irradiées permet d’évaluer le risque de cancer provoqué par les rayonnements : Sur toute une vie on note une augmentation de 5% des cancers mortels pour une dose de 1000mSv (millisievert). Les procédures les plus irradiantes en radiologie délivrent environ 10mSv (scanner abominal par exemple). Aucune augmentation significative du nombre de cancer n’a été détectée pour des doses inférieures à 50mSv. Pour 10mSv, le risque théorique de cancer mortel est de 0.05%. A comparer au risque de cancer mortel spontané qui est de 25% dans les pays industrialisés. Existe-t-il une irradiation naturelle ? Oui ; elle varie selon les régions de 1.5 à plusieurs dizaines de mSV par an (régions granitiques, exposition au radon...). Quelles sont les doses administrées par les procédures radiologiques ? Voici quelques références parmi tous les examens possibles : Une radiographie pulmonaire délivre en moyenne 0.01 à 0.03mSv Une radiographie du crâne délivre 0.1mSv. Une mammographie délivre 1mSv. Une urographie (examen des voies urinaires) délivre 10mSv. Un scanner abdominal délivre de 10 à 12mSv. Dernière modification par compteblad ; 09/06/2009 à 22h37. |
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#19
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Effets biologiques liés à l’irradiation naturelle ou artificielle Les rayons ultra-violets issus du soleil à faible dose sont assez inoffensifs. En revanche, à forte dose, ils présentent un certain nombre de dangers, notamment par l’apparition de brûlures et à plus long terme de cause de cancer, notamment de mélanome. ● effet immédiat : une forte irradiation par des rayonnements ionisants provoque notamment des brûlures plus ou moins importantes. La dose absorbée en gray est utilisée pour caractériser les effets immédiats. ● effet à long terme : ils se résument essentiellement sous la forme de cancer et de leucémie ; ces effets se manifestent de façon aléatoire ; ils sont impossibles à prédire pour une personne donnée. Le risque biologique n’est pas uniforme pour l’ensemble de l’organisme ; il dépend de la radio-sensibilité de l’organe irradié. Il existe une dose efficace qui tient compte de cette sensibilité et définit le risque d’apparition à long terme d’un cancer dans l’organisme. Radioprotection. Risques sanitaires liées aux radiations I-7-74 www.laconferencehippocrate.com 4 © 2003-2005 - Association Institut La Conférence Hippocrate - Tous droits réservés Les droits d’exploitation de ces textes sont gracieusement mis à votre disposition par les Laboratoires Servier VI – Risques liés aux principaux examens radiologiques 1. Généralités Les rayons X utilisés en radiologie sont émis à partir d’un tube à rayons X ; ces derniers traversent le corps au cours d’un examen radiographique. Lors de leur traversée, ils subissent une atténuation variant en fonction de l’épaisseur traversée. Le rayon X diffuse de façon multi-directionnelle ; c’est pourquoi on peut réduire cette diffusion par la collimation et l’utilisation de diaphragme. Après la traversée du corps, les rayons X provoquent le noircissement des films radiographiques (imagerie radiographique standard traditionnelle) ou stimulent des écrans électroluminescents (méthode de numérisation par plaque). Le rayonnement diffusé par ailleurs peu énergétique et est donc peu pénétrant. 2. Doses Les réactions des rayonnements sont invisibles et leurs effets biologiques sont aléatoires et différés. La valeur de dose absorbée est le gray. La valeur utilisée en terme de mesure est le sivert. Couramment, l’irradiation est comptabilisée en ml/gray ou ml/sivert L’exposition naturelle correspondant à l’exposition solaire est estimée à 2.4msv par an La limite acceptable pour un travailleur est de 50 msv par an Dans le radiodiagnostic, la limite est estimée à 200 msv par an Les effets des rayons X sont variables et dépendent du volume exposé, du temps d’exposition et de l’organe exploré : Radiographie du crâne (face haute, profil et incidence de Blondeau) 4.9 msv Radiographie du rachis cervical (4 incidences) 4 msv Radiographie du rachis lombaire (5 incidences) 10 msv Radiographie pulmonaire 0.40 msv Radiographie du bassin (2 incidences) 1 msv Urographie intraveineuse (réalisation de 10 clichés) 20msv Mammographie 4 à 6 msv |
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#20
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| Citation:
Laisse-moi-t’exposer un cas clinique. Une patiente âgée de 33 ans qui présente une exophtalmie droite associée à une baisse de l’acuité visuelle de cet œil. Le scanner en fenêtre osseuse (scan A) montre un méningiome spheno-orbitaire droit. Cette patiente est opérée et le scanner réalisé un mois âpres (photo B) montre un résidu tumoral que l’on décide de traiter par irradiation. Le scanner réalisé 5 ans âpres montre une stabilité des lésions (photo C). Cette patiente débute une grossesse et au sixième mois elle souffre de céphalées motivant la réalisation d’un scanner (scan D). Cet examen montre une volumineuse récidive au niveau de la région spheno-orbitaire droite. Manifestement ce méningiome a récidivé au cours de la grossesse mais heureusement le scanner l’a vu Il y a un autre cas mais celle-ci diagnostiqué en retard (elle a peut être lu un texte identique à celui posté), elle n’a pas eu de chance, sa tumeur était en stade avancée…. Elle a mis fin a ses jours pendant son traitement |