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#1
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bon bref! mardi 1 juin 2004, 21h15 Maroc: un directeur de journal condamné à six mois de prison pour un article sur l'homosexualité présumée d'un ministre RABAT (AP) - Le directeur du journal marocain "Akhbar Al Ousbouaâ", Anas Tadili, a été condamné lundi à six mois de prison par le tribunal correctionnel de Rabat pour avoir laissé publier un article sur l'homosexualité présumée d'un ministre, a-t-on appris de sources judiciaires. Anas Tadili a en outre été condamné à 5.000 dirhams (500 euros) d'amende et à verser un dirham symbolique de dommages-intérêts au ministre visé. L'auteur de l'article a été condamné à six mois de prison avec sursis. Dans un article publié le 9 avril, intitulé "Homosexualité et classe politique au Maroc", le journal affirmait qu'un ministre, dont l'identité n'était pas publiée mais qui était parfaitement identifiable par les détails de l'article, avait eu des "aventures homosexuelles" dans une station balnéaire du nord du Maroc. L'enquête a été ouverte sur ordre du Premier ministre, Driss Jettou, habilité par la loi à engager des poursuites lorsqu'il s'agit "d'atteintes à l'honneur" d'un membre du gouvernement. L'homosexualité, considérée comme un délit par le code pénal, reste un des grands tabous de la société marocaine. Le directeur du journal "Akhbar Al Ousbouaâ" ("Les informations de la semaine"), l'un des tabloïds hebdomadaires à succès au Maroc, est déjà mêlé à d'autres affaires judiciaires de droit commun. Il a été incarcéré dès le 15 avril pour non-paiement d'amende à la suite d'une précédente condamnation pour une infraction à la législation sur le contrôle des changes. Plusieurs éditeurs de la presse marocaine, dont les quotidiens "L'Economiste" et "Assabah", avaient vivement condamné la publication de cet article en dénonçant "des fautes graves: mensonge, chantage et racket" et en appelant au respect de la déontologie journalistique. Le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) avait, quant à lui, estimé dans un communiqué que "l'auteur d'un tel article n'est pas pour nous un journaliste". L'association française Reporters sans frontières s'était déclarée "vivement préoccupée" par cette incarcération. AP |
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#2
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il a le droit d etre homo!! n oublions pas que c est une maladie!! y en a qui ont des meaux de tete, y en a qui sont jaloux, et y en a qui sont homo!! en attendant, ils sont d une délicatesse et d'une amitié hors pairs!!! paradoxalement, c 'est interdit par la constitution Marocaine et encore plus par notre religion! a chacun d etre tolérant et de comprendre l autre signé ZORO |
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#3
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les ministres les gouverneurs, j'en ai vue et en plus des pedophiles. comment peut ont les pourssuivres , dans un pays où les droits de l'hommes n'existe plus, et l'argents passe au dessu de toute etre qui proclame son droit et son dû ? :-o :-x |
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#4
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tu sais ke ce journal a vu le jour la periode où -le fameux hebdomadaire le plus vendu au maroc- (al ousboue) de mostafa alaoui (pas celui de la tv) avait des problemes (arret de publication apres l affaire du ministre ben issa) ce journal a profité de la situation pour avoir place dans la presse et les gens l achetent croyant ke c est al ousboue de mosataf!surtout k il a pris le meme titre et le meme design ke celui ci! |
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#5
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Le sujet n'est pas sur l'hosexualité, mais sur la déontologie de la presse ! bon bref ! |
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Tu te trompe, l’homosexualité n’est plus catalogué comme une maladie, mais je te l’accorde, elle a été pendant longtemps catalogué comme un désordre mental par les psychiatres mais cette pathologie n’est plus d’actualité. |
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je me rappelle pas des details mais benissa etait embassadeur du maroc aux usa et il a acheté une maison pour lui du budget de l embassade |
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#10
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le nouveau verdict bon bref ! Un journaliste marocain condamné à un an de prison pour diffamation d'un ministre RABAT, 29 sept (AFP) - La Cour d'appel de Rabat a condamné mercredi le directeur de l'hebdomadaire arabophone "Akhbar Al Ousboua", Anas Tadili, à un an de prison pour diffamation à l'encontre d'un ministre, a-t-on apris de source judiciaire. Le journaliste était poursuivi pour une information publiée le 9 avril où il affirmait qu'un ministre marocain en exercice - dont le nom n'était pas cité mais qui était identifiable dans le contexte de l'article - avait été surpris par la police alors qu'il entretenait des rapports homosexuels dans une station balnéaire au nord du Maroc. Anas Tadili a également été condamné à verser une amende de 10.000 dirhams (900 euros). En première instance, le 1er juin dernier, il avait été condamné à six mois de prison pour "diffamation et diffusion d'une fausse nouvelle susceptible de troubler l'ordre public" ainsi qu'à une amende de 5.000 dirhams. L'association de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières (RSF) avait vivement dénoncé "le recours à l'emprisonnement dans les cas de diffamation", estimant qu'il existe "d'autres mesures susceptibles de sanctionner un article, comme le paiement d'une amende raisonnable". Anas Tadili purge actuellement à la prison de Salé (proche de Rabat) une peine de six mois relative à un précédent procès dans lequel il avait été condamné pour non paiement d'une amende due aux douanes marocaines. |