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| [color=FF0000]Le président US reconnaît que tous les combattants irakiens ne sont pas des « terroristes » « Moi-même je ne supporterais pas que mon pays soit occupé », affirme Bush[/color] Le président américain George W. Bush a admis que les Irakiens puissent combattre l’occupation américaine et estimé que ceux qui le faisaient n’étaient pas tous des « terroristes », dans un entretien à paraître aujourd’hui dans l’hebdomadaire français Paris Match. Bush, attendu en France les 5 et 6 juin pour participer aux commémorations du débarquement allié en Normandie il y a 60 ans, a également averti que la tâche restait difficile en Irak et qu’il fallait que les pays du monde travaillent « ensemble » pour apporter la stabilité à ce pays. « Je le dis tout le temps. Je le dis partout. Moi-même, je ne supporterais pas que mon pays soit occupé », a déclaré le président Bush. Il a reconnu que tous les combattants irakiens n’étaient pas des « terroristes » : « Je suis d’accord. Ils ne sont pas tous des terroristes », a-t-il dit. « Les kamikazes le sont mais d’autres combattants ne le sont pas. Ils ne supportent pas d’être occupés. Ni moi ni personne n’aimerions ça à leur place. C’est pourquoi nous leur rendons leur souveraineté. Nous leur garantissons une souveraineté intégrale à partir du 30 juin », a poursuivi M. Bush. Le président Bush a souhaité effacer l’impression d’un différend tenace entre Paris et Washington et a assuré que le président Jacques Chirac, qui le recevra pour un sommet à Paris le 5 juin, était son « ami ». Interrogé sur la possibilité d’inviter M. Chirac dans son ranch de Crawford, au Texas, une marque d’intimité réservée à quelques dirigeants, M. Bush a répondu qu’il serait le bienvenu. « S’il veut venir voir des vaches, il est le bienvenu. Il peut venir voir des vaches », a-t-il déclaré en riant. « Je n’ai jamais été fâché avec les Français », a assuré le président Bush. « La France est un allié de longue date (...) j’ai pris une décision difficile et tout le monde n’était pas d’accord avec cette décision » de faire la guerre en Irak. « Des amis peuvent ne pas être d’accord », a-t-il poursuivi : « Jacques me l’a dit clairement. Il ne croyait pas que l’usage de la force était nécessaire. Nous en avons débattu comme des amis. » Pour M. Bush, « il est temps de travailler ensemble pour promouvoir les valeurs auxquelles nous croyons. Les droits de l’homme, la dignité humaine et l’application de la loi, de la liberté et de la justice ». Cet effort est nécessaire en Irak où « c’est très dur, c’est un travail de longue haleine ». « C’est pour ça qu’il est urgent que le monde s’unisse aujourd’hui pour aider les Irakiens à former leur gouvernement », a souligné le président américain. « Je crois que les États-Unis doivent continuer à travailler avec les autres nations », a-t-il ajouté. « De nombreux pays travaillent en Afghanistan et en Irak, non seulement pour combattre le terrorisme (...) mais aussi pour faire triompher la liberté ». À ses yeux, « avec une société libre, vous résolvez à long terme la question du terrorisme. Le désespoir nourrit le fanatisme et le terrorisme. La liberté contribue à faire reculer le désespoir ». L'Orient Le Jour, Liban |
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| MUVAISE FOI DEMAGOGIE ET CYNISME BON BREF |
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