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#1
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| Le plus grand couscous du monde, pesant 6.500 kg, selon ses organisateurs a été préparé jeudi à Alger par l'école hôtelière de Tizi Ouzou (Kabylie, 110 km à l'est d'Alger), a constaté un photographe de l'AFP. Le précédent record "régional" non holomogué par le Guiness book des records et de 2.000 kg a été réalisé à Tunis, selon les organisateurs de ce couscous géant algérien. "Trois représentants du Guiness sont là pour veiller au respect des règles et homologuer notre record", a affirmé à l'AFP l'un des organisateurs. Il a précisé qu'avec ces 6.500 kg de couscous cuit à la vapeur, mouillé et étendu de beurre, 22.000 convives seraient servis. Il a fallu 2.600 kg de couscous sec pour arriver à ce but, a-t-il ajouté. La préparation a nécessité 100 moutons pour la viande et 1,5 tonne de légumes, a-t-il encore précisé. Pour les besoins de cette préparation géante, un couscoussier de 8 mètres de hauteur et de 4,30 mètres de diamètres à été spécialement réalisé par une entreprise de chaudronnerie qui a également fabriqué une chaudière de trois tonnes pour supporter le couscoussier. La préparation et le service sont assurés par les élèves et les professeurs de l'école hôtelière de Tizi Ouzou. source :jeune afrique/l'intelligent |
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#2
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| Arrêtez de me narguer avec ce couscous, j'en ai trop envie! Ils essaient de battre le record marocain d'Agadir? Les coquins! |
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#3
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| le couscous est originaire d'ou en fait ? c marocain non ? |
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#4
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| Citation:
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#5
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#6
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| Et moi je dis, rien de tel qu'un bon couscous, des msemmen et du ataye! Allez, c'est reparti pour une tournée!! (c'est pour feter mes vacances! yeah!) :pint: |
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#7
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| non le couscous est Amazighe.il date de plus de 3000 ans |
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#8
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| Citation:
ok, le couscous est amazigh. mais l'amazighie ca n'existe pas d'apres ce que je sais. donc couscous est marocain qu'est ce que tu as contre le maroc dis moi? c'est peut etre contre les arabes que tu as une dent?ou contre l'islam? ou tout ca en meme temps? aller, salam |
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#9
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| Citation:
c est quoi cette connerie ! :-x on a rien contre le maroc, on dit juste que le couscous est amazigh, tu crois que ça vien d où d arabie peut etre??? :-x |
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#10
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| Couscous : sur l’étymologie du mot. L'origine berbère du mot couscous ne fait pratiquement pas de doute, même si sa formation exacte présente quelques obscurités. En effet, le terme, sous la forme de base seksu (et diverses variantes phonétiques locales) est attesté dans quasiment tous les dialectes berbères algéro-marocains : kabyle, chleuh, rifain… ( Cf . Dallet 1982, p. 709, Destaing 1938, ou Laoust 1920, p. 78, qui donne un relevé de formes attestées). Les dialectes berbères sahariens (touareg, Ghadames) présentent une forme légèrement différente : keskesu (touareg : Foucauld II, p. 919 ; Ghadames : Lanfry 1973, n° 821, p. 167…). La dispersion géographique du mot est en elle-même un indice extrêmement fort en faveur d'une origine locale. On soulignera aussi que le terme présente, de manière généralisée, un trait morphologique tout à fait remarquable pour un nominal berbère : l'absence de la voyelle initiale ( a -). Or, cette caractéristique, sauf dans les cas d'emprunts non intégrés, est un indice net d'archaïsme, propre à quelques nominaux référant à des réalités non-dénombrables, non-segmentables (Chaker 1995). Un autre indice de l'appartenance du mot au fond lexical berbère réside dans le fait qu'il n'est pas isolé et s'intègre dans un champ lexical bien précis et très stable dans tout le domaine du berbère Nord, où l'on relève partout deux mots apparentés : - aseksut ( a-seksu-t ) : "couscoussier" ; au plan de sa morphologie, le nom de cet ustensile culinaire à une forme parfaitement berbère et porte un suffixe –t , indice très net, là aussi, d'une formation ancienne. - berkukes (nominal) et son féminin, taberkukest : "couscous à gros grains" ; ainsi que le verbe berkukes : "être en gros grains". La seconde forme est évidemment à analyser comme un composé expressif à préfixe ber -, à valeur augmentative, parfaitement bien établi ( Cf . Chaker 1972-73) ; le thème se décompose donc en ber-kukes . Le composant kukes est, sans aucun doute possible, une forme expressive à redoublement de la première radicale (Chaker 1972-73). Ce qui permet de poser une racine *KS qui pourrait être à l'origine de tous ces lexèmes. Cette racine est d'ailleurs confirmée par les formes sahariennes keskesu qui doivent s'analyser comme des formations expressives à redoublement complet sur une base bilitère * KS , dont la réalité est étayée l'existence à Ghadames (Lanfry 1973, n° 821, p. 167) d'un verbe dérivé par préfixe, skeskes , "rouler le couscous" (= s-keskes ). Sous réserve d'une vérification lexicographiques plus poussée, la racine * KS ne semble pas avoir, en synchronie, de représentation immédiate. Elle n'apparaît que sous ses formes dérivées expressives, à redoublement partiel ou total ( KS > ksks ; *KS > kukes ; *KS > sksu ). La dernière forme, la plus largement attestée à travers le nom même du couscous, pourrait en fait être un dérivé à préfixe (factitif/instrumental) s- sur la base *KS ; seksu, s'analysant alors en s-ksu. J'ai personnellement relevé en kabyle un adjectif imkeskes, "bien roulé, bien formé" (non attesté dans les dictionnaires existants), qui pourrait permettre d'attribuer à cette racine *KS une signification du type "bien formé", "arrondi"… Le seul point obscur reste donc la morphologie précise de seksu, mais tout un faisceau d'indices et de données confirment la thèse de l'origine locale, ancienne et berbère du mot couscous. Note inédite de Salem Chaker, Directeur du Centre de Recherche Berbère à l'INALCO et professeur des universités (berbère). *** Bibliographie - CHAKER Salem : : « Dérivés de manière en kabyle », Comptes rendus du GLECS, XVII, (1972-73), p. 81-96. - CHAKER Salem : : Textes en linguistique berbère, Paris, Editions du CNRS, 1984 (notamment chap. 10). - CHAKER Salem : Linguistique berbère. Etudes de syntaxe et de diachronie, Paris/Louvain, Peeters, 1995 (notamment chap. 4) - DALLET Jean.-Marie : Dictionnaire kabyle-française, Paris, SELAF, 1982. - DESTAING Edmond : Vocabulaire français-berbère, Paris, Leroux, 1938. - FOUCAULD Charles de : Dictionnaire touareg-français, Paris, Imprimerie Nationale, 1950-52 - LAOUST Emile : Mots et choses berbères, 1920. - LANFRY Jacques : Ghadames ; II. Glossaire, Fort-National, FDB, 1973 |
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