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SEINE-SAINT-DENIS - Sa moto a percuté mortellement une barre en béton... Il ne voulait pas se soumettre au contrôle de police. Un jeune homme de 18 ans s'est tué ce dimanche sur sa moto après avoir percuté une barrière de béton, alors qu'il fuyait un contrôle de police à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Il perd le contrôle de son véhicule Livreur de pizzas, le jeune homme, qui travaillait à 30 mètres du lieu de l'accident, circulait sur sa moto boulevard Raspail à Bagnolet vers 21 heures, lorsqu'une voiture de police lui a demandé de «serrer à droite pour un contrôle», a indiqué une source proche de l'enquête. «Il a fait l'objet d'une injonction par un fonctionnaire de police et n'a pas obtempéré et a pris la fuite, suivi par la voiture de police», a indiqué une source judiciaire, confirmant une information du site internet du quotidien «Le Parisien». Quelques mètres plus loin à l'angle de l'avenue Stalingrad et du boulevard Raspail, le jeune homme a perdu le contrôle de sa moto dans un virage et a percuté une barrière en béton, selon les premiers éléments de l'enquête. Pas eu de contact entre la moto et la voiture de police «La voiture de police ne l'a pas touché. Il n'y a pas eu de contact entre la moto et la voiture des fonctionnaires de police», a-t-on encore indiqué de source judiciaire. Le jeune homme est décédé des suites de ses blessures. Le corps devait être transporté à l'hôpital de Montreuil (Seine-Saint-Denis), où il doit faire l'objet d'une autopsie lundi, selon des sources proches de l'enquête. Le secteur où a eu lieu l'accident a été «sécurisé pour permettre aux enquêteurs de procéder aux investigations nécessaires le plus rapidement possible», d'après une source judiciaire. Le Parquet de Bobigny a immédiatement saisi l'Inspection générale des services (IGS) , «la police des polices». Les enquêteurs procédaient dans la nuit de dimanche à lundi aux auditions des policiers et devaient également entendre des témoins. La police scientifique a également été envoyée sur les lieux. La tension monte dans le quartier La «tension était forte» dans le quartier. Quelques minutes après l'accident, des jeunes originaires du quartier où vivait le jeune homme à Bagnolet manifestaient leur colère en brandissant des barres de fer devant des policiers armés de flash-ball. Imputant à la police la mort de leur ami, certains jeunes ont cassé des abri-bus, renversé et mis feu à des poubelles en pleine chaussée, a constaté un journaliste de l'AFP. Dix camions de CRS, des policiers et trois camions de pompiers ont été dépêchés en renfort mais aucun incident entre jeunes et forces de l'ordre n'était à déplorer vers 2 heures lundi. «Il est difficile d'intervenir dans un climat tendu comme ça. Une procédure a été ouverte. Ce qui est sûr c'est qu'il n'y a pas eu de choc entre un véhicule de police et la moto» du jeune homme, a déclaré Christophe Ragondet, délégué départemental du syndicat de police Alliance. MD (avec agence)
__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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[b][/Retour au calme à Bagnolet après de légers incidentsB] BANLIEUE - Quelques poubelles et des voitures ont été brûlées dans la nuit de lundi à mardi... Des débordements mesurés. Vers 01H15 du matin, aucun incident grave n'était à déplorer à Bagnolet, a confirmé à l'AFP une source policière. «C'est calme», a-t-elle souligné. Peu avant 23H, quelques projectiles ont fusé en direction des forces de l'ordre, émanant de petits groupes très mobiles qui ont enflammé des poubelles dans le quartier où vivait Yakou Sanogo, la victime. Sous le regard de nombreux badauds, qu'ils soient au pied des immeubles ou qu'ils observent la scène depuis leur fenêtre, le feu a été vite éteint par les pompiers dans cette ville où le décès de Yakou Sanogo avait attisé les tensions. Quelques véhicules ont été brûlés ainsi qu'un bus près de l'autoroute. Les forces de l'ordre ont procédé à des contrôles d'identité, alors que des groupes de jeunes ont joué à cache-cache avec les forces de l'ordre durant toute la soirée A priori pas de contact dans la course-poursuite Lundi, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et le maire communiste, Marc Everbecq, avaient lancé séparément des appels au calme et au dialogue, redoutant que les violences de la veille ne se reproduisent: mobilier urbain endommagé, 29 voitures et de nombreuses poubelles incendiées. Le jeune homme qui a trouvé la mort sur une moto de cross, dont l'usage est interdit en ville, a succombé à un «traumatisme thoracique» après avoir percuté une barrière métallique, selon l'autopsie rendue publique par le parquet: celle-ci n'a pas décelé d'autre lésion, semblant exclure tout contact avec le véhicule poursuivant. Ce constat qui restera à confirmer au travers de l'enquête contredit les rumeurs circulant parmi de nombreux jeunes à Bagnolet qui tiennent les policiers pour responsables, certains les accusant d'avoir «poussé» leur ami. Lundi soir, en face du 12 avenue Raspail, où le jeune motard s'est tué, une gerbe a été déposée avec une petite statue sur laquelle les mots: «ses amis en souvenir» sont gravés. A côté une ardoise rouge dit: «parti trop tôt, Yakou repose en paix, on t'aime, frère». Avec agence
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![]() http://www.20minutes.fr/article/3414...-incidents.php
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Qu`est-ce-que tu veux.Tant que l`incomprehension et la haine regnera dans les deux camps ca n`evoluera pas. C`est aux deux camps a faire des efforts |