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#1
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| Ghazza fih allah :-D Bon bref ! Basri non grata L’ancien homme fort du régime ressemble désormais à un exilé politique sans passeport, et dont le fils est activement recherché par la police internationale. > > Basri a du mal à cacher son amertume. Il vit à Paris, dans le 16e arrondissement, où il passe le plus clair de son temps à lire… et à marcher. Malgré le confort dans lequel il vit, et l’étroite surveillance-protection dont la France, via ses services, l’entoure, Basri est un homme qui a beaucoup de problèmes à régler. Le premier et le plus quotidien de ces problèmes s’appelle, comble de l’ironie : un passeport. L’ancien ministre de l’Intérieur n’en a plus, son passeport étant arrivé à terme depuis plusieurs mois. Alors il tape à toutes les portes dans l’espoir de renouveler son précieux document de voyage. Auprès de ses amis français, on lui a fait comprendre, dès l’été 2003, qu’"une demande de naturalisation n’a aucune chance d’aboutir du moment que cela pouvait mettre en péril les relations entre Rabat et Paris" mais que, en revanche, sa sécurité sera assurée et qu’il pourra jouir d’un statut de Parisien à part entière. Basri s’est épanché auprès de certaines personnalités marocaines en exil, il a tenté d’obtenir l’intermédiation de son dernier cercle d’amis restés à Rabat, près du sérail. Là encore, les efforts ont été vains. "Impossible d’obtenir quelque chose, cela dépend directement du roi", répond-on à l’ancien vizir. Les autorités consulaires marocaines en France, comme en Espagne et au Portugal, ont mis la demande de renouvellement de passeport en stand-by, en attendant un éventuel feu-vert royal. Lequel n’est toujours pas venu. Comme le note ironiquement ce connaisseur du dossier, "si Basri est tellement pressé de voyager, il ne lui reste plus qu’à s’adresser à Amnesty ou à la FIDH pour appuyer sa demande de passeport !". > Ce problème, devenu récurrent depuis début 2004, a poussé Basri à chercher un support-presse pour "s’exprimer". L’homme a des contacts privilégiés avec les meilleurs quotidiens, à Paris comme à Madrid. Comme nous le confirme une source espagnole, "Il (Basri) a proposé des interviews pour commenter la situation générale du Maroc, mais sans rentrer dans les détails ni évoquer ses propres problèmes". La demande est restée sans suite. Heureusement qu’un correspondant du quotidien espagnol ABC à Bruxelles a pris l’initiative de contacter l’exilé parisien. Basri, faute de se faire interviewer sur El Pais, se rabat finalement sur ABC. Mais, privé de passeport, il ne peut se rendre ni en Espagne, ni en Belgique. Le correspondant d’ABC prend finalement le train jusqu’à Paris pour interviewer l’ancien homme fort du Maroc sous Hassan II. Au-delà des généralités qui marquent l’entretien, il en ressort grosso modo que le Maroc est condamné à la domination islamiste, que tout est à refaire pour le Sahara et que Mohammed VI saura remédier à tout cela. Basri voulait glisser un message à qui de droit, voilà qui est fait. > Le deuxième gros problème de Driss Basri s’appelle Hicham, son fils. En toile de fond, c’est tout le gouffre qui sépare désormais Basri du Palais qui apparaît en filigrane. En mars 2004, déjà, le nom de Hicham Basri filtre abondamment des murs de la BNPJ, comme de la CSJ, où les interrogatoires des Slimani, Laâfoura and co défilent à une vitesse vertigineuse. Les anciens hommes de main de Si Driss, mouillés jusqu’au cou dans une longue série de scandales financiers et administratifs de l’ancien règne, accablent Hicham. De tous les inculpés, c’est Abdelaziz Laâfoura, l’ancien gouverneur de Basri, qui se montre le plus acharné. Il charge à plusieurs reprises Hicham Basri, notamment sur les privilèges dont il aurait bénéficié en tant que "jeune homme d’affaires prospère" dans les milieux casablancais des années 90.... source : telquel |
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#3
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| Citation:
qui a dit un jour, il se trouverait dans cette situation ! bon bref ! |
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#4
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| [quote] le-Marocain a écrit*: Ghazza fih allah :-D Bon bref ! Tu crois que le fait d’être exilé à Paris, et habité au 16ème arrondissement est un châtiment pour lbasri, je crois qu’il mérite pire que ca après tt ce qu’il à fait subir au Maroc. :-( |
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#5
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| pourquoi on l'a laissé partir sans se poser la question si il a transgréssé la loi ou pas ; il a des compte à rendre 25 de régne, ce n'est pas rien il doit être mis en examen et condamné, je ne trouve pas ça normal Bon bref ! L’ancien homme fort du régime ressemble désormais à un exilé politique sans passeport, et dont le fils est activement recherché par la police internationale. > > Basri a du mal à cacher son amertume. Il vit à Paris, dans le 16e arrondissement, où il passe le plus clair de son temps à lire… et à marcher. Malgré le confort dans lequel il vit, et l’étroite surveillance-protection dont la France, via ses services, l’entoure, Basri est un homme qui a beaucoup de problèmes à régler. Le premier et le plus quotidien de ces problèmes s’appelle, comble de l’ironie : un passeport. L’ancien ministre de l’Intérieur n’en a plus, son passeport étant arrivé à terme depuis plusieurs mois. Alors il tape à toutes les portes dans l’espoir de renouveler son précieux document de voyage. Auprès de ses amis français, on lui a fait comprendre, dès l’été 2003, qu’"une demande de naturalisation n’a aucune chance d’aboutir du moment que cela pouvait mettre en péril les relations entre Rabat et Paris" mais que, en revanche, sa sécurité sera assurée et qu’il pourra jouir d’un statut de Parisien à part entière. Basri s’est épanché auprès de certaines personnalités marocaines en exil, il a tenté d’obtenir l’intermédiation de son dernier cercle d’amis restés à Rabat, près du sérail. Là encore, les efforts ont été vains. "Impossible d’obtenir quelque chose, cela dépend directement du roi", répond-on à l’ancien vizir. Les autorités consulaires marocaines en France, comme en Espagne et au Portugal, ont mis la demande de renouvellement de passeport en stand-by, en attendant un éventuel feu-vert royal. Lequel n’est toujours pas venu. Comme le note ironiquement ce connaisseur du dossier, "si Basri est tellement pressé de voyager, il ne lui reste plus qu’à s’adresser à Amnesty ou à la FIDH pour appuyer sa demande de passeport !". > Ce problème, devenu récurrent depuis début 2004, a poussé Basri à chercher un support-presse pour "s’exprimer". L’homme a des contacts privilégiés avec les meilleurs quotidiens, à Paris comme à Madrid. Comme nous le confirme une source espagnole, "Il (Basri) a proposé des interviews pour commenter la situation générale du Maroc, mais sans rentrer dans les détails ni évoquer ses propres problèmes". La demande est restée sans suite. Heureusement qu’un correspondant du quotidien espagnol ABC à Bruxelles a pris l’initiative de contacter l’exilé parisien. Basri, faute de se faire interviewer sur El Pais, se rabat finalement sur ABC. Mais, privé de passeport, il ne peut se rendre ni en Espagne, ni en Belgique. Le correspondant d’ABC prend finalement le train jusqu’à Paris pour interviewer l’ancien homme fort du Maroc sous Hassan II. Au-delà des généralités qui marquent l’entretien, il en ressort grosso modo que le Maroc est condamné à la domination islamiste, que tout est à refaire pour le Sahara et que Mohammed VI saura remédier à tout cela. Basri voulait glisser un message à qui de droit, voilà qui est fait. > Le deuxième gros problème de Driss Basri s’appelle Hicham, son fils. En toile de fond, c’est tout le gouffre qui sépare désormais Basri du Palais qui apparaît en filigrane. En mars 2004, déjà, le nom de Hicham Basri filtre abondamment des murs de la BNPJ, comme de la CSJ, où les interrogatoires des Slimani, Laâfoura and co défilent à une vitesse vertigineuse. Les anciens hommes de main de Si Driss, mouillés jusqu’au cou dans une longue série de scandales financiers et administratifs de l’ancien règne, accablent Hicham. De tous les inculpés, c’est Abdelaziz Laâfoura, l’ancien gouverneur de Basri, qui se montre le plus acharné. Il charge à plusieurs reprises Hicham Basri, notamment sur les privilèges dont il aurait bénéficié en tant que "jeune homme d’affaires prospère" dans les milieux casablancais des années 90.... source : telquel [/quote] |
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