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  #1  
Vieux 08/06/2004, 13h39
 
Date d'inscription: février 2004
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Par défaut L’Algérie change et la France se doit d’y être présente

« L’Algérie change, ici se joue une partie extrêmement importante, et la France se doit d’y être présente », s’est exprimé Nicolas Sarkozy, devant des chefs d’entreprise et les exposants de la foire internationale d’Alger.
Sans mentionner explicitement les Etats-Unis, c’est bien ce pays auquel il faisait allusion. Sans faire trop de bruit, les Etats-Unis ont renforcé leurs positions en Algérie depuis l’arrivée d’Abdelaziz Bouteflika au pouvoir.
Les investissements américains *- plus de 6 milliards de dollars -essentiellement dans le pétrole et le gaz s’orientent depuis quelque temps vers des activités hors hydrocarbures, comme l’a montré l’investissement de plus de 800 millions de dollars pour l’extension du port d’Alger. Un montant qui contraste en volume avec la modestie des investissements directs français à peine supérieurs à 1 milliard d’euros. De plus, cette coopération algéro-américaine s’étend désormais au terrain militaire et sécuritaire, les deux pays venant d’organiser leur troisième manuvre aéro-navale en Méditerranée, et ce, sans compter la double invitation américaine adressée aux autorités algériennes : la participation au sommet du G8 d’Abdelaziz Bouteflika, et celle du général Lamari au sommet de l’OTAN à Istanbul fin juin. Ne pas trop laisser le champ libre aux Etats-Unis est l’un des non-dits de la visite de Nicolas Sarkozy à Alger. Ce dernier sait que la position de la France, premier partenaire commercial de l’Algérie, avec un volume d’échange de plus de 6 milliards d’euros, est fragile sur le moyen terme si elle ne s’accompagne pas d’un signal fort en termes d’investissements directs.
Nicolas Sarkozy, accompagné des patrons de grands groupes industriels, qui représentent, selon lui, « la moitié du CAC 40 », c’est-à-dire des entreprises cotées en bourse, a bénéficié d’un accueil exceptionnel pour un ministre français, digne d’un chef d’Etat. Celui qui s’est qualifié de « premier voyageur du métro d’Alger », lors de sa visite du chantier du métro de la capitale, s’est essayé non sans un certain succès à donner un coup d’accélérateur aux relations bilatérales. L’hôte de marque de l’Algérie, reçu avec les égards dus à un chef d’Etat, en a profité pour soigner sa stature internationale, et ce, après l’avoir fait lors de ses visites en Chine et aux Etats-Unis. De ce fait, avec l’Algérie, il ne veut pas en rester au stade des déclarations d’intention. Concrètement, le volontarisme du ministre français, qui agace plus d’un en France - notamment l’Elysée - s’est traduit par la signature d’un contrat entre Alstom et la SNCFA pour l’électrification de plus de 300 km de voies ferrées algéroises, une convention de prêt de 50 millions d’euros pour la reconstruction de la région de Boumerdès et la conversion de 110 millions d’euros de dettes algériennes en investissements d’infrastructures.
Cela paraît modeste, mais pour Sarkozy, l’essentiel était de donner un signal fort en direction à la fois de l’Algérie avec laquelle il veut « un vrai partenariat économique » et en direction des entreprises françaises à qui il a déclaré que « la meilleure façon de conforter la sécurité [en Algérie] c’est le progrès économique, le développement ». Ainsi a-t-il proposé, au cas où les entreprises françaises seraient retenues pour la réalisation du métro d’Alger, de fournir aux Algériens la moitié de l’ingénierie financière. Tout comme il a annoncé à propos de la dette algérienne la venue d’une délégation française qui serait chargée d’étudier le moyen d’élargir le cadre financier entre la France et l’Algérie. En clair, Nicolas Sarkozy veut donner aux relations algéro-françaises des bases solides et durables, de sorte que la France garde une position privilégiée sur le marché algérien. Bien sûr, si entre les deux pays, on assiste à un rapprochement spectaculaire, il existe des points d’achoppement, voire bloquants.
La question du Sahara occidental en est une. Le passé entre les deux pays en est une autre, et ce, même si les deux pouvoirs font semblant comme si la page était définitivement tournée. Or, sur cette question, les Algériens attendent de la France qu’elle assume son passé colonial fait de sang et de larmes, comme l’ont fait les Etats-Unis à l’égard du Vietnam et tout récemment sur la question des tortures en Irak. Certes, tout récemment, à l’initiative du maire de Paris, Bertrand Delanoé, a été inaugurée la place Maurice- Audin, et ce, après que ce même maire a inauguré une plaque en hommage aux victimes algériennes d’octobre 1961 et une place du 19-mars 1962. Toutefois, le geste du maire de Paris, contre qui se sont élevés les élus de droite, reste un acte individuel qui n’engage ni sa formation, le Parti socialiste *p ; ce dernier refuse de condamner les tortures commises en Algérie par l’armée coloniale *p ;, et encore moins le gouvernement français. Autre occasion ratée, le 60e anniversaire du débarquement de juin 1944.
Jacques Chirac a bien sûr rendu hommage aux soldats américains et britanniques, mais aussi aux soldats polonais, aux soldats tchèques, aux soldats grecs Mais pas un mot sur ces dizaines de milliers de tirailleurs algériens et marocains qui formaient le gros des forces françaises de libération. En effet, sur les 290 000 soldats « musulmans » de « l’Armée d’Afrique », on comptait 134 000 Algériens « musulmans » - soit les effectifs actuels de l’ANP -, alors que l’Algérie n’était peuplée que de 7 millions d’habitants ! La France n’a pas encore rendu hommage à ces oubliés de l’histoire. Enfin, dernier facteur bloquant, la question des droits de l’homme et de la liberté d’expression. Sarkozy *p ; bien que ce ne soit ni le lieu ni le moment *p ; partage avec la droite française la même appréciation concernant cette question, à savoir privilégier les relations avec les pouvoirs en place au détriment du respect des droits humains. Ce en quoi il a bien tort. D’autant que ce sont les démocrates qui ont fait le plus pour que les deux pays renforcent davantage leur coopération.
Cela étant, après cette parenthèse, s’il faut se féliciter de l’intérêt accordé par Paris aux relations avec Alger, la question est de savoir dans quelle mesure les engagements de Sarkozy, si jamais ils étaient concrétisés, seraient respectés par la gauche si celle-ci venait à accéder aux affaires à l’issue de l’élection présidentielle de 2007 ! En effet, la droite à laquelle appartient Nicolas Sarkozy est en mauvaise posture. Balayée lors des élections régionales d’avril dernier, elle risque de l’être de nouveau à l’occasion des élections européennes. La politique antisociale *p ; remise en cause des minimas sociaux, projet de privatisation des fleurons de l’industrie française comme EDF-GDF (électricité et gaz de France) et de la SNTF *p ; du gouvernement de droite risque de coûter l’élection de Sarkozy au cas où il se présenterait à la présidentielle de 2007 comme il en a manifesté l’intention. Pour en revenir aux relations bilatérales, d’aucuns s’interrogent sur le fait de savoir ce qui relève de la démarche personnelle de Nicolas Sarkozy qui aime jouer à l’électron libre au sein de la droite française, et ce qui relève des rapports d’Etat à Etat.
Autrement dit, même si parfois Sarkozy s’est montré quelque peu prudent sur certains dossiers, il n’en reste pas moins que les Algériens ont donné l’impression d’avoir cédé à son côté séducteur. Par méconnaissance des réalités politiques internes françaises ? Sans doute.
Hassane Zerrouky, Le Matin
  #2  
Vieux 08/06/2004, 22h54
 
Date d'inscription: avril 2004
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Par défaut L’Algérie change et la France se doit d’y être présente

Apparemment nos voisins algériens progressent rapidement j’espère un jour voir le prolongement de cette autoroute est de ce TGV jusqu au Maroc
Wa salam




Sarkozy, Barnier et les autres





À l'issue de son voyage éclair à Alger, le 15 avril, après la réélection d'Abdelaziz Bouteflika, le président Jacques Chirac avait annoncé une série de rencontres entre ministres des deux pays. Michel Barnier, le chef de la diplomatie française, devrait ainsi prendre langue avec Abdelaziz Belkhadem, son alter ego algérien, au cours de la première semaine de juillet. Mais Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Économie et des Finances, le précédera sans doute à Alger, où il est attendu à la tête d'une forte délégation de dirigeants de grands groupes industriels, au premier rang desquels les PDG de la RATP et d'Alstom. Le premier s'intéresse à la concession du métro d'Alger, en cours d'achèvement ; le second espère décrocher le marché du train à grande vitesse (TGV) qui reliera Annaba à Oran.


AUTOROUTE EST-OUEST
Un dossier ficelé par les Américains
Le Quotidien d'oran, 30 septembre 2003
Un projet de construction de l’autoroute Est-Ouest a été remis à Bouteflika lors de sa dernière visite aux Etats-Unis. Ce projet fait partie d’un lot de plusieurs dossiers relatifs à plusieurs domaines que compte mettre en oeuvre le Conseil d’affaires algéro-américain (USABC - U.S. Algeria Business Council).
En plus du secteur des hydrocarbures, quelle configuration peuvent avoir les relations économiques entre les USA et l’Algérie ? Le docteur Liès Goumiri, représentant en Algérie du Conseil d’affaires algéro-américain, a fourni, hier, lors du forum du journal El Moudjahid, les principaux axes de cette nouvelle problématique.
« Il n’y a pas de développement sans maîtrise de la technologie », a-t-il affirmé en guise d’introduction à sa conférence. A ce constat, il ajouté que le but essentiel de la création, en 2002, du Conseil d’affaires algéro-américain est justement de promouvoir le transfert technologique et de faire connaître la technologie américaine.
Parmi les membres de l’USABC, il est recensé d’ailleurs les plus grandes compagnies américaines, dont Boeing, General Electric, Air Products and Chemical, Pfizer, Tractebel LNG, Bell Helicopter, Burlingtonb Resources, Anadarko Petroleum, Amerada Hess, et Genesis International. Côté algérien, l’on compte plusieurs entreprises publiques et privées comme Sonatrach, Air Algérie, Saidal, Cevital, RedMed et Arab Banking Corporation.
Le Conseil a relevé quatre grands secteurs où l’investissement est prometteur en Algérie. Il s’agit des Télécoms et des Technologies de l’Information (Internet..._), du secteur de l’habitat, des finances et des infrastructures. L’USABC a établi un programme rencontres où seront évoqués l’ensemble des thèmes susceptibles de drainer d’importants investissements en Algérie. Quant au projet d’autoroute Est-Ouest, il a été élaboré à l’initiative du Genesis International (GI - société d’engineering) et de l’USABC lors d’une rencontre qui a eu lieu en septembre 2002 entre ces deux organismes. Dans une lettre d’intention envoyée en mai 2003 par le ministère des travaux publics, les autorités algériennes demandent à GI de lui présenter l’architecture du projet. Cette dernière s’est engagée à constituer un Consortium International de droit américain, dénommé International Infrastructure Consortium (IIC), en mesure de présenter une offre en montage Build Operate Transfer (BOT), où l’Algérie n’est pas tenue d’apporter sa contribution financière, de réunir les capacités d’engineering, de construction, ainsi que les ressources financières pour la réalisation du projet en 5 ans.
Une fois terminé, l’ouvrage sera géré par l’IIC pendant 30 ans dans le cadre d’un contrat de concession.
Cette offre a, donc, été remise au président de la République à New York soit à quelques jours de la date butoir prévue pour le 30 septembre 2003. Longue de 1216 km, l’autoroute Est-Ouest reliera les 20 plus importantes villes d’Algérie.
Cela permettra, selon la présentation faite par M. Goumiri, de «réduire de moitié le temps de circulation ». Il est également prévu 57 sorties de stations péage et 35 aires d’attente destinées à l’installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d’hôtels.
Le coût global du projet est de 6,378 milliards dont 1,378 milliard de dollars seront mis en capital actions et 5 milliards de dollars de dette «garantie par les revenus du péage».
Les actionnaires seront comptés parmi les membres fondateurs de l’IIC, d’autres investisseurs privés et institutionnels, des actions gouvernementales ainsi que des actions émises sur le marché des capitaux.
Les promoteurs du projet estiment que le règlement de la dette sera garanti par les revenus du péage (sur 30 ans) mais également grâce aux « diverses opportunités d’investissement » autour de ce projet.
Selon M. Goumiri, l’avantage du projet, tel qu’élaboré par Genesis International et l’USABC, est non seulement d’éviter des dettes à l’Etat algérien mais lui permet également de mettre à son profit la transformation en actions des 460 millions de dollars, représentant le coût des 300 kilomètres du tronçon existant. Si les autorités donnent leur accord, le projet « peut démarrer en octobre 2003 et s’achèvera en octobre 2008 », est-il précisé dans la présentation du projet.
Mohamed Mehdi

















http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle= LIN30064sarkosertua0

http://www.algeria-watch.de/fr/article/eco/autoroute_est_ouest.htm

  #3  
Vieux 09/06/2004, 00h30
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explosé de rire le maroc possède 2000 km d'autoroute?
:-D :-D :-D
meme l'espagne ne possède pas 2000 km d'autoroute
l'espagne à un réseau autoroutier de 1600 km et toi tu veux nous faire gobé que le maroc en possède 2000, enlève 2 zero mon ami le maroc n'a pas de réseau autoroutier,
dailleur les 2 plus grandes villes du maroc à savoir Rabat et Casablanca distante de seulement 80 km ne sont pas raccordé d'une autoroute mais seulement d'une voie rapide alors pour qu'ils atteigne 2000 km bon courage en 2050 on en reparlera.
Et puisque tu parlais de l'algérie mon pays, elle dispose du plus grand réseau routier d'afrique plus de 36 000 km et du 2ème réseau autoroutier 420 km : sétif-constantine 75 km d'autoroute Alger-Blida 80 km d'autoroute , Alger-Tipaza 44 km ,Alger-Boumerdes 60 km, Alger-Boufarik 22 km, Alger-Sidi freudch 30 km, Alger-Dar el beida 15 km ,Oran-mostaganem 80 km, Oran-Sidi bel abbès 74 km, Annaba-tkout 20 km
En 2004 l'algérie est le 2 ème pays le plus riche d'afrique derrière l'afrique du sud
l'algérie possède le plus grand parc automobile d'afrique 6 millions de véhicules avec la 6 ème population d'afrique 34 millions d'habitants,
L'algérie possède le plus grand parc aérien civil avec 70 avions de type boing (55 air algérie et 15 khalifa air ways) 25 ATR (5 air algérie et 20 khalifa air ways) 14 air bus (10 air algérie et 4 khalifa air ways)
Alger est la 3 ème capitale d'afrique qui se dotera d'un métro aprés le caire et johanesbourg Alger sera une ville moderne.
Alger est la seule capitale qui disposera d'ici 2007 d'un réseau de banlieu totalement électrifié et construit par l'entreprise alstom et possédant les vagons futuriste de l'entreprise.
Avec tous ces aperçuts toi tu viens me dire que les 2 poles en afrique du nord c'est la Tunisie et le maroc tu te trompe lourdement
  #4  
Vieux 09/06/2004, 00h40
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c'est toi qui fait pleurer non seulemenrt rire , mais je te comprends tu es algerien et tu es victime de la propagande de ton regime , le Maroc as construit la premiere autoroure d'afrique du nord et ce depuis les annees 60 , alors que on algerie vous n'avez commencer parler d'autoroutes qu'avec boutef le menteur :

http://www.techno.net.ma/ADM/images/reseau.JPG

et bien sur tout le monde sait que les deux seuls poles qui comptent au maghreb sont le Maroc et la Tunisie , quand les frontires s'ouvrent le trafique passe entre ces deuxpays liberale , et si on veut generaliser a' toute l'Afrique du nord on y rajouterait l'Egypt aussi , Lybie et algerie ne sont que des resevoires dhydrocarbure et des terres de passages , c'est la veritee' que est dificil pour toi d'admettre , d'ailleur l'Algerie nous rendra un grand service en construisant cette autoroute en esperant que gheddafi en fera autant , comme ca on pourra voyager de CASA a' TUNIS et au Caire ..... :-P ca doit etre joli ca .... :-D
  #5  
Vieux 09/06/2004, 01h20
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et tout se que tu as ecris la n'est que de la propagande de ton regime corrompu , rien de rai en tout ca , l'algerie se reduit en deux mots " Gas et Petrol , une fois ces 2 la sont finis vous mourrez de faim pire que l'Ethiopie .......
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