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| Salut Abdel, Si ça peut te rassurer , je ne lis pas plus que toi , du moins pas dans l’optique de recueillir des réflexions sur un sujet précis ; mégalomanie oblige , j’en suis arrivé à créer mes propres théories qui n’intéressent d’ailleurs personnes :-). S’il m’arrive de lire, c’est surtout pour gommer petit à petit mes lacunes de français. Bref , pour te répondre , je ne prétend pas pouvoir remettre en question tes certitudes sur le sujet qui nous préoccupent , même si j’en donne l’impression , je ne débat pas , j’offre une autre manière de voir les choses... mon ton péremptoire me faire rire :-). Je pense que tout un chacun arrive à se forger sa propre opinion à travers son expérience ou tout simplement en observant l’entourage. L’ennui est que lesdites expériences ne de s’arrêtent qu’avec notre mort et que nous nous retrouverons donc en perpétuel remise en question , ainsi d’ici 6 mois je pourrais très bien tenir ton discours et toi le mien, de là ou je suis et à l’heure ou j’écris , je pense voir les choses de manières plutôt illusoirement pragmatique. Je suis pragmatique sur mon pragmatisme :-D. Je pense qu’il est très dangereux d’écrire quant l’amour s’avère être passionné et non encadré par un projet réel de vie futur en couple , il le sera d’autant, plus si cet amour est sujet à tout une série d’obstacle qui le gonflerait au yeux de ceux qui le vive. L’amour n’est pas un projet mais une réaction sonnant le départ d’une chimère ou d’une véritable relation aboutissant à : " un et ils vécurent presque heureux et eurent moins de 3 enfants parce qu’il faut bien que la femme se libère par le travail(payons les droits d’auteurs aux nazis svp )". Ecrire l’amour , c’est prendre le temps de l’accepter intellectuellement , d’écraser toute rationalité qui pourrait tempérer nos ardeurs , de le dessiner et même parfois de le redessiner sous la pression de nos envies, qui faut bien l’admettre, et ce , quelque soit le stade de réflexion ou l’on se trouve, prennent le pas sur la réalité. Si tu écris à ta dulcinée , ce sera avec sincérité et passion , tu iras rechercher les plus beaux mots , ceux qui exprimeront avec force le sentiment que tu as pour elle , tu élèveras à la surface ce qui est enfoui au plus profond de toi, et tu te sentiras nu au creux de sa main. C'est presque impudique. J’ai beaucoup d’estime pour la pudeur , elle est la composante culturelle à laquelle je tiens le plus, on ne s’offre pas ainsi à la légère sauf si on est gigolo de nature, ce type de fruit ne s’offre qu’à une seule et unique femme. Elle t’a vu et tu ne pourras plus agir comme si de rien n’était. Ecrire , c’est accepté le risque de ne plus avoir la force de dire je t’aime à une autre. L’amour permet de se connaître certes, mais souvent , il vaut mieux ne pas se connaître et laissé certain sens dormir à jamais ou plutôt devrais je dire s’éveiller au rythme de la vie à deux. Ce n’est que mon avis :-P. |
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Pour repondre à wasinegh, ecrire, à mon avis, est plus un besoin qu'une envie.vous avez parfois envie d'arreter, mais le besoin vous y ramene.et vous vous retrouver à aimer ça, une fois le besoin satisfait :-) J’aimerais ne plus écrire Ce n’est plus un plaisir Ecrire c’est souffrir Souffrir c’est pleurer Et pleurer est un besoin J’écris hier J’écris aujourd’hui J’écris pour demain J’aimais tant écrire Que j’ai appris à me servir De mes deux mains Aujourd’hui Si mes mains ne me servaient qu’à écrire et peindre J’aurais souhaiter à jamais les perdre Je lutte pour l’oubli Et j’écris contre l’oubli :-) |
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