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#1
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L'économie du Maroc évolue sur un rythme de croissance relativement rapide. Elle a enregistré durant les cinq dernières années un taux de croissance moyen de 5%. En effet, en 2001 et dans un contexte de contre performance du secteur agricole, de morosité de la conjoncture internationale, l'économie marocaine a enregistré un taux de croissance estimé à 6,5 % contre 1 % en 2000, 3,2 % en 2002, 5,5 % en 2003 et plus que 8% en 2006 Les équilibres financiers sont progressivement restaurés. De 12% du produit intérieur brut (PIB) en 1982, le déficit budgétaire a été ramené à 2,7% en 2001 et à 3.5% en 2003. L’inflation est maîtrisée : de 6,1% en 1995, la hausse des prix a été ramenée sous la barre des 3%. En 2000, elle a été contenue à 2,5%, à 1.4% en 2001, à 2.1% en 2002 , à 1.2 en 2003 et 1,5 en 2006. La dette extérieure publique marocaine s'est établie à environ 13,6 milliards de dollars au terme de l'année 2006, enregistrant ainsi une légère baisse de 0,6%, alors que le taux d'endettement extérieur s'est amélioré de 2,3 points du PIB, pour passer à moins de 20%. La reprise de l'investissement est également très nette dans le bilan de l’année 2003. Cette reprise a connu une hausse de 8% par rapport à 2002. Le lancement de grands travaux dans le secteur du bâtiment et travaux publics explique largement cette embellie des investissements. Autre signe de consolidation macroéconomique, le niveau de l’épargne nationale qui se situe aux environs de 26% du PIB, grâce essentiellement à la progression des transferts des marocains résidents à l’étranger (4.7%), au maintien à un niveau élevé des placements des avoirs extérieurs à l’étranger et à la baisse des charges et intérêts de la dette extérieure publique. Ainsi l’économie marocaine dispose d’un cadre macroéconomique sain susceptible de constituer un levier efficace pour la réalisation des objectifs de croissance durable, de résorption de chômage qui est de l'ordre de 9,6% Sourceset de réduction de la pauvreté qui est de l'ordre de 10% Sources. Le Maroc a eu la notation A4 par la Coface, et il améliore la perspective de sa notation pour sa dette à long terme en devises de «stable» à «positive», selon l'agence de notation Standard & Poor's de BB il passe a BB+ en avril 2007. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_du_Maroc |
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#2
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Industrie [modifier] Depuis l'indépendance, le Maroc s'est lancé dans d'importants investissements pour développer et doter le pays d'infrastructures industrielles de bases. Le secteur industriel représente près de 28% du PIB. Longtemps dominé par les industries agro-alimentaires, du textile et du cuir, le secteur industriel s’est diversifié rapidement grâce à l’essor des secteurs de la chimie et parachimie, du papier et des cartons, des équipements automobiles et de montage de véhicules, les services aux entreprises, l’informatique, l’électronique et l’industrie aéronautique. Les différentes branches industrielles existantes au Maroc : * L'industrie manufacturière : Le Maroc est un pays moyennement riche en matière de ressource énergétique et minière, ( surtout les phosphates). Donc dès son indépendance le gouvernement a veillé à mettre sur pied une industrie manufacturière pour la transformation des produits locaux qui vise à satisfaire le marché intérieur et à nourrir les exportations. * L'industrie textile : [11]L'industrie textile est un des secteurs clef de l'économie marocaine, il représente 42% de l'emploi et 34% du secteur manufacturier. Face à la concurrence asiatique, le Maroc veut profiter de sa proximité avec l'Europe et mise sur le Fast Fashion.[12][13] * L'industrie navale : Le Maroc produit des bateaux de pêches modernes principalement des chalutiers et des navires de transports...) la principale ville qui abrite cette industrie est Agadir. La société Chantier Naval Agadir Founty (CNAF) a vu le jour en 2002. Elle a pour activité la construction de bateaux de pêches : En 2007 le 1er bateau de pêche marocain exporté fut vers l'Algérie. * L'industrie pharmaceutique : [14]L’industrie pharmaceutique marocaine est la deuxième en termes de taille et de chiffre d’affaire au niveau du continent africain. Cette industrie généré un chiffre d’affaire de 900 000 000 €/an soit 9 milliard de Dhs/an. Le Maroc assure entre 80% et 90% de ses besoins en termes de médicament. Le pays exporte notamment vers de nombreux pays européens et africains. Le reste des besoins sont importés depuis l’étranger et principalement depuis la France. * L'industrie de l'automobile : Le Maroc produit et assemble depuis 1959 des voitures mais aussi des camions de transports à Casablanca où la société marocaine SOMACA produit les modèles automobiles "Dacia Logan", "Peugeot Partner", "Citroën Berlingo" et "Renault Kangoo". En février 2007 plus de 5000 voitures marocaines ont été exportées vers l'Espagne et la France [réf. nécessaire]. L'Égypte constitue un marché automobiles potentiel important à la suite des accords commerciaux. En 2007, Renault-Nissan a signé avec l'État marocain des contrats pour la construction d'une usine de production automobile près de Tanger pour une valeur de 1 milliard d'euros et qui va assurer à terme l'exportation de 400 000 véhicules par an à l'horizon 2012, ce qui conduira à un total de 440 000 voitures exportés par an [réf. nécessaire]. Début 2009 une levée d'emprunt bancaire d'un montant de 400 millions (sur un plan d'investissement de 500 millions) de dirhams a été réalisé par la SOMACA auprès de 3 banques marocaines. Ce qui permettra de porter la capacité annuelle de production de 45.000 à 90.000 à fin septembre [réf. nécessaire]. * L'industrie aéronautique : o Cette industrie comporte deux branches : l'aviation civile et l'aviation militaire. Le Maroc possède une certification ISO dans le domaine de l'entretien et de la réparation des engins d'avions notamment les réacteurs d'avions de tout type (Boeing, Airbus, Jets, avion à hélice). En outre, la fabrication de composants spécifiques pour les avions tels que les câblages et autres… est destinée à l'export. Les partenaires sont Snecma, BOEING et d'autres firmes internationales. Le secteur aéronautique est un des secteurs ciblé par le plan émergence pour dynamiser l'économie du pays , les villes marocaines ou l'industrie aéronautique est implanté sont par ordre d'importance sont Casablanca, Tanger et Rabat [15]. Ce secteur est en plein boom et une cinquantaine d'entreprises sont installées au Maroc. [16] * L'industrie chimique : L'industrie chimique marocaine est la meilleure du continent africain, après celle de l'Afrique du Sud. Elle est resté dominée par la valorisation des phosphates. Les ports de Safi et de Jorf Lasfar ont une industrie pétrochimique extrêmement développée. Mais l'industrie chimique est également florissante à Tanger et à Nador (sidérurgie très développée). La production de ciment est également stimulée par la marché de la construction immobilière (en pleine essor) et est très florissante grâce à l'implantation de sociétés de calibre international comme "Lafarge". http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89c...aroc#Industrie |
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#3
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Une economie stabilisée, une croissance saine et stimulée : quid du chomage dans cette utopîe ?
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#4
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Salam alikoum, Je rigole tellement à cela, les marocain n'arrivent même pas a acheter leur propre medicament * L'industrie pharmaceutique : [14]L’industrie pharmaceutique marocaine est la deuxième en termes de taille et de chiffre d’affaire au niveau du continent africain. Cette industrie généré un chiffre d’affaire de 900 000 000 €/an soit 9 milliard de Dhs/an. Le Maroc assure entre 80% et 90% de ses besoins en termes de médicament. Le pays exporte notamment vers de nombreux pays européens et africains. Le reste des besoins sont importés depuis l’étranger et principalement depuis la France. |
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#5
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| Citation:
Les chiffres concernant l'industrie pharmaceutique sont réels. |
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#6
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La croissance n'est pas un indice suffisamment précis pour analyser le développement d'un pays. Pour exemple, l'Angola affiche une croissance de 16% par an alors que le pays vit dans la misère... L'IDH est beaucoup plus pertinent.... |
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#7
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| Oui et je trouve cea marrant ! Un pays qui fabrique d'immense chose , mais qui ne fais pas en profiter son peuple, c'est affligeant. Il y a des marques de medicament qui manque au Maroc, on te soigne une rage de dent avec du diantalvic ! |
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#8
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| C'est une question de pouvoir d'achat. Les entreprises pharmaceutiques seraient ravies de vendre plus aux marocains. Nous consommons environ 300 dh/ hab, c'est très faible.
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#9
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| Citation:
Prix du medicament = 1/5 du prix = fabrication 1/5 du prix = Marque 3/5 du prix = vente par les pharmacie +taxe C'est la partie en gras le probléme. 50 dirham le prix du medicament , le pharmacien gagne dans les environ de 30 dirham (taxe comprise) |
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#10
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| Citation:
Déjà, tu oublies les grossistes, en plus, les marges grossistes qui te donnent le PGHT ainsi que les marges pharmacies qui te donnent le PPM sont établies par le Ministère de la Santé, et elles sont connues. |