Sortir de chez elle par éffraction.




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  #41  
Vieux 05/03/2003, 10h14
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Yazz    
Mi-Femme Mi-Féline
 
Date d'inscription: décembre 2002
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la suite...

Tu supposes bien cara ! ;-)
on a déjà essayé avant toi ! :-D :-D
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  #42  
Vieux 05/03/2003, 10h31
Aboulahab    
 
Date d'inscription: septembre 2002
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Re: la suite...

La suite viendra prochainement.
Si je vous avais posté l'histoire d'un trait vous ne l'auriez pas apréciée.
Et puis y a ce manque de temps. Désolé mais ca vient ;-)
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  #43  
Vieux 05/03/2003, 12h45
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lilou    
 
Date d'inscription: novembre 2002
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Re:***

Citation:
Aboulahab a écrit*:
La suite viendra prochainement.
Si je vous avais posté l'histoire d'un trait vous ne l'auriez pas apréciée.
Et puis y a ce manque de temps. Désolé mais ca vient ;-)

t' inquiète abou même si je suis pas patiente j' attendrai la fin...j' ai hâte de connaître la suite :-D :-D
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  #44  
Vieux 05/03/2003, 13h06
Non membre
 
Messages: n/a
re

Citation:
Aboulahab a écrit*:
La suite viendra prochainement.
Si je vous avais posté l'histoire d'un trait vous ne l'auriez pas apréciée.
Et puis y a ce manque de temps. Désolé mais ca vient ;-)

Aboulahab active toi mon ami !
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  #45  
Vieux 05/03/2003, 19h23
robeux    
 
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Messages: 212
Re: re

ouais, bon alors, comment ça se termine? :-? :-o
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  #46  
Vieux 06/03/2003, 15h16
Gazelle    
 
Date d'inscription: février 2003
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A TABLE ABOULAHAB !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!

Citation:
Aboulahab a écrit*:
La suite viendra prochainement.
Si je vous avais posté l'histoire d'un trait vous ne l'auriez pas apréciée.
Et puis y a ce manque de temps. Désolé mais ca vient ;-)

Ecoute Aboulahab, maintenant ça suffit :evil: .

Arretons de perdre notre temps : ne dit on pas que "le temps c'est de l'argent" ?

J'en ai marre d'attendre la fin : d'ailleurs, elle a interet à en valoir le coup ...

Car en plus de nous faire languir, Môssieur reprend à chaque fois une partie de l'histoire déja racontée.

Maintenant Aboulahab, passe à table une bonne fois pour toute !


Gazelle
Pas contente du tout :-D
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  #47  
Vieux 06/03/2003, 20h51
Aboulahab    
 
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Sortir de chez elle par effraction.(L'intégral)

[color=FF3300]Ceci n'est pas un roman, c'est un vécu authentique.[/color]

****************************** ****************************** **

Bon nombre de marocains enferment leurs femmes à clé avant de partir quelque part.
La réclusion dure parfois de longues journées.
Tout contact avec le monde extérieur n'est pas permis.
La femme passe tout son temps à faire à manger, faire la vaisselle et laver le linge et dormir.
Parfois cette réclusion est étendue aux enfants à bas âge.
Parfois le foyer n'est équipé ni de télé, ni de radio, ni de téléphone et la réclusion prend dès lors toutes ses dimensions.
C'est dans un tel cas que j'avais, quand j'étais adolescent, connu Khadija, notre ex voisine âgée alors de 19 ans, belle et ravissante mariée à un vieillard de 5 décennies son cadet.
Elle était devenue ma maîtresse de tous les jours grâce à une astuce. Un jour pendant que le vieux con dormait, elle avait pris une empreinte de la clé de la maison grâce à un bout de pâte du pain qu'elle avait fait le midi. Une fois l'empreinte durcie, j'ai fait confectionner un double de la clé. Cette opération était rendue possible grâce à la collaboration de ma sœur à qui Khadija racontait ses malheurs.
Comme ca, dès que le vieux partait au travail, j'ouvrais la porte et passais d'agréables moments avec Khadija qui était tombée amoureuse de moi.
Jusqu'au jour ou on a entendu la porte s'ouvrir et la.............
Kahija avait pris la précaution de fermer la porte de l'intérieur quand j'étais en sa compagnie.
A cet instant, un dilemme s'est posé. Khadija qui s'est rhabillée vite fait, une robe longue, toute pâle de peur, elle tremblait, tout en me rhabillant elle me proposa de me cacher sous le lit, chose que j'ai refusé de faire car c'était trop classique, je lui disais, en chuchotant que le vieux aura le réflexe instantané de regarder sous le lit ou dans le placard.
Le vieux n'arrivant pas à ouvrir commença à frapper fort à la porte en appelant sa femme par son prénom.
La tension monte de plus en plus, une course contre la montre pour trouver une issue convenable à cette situation.
Tous les cas de figure passèrent par ma tête à une vitesse vertigineuse:
-Ouvrir, affronter le vieux en lui disant la réalité et le pourquoi, mais qu'elle serait sa réaction, telle une bête féroce blessée, il pourra s'avérer dangereux surtout s'il était armé de son couteau par exemple.
-Ne pas ouvrir et le laisser défoncer la porte, j'ai pensé un instant qu'il n'avait pas intérêt à faire trop de bruit pour préserver l'honneur, si honneur reste, auprès des voisins alertés par le bruit.
-Sauter par la fenêtre, c'était risqué sauter du 2ème étage, et ma conscience me refusait de laisser Khadija seule affronter la situation, j'aurais fait preuve d'une grande lâcheté et comme je ne suis pas lâche, il fallait plus que jamais rester solidaires.
Le vieux cessa de frapper à la porte, on a entendu ses pas en descendant les escaliers.
Où va t'il ? qu'allait-il chercher ? dois je sortir et me réfugier dans les étages supérieurs ? Et si le vieux avait seulement fait semblant de descendre et resté cacher à côté.
Il fallait prendre, vite fait, une décision.

Flash back :

Le début de l'histoire :
Le vieux con avait un lien familial très lointain avec ma mère (Rihte chhma fcha9our), de ce fait je l'appelais tonton. Notre maison était un grand immeuble et on avait des appartements à louer.
Un jour tonton est venu voir mon père pour un logement, c'est ainsi qu'ils, lui est Khadija, ont occupé un appartement dans notre maison, ils venaient manger chez nous de temps à autre et c'était comme ca qu'on s étaient connus. Elle me disait souvent que j'étais beau devant ma mère et mes sœurs et elle me dévorait de ses yeux même en présence de son mari.
J'ai appris alors que son mari l'enfermait chaque fois qu'il sortait ou aller travailler. Quand il travaillait de nuit, ma sœur lui tenait compagnie et reste enfermée avec elle jusqu'au matin. C'est là qu'elle s'est confiée et a raconté toute la misère qu'elle subissait. J'apprendrais plus tard, d'elle-même, qu'il avait des mœurs sexuelles inspirées de Sodome et qu'elle n'avait pratiquement pas de rapports conventionnels. Son corps était un objet de plaisir pour lui.
J'étais un grand espoir pour elle, l'espoir de vivre une vraie relation d'amour qui ne sera pas basée exclusivement sur le sexe. Elle me disait qu'elle avait un corps qu'elle mettait à la disposition de son "mari" pour qu'il puisse assouvir ses délires bestiaux, elle ne ressentait le moindre plaisir, aucune préliminaire, aucun geste de tendresse, elle vivait pour lui, à son service. Tout membre de son corps à une fonction de service, lui faire à manger, lui laver son linge, faire sa vaisselle, nettoyer sa maison. Quand il travaillait le matin de bonheur, elle se levait au petit matin préparait le petit déjeuner, lui préparait ses vêtements, lui chauffait l'eau pour sa toilette, et après elle réveille monsieur. Après son départ, c'est déjà les préparations du repas du midi pour que monsieur trouve son repas prêt à son arrivée.
Première altercation :
Un soir, alors que le vieux travaillait de nuit, Khadija et ma sœur étaient enfermées. Khadija a proposé à ma sœur de m'écrire une lettre d'amour, elles ont écrit la lettre, l'ont mise sous enveloppe à mon nom et adresse. Ma sœur devait la poster le matin en allant au Lycée, elle l'a posée sur la télé. Vers 6h du matin, le vieux rentre, voit la lettre, la prend et ressort direction l'épicerie d'en face à qui il a demandé la lecture. L'épicier lui expliqua que j'étais le destinataire, que c'était une histoire d'amour. Je me souviens toujours d'une phrase : "Ouhipouka houpa 3ami9a", "Je t'aime un amour profond".
Le vieux regagne son domicile et sur son chemin arracha une branche de l'arbre, ouvre la porte et surprend Khadija dans son sommeil avec des coups de fouets, il lui disait : " Quand on a un amour profond on ne dort pas" " 3lah li fiha lhoupe al3ami9 katen3esse ? »
Ma sœur affolée à eu le temps de prendre ses affaires et se sauver direction le Lycée et c'est elle qui m'avait rapporté la scène et la phrase sur l'amour profond. On en rigole encore quand on se voit.
Très tôt dans la matinée, il se présenta chez moi, expliqua à mon père l'affaire de la lettre, mettant en cause ma sœur pour l'avoir écrite et moi pour en être le destinataire.
La sécurité se renforça dès lors autour de Khadija vouée à une haute solitude et une répression accrue. Elle perd pour la même occasion tout contact qu'elle avait avec moi à travers la compagnie de ma sœur à présent prohibée.
Une longue rupture s'imposa.

Le déménagement :

Quelques mois après, le couple avait achevé la construction d'une petite maison dans un quartier avoisinant et a déménagé.
Nous avions continué à avoir la visite de tonton d'une façon régulière et de temps à autre il venait avec Khadija.
Il faut dire que je n'étais pas dans sa ligne de mire car il pensait toujours que je n'étais pour rien et que toute la faute posait sur Khadija qui me cherchait. Cette idée me réconfortait car elle barrait totalement la route à une rupture générale et irrévocable. Un climat de confiance s'installa de nouveau et les visites du couple deviennent de plus en plus fréquentes. Ma sœur à eu de nouveau le droit de citer chez le couple.

La toute première fois :

Une après midi, alors que tonton devait aller travailler, se présenta avec Khadija et demanda à ma mère d'accompagner sa femme à l'hôpital Averroès pour rendre visite à sa sœur opérée. Ma mère avait accepté.
En fin de compte, ma mère ne voulant pas aller à l'hôpital avait demandé à ma sœur d'aller à sa place et m'avait demandé si je pouvais les accompagner. Ca revient à demander à un loup s'il voulait garder le troupeau.
Le bus était comme à l'accoutumé bandé, et dans pareille circonstance, une activité sexuelle sévissait dans les bus de Casa, cette activité était connue sous le nom de : "Pointage". Ca consiste à se mettre derrière une fille ou une femme et sous prétexte de la bousculade se frotter à son postérieur et laisser la main se balader. Des témoignages rapportaient que certaines femmes ne voyaient pas ce phénomène d'un mauvais œil et manifestaient même une certaine collaboration avec le pointeur.
Une histoire circulait à ce propos : Une femme dans un bus à découvert que son porte-monnaie était volé, elle s'adresse au chauffeur, celui ci lui demanda où il était ce porte-monnaie, la femme répondit : Dans mon soutien gorge. Le chauffeur lui disa alors : Dans tes soutiens gorge et tu n'as rien senti. Elle répondit : Si j'ai senti une main mais je croyais qu'il voulait juste caresser.
Khadija s'était mise derrière ma sœur pour la protéger et m'a demandé de rester derrière elle. Je me suis trouvé dans le rôle d'un pointeur malgré lui.
Le contact avec son postérieur me faisait de l'effet, elle se collait à moi et cela produit un effet naturel chez moi, un effet invisible dans le bus mais dès qu'on descend on a du mal à cacher, et là chacun déploie ses propres mécanismes.
Le retour se passa dans des conditions similaires.
Sur la route, il m'a semblé voir se tisser une combine entre ma sœur et Khadija, des messes basses et regards significatifs pleins de complicité. J'ai tout de suite deviné et l'enjeu et la stratégie déployée.
Nous arrivâmes devant chez moi et ma sœur salua Khadija avant de rentrer à la maison.
Khadija me demanda alors si je pouvais l'accompagner chez elle.
La maison était loin de la notre de quelque chose comme 250m, nous avons parcouru le trajet sans presque échanger le moindre mot, ma tête était ailleurs la sienne aussi je pense. Les images de mon premier et seul rapport sexuel me reviennent, c’était quand j’avais à peine 14 ans lors de mon passage éclaire chez ma famille dans une ville renommée par la prostitution, c’était un bidonville dans l’économie était basée uniquement sur cette activité. En parcourant les allées presque paniqué à l’idée que j’allais avoir mon premier acte, timide et craintive, je n’osais pas aborder moi-même toutes ses femmes en quête devant leurs baraques d’un potentiel client. C’est là qu’une dame, trois fois mon âge me fît signe et me dit : « Aji », viens, j’ai dis, pour éviter toute surprise : « Ch hale ? » combien ? « Mya » 5DH me répondit-elle, l’équivalent de cinquante Cts d’Euro aujourd’hui.
J’étais pris en charge par celle à qui j’allais offrir ma virginité sans qu’elle le sache, j’allais me déshabiller, elle me dit que ce n’était pas nécessaire et il suffisait de baisser mon pantalon. Le rapport à durer à peine cinq minutes et pendant toute la durée elle n’a fait que me parler me disant qu’il faisait chaud, d’où j’étais etc.
En partant j’avais senti un dégoût et voulais à tout prix me laver, mais comment le faire alors que je n’étais pas chez moi. J’ai prétexté que je voulais faire la prière et qu’il me fallait de l’eau chaude pour mes ablutions.
Nous arrivâmes à la maison, mon cœur battait très fort. Elle prépara un thé à la menthe, parti dans la salle de bain et sortit quelque temps après dans une robe de nuit transparente. Elle se baissa sur moi, colla sa bouche sur la mienne et m’embrassa longuement, c’était mon premier baiser. Elle me fît un signe de la tête en me montrant la chambre à coucher. Mon second rapport était d’une qualité largement meilleure et dans des conditions plus confortables.
Notre relation va durer ainsi plus d’un an et demi, je lui rendais visite quasi quotidiennement en fonction des heures de travail de son mari.
Tout allait bien entre nous jusqu’au jour au son mari avais pris un jour de repos à son insu et avait fait semblant d’aller travailler avec les même préparatifs comme s’il allait travailler réellement.
Nous étions tous les deux ne sachant quoi faire, Khadija a regardé à travers les volets et voit son mari en discussion avec l’épicier d’en face, on ignorait tout sur ses intentions. J’ai décidé de partir vite mais avant j’ai laissé une issue à Khadija : Soit elle prétend un malaise et attend que son mari défonce la porte et continuer à jouer la comédie du malaise, soit elle invente un intrus qui avait essayé d’ouvrir la porte et prise de panique elle s’était cloîtrée dans la chambre sans savoir que c’était son mari.
Je descends les deux étages en un temps record, sautant les marches par trois, arrivant à la porte, je vis tonton tourner le dos, accoudé au comptoir de l’épicerie, et suis parti en courant dans le sens inverse.
J’ai appris plus tard qu’il avait téléphoné à la police, que la fourgonnette était venue, les policiers en civile avaient défoncé la porte, fouillé la maison partout alors que Khadija avait opté pour le malaise. Les policiers avaient conseillé à tonton de prendre un taxi et d’emmener Khadija à l’hôpital. L’état de stress et de terreur de Khadija avaient aidé à faire croire qu’elle était réellement prise de malaise.
Cet incident avait gelé nos relations pour quelques temps.
Quelques semaines après, j’ai repris mes visites à Khadija mais je ne me sentais pas à l’aise et ca avait des incidences négatives sur nos rapports.
Sous prétexte de travail scolaire intensif, mes parents m’avaient aménagé une sorte de garçonnière sur la terrasse de la maison et comme ca, j’ai remis la clé à Khadija, la clé de chez elle, et c’est elle qui me rend visite désormais. Je prenais les précautions qu’elle ne rencontre personne dans les escaliers. Malheureusement, un jour elle croisa mon père devant la maison, celui ci surpris de la voir seule avait demandé à ma mère ce qu’elle était venue faire, ma mère lui répondît qu’elle n’était venue et commence à se poser des questions.
On a décidé alors de reprendre les rencontres à nouveau chez elle.
Le temps est passé, les rencontres se déroulaient convenablement jusqu’au jour où, arrivé devant chez elle, heureusement que je n’avais pas la clé, en frappant c’était son mari qui m’ouvrit.
Il me fait entrer, nous étions tous les trois assis sur les sedaris du salon, un silence de cathédrale pesait lourd. Il fallait que je dise quelque chose du moins pour justifier cette visite. Au moment où j’allais parler, j’ai regardé tonton, Khadija me fît un clin d’œil et me dit : « Tu n’as pas vu tonton, il était chez vous tout à l’heure ».
Quant à moi, j’ai failli dire une grosse connerie aux incalculables conséquences : « C’est ma mère qui m’a envoyé pour vous demander pourquoi vous ne venez plus chez nous »
Quelques temps après, j'avais croisé tonton non loin de chez moi il m'a dit: "Tu sais mon fils, quand le lion devient vieux, il se fait baiser par les singes"
C'était la fin de mon aventure avec Khadija, peu de temps après je quittais Casablanca pour Paris.
J'ai appris par la suite que le couple avait déménagé suite à la retraite de tonton et depuis, plus de nouvelles.
Fin
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  #48  
Vieux 06/03/2003, 21h57
Avatar de Yazz
Yazz    
Mi-Femme Mi-Féline
 
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Re: Sortir de chez elle par effraction.(L'intégral)

Merci, mon cher Abou :rose:
de nous avoir enfin livré la fin de l'histoire mais c'est une belle histoire finalement, et le vieux tonton l'a pris avec beaucoup de philosophie, heureusement pour Khadija ! ;-)
__________________
A propos d'un certain féminisme :"Vouloir ressembler à l’homme, être l’avenir de l’homme qui soit dit en passant, est une citation de proxénète, sans même se poser la question du pourquoi je veux ressembler à un être aussi minable, me semble parfaitement surréaliste !" - Wasinegh
Réponse avec citation
  #49  
Vieux 06/03/2003, 22h12
Avatar de lilou
lilou    
 
Date d'inscription: novembre 2002
Messages: 6 159
Likes: 148
Re: ahhhh!!

enfin on connait la fin!! merci abou ;-)
finalement elle fini plutot bien......et tant mieux :-)
__________________
Aucune épreuve n'a jamais été surmontée en versant des larmes.
Réponse avec citation
  #50  
Vieux 07/03/2003, 15h08
Gazelle    
 
Date d'inscription: février 2003
Messages: 2 384
Une belle fin ????????

Citation:
lilou a écrit*:
enfin on connait la fin!! merci abou ;-)
finalement elle fini plutot bien......et tant mieux :-)


Vous trouvez que c'est une histoire qui finit bien ? :-o

Je vous rappelle seulement que la pauvre Khadija continue à vivre avec ce grand père !

Si ça c'est une belle fin ! :-x
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