Les actes des apôtres


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Vieux 05/09/2004, 21h29
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Par défaut Les actes des apôtres

Pôv.. 'tits musulmans. Persécutés ils étaient, persécutés ils sont et persécutés ils seront. Ce sera ainsi jusqu'à la fin des temps. Tout a commençé par Asma Ben Marwan pour finir avec les lois anti-voiles de Sarko.

Heureusement qu'il y a des oasis, paradis verts ou l'islamophobie n'est pas à redouter.

Comme le Pakistan, par exemple. J'en ai rapporté quelques articles.



Épidémie de blasphèmes au Pakistan

Menace de croisade chrétienne

*

Il semble bien que depuis quelques années une épidémie de blasphèmes sévisse au Pakistan et que les cas officiellement déclarés et reconnus aille en augmentant. En voici quelques exemples :

Source ZD Net Actualités :

Un quotidien pakistanais muselé pour blasphème


Le Frontier Post à Peshawar a été fermé, son site bloqué et ses responsables arrêtés après la publication d'une lettre jugée blasphématoire à l'encontre du prophète Mohamed.

Par Estelle Dumout, ZDNet France

6 février 2001

Le site d'un des principaux quotidiens anglophones du Pakistan, le Frontier Post, a du fermer le 31*janvier sous la pression de manifestants islamistes, a indiqué à ZDNet l'association Reporters Sans Frontières (RSF). Le Frontier Post est édité à Peshawar, capitale de l'une des quatre provinces du Pakistan (Province de la frontière du Nord-Ouest). RSF dénonce par ailleurs la "talibanisation" de cette province, frontalière avec l'Afghanistan, où le pouvoir est exercé d'une main de fer par les Talibans, parti musulman fondamentaliste.

C'est en effet de Peshawar dont sont originaires les Talibans, ces "étudiants en religion" qui ont pris le pouvoir en Afghanistan en 1996. "Depuis, les mouvements intégristes de la Frontière du Nord-Ouest se sont réveillés", explique Vincent Brossel, spécialiste de la région Asie - Pacifique à RSF.

3*jours d'émeutes

Le Frontier Post s'est attiré le courroux des intégristes en publiant fin janvier dans son édition papier un courrier qu'il avait reçu via e-mail. Or, raconte Vincent Brossel, l'auteur de cette lettre, un étranger, y tenait des propos extrêmement blasphématoires à l'encontre du prophète Mahomet. Pendant trois jours, des manifestants islamistes ont déclenché de violentes émeutes dans les rues de Peshawar, s'en prenant aux journalistes et à l'imprimerie du Frontier Post.

D'après les informations qu'a pu recueillir RSF auprès de son correspondant au Pakistan, le gouvernement provincial a mis sous scellés les bureaux du quotidien, a arrêté ses principaux responsables et a bloqué son site internet le 31*janvier. Acte indépendant du gouvernement local ou ordre en provenance des autorités fédérales pakistanaises*? La situation à ce sujet n'est pas encore claire.

"La fermeture du quotidien et l'arrestation des responsables de la rédaction sont des mesures disproportionnées", plaide RSF

Reporters Sans Frontières a néanmoins aussitôt envoyé une lettre de protestation au ministre pakistanais de l'intérieur, le général Moin-ud-Din Haider, pour exprimer "sa vive préoccupation quant à la situation de la liberté de la presse". "La fermeture du quotidien et l'arrestation des responsables de la rédaction sont des mesures disproportionnées", peut-on lire dans un communiqué.

"Nous sommes pour l'instant toujours dans l'attente d'une réponse officielle, nous expliquait le 5*février Vincent Brossel, et nous allons continuer à mettre la pression sur le gouvernement jusqu'à ce qu'il réagisse".

Ci-après dossier de protestation de R.S.F. du 2 février 2001

RSF dénonce la "talibanisation" de* la province de la Frontière du Nord-Ouest


Dans une lettre adressée au ministre pakistanais de l'Intérieur, le général Moin-ud-Din Haider, Reporters Sans Frontières (RSF) a exprimé sa vive préoccupation quant à la situation de la liberté de la presse dans la ville de Peshawar. Pendant trois jours, des manifestants islamistes ont fait la loi dans les rues de Peshawar et se sont attaqués à la presse. En toute impunité, les émeutiers ont brûlé l'imprimerie du Frontier Post, harcelés des journalistes et agressés des photographes de presse. Après avoir mis sous scellés les bureaux du Frontier Post et arrêtés les principaux responsables du journal, le gouvernement a décidé de bloquer le site Internet du quotidien. L'organisation de défense de la liberté de la presse a demandé au ministre de tout mettre en œuvre afin d'assurer la sécurité des journalistes dans cette province et de garantir la liberté d'information. RSF a demandé au ministre de saisir les autorités compétentes afin que le site du Frontier Post ne soit plus bloqué et que les employés du quotidien soient libérés dans l'attente des résultats de l'enquête mise en place par le gouvernement. "Le gouvernement pakistanais se doit de respecter et de faire respecter la loi sur l'ensemble du territoire. La fermeture du quotidien et l'arrestation des responsables de la rédaction sont des mesures disproportionnées", a ajouté Robert Ménard, secrétaire général de RSF.

Dans un rapport intitulé "Les taliban et la presse", publié en septembre 2000, Reporters Sans Frontières s'était inquiétée des risques de "talibanisation" de la province pakistanaise de la Frontière du Nord-Ouest. En effet, les mouvements religieux avaient déclenché, en juin 2000, une campagne contre les opérateurs de télévision câblée, autorisés par le gouvernement fédéral au début de l'année. Pour mobiliser leurs troupes contre les télévisions "vulgaires et obscènes", les ulémas ont publié une fatwa qui demande aux musulmans de se lever contre le "diable" (les opérateurs de chaînes par câble). Reporters Sans Frontières écrivait : "Les mouvements religieux pakistanais ont les moyens d'imposer leurs points de vue aux autorités locales. Pour cela, ils alternent pressions politiques, menaces, manifestations et actions de sabotage. Si l'existence d'une presse pluraliste, élément constitutif d'un l'Islam pakistanais libéral, n'a jamais été publiquement remise en cause par les chefs religieux, on peut craindre que la revendication par ces derniers d'une application plus stricte de la Charia débouche sur des actes de censure."

Selon les informations obtenues par RSF, des jeunes islamistes ont agressé, le 31 janvier 2001, des photographes de presse dans les rues de Peshawar. Alors qu'ils couvraient les manifestations des fondamentalistes réunis à l'appel du Jammat-e-Islami (parti islamiste), Haider Shah, du quotidien The News International, et Shahzad, du quotidien en ourdou Al-Akhbar, ont été frappés à coup de bâton. Les manifestants s'attaquaient à un cinéma dans le centre de Peshawar après avoir brûlé, la veille, l'imprimerie du Frontier Post, et vandalisé de nombreux bâtiments dont le club de la presse. Certains journalistes, notamment ceux du Frontier Post, vivent cachés de peur d'être identifiés par les manifestants qui défilent au cri de : "Pendez les coupables[1]".

Un responsable du gouvernement de la province de Peshawar a, par ailleurs, confirmé à Reporters Sans Frontières que le site du Frontier Post (frontierpost.com.pk) a été déconnecté par les autorités. La version en ligne du quotidien est en en effet inaccessible depuis le 31 janvier. Le même jour, Kifayatullah, le rédacteur en chef de Maidan, la version en ourdou du Frontier Post, et cinq employés du quotidien, ont été interpellés pendant quelques heures, par la police.

Par ailleurs, le 1er février, la police a perquisitionné les bureaux à Peshawar du journal en ourdou Jasarat, proche du Jammat-e-Islami. Le quotidien venait de publier des extraits de la lettre jugée "blasphématoire".Les autorités accusent la rédaction d'avoir ainsi tenté d'attiser les manifestations contre le Frontier Post.

Enfin, les chefs religieux de Peshawar ont exigé, le 1er février, des autorités qu'elles identifient les coupables du blasphème imputé au Frontier Post, dans un délai d'un mois.

*




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*

Photo d'un groupe d'étudiants en religion (talibans) lors de travaux pratiques :

"L'art et la manière de l'intolérance religieuse ?"

On notera que ce sont de futurs "docteurs" car ils ont déjà le "bâton du magister" !

*


Autre exemple tiré d'un site d'actualité catholique :

*

PAKISTAN
UN MAITRE D'ÉCOLE CHRÉTIEN
EMPRISONNÉ POUR "BLASPHÈME"[2]

Un maître d'école pakistanais chrétien a été arrêté pour "blasphème", au début du mois d'avril 2001, au motif que son école attirait plus d'élèves que celle ouverte récemment par des professeurs musulmans. L'accusation est fort grave puisque la loi punit de la peine de mort les blasphémateurs.

Le Front de Libération chrétien[3] rapporte que le maître Parvez-Masih a été arrêté dans son village de Chailayke -*village de la région de Sialkot, dans la province du Penjab, au centre du Pakistan, où l'on ne compte qu'une vingtaine de familles chrétiennes, pour lesquelles la situation est très difficile. La région est en effet un terrain de prédilection pour les groupes extrémistes musulmans, tels le Lashkar-e-Taïba, qui combat les troupes indiennes au Cachemire, ou le Sipah-i-Sahaba, qui s'attaque aux minorités religieuses.

Motif de l'arrestation du maître Parvez-Masih*? Blasphème contre le prophète Mahomet. Une accusation, rapporte le Front, habilement orchestrée par ses concurrents musulmans, qui ne "pouvaient tolérer qu'un chrétien puisse jouir d'une bonne réputation d'éducateur consciencieux et brillant". Or son école, "en raison de son bon niveau et de sa bonne réputation, attirait plus d'élève" ; y compris, donc, des non-chrétiens*...

Des responsables importants de la communauté musulmane de Chailayke ont admis que Parvez-Masih était victime "de la haine, de la jalousie et de l'extrémisme religieux". Malgré cela, ils disent ne rien pouvoir faire, car les mouvements extrémistes islamistes ont menacé de représailles ceux qui soutiendraient le professeur, et affirmé qu'ils tueraient l'avocat qui oserait prendre sa défense.

L'avenir semble donc fort compromis pour Parvez-Masih face à une loi adoptée il y a vingt ans par le général Zia-ul*Haq pour plaire aux islamistes. Une loi derrière laquelle plus d'un criminel s'est abrité pour échapper à la justice.

Pas de secours à attendre non plus du régime militaire actuel. Le général Pervez Musharraf, en dépit de ses déclarations, n'a jamais pu mettre un frein aux activités des islamistes. Il a même dû battre en retraite après avoir annoncé son intention de renforcer les précautions juridiques pour le dépôt des plaintes pour blasphème.

*


Déjà une autre affaire avait éclaté en 1998 :

*

Conseil oecuménique des Églises - Bureau de la communication

Communiqué de presse

150, route de Ferney PO Box 2100 1211 Genève 2 Suisse

Courrier électronique: jwn@wcc-coe.org



le 13 mai 1998

Le COE engage le Pakistan à abroger la loi sur le blasphème

Le Conseil oecuménique des Églises (COE) a engagé le gouvernement pakistanais à prendre des mesures immédiates pour abroger sa loi sur le blasphème qui réprime ce délit par la peine de mort[4] et à laquelle les extrémistes recourent, selon lui, abusivement[5].

L'appel du COE fait suite au décès récent au Pakistan d'un évêque catholique romain, Mgr John Joseph, qui s'est donné la mort publiquement pour protester contre l'usage fait de cette loi.

Dans une lettre à l'ambassadeur du Pakistan à Genève, M. Munir Akram, le COE écrit: "Le Conseil oecuménique des Églises reçoit depuis quelque temps des rapports faisant état de pratiques discriminatoires et de persécution de minorités religieuses au Pakistan, notamment de chrétiens, d'ahmadis et d'hindous. La Commission des droits de l'homme du Pakistan, d'autres organisations non gouvernementales et les Églises avec lesquelles nous sommes en contact attestent la véracité de ces rapports. Ce qui nous préoccupe dans l'immédiat, ce sont les persécutions et victimisations fréquentes des chrétiens, imputables à l'application anarchique et injustifiée de la loi 295-C du Code pénal pakistanais relative au blasphème. Recourant de manière abusive à cette loi, des éléments et groupes extrémistes ont incité sans réserve à la haine à l'encontre des minorités religieuses, ce qui a fortement contribué au climat d'intolérance religieuse et a mis les minorités religieuses en état de siège."

"Le décès récent de Mgr John Joseph, l'évêque du diocèse de Faisalabad", poursuit le COE dans sa lettre, "témoigne du degré de frustration et de désespoir auquel sont parvenus les membres de la communauté chrétienne au Pakistan. Dans le climat actuel de peur et d'intolérance, les conditions d'un procès équitable pour ceux qui sont inculpés en vertu de la loi sur le blasphème sont difficilement réunies. En fait, depuis que le juge Arif Iqbal Bhatti a été tué, il est devenu extrêmement difficile d'amener un avocat à assurer leur défense. La plupart des avocats refusent parce que des groupes extrémistes les menacent, eux et leurs familles. Selon des informations reçues de source sûre, même des juges de juridictions supérieures hésitent pour les mêmes raisons à voir des cas de blasphème figurer parmi les affaires qu'ils auront à juger."

M. Clement John, du personnel des affaires internationales du COE, suit la situation au Pakistan. Il est lui-même pakistanais et juriste spécialisé dans les droits de l'homme. "La situation est devenue très grave", dit-il, "on use et on abuse[6] de la loi sur le blasphème. De plus, par crainte de représailles de la part d'extrémistes, les avocats ont peur d'assurer la défense des personnes accusées de blasphème, de sorte que les garanties prévues par la loi n'existent plus. Le gouvernement pakistanais doit agir, et agir vite"

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Vieux 05/09/2004, 21h38
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Par défaut Les actes des apôtres

Citation:
pocoloco a écrit*:
Pôv.. 'tits musulmans. Persécutés ils étaient, persécutés ils sont et persécutés ils seront. Ce sera ainsi jusqu'à la fin des temps. Tout a commençé par Asma Ben Marwan pour finir avec les lois anti-voiles de Sarko.

Heureusement qu'il y a des oasis, paradis verts ou l'islamophobie n'est pas à redouter.
parcequ il existe des endroit sur terre où des gens commettent des crimes au nom de l islam alors on devrait tolérer l islamophobie?

Donc comme l etat juif d'israel commet des crimes on doit accepter l antisemitisme, super ta logique
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  #3  
Vieux 05/09/2004, 21h38
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Par défaut Les actes des apôtres: Égypte

Article tiré de l'express.


Entretien avec l'essayiste Milad Hanna, figure de la communauté copte d'Egypte
Alors que les islamistes armés sont très affaiblis, l'Egypte vient de vivre de graves affrontements interconfessionnels. Comment expliquez-vous ce paradoxe? Les extrémistes musulmans ont été écrasés sur le terrain militaire. Mais leurs idées sont toujours là. Le tournant remonte au choc pétrolier de 1973: des millions d'Egyptiens sont partis travailler dans le Golfe. L'argent saoudien a étendu son influence jusqu'au sommet de l'Etat. Petit à petit, l'islam égyptien, imprégné de cultures copte, chiite et même pharaonique, a été perverti par le wahhabisme saoudien. Citoyens à part entière lors du combat pour l'indépendance au début du siècle, les coptes sont alors devenus des citoyens de seconde zone. Les émeutes d'Al-Kocheh sont l'aboutissement logique de ce processus. C'est d'autant plus grave que cette violence n'est pas, comme dans les années 90, le fait de commandos islamistes, mais de gens ordinaires.
*
Trois jours d'affrontements entre chrétiens coptes et musulmans se sont soldés par au moins 20 morts, en majorité chrétiens, au début de janvier, dans la petite ville d'Al-Kocheh, en haute Egypte. Ancien député, figure de la communauté copte - ces chrétiens d'Orient qui forment une Eglise autonome depuis le Ve siècle et représentent 5,8% des 65 millions d'Egyptiens - l'essayiste Milad Hanna appelle le gouvernement à des réformes urgentes.
Quelles sont, au-delà de ces violences récurrentes, les principales discriminations dont souffrent aujourd'hui les coptes? Un copte a moins de chances qu'un musulman d'intégrer la fonction publique, et ses perspectives de promotion y sont limitées. Un copte ne sera jamais gouverneur, doyen d'université, officier de haut rang ou ministre de l'Intérieur. Lors des dernières élections législatives, pas un copte n'a été élu. Les programmes scolaires occultent totalement l'histoire copte. Les petits musulmans sont persuadés que leurs camarades coptes sont des impies, convertis par des missionnaires occidentaux.
Pourtant, les autorités égyptiennes répètent qu'il n'existe pas de question copte... Le système actuel est pervers, car il réduit la question copte à un problème sécuritaire et met aux prises deux acteurs uniques: d'un côté, l'Eglise, par ailleurs ravie d'être le seul représentant reconnu de la communauté copte; de l'autre, le service de sûreté de l'Etat, qui agit à la place du gouvernement. Alors qu'il s'agit d'un problème politique qui concerne toute la société et dont la solution passe en priorité par une réforme de l'éducation et des médias.
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  #4  
Vieux 05/09/2004, 21h50
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Par défaut Les actes des apôtres: Iran

Tiré d'un exposé de l'ONU.


Un premier appel concernait le cas de trois bahaïs qui auraient été condamnés à mort en raison de leurs croyances religieuses et qui risquaient d'être exécutés. Un deuxième appel, lié au premier, indiquait que les trois condamnés auraient été informés de la confirmation de leur peine par les autorités. Un troisième appel concernait la pendaison d'un bahaï accusé d'avoir converti une musulmane, bien que cette dernière ait déclaré qu'elle était bahaïe. Cet appel faisait également référence à un haut responsable du tribunal révolutionnaire islamique qui aurait qualifié de mensonge l'allégation en question et aurait affirmé qu'aucune condamnation de ce genre n'avait été prononcée par les tribunaux iraniens. Les autres communications renfermaient notamment les allégations suivantes : la condamnation de deux bahaïs en raison de leur appartenance au bahaïsme aurait été confirmée; l'arrestation de 32 bahaïs (dont un qui fut libéré plus tard), membres de l'Institut bahaï d'enseignement supérieur, et la confiscation de leurs biens; la politique d'intolérance et de discrimination appliquée à l'encontre de la communauté sunnite (difficultés pour la construction de lieux du culte et d'écoles, fermetures de mosquées, exécutions et assassinats de dignitaires religieux et d'intellectuels sunnites); enfin, l'arrestation d'un écrivain à cause de ses écrits sur la loi islamique et les droits des femmes, dans lesquels il appelait à une égalité des droits.

Le gouvernement a répondu à la communication relative aux sunnites et a offert son entière collaboration au RS en vue d'une enquête sur les cas mentionnés dans sa communication. Il a souligné également que les verdicts portant peine de mort à l'encontre des bahaïs n'étaient pas encore définitifs et devaient être confirmés par la Cour suprême. Les intéressés pourront encore se pourvoir en appel ou former un recours en grâce si la Cour suprême confirmait les verdicts.

Le RS considère important que l'Iran réexamine son attitude à l'égard de la foi bahaïe dans la perspective de la liberté de religion ou de conviction, et conformément aux engagements internationaux et aux enseignements selon lesquels aucune contrainte ne doit planer sur l'exercice de la religion.

Le RS note qu'il n'a toujours pas reçu de réponse aux communications adressées à l'Iran avant la session de 1998 de la Commission. Le nombre record de communications relatives à ce pays peut être interprété comme étant ou bien le reflet du maintien d'une politique d'intolérance et de discrimination, en particulier contre les bahaïs, ou bien le reflet d'une stratégie des conservateurs destinée à contrecarrer les avancées progressistes du président Khatami, ou bien les deux à la fois.

Le rapport intérimaire à l'Assemblée générale (A/54/386, par. 6, 7, 63-64, 90-92) signale qu'un appel urgent a été adressé au gouvernement concernant les arrestations de 13 membres de la communauté juive, y compris des rabbins et professeurs de religion, dans les villes de Shiraz et Ispahan. Ces personnes auraient été accusées d'espionnage au profit d'Israël et des États-Unis, mais le RS affirme que le motif véritable de leur arrestation est leur identité juive. Le gouvernement a répondu que les suspects arrêtés pour espionnage comprenaient aussi des chrétiens et des musulmans, que l'enquête et les arrestations avaient été conduites sans tenir compte de la croyance religieuse des suspects et qu'il s'agissait plutôt d'une question de sécurité nationale. Le gouvernement a également répondu à des communications qui lui avaient été transmises antérieurement.
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  #5  
Vieux 05/09/2004, 21h55
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Par défaut Les actes des apôtres: soudan

Je ne suis pas sûr si les nords-soudanais font ces choses-là dans les formes, mais il convient de rappeler aux laïcards que l'esclavage est halal.


Pendant que nous vivons en totale liberté, au Soudan,
100 000 femmes et enfants vivent enchaînés comme des animaux, condamnés aux travaux forcés, soumis aux sévices et humiliations de leurs maîtres.

Depuis 1983 le Soudan est dévasté par une "guerre sainte" mené par le Front National Islamique (NIF), le régime au pouvoir à Khartoum, contre tout ce qui au Sud Soudan et dans les montagnes Nouba s’oppose à leur politique d’imposition de la charia, la loi islamique. La terreur créée par le gouvernement a causé la mort d’au moins deux millions de chrétiens, d’animistes et de musulmans modérés.

L’esclavage

Il est difficile de croire que l’esclavage existe encore. Au Soudan et dans une moindre mesure en Mauritanie, une personne peut devenir la propriété d’une autre pour la vie.

Des milices arabes, armées par le Nord, mènent des raids sur des villages, tuant les hommes et réduisant les femmes et les enfants en esclavage. Ces derniers sont gardés comme propriété personnelle ou sont emmenés vers le Nord pour y être vendus. Anti-Slavery International rapporte qu’il n’y a probablement pas de village au Nord sans ses esclaves noirs kidnappés.

En mars 1994, le délégué spécial des Nations-Unies pour les Droits de l’homme, Gaspar Biro, a fait connaître l’existence au Soudan de ce qui pourrait être appelé des marchés d’esclaves modernes. Comme toute marchandise, le prix de la chair humaine au Soudan a varié en fonction de la demande. En 1988, une arme automatique pouvait valoir six ou sept enfants esclaves. En 1989, une femme ou un enfant de la tribu Dinka – une peuplade pastoral du Nil de taille exceptionnellement grande – pouvait être achetée pour 90 $. En 1990, les raids ont augmenté, le marché inondé, et le prix est tombé à 15 $.

En février 1999, l’UNICEF a reconnu que l’esclavage existait au Soudan.

L’esclavage est identifié dans la loi internationale comme un «*crime contre l’humanité*» et l’esclavage d’enfant est interdit par la Convention sur le génocide de 1948 (article 2).

Les bombardements

Les bombardements aériens ont tué en masse et ont forcé 5 millions de personnes à fuir leurs foyers. En 1999, les avions du gouvernement ont bombardé des hôpitaux civils, des centres d’approvisionnement et des camps de réfugiés. Les églises sont également leurs cibles favorites.

La famine provoquée.

Le sénateur américain Bill Frist, leader du Comité Africain, a écrit dans le Washington Post que le gouvernement de Khartoum détourne l’aide alimentaire internationale pour créer une famine calculée. De plus, la nourriture est refusée à ceux qui ne veulent pas se convertir à l’Islam. En février 1999, Fides, le service de presse du Vatican, a rapporté que dans la seule ville de Vau, au moins 1500 personnes meurent de faim chaque mois.

Un génocide discret.

Ce n’est pas juste une «*guerre civile*» ou une «*famine*». C’est un génocide. Depuis 1983, plus de personnes ont été tuées au Soudan qu’en Bosnie, au Kosovo et au Rwanda réunis. En attendant qu’il parte du pouvoir, le NIF sera bientôt capable d’acheter des armes high-tech en échange de pétrole.

CSI, Christian Solidarity International, est une organisation chrétienne des Droits de l’homme, qui lutte depuis 1975 pour la liberté de religion et vient en aide aux Chrétiens persécutés, aux opprimés, aux enfants dans la détresse et aux victimes de catastrophes.

Depuis 1995, CSI a acheté la liberté de plus de 25 000 esclaves à des vendeurs arabes du Nord. Les intermédiaires, John Eibner et Gunnar Wiebalk, opèrent selon la formule du «*chemin de fer*souterrain*» comme aux Etats-Unis au XIXème siècle.
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  #6  
Vieux 05/09/2004, 22h38
 
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Par défaut Les actes des apôtres: soudan

Pocoloco,

Vos messages sont bien d'actualité mais qui peut s'étonner de cela dans les pays que vous citez.
Un jour, l'anarchie, un jour, le despotisme, un jour la guerre civile, tout cela dans un flou indescriptible où les religieux et leur hommes de main veulent le pouvoir.Les populations laissent faire ? Que voulez-vous que nous fassions hormis les empêcher de sortir de chez eux.
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  #7  
Vieux 06/09/2004, 01h42
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Par défaut Les actes des apôtres: Indonésie

Euu..Marcolo tu serais gentil de garder ton racisme apocalyptique pour toi siouplè.


Encore un rapport onusien. Tous des fantiques islamophobes, bien sûr.
"L'ONU ce machin!" comme diasait De Gaulle.


Intolérance religieuse, rapport du Rapporteur spécial (E/CN.4/2001/63, par. 2, 72-76. 149, 155, 169, 186, 187)

Le Rapporteur spécial signale que dans l'île Lombok, des églises et plusieurs propriétés chrétiennes auraient été détruites, semble-t-il par un groupe extrémiste musulman Lashkar Jihad Sunnah Wal Jamaah, lequel aurait menacé de conduire le Jihad dans les Moluques. Par ailleurs, en raison des protestations et des accusations de blasphème du Front de la jeunesse islamique de Surakarta relativement à une interview d'un prêtre ayant déclaré que le Coran et la Bible avaient de nombreuses similarités et que le prophète était un chrétien avant de devenir musulman, la station de radio PTPN Rasitania, à Surakarta, aurait été contrainte d'interrompre ses émissions durant une semaine et de présenter des excuses. La police aurait, par ailleurs, procédé à l'arrestation du prêtre ayant donné l'interview, pour violation des dispositions du Code pénal relatives au respect des religions. Le village chrétien de Duma, sur l'île Halmahera aurait été attaqué par au moins 500 extrémistes musulmans dénommés les combattants Jihad. Les affrontements auraient causé la mort de 127 chrétiens (dont des femmes et des enfants), et de 8 musulmans. Un grand nombre de maisons auraient été brûlées. Dans les Moluques, un groupe extrémiste musulman dénommé Laskar Jihad aurait attaqué le village chrétien Hative Pesar sur l'île d'Amboine. Au moins 8 chrétiens auraient été tués et 10 autres blessés

D'autre part, le RS souligne que la situation des femmes continue d'être peu satisfaisante et parfois même tragique, due dans une large part aux activités d'acteurs non-étatiques. Il signale qu'en Indonésie, des fidèles, y compris des religieuses, ont été assassinés par des extrémistes. Le RS fait valoir qu'en Indonésie, l'extrémisme aurai t pris en otage l'islam.

Dans son rapport intérimaire présenté à l'Assemblée générale (A/56/253, par. 43-46), le RS fait état des incidents ci-après : un groupes d'extrémistes musulmans qui se sont attaqués à une communauté chrétienne, détruisant un temple des Adventistes du septième jour; à Keswui, Teor and Seram, des extrémistes musulmans ont voulu forcer des chrétiens à se convertir à l'islam, à changer leur nom, à se faire circoncire ou à se soumettre à la mutilation génitale féminine, sous peine d'être exécutés en cas de refus; plusieurs cas de conversions forcées à l'islam à Kesui (Moluques centrales); en mai 2001, à Ambon, des extrémistes musulmans ont attaqué des chrétiens, tuant au mois six personnes - environ 5 000 personnes seraient mortes aux Moluques depuis l'éclatement du conflit en janvier 1999.

Dans sa réponse, le gouvernement déclare qu'il avait à plusieurs reprises condamné avec vigueur les violences associées au conflit dans les Moluques, qui avait pris naissance à Ambon puis s'était étendu à d'autres îles de l'archipel. S'agissant d'affaires spécifiques, il confirme que plusieurs centaines de chrétiens avaient été forcés de se convertir à la religion musulmane aux îles Keswui et Teor en novembre et décembre 2000. Il condamne avec force des actions telles que la circoncision et la mutilation génitale féminine forcées de même que les attaques qui ont eu lieu à Soya Kecil, Belakang Soya and Karang Panjang, sur l'île d'Ambon. Il précise que les causes du conflit aux Moluques sont socio-économiques, avec en plus des incidences culturelles et ethniques qui seraient à la source de la tension religieuse. Le gouvernement indique qu'il a pris les mesures suivantes pour mette fin au conflit : proclamation de l'état d'urgence sur le territoire touché par la violence et désarmement des civils, arrestation et expulsion de l'archipel des adhérents du Laskar Jihad, ouverture d'enquête sur les attaques et poursuite de ceux qui ont incité à la violence ou qui ont participé aux attaques, y compris des policiers et des militaires, réduction de moitié des effectifs des forces armées dans la zone concernée. Le gouvernement indique par ailleurs qu'il a pris des mesures pour mettre en marche des programmes d'éducation axés sur la réconciliation.
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  #8  
Vieux 06/09/2004, 01h55
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Par défaut Les actes des apôtres: Arabie Saoudienne

Intolérance religieuse, rapport du Rapporteur spécial(E/CN.4/2001/63, par. 2, 3, 7-12, 155, 182)

Le Rapporteur spécial (RS) fait état d'un incident survenu à Najran en avril 2000, au cours duquel les forces de sécurité auraient affronté des membres de la communauté ismaélite. Selon l'agence de presse saoudienne, ces incidents seraient liés à l'arrestation d'un sorcier, qui aurait déclenché des manifestations d'ismaéliens. Les affrontements avec la sécurité auraient fait un mort et quatre blessés. D'après d'autres sources, les ismaéliens auraient, en réalité, protesté contre la fermeture d'une mosquée ismaélite par la police religieuse. Dans sa réponse, l'Arabie saoudite a souligné que les informations propagées par certaines agences de presse sur l'affaire en question étaient inexactes. La réalité était la suivante : des informations étaient parvenues aux services de sécurité touchant l'exercice illégal de la sorcellerie, à grande échelle, par in individu, provoquant des réactions d'un grand nombre de citoyens et résidents. Des accrochages auraient eu lieu lorsque les agents de sécurité avaient voulu arrêter le sorcier et lorsque qu'un groupe de personnes avaient voulu demander sa libération. Le gouvernement a ajouté qu'il s'était agit d'agissements contraires à l'ordre public, exposant la vie des autres et violant l'ensemble des lois et règlements en vigueur. Des circonstances de l'incident, il ressort, selon le gouvernement, que cet incident n'est pas sous-tendu par un objectif idéologique ou religieux. Les citoyens de la confrérie ismaélite ont, autant que les autres citoyens, la liberté de prier et de pratiquer leur culte, et possèdent leurs propres mosquées. L'individu à l'origine de l'incident a été arrêté pour sorcellerie interdite par les lois en vigueur. Quant à ce qui a été dit sur la fermeture d'une mosquée de la confrérie ismaélite, le gouvernement a déclaré que cette allégation était non fondée et inexacte.

Dans une autre affaire, un Indien de confession chrétienne aurait été arrêté à Riyad en juin 2000 et placé dans un centre de détention; il serait susceptible d'expulsion pour possession d'une vidéo sur une réunion chrétienne en Arabie saoudite. En août 2000, à Riyad, un autre indien de confession chrétienne aurait été arrêté pour détention d'une cassette portant l'inscription Jésus. L'Arabie saoudite a répondu concernant le premier cas que l'individu concerné avait été arrêté parce qu'il était en train de distribuer un film vidéo dont la nature représente une action illégale; il a été condamné à quitter le pays, jugement immédiatement exécuté. Quant au deuxième cas signalé, le gouvernement a informé le RS qu'il ne disposait pour le moment d'aucune information sur cette personne.

Torture, rapport du Rapporteur spécial (E/CN.4/2001/66, par. 944-945)

Un appel urgent a été transmis en faveur de deux enseignants et membres de la secte des ismaéliens qui auraient été condamnés à un an de prison et à 1 500 coups de fouets pour « sorcellerie », la peine du fouet devant être exécutée en présence des familles des condamnés, d'étudiants et d'enseignants. Dans sa réponse, le gouvernement fait valoir que l'appartenance religieuse des intéressés était, en l'occurrence, sans objet et qu'ils n'avaient été soumis à aucune forme de torture ou de mauvais traitements.
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  #9  
Vieux 15/12/2004, 02h49
Avatar de pocoloco
 
Date d'inscription: décembre 2003
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Je trouve ça d'un simplisme grave, d'imputer aux Américains le gros du problème des minorités religieuses dans les pays musulmans -y compris l'Irak.
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