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#391
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| ABANDON Plus je me rapproche de la lumière Plus elle s’atténue Je n’en peux plus Je suis fatigué D’avoir, encore, la main tendue Vers le vent Assourdi D’entendre sonner le glas Tout le temps Je désespère Bientôt je céderai Et rejoindrai la terre Je tournerai la page Au risque que les suivantes soient vides Je sortirai comme un mot Au risque que la porte se referme Je mourrai comme le jour Au risque de ne plus renaître Je n’ai plus la force Je n’ai plus les mots Je suis consumé Sans même faire de fumée J’ai gaspillé mes rires Et entretenu et préservé le reste Mes souvenirs sont trop loin Pour pouvoir donner la vie Ou la prendre J’abandonne Et ce que j’ai toujours poursuivi Je choisis de l’attendre. |
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#392
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| A chacun de tes textes, je me dde quelle sera la phrase qui me fera ce petit pincement ou ce petit truc... laquelle surgira d'entre ttes les autres...? Je me souviens de cette fois où tu te sentais comme une phrase dont les mots t'échappaient et te voilà aujourd'hui à choisir d'attendre que tu as toujours poursuivi. Je trouve ça très beau. J'ai l'impression parfois que tu es dans tes textes comme tu serais sous la mer... les mots étant cette surface que l'on ne dépasse pas. Cette surface que l'on regarde au loin. Je te souhaite tt de mm de sortir la tete un jour de l'eau, qu'importe que tu retournes en dessous... ne serait ce que pour respirer, ou apercevoir d'autres couleurs. En attendant, je te lis, toujours. Citation:
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#393
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| Citation:
je te l'ai surement déja dit, tes commentaires me permettement de revoir mes écrits d'un autre angle, le tiens. Mes textes sont ma bouffée d'oxygène, à travers eux je sors la tête de l'eau le temps de les oublier. Merci encore une fois pour ta lecture |
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#394
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| et à toi, merci de me faire voyager et de m'emmener à un temps qui me parait si loin... celui de l'innocence. Citation:
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#395
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| C'est toujours un plaisir de te croiser |
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#396
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| Je me souviens de ce soir où le vague au corps entier, je retrouvais là qql apaisement. Alors ce soir, comme l'Absente -que j'envie pour les mauvaises raisons-, je reviens là. Le temps passe et il ne se rattrape pas. Les gens, même ceux qui font partie de nous même, n'en sont pas moins des étrangers. Qui un jour s'en vont. Quand ce n'est pas le courant de la vie qui les emmène loin de nous. La vie et ses courants, ou ses saisons... |
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#397
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| La vie est ainsi faite. Le savoir ne nous épargne pourtant les surprises. On se separe de gens, on en recontre d'autres. On rit et on pleure. Mais que cela ne nous empeche pas de rester soi même et de persister à garder ce qu'on a de mieux on nous. Ne nous éloignons pas de ce qui fait de chacun de nous un être unique. Ravi de te lire |
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#398
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| Citation:
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#399
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| a moi non plus lol. on ne m'en a jamais fait |
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#400
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| L’AMOUR SE RACHETE Je me suis toujours plu à penser Que si l’amour avait une conscience Il serait censé Pour se racheter De toutes ses atrocités Semer de nouvelles graines Saines Dans mon cœur aride Au bout du suicide Qui respire sans attente Le doigt sur la détente Qui rêve d’amour entre deux battements Qui croit aux présage et surtout les bons Je lui en voulais D’encore croire en l’avenir Et je m’en voulais De ne pouvoir le punir J’étais une fleur qui vieillit Au creux d’un rocher endurci Et le rocher, soudain, s’effrite Depuis le moment où il est entré Attiré dans ton orbite Tu as traversé sans obstacles L’objectif de mon appareil photo Et fut le miracle Mon cœur devint un piano Ton piano Tu as dressé un pont Que j’ai traversé en courant Et qui m’a conduit Vers mon ultime vie Et après mon passage, tu l’as détruit Et je me suis découvert un abri Loin de mes inoubliables anciens écrits Enfonces ma porte et traînes moi par la force Et n’attends pas que je vienne C’est à coups de hache qu’on enlève l’écorce D’un vieux et endurci chêne Qui a laissé tomber ses feuilles mortes Sans pour autant s’en débarrasser Restées à son pied Il prie le vent pour qu’il les emporte Le vent souffle et n’arrive pas à les chasser Plus que le vent et le temps, elles sont fortes Toi ma douce brise tu as tout effacé Et de nouvelles feuilles ont germé Et mon cœur a de nouveau aimé |
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