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| Remodeler l’activité de notre cerveau pour soigner les maladies neuronales ou améliorer nos capacités cognitives, le pari n’est peut être pas si fou. C’est en tout cas ce que laisse penser une expérience menée à Lyon sur des paralysés. Le principe se base sur une simple illusion visuelle qui a permis d’estomper une douleur fantôme engendrée par leur membre lésé. Sur l’IRMf d’un patient, la zone de commande d’une main paralysée apparaît peu active. En filmant des images de son autre main en mouvement, en les inversant puis en les projetant sur un miroir, les chercheurs ont pu créer l’illusion, pour le patient, que le membre bougeait. La zone de commande a été alors réactivée…. A suivre pour plus de détail |
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#2
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C pa k j'en doute je sais k la simulation mentale dans un domaine assez spécifique fonctionne trèsssss bien selon certain mdrrrrrrrrrrrrrrr.... enfin la nuit loll !! Mais bon trêve de plaisanterie ?! ca l'active rééllement : au point k ca pourrait faire bouger le bras paralysé ? |
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#3
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Dans un début d’expérience, je parlais d’une personne atteinte d’une grave lésion nerveuse au niveau de la clavicule due à un accident de la route( exemple cité lors de l’expérience), son bras était paralysé…cette personne aurait dû ne rien ressentir. Et pourtant ne lui laissant aucun répit, de vive brûlures le faisaient souffrir dans tout le membre comme s’il était encore là. Un cas typique de douleur fantôme. Qui concerne notamment les amputés et provoque parfois des souffrances si aiguës que seule la morphine apporte alors un soulagement. Cependant, cette personne a mis un terme à son traitement morphinique après avoir participé à l’expérience de Lyon. Concrètement, l’expérience a porte sur trois sujets paralysés d’un bras, à raison de trois séances hebdomadaires d’une heure pendant huit semaines, ils ont visualisé l’image de leur membre lésé en train de réaliser une centaine de mouvements, depuis l’ouverture et la fermeture de la main jusqu'à la saisie d’objet. Et au terme de cette rééducation, la douleur s’est bel et bien estompée chez deux patients de 40 et 80% ! ce qui a permis d’arrêter leur traitement à base de morphine. Mieux, six mois après l’expérience, l’effet analgésique durait encore. Il faut dire que le but premier des chercheurs n’était pas de développer un traitement pour la douleur fantômes. Ils s’intéressaient en réalité a la plasticité du cérébrale, cette capacité qu’a notre cerveau de remodeler ses réseaux neuronaux et donc de reprogrammer son activité, par exemple après la lésion. Cette plasticité cérébrale se manifeste par exemple, après une greffe de la main. Dans ce cas, les clichés de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle( IRMf) montrent dans le cerveau une extension spectaculaire de l’aire de la main, atrophiée avant la greffe. C’est ce constat qui a mené les chercheurs sur la voie de l’illusion et de la douleur fantôme. Une découverte assurée de faire date dans les annales de neurobiologie et pour cause, elle montre qu’il suffit de tromper le cerveau avec une illusion visuelle pour qu’il réorganise son activité. Au passage, elle a également apporté la preuve physiologique que cette supercherie suffit de soigner la douleur fantôme. Ps: msatia, pour la suite faudra attendre encore un peu ps2: Au faite comment va le robinet de la sdb? :-D, il fait tjr ce bruit bizarre :lol: |
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merci amine :rose:
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Tu ne crois pas que pour garder cet effet il faut poursuivre cette "kinésithérapie"? Dans les premiers temps c'est une très bonne nouvelle d'avoir ainsi pu tromper le cerveau et réactiver la zone cérébrale mise en standby. Mais, à mon avis, si tu arrêtes de stimuler cette partie du cerveau celui-ci va à nouveau donner l'ordre de réduire l'activité de la dite zone notamment pour réduire sa consommation de glucose au profit d'autres régions cérébrales. Je me demande si on obtient les mêmes résultats après un long moment de non stimulation de la zone cérébrale qui commande le bras paralysé, suivi d'une nouvelle série de stimulations. |
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#6
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Je ne sais pas si t’ as remarqué une omission( volontaire) dans mon texte ! En faite, j’avais parlé d’une expérience sur trois patient et je n’ai donné le résultat que de deux. Pour le troisième patient, ce fût un fiasco. Pourtant ils ont tous bénéficié du même traitement, du même temps de rééducation et pourtant sa douleur n’a pas été diminué. La seule explication plausible donné par les chercheurs, est que sa lésion est plus ancienne( cinq ans, contre six mois et deux ans pour les deux autres). Sa rééducation nécessite sûrement plus de temps pour déclencher le remodelage au niveau de son cerveau. En conclusion, la rééducation dépendra du facteur de l’ancienneté de la lésion. source science et vie recueillis par PH.C 9-3 :rose: |
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