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#11
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| Lalla, Je ne sais pas comment ça marche dans les cités, mais j’ai vu malheureusement des reportages c’est vrai c’est choquant, les trounantes, les violes, les agressions…etc., à voir les reportages, tu imagines que c’est la jungle ! Faux, je connais pas mal des mecs et des filles issus des banlieues, ils sont vraiment des gens très bien élevés attachés à leurs traditions respectables…, et ceux qui foutent la #### sont vraiment pas nombreux, par exp, sur une cité de 4000 résidents t’en ai maximum 70 qui foutent la #### ! les autres 3930 résidents sont certes pas riches, ni intellectuels mais ils sont tranquilles… Et les médias malheureusement ne parlent que des fouteurs de #### ! Sache aussi qu’il y a des filles qui cherchent vraiment les problèmes, il y a sur terre des gens pas très fréquentables (racailles), mais elles y vont tout de même, car elles trouvent de leurs mentalité un esprit rebelle, ces filles là sont aussi racailles que les garçons, elles passent comme ça leurs adolescence, avec ceux là dans les caves d’escaliers, boir, fumer..., et surtout pour la plupart elles le font en cachette envers leurs familles, elles inventent n importe quelle prétexte pour sortir les rejoindre…. Mais voila, un jour arrive où cette fille subit une tournante, et après elles se réveillent avec la gueule de bois, et elle se repentit, elle se repentit tellement jusqu'à ce qu’elle se dise victimes, et qu’on a abusé d’elle ! Sinon, pour la suite je te propose de relire mon premier post sur ce sujet : Que pensez vous de la marche « n i p u t e n i s o u m i s e » ? Ceux qui sont au courant de cette marche, et qui est initiée par une Kabyle, âgée de 45 ans et qui s’est convertie en christianisme, divorcée 3 fois, prône un statut pour la femme maghrébine en France plus libertin. Bref, ce que je pense c’est la chose suivante, il est claire que les jeunes filles maghrébines ne vivent pas comme le reste des filles françaises, chose que je l’impute directement à certains parents maghrébins, qui interdisent tout à leurs filles ce qui est une démarche complètement hasardeuse dans le sens ou ces filles maghrébines tournent à réaliser leurs envies personnelles ou sexuelles en toute clandestinité, et qui dit clandestinité dit des résultat regrettable voir catastrophique, savez vous combien de jeunes filles maghrébines se sont faites violée ici en France mais elles n’arrivent pas à dire quoi que ce soit de peur de la réaction de leurs famille qui paradoxalement va les fustiger… sinon il y a un autre type de filles maghrébines qu’on peut les qualifier de rebelles et qui veulent se venger de tout ça en adoptant une vie complètement libérées et qui vivent en fugue ou bien elles calculent même pas leurs parents, elles mènent donc une rébellion armée avec les pouvoir que la société française leurs offre, comme une impunité de la part de leurs propre famille, il est évident que cette catégorie de filles ne font que s’auto détruire, mais il y a des filles à qui on doit penser énormément celles qui respectent leurs familles et qui font tout pour se plier aux exigence de notre culture maghrébine, sauf que vive à la maghrébine dans un pays occidental est quasiment impossible sinon ça devient une survie, et Dieu sait combien sont majoritaire ces filles. J’écris ce post dans le but que nous les hommes Maghrébins on agira auprès de nos parents pour instaurer un dialogue un vrai avec les filles afin que la relation parents / frères / sœurs, devient une relation basée sur a vérité le respect la compréhension mutuelle, et la vérité, ainsi on pourra voir nos jeunes femmes s’épanouir sans clandestinité sans rébellion néfastes |
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#12
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| Moi je trouve que ce titre est assez accrocheur pour défendre une juste cause . |
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Ici on parle de filles de cités et non pas de chikhate bien qu'en règle général ces femmes se battent pour les droits de toutes les femmes ! Voilà tout ce que je voulais te faire comprendre car ceci évitera de faire déraper les sujets ! Merci |
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#14
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| L'article parle en général de la Femme! je l'ai lu sur le site: "Humanité presse" il y a là une belle lurette. Et toutes les interventions vont dans ce sens. Je vois que vous faites hors sujet! Bonne continuation... |
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| ouday !! sa7biiii twa7achték :-D bladi bach 3amér ? :-D :lol: |
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#16
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| Citation:
Maintenant franchement je ne vois pas qui de nous 2 fait du hors sujet ! Tu veux parler des chikhates et bien qu'attends tu pour donner ton avis dans le topic qui a été ouvert à cet effet ? Franchement parfois tes réactions sont très étranges ! Pour ma part cette conversation est close ! Ceux et celles qui veulent signer la pétition connaissent le lien ... |
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#17
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| «Ni machos ni proxos», ont rétorqué les garçons d'un lycée, pas très convaincus par la marche des filles des cités, de passage à Asnières. La marche des filles «Ni ####s ni soumises» ne laisse pas les garçons indifférents. De passage à Asnières, mardi, les marcheuses se sont heurtées à l'incompréhension de certains. Avant leur arrivée, un tract circulait dans la ville Ni machos, ni proxos. A l'origine de ce contre-slogan, un éducateur de la ville. «Ni ####s ni soumises, c'est violent, dit-il. Ma réponse est ironique. On n'est pas des méchants, on ne leur veut pas de mal. Mais les problèmes qu'elles dénoncent sont des cas isolés. Je ne veux pas être mis dans le même sac que deux ou trois ####s qui foutent la ####. La banlieue n'a pas le monopole du sexisme.» Malaise. Peur de l'image qu'on donne ou refus de voir la réalité en face, la riposte des hommes exprime un malaise. Un jeune le résume à sa façon : «Ce qui ne va pas, c'est l'amalgame entre jeunes des quartiers et violeurs. Déjà qu'on a l'étiquette du délinquant, ça va quoi, on n'en peut plus !» 14 heures, lycée Renoir. Les marcheuses rencontrent une quarantaine d'élèves, en classe de terminale, toutes couleurs de peau confondues. On discute des relations entre les garçons et les filles. Loubna, une des marcheuses, explique : «On dit "ni ####s", parce que les garçons pensent trop souvent : "Toutes des ####s, sauf ma mère." Et "ni soumises", pour tous ceux qui croient que ce qui se passe dans les quartiers arrive parce que les filles le veulent bien.» Dans l'assistance, une élève se lève : «Vous avez raison de faire ce que vous faites, mais vous donnez une image des gars trop difficile. C'est vrai qu'on est des victimes, mais tous les mecs ne font pas ça.» «Ça», ce sont les viols collectifs et «les filles qu'on brûle comme Sohane à Vitry», souligne Loubna en rappelant que la marche est partie de là, début février (Libération du 31 janvier). «Moi, je me sens agressé par votre slogan», dit un garçon, assis à côté de ses copains. «J'habite dans les quartiers nord d'Asnières, honnêtement, dans la cité, y a pas de tournante. On se serre la main entre garçons et filles, on est comme frères et soeurs.» Renoir n'est pas un lycée «à problèmes». Des jeunes des quartiers aisés d'Asnières y côtoient ceux des cités du nord de la ville. «Tant mieux si tout va bien dans ton quartier, mais tu ne peux pas nier que ce qu'on dit existe», répond Safia, une des marcheuses. «C'est clair, dit le gars. Mais c'est pas les cités qui ont inventé la violence. Dans les campagnes, c'est pareil, les gens se tuent à la hache ! Pourquoi on va mettre encore une étiquette de violeurs sur la cité ?» Les filles acquiescent. Soumission. Autour des élè ves, il y a plusieurs caméras de télévision, des micros tendus. «Elles n'ont pas envie qu'on accuse leurs copains, leurs frères. C'est compréhensible», glisse une prof d'histoire-géo. Une blonde intervient : «Le plus grave, c'est qu'on s'est habituées à tout ça. Les tournantes, jamais sortir après 22 h 30, c'est rentré dans la vie. Moi, je trouve qu'il est bien votre slogan, parce qu'il choque.» Dans les couloirs, la conversation se débride. «Les charman tes, je les respecte, dit un garçon. Ça se voit, une fille respectable.» Une marcheuse, sans se lasser : «Parce qu'elle rase les murs et baisse les yeux ? Est-ce que tu la respecterais si elle portait une jupe et se maquillait ?» Le garçon fait mine de ne pas comprendre : «Mais moi, je suis civilisé !» Elle insiste : «Tu vois très bien de quoi je parle. Ta soeur, elle fait pas des détours juste pour éviter un groupe de mecs ?» Elle évoque des attitudes quotidiennes. Comme de traiter les filles de «lopsa» (salope, en verlan) pour rien. Ou de leur glisser une main aux fesses au lieu de dire bonjour... Une marcheuse de 28 ans raconte : «Quand j'étais ado, je pouvais sortir avec un gars de ma cité sans que ça dégénère. Aujourd'hui, c'est plus possible. On parle mal les uns des autres, on dit n'importe quoi : sexe, avortement... La rumeur, ça détruit les familles.» Elles veulent que les garçons viennent manifester avec elles samedi, à Paris. «Pas avec ce slogan, explique l'un d'entre eux. Si tu mettais : "Non à l'oppression" sur ta banderole, je viendrais.» 20 heures, dans une salle communale. Les habitants d'Asnières débattent avec les marcheuses. Des lycéens rencontrés l'après-midi sont venus. Il y a aussi des femmes en boubou, en voile. Et puis des petits vieux, des petits jeunes, des élus en pagaille. La salle déborde. Beaucoup sont assis par terre. «On ne veut pas faire une guerre des sexes», dit Fadela Amara, présidente de la Fédération des maisons des potes, qui encadre le mouvement «Ni ####s ni soumises». «On parle de ce qu'on connaît, ce qu'on a vécu : la régression du statut des femmes dans les quartiers. La création de ghettos permet à l'oppression de se mettre en place et les femmes en sont les premières victimes.» «Misère sociale». Dans le fond de la salle, un homme, qui ne prend pas la peine de se présenter, lance : «L'erreur de votre marche, c'est de ghettoïser les jeunes des banlieues. Vous faites le jeu de l'intégrisme.» Ingrid, une marcheuse, lui répond : «Ce qu'on dénonce, c'est la misère sociale. Et il y a beaucoup de monde derrière nous : des hommes, des femmes...» La salle s'enflamme. On se bouscule pour prendre la parole. Un enseignant noir s'adresse aux marcheuses : «J'aime bien le miroir que vous tendez à notre société. Ce débat montre qu'il y a des gens qui ne supportent pas de se voir dedans.» Calmement, il poursuit : «Dans ma classe, il y a des minots qui croient que l'autre leur appartient. Ils touchent les cheveux, et quand j'interviens, me répondent : "Mais m'sieur, c'est ma copine !" Le premier respect, c'est de demander à l'autre s'il est d'accord.» Une mère d'origine étrangère s'emporte : «Y en a marre qu'on caricature nos enfants. Pourquoi on parle toujours de ce qui ne va pas ?» Les marcheuses ne désarment pas : «Il faut dénoncer ce qui ne va pas. Même si ça fait mal.» Un prêtre en retraite, «célibataire et sans enfant», précise-t-il en souriant, prend le micro : «On ne peut pas dénoncer sans lucidité.» L'auteur du tract «Ni machos ni proxos» est là. Qui s'emporte : «Je préfère que Le Pen vienne raconter des conneries dans nos quartiers plutôt que vous !» Consternation dans la salle. Il est 23 heures. Dans le hall, les discussions se poursuivent. Les marcheuses sont prises à partie. Visiblement épuisée, l'une regarde un homme droit dans les yeux : «Mais tu sais qu'on dit vrai... Il faut que les choses chan gent». Libération |
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