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| les 1001 contes réunis La liste des contes disponibles... ![]() Citation:
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| 73-Le roi et le hibou (Conte kabyle) «Amachahou rebbi ats iselhou Ats ighzif anechth ousarou» (Ecoutez, que je vous conte une histoire, Dieu fasse qu’elle soit belle, longue et se déroule comme un long fil). Parmi les tabous qui existent en Kabylie, il y a celui du hibou (imiârouf) que personne n’ose transgresser, jusque de nos jours. On ne le tue pas et on ne mange jamais sa chair. On le considère comme un oiseau de malheur car dit-on quand il se met à hululer il faut s’attendre à ce qu’il y ait le lendemain un décès. D’un autre côté, on le considère comme l’animal le plus sage de la gent ailée. Ce qualificatif lui est donné suite à sa confrontation victorieuse avec le roi Salomon (ag’ellid’ Slimane). Cet ag’ellid’ dit la légende régnait sans partage sur tous les volatiles de la création. Et, à ce titre il peut exiger d’eux, tout ce qu’il veut. Ag’ellid’ Slimane, qui avait plusieurs femmes vient de se marier de nouveau avec une très jeune fille resplendissante de beauté. Comme cela ne lui est jamais arrivé il aime sa nouvelle femme à la folie. Il l’isole dans son palais, et met à sa disposition une armada de servantes qui doivent se plier à ses exigences de jour comme de nuit. Consciente de l’ascendant qu’elle a, sur son roi de mari, un jour elle lui dit : «-Vghigh amet’rah’ S-rich g-ifrakh Bach thafkaou atsarthath’» (je veux une couche de duvet pour que je puisse me reposer) Les désirs de sa favorite étant des ordres ag’ellid’ Slimane bat le rappel de ses troupes ailées. En quelques minutes le palais est assiégé par tous les volatiles du pays, qui se demandent quel est l’objet d’un tel rassemblement. C’est la première fois que ag’ellid’ Slimane leur demande une chose pareille. D’habitude, il convoque quelques uns, mais convoquer tous les oiseaux à la fois est inhabituel et cela doit sûrement cacher quelque chose ! Une fois tous les oiseaux rassemblés ag’ellid’ Slimane prend la parole et dit : «- Thamet’t’outh iou thevgha amet’rah’ Bach akken ats arthah’ Vghigh rich ennouen at’ot’ah’» (Ma femme désire une couche faite de votre duvet pour qu’elle puisse se reposer). Trop heureux de plaire à leur roi, les oiseaux s’arrachent avec leurs becs de fins duvets qu’ils mettent en tas sur une grande couverture de laine tissée (ah’aïk ou aâlaou). «Ag’ellid’ Slimane profite de l’occasion pour faire inscrire par ses scribes, les noms de tous les oiseaux qui ont répondu présent à son appel. On s’aperçoit avec dépit que seul le hibou (imiârouf) n’est pas venu. Il est aussitôt signalé à ag’ellid’ Slimane, qui accuse mal le coup. Il se met en colère et pense déjà à la punition qu’il devra lui infliger. Ce n’est qu’après deux jours d’absence, que le hibou se présente au palais. On le ramène devant ag’ellid’ Slimane, les yeux injectés de sang, il lui dit furieux : «- Achou ik it’fen armi d’thoura Ay ghar our-d oussidh ara ?» (Qu’est-ce qui t’a retenu jusqu’à maintenant, pourquoi tu n’es pas venu au bon moment ?) «- Je m’excuse majesté, mais j’étais fortement absorbé dans certains calculs que je n’ai pas vu le temps passé ! - Et quels calculs faisais-tu ? - J’ai compté sans discontinuer les jours et les nuits. - A quel résultat es-tu parvenu ? - Je suis arrivé à déterminer qu’il y a beaucoup plus de jours que de nuits. - Comment ça ? - Aux jours j’ai additionné les nuits de pleine lune (thiziri) car durant ces nuits on voit comme en plein jour. - C’est effectivement vrai ce que tu dis. D’accord je t’excuse pour le premier jour de retard, et pour le second jour qu’as-tu à dire ? - Après avoir fini mes premiers calculs sur les jours et les nuits, je me suis mis à calculer le nombre d’hommes et de femmes vivant sur la terre. - Et, qu’est-ce que tu as trouvé ? - Majesté sans vouloir vous offenser, j’ai trouvé que le nombre de femmes est supérieur à celui des hommes. - Comment es-tu arrivé à ce résultat ? - Par le constat majesté ! - Quel constat ? - Pour moi lors d’un litige opposant un homme à une femme, je considère qu’à chaque fois qu’un homme s’avoue vaincu et baisse les bras il devient de fait une femme. A ce type d’homme, on peut rajouter tous les hommes, même s’ils sont rois, qui obéissent aveuglément, aux caprices de leurs femmes qui leur exigent des choses insensées comme cela a été ces temps derniers ! - L’allusion est flagrante !» Se sentant visé, ag’ellid’ Slimane se tient la barbe et réfléchit. Les paroles du hibou sont justes et justifiées, il n’a aucun prétexte pour le châtier. Assis sur son trône il bat des deux mains le rappel de tous les volatiles inscrits. Quand ils sont tous rassemblés autour de lui, il invite chacun des oiseaux à reprendre le duvet qu’il a donné. Il ne donne aucune explication mais tout le monde a compris. Les duvets qui devaient tapisser la couche de la reine, furent mis depuis ce jour dans les nids des oiseaux pour assurer aux oisillons, chaleur et douceur. C’est pour cela qu’on voit encore de nos jours dans les nids, des duvets. Our kefount eth h’oudjay inou our kefoun ir den ts emz’ine as n-elaid an en etch ak’ soum ts h’emz’ ine ama n g’a thiouenz’ iz’ ine». (Mes contes ne se terminent comme ne se terminent l'orge et le blé. Le jour de l'Aïd, nous mangerons de la viande et des pâtes, jusqu'à avoir des pommettes rouges et saillantes). depechedekabylie.com/aller vers culture |
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| 74-Le soleil dans le plat (Itij d’i thvaqith) - (conte kabyle) Le soleil dans le plat (Itij d’i thvaqith) «Amachahou rebbi ats iselhou Ats ighzif anechth ousarou» (Ecoutez, que je vous conte une histoire, Dieu fasse qu’elle soit belle, longue et se déroule comme un long fil). Ce n’est qu’en 1969 que le premier homme a posé ses pieds sur la lune. A en croire une légende kabyle, une mémée ayant vécu à une époque remontant à la nuit des temps, a fait mieux que les astronautes de la NASA. Elle a fait tomber dans son écuelle (Thavaqith is) la lune (ayour) pour faire des sortilèges. Encouragée par ce premier exploit, elle s’est attaquée ensuite au soleil (itij), mal lui en prit. Si l’opération de descente de la lune s’est passée sans incident, ce n’était pas le cas lors de la descente du soleil où soudainement le jour s’est transformé en nuit. Ce jour-là, elle a pris sa faucille (Amg’er) et a commencé à battre frénétiquement de l’eau versée dans un grand plat. L’émulsion produit des bulles, qui montent vers le ciel en myriades. La quantité produite est tellement considérable qu’en quelques instants le soleil est obscurci. Il rapétisse, rapétisse, jusqu’à devenir une petite boule qui tombe dans le plat de la vieille. Privés de la clarté du jour, les ténèbres s’emparent du monde, les premiers êtres humains qui ont assisté au phénomène sont affolés. Ils courent dans tous les sens car surpris. Ceux qui connaissent les dons de sorcière de la vieille, viennent la voir et lui demandent d’utiliser ses pouvoirs magiques pour remettre le soleil à sa place. Elle essaye mais en vain. Les gens se rassemblent autour d’elle, la soupçonnant, ils se font de plus en plus menaçants. Ils s’approchent d’elle, torches à la main pour la brûler vive dans sa chaumière, afin, que peut-être le soleil reprenne sa place. Apeurée, sentant sa mort proche, elle invoque Dieu : “Oh ya rebbi aâzizen Ghelt’agh elghelt’a moqren Itij illan d’eg g’enni id itsaken t’ia imedden Sah’argas-s ighlid d’ayen Vghan ay inghen elghachi” (Oh, mon Dieu ! J’ai fait une grande erreur Le soleil qui était aux cieux Qui donnait la clarté Je l’ai fait tomber Les gens veulent me tuer) Dieu, courroucé, lui dit : “It’ij our itsoughal s-ig’enni Ama ouzlen id’amen id’ame memmi-m aâzizen” (Le soleil ne retournera au ciel, qu’après que tu aies sacrifié ton fils bien-aimé.) “C’est le prix à payer.” Acculée la vieille souricière accepte le sacrifice demandé. Ce fut-là, le premier sacrifice humain du monde. Une fois l’enfant sacrifié, le soleil reprend sa place dans le ciel et brille, depuis, au firmament. Ce sacrifice a eu un effet dissuasif sur toutes les sorcières à venir, si l’envie de faire tomber le soleil ou la lune dans leurs écuelles leur prend. Elles réfléchiront à deux fois, car automatiquement elles perdront leurs enfants. La menace divine ayant porté ses fruits, aucune sorcière n’a pu faire descendre sur terre, ni le soleil ni la lune. Les plus hardies ne réussissent qu’à provoquer cycliquement des éclipses (Afsakh G-itij) sans aucune conséquence sur les êtres vivants sur terre. Heureusement pour nous. Our kefount eth h’oudjay inou our kefoun ir den ts emz’ine as n-elaid an en etch ak’ soum ts h’emz’ ine ama n g’a thiouenz’ iz’ ine». (Mes contes ne se terminent comme ne se terminent l'orge et le blé. Le jour de l'Aïd, nous mangerons de la viande et des pâtes, jusqu'à avoir des pommettes rouges et saillantes). |
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| les 1001 contes réunis awen d fkegh tasuqelt ar tefransist d wansi tuffigh deg ussan id itteddun. je vous livre la traduction en français de ce conte chaoui (histoire de l'ogre et de la belle femme )collecté par Gustave Mercier à la fin du XIXème siècle.je vous donne une chance de saisir le sens en lisant la version amazighe en premier. notez: haqsit' : taqsit'. le t étant prononcé chez beaucoup de locuteurs chaouis h. yeggur: iruh' mata: acu adetca : azekka netc : nek cem : kem herclen : zewdjen . rcel : zwedj . haqsit' n lghul d taqiyart Ruh’end iseyaden s ileghman nsen , xelden gher tmurt n ssyadet.Ileghman llefn-asen retaân,nehni tsayaden al lmaghreb u ad rewh’en gher umkan nsen.Ass-din iggur-d way, yufa ldjerret lghul di-s tlata n leqdam,id’efrit.yeggur, yuf-it ani g ibzed, lwehr n tirect.Ikker immedran-d,irewh’-d gher isaîfen-nnes, inna-asen: -Netc ufigh-d ldjerret lghul.ayaw a t-nelh’aq. Nnan-as: -la, netcni u h-nlah’aq ca, a way u as-nzemmer. inna-asen: -ucet fell-a rbaâtac m ussan.ma rewh’egh-d, ata i din; ur d-rewh’egh ca, awit alghem-inu s ssyadet. Adetca i din yuyir, id’efr-as ldjerret i lghul-din.yuyir rebaâ m ussan, netta iggur annak yufa ifri, yadf-it. yufa taqiyart di-s, henna-as: -mata a c-d-yuwin, a c-yetc lghul aya. inna-as: -cem mammek lqesset-nnem, mammek a cem-d-yuwin? henna-as: -ass-a tlata m ussan seg ay-d yuwi, netc taslit n mmi-s aâmmi, id-din yuwi-ay-d lghul.a netc qqimegh deg ifri, ittawi-ay-d lmakelt, qqimegh u ay-inghi. inna-as: -manis ad ittadef dir ad d-ireweh’? henna-as : -wa d abrid-nnes. yudef ammas n ifri, iaâmer lmaqrun-nnes, iqqim-as.itwadja lmaghreb annak ixled lghul. irfed zznad, yut yes, yugh-it djar tittawin annak years.iri-d ghar-s, yaf-it yuwi-d sen laîbad a hen-issum a hen-yetc.yensa netta d tmett’ut-din deg ifri,a detca i din,dellen ssrayen dug uzref itefferen, refden am i zemren, uyiren.ass-din wis rbaâtac, xelden gher umkan n isaîfen nsen, yufi-hen trajan.inna-asen: -lbeat-as aksum n ssyadet, ayaw a nruh’et gher ifri. xelden bdun reffden di sslah’ d lqecc,aâbban d ileghman-nsen, usin-d ad rewh’en haqliaât nsen. nehni xelden-d ammas m ubrid, kksen hamett’ut i uryaz-din.nnan-as araha,nnughen deg ubrid.issiwel lbarud’ djar-asen.ingha si-sen rebaâ.netta d tmett’ut uyiren wah’ad-sen,ald i xelden haqliaat-nsen,herclen. à bientôt |
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| les 1001 contes réunis Histoire de l’ogre et de la belle femme Des chasseurs partirent avec leurs chameaux. Arrivés au pays de la chasse, ils lâchèrent leurs chameaux pour les laisser paître ; eux-mêmes chassaient jusqu’au coucher du soleil, et revenaient ensuite à leur campement. Un jour, l’un d’eux était en marche, lorsqu’il aperçut les traces d’un ogre, grandes chacune de trois pas, et il se mit à les suivre. Il alla, et trouva l’endroit où il avait déposé sa fiente, grande comme un tas d’ogre. Il s’en retourna et revint auprès de ses compagnons. – J’ai trouvé la trace d’un ogre, leur dit-il ; venez, allons le rejoindre. – Non, répondirent-ils, nous n’irons pas le rejoindre, car nous ne sommes pas plus forts que lui. – Accordez-moi quatorze jours, dit le chasseur ; si je reviens, vous le verrez, sinon, emmenez mon chameau avec la viande de la chasse. Le lendemain il partit, et se mit à suivre les traces de l’ogre. Il marchait depuis quatre jours, lorsqu’il découvrit une caverne dans laquelle il entra. Dedans se trouvait une belle femme qui lui dit : – Qui t’amène ici, où tu vas être mangé par cet ogre ? – Mais toi, répondit le chasseur, quelle est ton histoire, et comment l’ogre t’a-t-il apportée ici ? – Il y a aujourd’hui trois jours, répondit-elle, qu’il m’a enlevée ; j’étais la fiancée du fils de mon oncle, c’est alors que l’ogre m’a ravie. Je suis restée dans la caverne, il m’apporte de la nourriture, je reste là et il ne me tue pas. – Par où a-t-il l’habitude d’entrer, dit le chasseur, lorsqu’il revient ici ? – Voilà son chemin, répondit-elle. Il entra au milieu de la caverne, chargea son fusil et l’attendit. Au coucher du soleil, l’ogre arriva. Le chasseur arma la batterie, tira, atteignit l’ogre entre les deux yeux au moment où il s’asseyait. S’approchant de lui, il vit qu’il avait apporté deux hommes pour les faire cuire et les manger. Il passa la nuit avec cette femme dans la caverne. Le lendemain, ils employèrent la journée à extraire de 1’argent caché, emportèrent ce qu’ils purent et se mirent en route. Le quatorzième jour, ils arrivèrent où ils avaient laissé leurs compagnons, et les trouvèrent qui attendaient. – Laissez la viande de la chasse, leur dit-il, et venez, retournons à la caverne. Une fois arrivés, ils se mirent à enlever des armes, des vêtements, chargèrent le tout sur leurs chameaux et partirent pour rentrer à leur village. Arrivés au milieu du chemin, les compagnons voulurent enlever cette femme au chasseur. Une dis**** s’engagea, ils se battirent sur la route. La poudre parla entre eux. Notre homme en tua quatre, et continua sa route seul avec la femme, jusqu’à ce qu’ils arrivassent à leur village, où ils se marièrent. |
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| les milles et une nuit ramadanesque (contes berbères) j ai pas encore lue tes comtes safia , mais il me parait que ta fait un travail enorme merite d etre lue , chapeau a toi safia Citation:
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| 76-Histoire de la fête du Shah-e Pariyoun (conte iranien) Il était une fois un couple très pauvre qui habitait près de la ville d'Issatis. Lui était berger et elle faisait des petits travaux à la ville dans les belles maisons. Ils avaient ainsi juste assez pour manger. Un jour elle passa devant une maison particulièrement magnifique vers laquelle plusieurs personnes se dirigeaient. Elle s'arrêta, fascinée et curieuse, et demanda s'il y avait là une sorte de cérémonie. On lui répondit que oui et qu'elle pouvait se joindre aux visiteurs. L'intérieur de la cour était encore plus beau. Sur le sol était posée une grande nappe en guise de table avec des fruits en quantité, tous murs et colorés, des noix, des amandes, du riz et des légumes qui dégageaient une odeur enivrante. Mais aucune viande. On lui expliqua que c'était la demeure du Shah-e Pariyoun (le roi des anges) et qu'aujourd'hui tout le monde était venu à jeun pour adresser leurs vœux à Dieu et qu'après tout le monde mangerait et que les voeux seraient exauces. La femme du berger fit comme les autres et pria pour une vie meilleure et plus facile. Elle promit de donner le même festin tous les ans si son vœu se réalisait. Ils mangèrent tous réunis et la femme du berger rentra chez elle pour raconter cette merveilleuse journée a son mari. Le temps passa et la femme du berger tomba enceinte, en même temps que la femme du Shah. Elles accouchèrent aussi dans la même période, mais la reine n'avait pas assez de lait pour son enfant et le roi chercha une nourrice. Il trouva naturellement la femme du berger et ainsi commença pour le pauvre couple une vie meilleure et plus facile. Tout à son bonheur, la femme du berger oublia sa promesse. La reine demanda un jour à la nourrice de surveiller ses bijoux pendant qu'elle prenait son bain. Alors surgirent du mur des mains de pierres qui s'emparèrent des précieux objets et disparurent. La nourrice expliqua ce qui c'était passé, mais la reine qui n'avait rien vu ne la crut pas un instant. Le couple fut chasse du palais et leur vie misérable recommença. La promesse faite plus d'un an auparavant revint à la mémoire de la nourrice et elle décida de réparer sa faute en préparant le repas. Elle prit leur seul trésor, une bague, et la vendit pour acheter la nourriture, de beaux fruits, des noix, du riz et des légumes. Ils jeûnèrent, firent le voeu de retrouver leur vie précédente et mangèrent. En même temps, au palais, deux mains de pierres sortirent du mur pendant le repas royal et déposèrent devant le couple les bijoux volés. Le Shah et sa femme comprirent que la nourrice n'avait pas menti et ils allèrent eux-mêmes chercher le pauvre couple pour les ramener au palais. Depuis ce jour, chaque année un beau repas est préparé pour la fête du Shah-e Pariyoun et toutes les familles zoroastriennes fêtent, chantent et dansent ensembles. |
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| 77-Le premier qui parle abreuve la vache (conte iranien) Un homme et sa femme se battaient un jour pour savoir lequel des deux iraient apporter l'eau à la vache. Excédés des cris et des paroles vaines, ils décidèrent que le premier qui parlerait irait remplir l'abreuvoir. Ils s'assirent et se turent. Un voleur entra, et aucun des deux ne bougea ni ne parla. Le voleur dit qu'il était venu les voler. Aucune parole. Le voleur saisit tous leurs biens et s'en alla. La femme se tourna vers son mari et lui dit : pourquoi n'as-tu rien dit, nous n'avons plus rien maintenant! L'homme ravi lui répondit: tu as parlé, vas apporter l'eau à la vache! conté par M. Vakilian |
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| encouragement Merci C'est bien là l'effet d'un encouragement continuelle et la participation de bladinautes nombreux (Doumia, Poco, Zawad, Kabyloo, Andaaz...)A tous et à toi je dis un grand merci ![]() A tous les lecteurs aussi. ![]() Citation:
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| Le premier qui parle abreuve la vache (conte iranien) Citation:
mdrrrrrrrrrr c'est typique homme ! :-D J'ajouterais théatrelement : Et c'est là que l'homme parla mdrrrr |
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