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#1
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| La dépendance alcoolique est une maladie universelle que bon nombre de chercheur ont essayé de comprendre. Qu’ ce qui pousse les gens à boirent de l’alcool jusqu’au point à développer une dépendance ? Quel plaisir trouve t’on a se soualer ? les réponses reçues se situe souvent dans le cadre du style « je me soule pour oublier mes soucis, ma misère, par plaisir, … pourtant qu’il s’agit du tabac(licite), cocaïne(illicite), alcool (licite), on sait aujourd’hui que toutes les drogues agissent dans notre cerveau, selon un même principe. Elles détournent à leur profit des cibles destinées à accroître la libération de dopamine : la molécule naturelle du plaisir. Que cela soit chez l’homme ou l’animal, toutes provoquent ainsi une sensation de plaisir, mais également une modification comportementale plus ou moins importante selon la drogue, la dose ingérée, l’individu, son environnement,…. C’est pour cela que l’on considère les drogues comme des substances psychotropes capable de changer les états de conscience. Certaines familles sont plus sujettes que d’autres à l’alcoolisme. Et si l’environnement reste le facteur premier dans le développement de la maladie, des études montrent que la vulnérabilité génétique à l’alcool existe….à suivre |
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#2
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| coucou amine ! alors hérédité ou pas ou cela dépend de certaines familles ?! :roll: on attend la suite... :-) :rose: |
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#3
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| Citation:
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#4
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| Sans aller jusqu'à prétendre qu'il est sain de s'imbiber à outrance avec l'alcool, je connais dans mon voisinage, des vieux pochetrons increvables qui enterrent tout le monde. Pour ce qui est de la rhétorique qui blâme telle ou telle "drogue", ça relève peut-être plus des moeurs qu'autre chose: cigarette acceptable, mais pas la marijuana. Alcool acceptable aux usa, mais cigarettes d'opium acceptables dans l'iran d,avant les années 50. etc. Ramadan mabrouk said, les bladinautes |
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#5
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| Resserons le raisonnement pour démontrer le caractère relatif des drogues, les unes encouragées les autres maudites. Revenons à l'exemple de l'Iran d'avant les années cinquante. L'opium était dans les moeurs, fumé en cigarette. On le fumait et chez le paysan et dans les antichambres du Parlement. Dans les années quarante, la plupart des jeunes iraniens voulant étudier la médecine à l'étranger le firent aux États Unis d'Amérique. Sous leur influence, lors de leur retour, on décréta des lois très sévère contre l'opium, punissant de mort les trafiquants et les consommateurs, alors qu'en même temps on se mit à tolérer l'alcool. Maintenant il est vrai que les ayatollah font "mieux" que le shah puisque les deux substances y sont prohibées. |
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#6
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| Citation:
Tu sais cher ami, pour ce qui est de la rhétorique, aussi loin que l’on remonte dans l’histoire humaine, les hommes ont toujours goûté, dégusté, mâché, ingurgité toutes sortes de substance. A partir de ces expériences, ils ont appris à consommer certaines d’entre elles, à en éviter d’autres. Coutumes sociales et codes diététiques ont évolué de façon à protéger les individus de l’absorption de produits dangereux. Si des règles ont été établies, c’est tout simplement pour ne pas aggraver les risques de passage de l’usage à l’abus, voire à la dépendance. Bien qu’ils soient dépendant d’un produit toxique, ceux qui fument un paquet de cigarette par jour n’ont pas l’habitude de se considérer comme des toxicomanes. L’image est généralement réservée aux héroïnomanes. Donc entre une cigarette et les entrées privées des opiacés il y a une grande marge de différence. bon ramadan à toi aussi Poco chera, yazou :rose: |
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