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| Les anti-Ramadan, le mufti sans mosquée, et le beur de service Par Saïd Branine mardi 8 octobre 2002 Le jeudi 26 septembre, la sixième chambre du tribunal correctionnel de Lyon a examiné la double plainte en diffamation de Tariq Ramadan, contre le mensuel Lyon Mag et le directeur des Cahiers de l'Orient, Antoine Sfeir, lequel a fait appel à plusieurs témoins pour soutenir ses affirmations selon lesquelles Ramadan est « un fondamentaliste charmeur spécialiste du double langage ». Parmi les détracteurs de Ramadan, se sont notamment succédés à la barre, le grand Mufti de Marseille, Soheïb Bencheikh, Rachid Kaci, et Michel Renard. Ces néo militants de la lutte contre le « fascisme islamique (sic) ont donné une nouvelle conception de la fraternité musulmane en stigmatisant un autre musulman en l'occurrence Tariq Ramadan qui venait d'être diffamé par Antoine Sfeir, grand admirateur par ailleurs du très « démocratique » régime tunisien de Ben Ali, et dont les travaux sur l'islam relèvent plus de l'idéologie que de l'investigation journalistique. Personne jusqu'à présent n'a pu fournir le moindre propos attestant du « fameux » double discours de Tariq Ramadan qui n'est qu'un fantasme entretenu par les anti-ramadan qui semblent surtout gêner par l'audience et la crédibilité dont jouit ce dernier auprès des jeunes. S'il est sain et même indispensable de débattre dans la sérénité des positions de tel ou tel intellectuel, force est de constater cependant, que les reproches formulées à l'encontre de Tariq Ramadan s'apparentent plus à un procès en sorcellerie qu'à une critique de fond de sa pensée. Il est tout de même surprenant par exemple, que Michel Renard qui s'est distingué dans un passé récent par des prises de position courageuses en faveur des musulmans puisse rejoindre cette coalition hétéroclite anti-ramadan composée d'opportunistes à l'égo démesuré, d'islamophobes patentés et de petits « beurs de service » tombés en disgrâce. Avant d'opérer un revirement spectaculaire quant à l'appréciation de la pensée de Tariq Ramadan, Michel Renard avait effectué un compte rendu élogieux du livre de Tariq Ramadan « Etre musulman européen » dans le numéro 7 de la revue Islam de France. Michel Renard soulignait « qu 'en tant intellectuel attaché à la déontologie du texte écrit, j'estime un auteur engagé par ce qu'il signe. Et j'apprécie la réintroduction d'un point de vue critique à l'égard de la tradition musulmane par Tariq Ramadan (…) » Michel Renard concluait tout simplement son compte rendu en recommandant vivement de lire Tariq Ramadan ! ! ! « Il faut lire Tariq Ramadan et oublier les procès d'intention » numéro 7 de la revue Islam de France (p.174). En revanche, que Soheib Bencheikh et le nouveau venu Rachid Kaci témoignent contre Tariq Ramadan ne constitue guère une surprise. Le « grand » Mufti éclairé On ne présente plus le super Mufti de Marseille Soheib Bencheikh qui s'est fait remarqué au cours de ce procès par un témoignage burlesque qui a fait pouffé de rire tout le tribunal. Depuis sa nomination au poste de Mufti, Soheib Bencheikh s'est lancé sans résultats probants à la recherche d'une mosquée qui pourrait abriter sa « science universelle ». Le grand mufti a longtemps déambulé dans les couloirs des grands médias muni de sa bougie, d'où sa réputation de Mufti « éclairé ». Dès qu'une caméra apparaît, notre mufti national ne peut se retenir d'échanger aussitôt sa bougie contre un projecteur pour mieux entretenir son image du musulman détenteur d'un islam des lumières. Malgré sa notoriété médiatique, le mufti astronomique de Marseille demeure un éternel incompris au sein de sa communauté. Quelle injustice, lui qui ne demande qu'à éclairer ses coreligionnaires qui sont tous terrés dans l'obscurantisme ou plutôt dans l'obscurité. Les 5 millions de musulmans de France privés « d'électricité » ne semblent pas mesurer la chance qu'ils possèdent de voir ce mufti la main sur le cœur, leur proposer de les irradier de ses lumières. A l'heure où la privatisation d'EDF est évoquée, voilà un concurrent sérieux pour la grande entreprise publique. Sacré Soheïb, le slogan de l'EDF lui va à merveille. Soheïb nous doit « en effet plus que la lumière ! ». Du statut de petit beur à celui de « savant » Autre individu appelé à témoigner contre Tariq Ramadan, Rachid Kaci qui n'a pas manqué d'étonner tous ceux qui le connaissent en se présentant au tribunal en tant que musulman, lui l'amateur des surprises-parties et des dîners dansants. Ce néo-musulman, ex militant de France Plus qui avait soutenu la guerre contre l'Irak en 1991, a également fourni au tribunal une prestation proche du ridicule. La première rencontre de Rachid Kaci avec la culture arabo-musulmane s'est produite à l'occasion de la projection dans son quartier d'enfance du film « Ali Baba et les quarante voleurs » interprété par Fernandel. Auparavant Rachid Kaci a été durant des années « le beur » de Charles Pasqua dans le département des Hauts de Seine (92). C'est ainsi qu'il débuta sa fulgurante mais néanmoins éphémère carrière de beur de service. Chargé de la distribution du café en 1994 au sein de la permanence électorale de Didier Schuller alors candidat à la mairie de Clichy, Rachid Kaci prendra une autre dimension au cours de l'élection présidentielle de 1995 qui a vu Charles Pasqua soutenir la candidature de Balladur. Il était demandé à Rachid Kaci de s'asseoir aux derniers rangs des sièges situés près du radiateur au cours des meeting du candidat Balladur. Avec une bonne loupe, et en s'approchant à 2 centimètre de l'écran télé, on pouvait apercevoir quelques cheveux de Rachid Kaci, mais également une partie de son nez et la moitié de ses oreilles. Cette position privilégiée dans la tribune lui a valu une petite notoriété médiatique. Rachid Kaci a cru alors naïvement qu'il pouvait passer du statut de « beur de service » assis sur le siège d'une tribune à celui de ministre assis autour de la table d'un Conseil des Ministres présidé par Balladur. Malheureusement pour Kaci, Balladur sera éliminé dès le premier tour des élections présidentielles. Le beur qui était donc près du radiateur fondit aussitôt. C'est là qu'intervient Alexandre Del Valle (dont on connaît les sympathies sionistes), ce « chercheur » qui voit des ''islamistes partout''. Del Valle lui propose alors de se glisser dans le rôle du musulman doté de toutes les qualités : moderne, ouvert tolérant démocrate, intelligent, généreux, intègre, serviable, gentil, sympa, poli, génial adorable, sans défense et à qui les islamistes barbus ou sans barbe veulent faire la peau …. Le summun de leur collaboration se traduira par la parution récente d'un livre de Del Valle intitulé « Le Totalitarisme islamique à l'assaut des démocraties occidentales » préfacé par ce même Rachid Kaci qui s'attribue le beau rôle en se faisant passer avec ses petits copains pour le sauveur des démocraties menacées par ces musulmans qui décidément n'ont rien compris à leur religion. Del Valle a réussi le tour de force de transformer un petit beur qui ignorait tout de l'islam jusqu'à l'existence même des 5 piliers de cette religion en un savant à côté de qui les penseurs et islamologues Mohamed Abdou, Ali Mérad Averroes, Mohamed Arkoun, Mohamed Iqbal, Malek Bennabi, Ali Abderraziq, Nasr Abû Zeid sont des petits joueurs de billes ! ! Nous voilà tous rassurés, nous pouvons dormir tranquille. Le mufti éclairé et le petit beur veillent non seulement sur nos démocraties, mais se sentent en mesure de contribuer seuls au renouveau théologique et spirituel de l'islam ! Notes : (1) cf à ce sujet l'article paru dans le Journal le Monde daté du 2 octobre 2002 « La Tunisie, paradis de la démocratie dans le monde arabe ? ». Le dernier numéro de la revue Les cahiers de l'orient dont Antoine Sfeir est directeur est comparée dans cet article à un manuel de propagande au service du régime tunisien de Ben Ali. (2) Cf l'article de Philippe Lançon dans Libération daté du 8 septembe 1995, « Le beur de Charles Pasqua cherche un nouvel emploi Rachid Kaci n'est plus médiateur des HLM des Hauts-de-Seine ». Dans cet article, Philippe Lançon notait que Rachid Kaci « tenait sa place sur l'estrade, au cours des meetings de M. l'ex-Premier Ministre Balladur, dans un panel figurant la société française. »(…) « J'y suis allé parce que Pasqua et ses amis me l'ont demandé » explique-t-il. Ils m'ont mis là parce qu'un petit Arabe, ça faisait sympathique » précise Rachid Kaci. Dans ce même article, l'ancien ministre et député socialiste Michel Sapin expliquait l'arrivée de Rachid Kaci au sein du RPR, « Parce qu'on (sous-entendu les socialistes) ne lui a pas proposé le brillant rôle de beur de service qu'il voulait". Toujours dans cet article, Rachid Kaci souligne pourquoi il a soutenu la guerre contre l'Irak en 1991. (3) Cf l'article de René Monzat paru dans Ras l'Front « L'étonnant parcours d'Alexandre Del Valle Portraits croisés d'un militant multicartes ». Saïd Branine |
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| Citation:
TAREK RAMADAN N'EST PAS LE PUBLIC ENEMY... MOI, J'ESPÈRE UN AUTRE ROMAN-FEUILLETON SUR TR :-D PAR AILLEURS, CF CONNAIS PAS L'HISTOIRE DES AL-IKHWAN AL MUSLIMUN (CONFRÈRIE DES FRÈRES MUSULMANS) :-o |
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| «Ramadan est un chef de guerre» propos recueillis par Claire Chartier Caroline Fourest, auteur de Frère Tariq (Grasset), décrypte la stratégie politique du prédicateur Vous avez disséqué les discours, fouillé la pensée de Tariq Ramadan. Représente-t-il une réelle menace pour la démocratie? Tariq Ramadan est non pas un poseur de bombes, mais un poseur d'idées particulièrement nocives pour les libertés publiques. Sa plus grande force est de ne pas être un intégriste caricatural, immédiatement repérable. On ressent une sorte de malaise en lisant ses livres, mais on en a le cœur net après avoir écouté ses cassettes, dans lesquelles Tariq Ramadan s'adresse à son public - souvent de jeunes diplômés sensibles aux thèses islamistes. On y découvre le Ramadan chef de guerre, qui donne ses consignes et livre ses objectifs politiques: modifier la laïcité et faire évoluer les choses vers «plus d'islam». Malheureusement, il s'agit de diffuser non pas un islam éclairé et moderne, mais, tout au contraire, un islam fondamentaliste et réactionnaire, intégriste, que Tariq Ramadan souhaite voir grandir au détriment de l'islam libéral grâce à la dawa (le prosélytisme). Il faut reconnaître qu'il sait mieux que quiconque inciter les jeunes musulmans à agir et à en finir avec leur posture de victimes. Malheureusement, c'est pour mieux les transformer en petits soldats de l'intégrisme. «Il affaiblit la résistance laïque face à l'intégrisme en tissant des alliances avec des associations laïques et antiracistes» Ramadan veut «plus d'islam», dites-vous. Mais cela ne signifie pas qu'il veuille islamiser la société tout entière, non-musulmans compris. Je ne vois personne d'aussi efficace que Tariq Ramadan, aujourd'hui, pour faire avancer l'intégrisme en France. Il radicalise les musulmans sous son influence en les initiant à la pensée de Hassan al-Banna (c'est l'introduction de ses séminaires enregistrés sur cassette), puis il les met en contact avec les idéologues actuels des Frères musulmans: Youssef al-Qaradhawi, l'un des rares théologiens musulmans à approuver ouvertement les attentats des kamikazes, ou Fayçal Mawlawi, qui est non seulement un Frère musulman, mais aussi le principal chef d'une organisation terroriste libanaise. Et ce n'est pas tout. Il affaiblit la résistance laïque face à l'intégrisme en tissant des alliances avec des associations laïques et antiracistes. Il a réussi un tour de force: rendre l'islamisme séduisant aux yeux de certains militants de la gauche alter-mondialiste! Sa tactique est simple: envoyer des jeunes acquis à sa cause s'inscrire dans des associations antiracistes et dans des partis de gauche. Ils proposent des tables rondes, comme au Forum social européen de Saint-Denis, en novembre 2003, et il vient faire son numéro. Comment a-t-il pu pénétrer la gauche laïque? En 1995, Tariq Ramadan est apparu comme un martyr lorsque Jean-Louis Debré [alors ministre de l'Intérieur] l'a interdit de séjour pour «menace à l'ordre public» à cause de ses discours et de ses fréquentations. En l'occurrence, on le soupçonnait de fréquenter des anciens du Fida, le groupe du GIA chargé du meurtre des intellectuels en Algérie, à une époque où la France était visée par le GIA... Honnêtement, il y avait de quoi être inquiet en voyant un prédicateur aussi sulfureux gagner du terrain en France. Mais la droite pouvait légitimement être soupçonnée de faire du «délit de faciès». Sitôt réautorisé à entrer en France, il a été sollicité par la Ligue de l'enseignement pour figurer, en vedette, dans la commission Islam et laïcité, dont la Ligue des droits de l'homme a ensuite repris le flambeau. Les musulmans libéraux membres de cette commission ont eu beau claquer la porte face aux prises de position de Ramadan, certains intellectuels laïques, tel Michel Tubiana, président de la Ligue des droits de l'homme, ont pris fait et cause pour Ramadan, persuadés qu'ils avaient affaire à un vrai réformateur. Comment expliquer un tel aveuglement? L'un des boucliers qui protègent le plus Tariq Ramadan de la critique lucide, c'est le différentialisme culturel. Par souci de tolérance, et surtout par peur d'être accusés de racisme antimusulman, voire d' «islamophobie» - terme chéri des islamistes - ses interlocuteurs lui pardonnent des propos qu'ils ne pardonneraient pas une seconde à un intégriste chrétien. Si un prédicateur chrétien venait vous dire: «Je pense que l'homosexualité, l'adultère et la sexualité hors mariage sont des crimes devant Dieu», ou: «Je suis pour que les femmes se voilent, en signe de sujétion, comme saint Paul le demandait», personne ne croirait une seconde qu'il s'agit d'un chrétien libéral! Pourquoi s'obstine-t-on à présenter Ramadan comme un musulman libéral alors qu'il tient des propos similaires? Nous sommes tellement habitués à l'idée que l'islam est une religion archaïque que, lorsqu'un représentant musulman parle gentiment ou propose un moratoire sur la lapidation, nous percevons cela comme une formidable avancée! L'islam, qui est une religion beaucoup moins rigide qu'on ne le croit, laisse tout à fait la place à l'ijtihad (l'interprétation) et à la choura (la délibération), donc à l'esprit critique. Pourquoi n'entend-on pas les vrais musulmans libéraux, qui souhaitent réellement moderniser l'islam? Parce que Tariq Ramadan parle à leur place sur les plateaux de télévision. Que reproche-t-il aux musulmans laïques? Aux yeux de Ramadan, les musulmans qui s'avisent de vouloir réformer leur religion dans le sens du progrès et de la modernité, ou qui souhaitent tout simplement évoluer vers une foi individuelle, plus culturelle que politique, sont de faux musulmans, accusés d'avoir vendu leur âme à l'Occident. Il les méprise et les combat à partir du camp adverse: celui des fondamentalistes, plus exactement des salafistes réformistes. Il ne faut pas se méprendre sur l'adjectif. Contrairement aux salafistes littéralistes, les salafistes réformistes disent vouloir replacer les enseignements du Prophète dans leur contexte. Mais, même chez eux, «contextualiser» ne veut jamais dire «actualiser». Pour Ramadan, réexaminer un principe du Coran au nom des droits de l'homme, par exemple abandonner le port du voile, revient à trahir l'islam. Ramadan a joué un rôle majeur dans l'éclosion des voiles dans les banlieues. Il veut bien que les filles prennent leur temps pour se faire à l'idée de porter le foulard - c'est ce qu'il appelle le temps du «cheminement». Mais son but est de leur faire comprendre qu'une bonne musulmane est une musulmane pudique et discrète, donc voilée. Tariq Ramadan est le petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Hassan al-Banna, ce dont on peut difficilement le tenir pour responsable. En revanche, vous affirmez qu'il est bien l'héritier politique de son grand-père. Pourquoi en êtes-vous si sûre? Pour avoir étudié ses propos et ses écrits, j'ai été frappée de constater à quel point le discours de Tariq Ramadan n'est souvent qu'une répétition de celui que tenait Banna au début du XXe siècle en Egypte. Il ne critique jamais son grand-père. Au contraire, il le présente comme le modèle à suivre, un homme irréprochable, non violent et injustement critiqué à cause du «lobby sioniste»! Ce qui fait froid dans le dos quand on sait à quel point Banna était fanatique, qu'il a accouché d'un mouvement dont sont issus les pires jihadistes (comme Ayman al-Zawahiri, n° 2 d'Al-Qaeda) et qu'il voulait établir une théocratie dans chaque pays comptant un musulman! Tariq Ramadan soutient qu'il n'est pas un Frère musulman. Comme tous les Frères musulmans... puisqu'il s'agit d'une confrérie aux trois quarts secrète, où il est permis de nier tout lien organique pour éviter d'être repéré. Un Frère musulman est avant tout quelqu'un qui adopte la méthode et la pensée de Banna. Or Ramadan est l'homme qui a le plus fait pour diffuser cette pensée et cette méthode. Qui plus est, il ment lorsqu'il nie tout lien organique avec la confrérie: il occupe le poste d'administrateur au QG de sa branche européenne, le Centre islamique de Genève! Quel enseignement tirer de l'ascension d'un personnage comme Tariq Ramadan? Il va bien falloir que l'on fasse le bilan de la complicité de tous ceux - intellectuels et politiques - qui ont facilité l'emprise de prédicateurs tels que lui. Depuis dix ans, les pouvoirs publics ont abandonné les quartiers populaires à des prêcheurs censés ramener les jeunes dans le droit chemin grâce à la religion. Tariq Ramadan est le produit de cette démission. L'Express. |
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| Caroline Fourest, elle raconte que des conneries, peut etre un peu plus que des conneries. :-? :-? :-? |
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| Citation:
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| ouais je pense à peu près ça sur le bonhomme, mais bon, là n'est pas la question :-) il vaut aussi mieux que ce genre de "monsieur" soit "visible" plutôt que dans la "clandestinité". Il rentre dans le jeu politique et s'expose aussi aux critiques. Sans vouloir choquer personne ça me fait penser au toilettage du FN. On supprime de son langage tout ce qui peut faire "polémique", on arrondit le discour, on élimine de l'image les plus extrêmistes et hop dans le petit écran pour les masses, ça passe mieux. Mais au fond, au fond du fond : le discour reste le même. Qu'il s'exprime donc, un jour à force de louvoyer il finira par se prendre à son propre jeu. Et s'il est vraiment ce musulman "moderne" alors tant mieux pour les musulmans et les autres....... |
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| :taliban: Salut msalimounet ;-) T plus homosexuel ? Tu t'interresses aux propos de Tarik maintenant ? |
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#10
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| Une question me turlupine, qu’est qui différencie le bon copieur colleur du mauvais ? Concernant l’article, je rappelle à l'intention de ceux qui ont raté le débat chez guillaume Durand que C. fourest a eu l'occasion d'expliquer sur le plateau télé ses brillantes théories, esquissées dans son livre "tirs croisés" et que son sujet de prédilection lui a fait remarquer à la suite d’une lecture rapide sur le même plateau que ses indications étaient fausses , et que les pages vers lesquels elle renvoyait dans son bouquin n’apparaissaient pas dans ses livres . Pris sur le fait , elle n’a pu que rétorquer qu’il s’agissait là , de fautes de frappes (arff). Ainsi , le coup d’éclat qu’elle annonçait en préambule d'émission finit en queue de poisson. Vu les antécédents de l’auteur du dossier,j'estime qu'on ne peut avoir un avis sur le travail en question sans prendre le temps de vérifier au moins 20% des dires rapportés dans le sujet , tout en n'oubliant pas de prendre le temps d’éliminer les conclusions hasardeuses vers lesquels son auteur nous mène. On a un cerveau, on peut tirer nos propres conclusions! Si médiatisation de livre il y a , un débat Fourest/Ramadan serait le bienvenu. Coures fourest , coures ! (désolé c’était plus fort que moi). |
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