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| PARIS, 18 oct 2004 (AFP) - Alain Ménargues, directeur général adjoint chargé des antennes et de l'information de Radio France Internationale (RFI) et vice-président de RMC Moyen-Orient, a présenté sa démission au président de RFI, Antoine Schwarz, qui l'a acceptée, a annoncé RFI lundi. Des propos tenus récemment par M. Ménargues sur les juifs et Israël sur l'antenne de Radio Courtoisie avaient provoqué de très vives réactions, notamment de syndicats de journalistes de RFI et de la Société des journalistes de la station. Interrogé sur son livre «Le Mur de Sharon», M. Ménargues avait déclaré le 12 octobre, selon une cassette fournie par la station: «j'ai été très choqué par le Mur, j'ai été voir des gens, des rabbins, des hommes politiques, si vous regardez le Lévitique dans la Torah, qu'est-ce-que c'est? La séparation du pur et de l'impur. Un Juif pour pouvoir prier doit être pur, tout ce qui vient contrarier cette pureté doit être séparé (...) Lisez le Lévitique, c'est écrit en toutes lettres». «Quel a été le premier ghetto au monde? Il était à Venise. Qui est-ce qui l'a créé? C'est les Juifs mêmes pour se séparer du reste. Après, l'Europe les a mis dans des ghettos», a-t-il poursuivi. De son côté, le ministère des Affaires étrangères avait jugé vendredi «inacceptables» des propos d'Alain Menargues qualifiant Israël «d'Etat raciste», tenus le 6 octobre devant le Centre d'accueil de la presse étrangère à l'occasion de la présentation de son livre. |
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| Citation:
Merci monsieur menargues pour votre honneteté intellectuel. |
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| Sharon peut faire massacrer autant d’enfants qu’il veut, cela n’empêchera pas nos gouvernants d’aller lui serrer la main. Mais quand Alain Ménargues fait un constat incontestable -- car aucune personne ni institution ne pourrait venir prouver le contraire --, c’est la curée : journalistes, politiciens, tout le monde s’indigne et se mobilise pour avoir sa peau. La nausée ! En réalité, les détracteurs d’Alain Ménargues ne lui reprochent pas seulement de qualifier de raciste cet Etat d’Israël fondé sur des critères ethnico-religieux, mais surtout les informations pertinentes et inédites, fournies par ce journaliste d’expérience, sur les crimes d’Ariel Sharon et plus généralement de l’Etat raciste d'israél. A lire absolument : Alain Ménargues : « le Mur de Sharon » (une co-édition Fance Inter/ Presses de la Renaissance, 300 pages, 18 €). Dans la conclusion de son enquête, Alain Ménargues, dénonce la fusion, désormais totale, de l’idéologie sioniste dominante en Israël, avec les préceptes les plus rétrogrades trouvés dans la Torah : l’enfermement sur soi-même, au nom d’une imaginaire pureté du Juif par rapport au non-Juif. « Israël s’enferme. Israël s’isole. Avec ce mur, ses habitants seront plus que jamais coupés des réalités de la région. Les juifs européens se sont battus pendant deux siècles pour sortir des ghettos, pour faire tomber le mur de la ségrégation et de l’arbitraire. Celui que les Israéliens construisent aujourd’hui illustre leur peur de l’avenir, leur impuissance, leur désespoir. Il est tel une ultime expression physique de l’une des maximes les plus importantes de l’enseignement juif : "Erige un Mur autour de la Torah" " Le mur de Sharon est aussi ce mur autour de la Torah, car, comme me l’a dit l’un de ses soutiens politiques : ‘si vous laissez un goy circuler librement, tôt ou tard, il tue un juif’ », écrit l’auteur, avant de conclure : « pour qu’un avenir de paix et de justice ait une chance, il est indispensable qu’Israël devienne, enfin, un pays comme les autres ». |
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| MENARGUES A lire, ci-dessous, un courrier adressé par MF Baratli, de Lyon, à Antoine Schwarz, PDG de Radio France Internationale, à la suite de la chasse aux sorcières lancée contre Alain Ménargues. Lyon, le 18 Octobre 2004 Attention : Monsieur Antoine Schwarz - PDG de Radio France Internationale, "Si les Juifs de France devaient avoir en leur possession des cartes d'identité les désignant comme Juifs (bien que citoyens français), ne pouvaient acheter une terre ou se porter acquéreur ou locataire d'une résidence dans la majeure partie du pays, n'étaient pas admis au service militaire et si la loi française bannissait tout parti politique ou législation demandant les droits égaux pour les Juifs, est-ce que la France serait largement louée aux États-Unis en tant que "symbole de la décence humaine" (New York Times) et un modèle de démocratie? Y aurait-il de vastes protestations si la France, en conséquences de telles lois et pratiques, était qualifiée, par une majorité de membres de l'ONU, d'État raciste?" Edward Herman -universitaire états-unien Monsieur Schwarz, Je viens d'apprendre que de fortes pressions et demandes de sanctions sont actuellement dirigée contre Mr Ménargues en rapport à ses propos jugeant racistes l'état et la politique israéliens. Il me semble extrêmement grave que Mr Ménargues subisse cette hideuse compagne pour avoir simplement repris ce que nombre d'organisations de défense des droits de l'homme, d'institutions internationales (ONU inclus), d'intellectuelles et de militants associatifs et politiques, de par le monde - y compris de nombreux juifs et israéliens - n'ont cessé de confirmer, preuves à l'appui, depuis des dizaines d'années. La question est pourtant simple : pour savoir si un état, une idéologie ou une politique est raciste ou non, il suffit de le/la soumettre au test de l'égalité des droits devant des cas de différence ethnique, religieuse, etc. Test auquel l'Etat d'Israël non seulement échoue honteusement mais cet état revendique en plus comme idéologie fondatrice cette différence de traitement basée sur des différence ethnico-religieuse. Je vous rappelle simplement que le 23 mai 2003 une commission de l'ONU des droits de l'homme avait relevé de nombreuses discriminations institutionnalisées à l'encontre non seulement des palestiniens de Gaza et Cisjordanie mais de ceux même qui sont citoyens israéliens, et qu'elle s'y inquiète, entre autres, de : - "différence continuelle dans le traitement entre les juifs et les non juifs, en particulier les communautés arabes et bédouines, en ce qui concerne la jouissance de leurs droits économiques, sociaux et culturels dans le territoire de l'État membre". - l'emphase excessive présentant l'État comme étant un "État Juif" qui encourage la discrimination et donne un statut de deuxième classe à ses citoyens non juifs. - le "statut de la 'nationalité juive', qui est un terrain propice à un traitement préférentiel exclusif pour des personnes de nationalité juive selon la loi israélienne du retour, loi qui leur accorde une citoyenneté automatique et des bénéfices financiers accordés par le gouvernement, et dont le résultat est un traitement discriminatoire envers les non juifs et en particulier envers les réfugiés palestiniens". - la "pratique restrictive de regroupement familial pour les Palestiniens". Je vous rappelle aussi, Que la Commission des Nations-Unies pour les questions d'abolition du racisme a demandé explicitement à Israël d'abroger la loi sur la citoyenneté et de réexaminer sa politique en matière de regroupement familial. Cette loi israélienne amendée empêche, en effet, (et exlusivement) un homme ou une femme des territoires palestiniens marié(e) à un(e) Arabe d'Israël d'obtenir la "citoyenneté". Que l'ONU a produit un rapport (de David Kretzmer professeur à la faculté de droit à l'université Hébraïque et rapporteur de la commission des droits de l'Homme pour les Nations-Unies) qui recense 17 lois comportant des discriminations envers les citoyens arabes d'Israël. Que suite à la déclaration de la Commission ministérielle israélienne chargée de la promulgation des lois de son soutien à la " loi des terres pour les Juifs seulement " le député de la Knesset Ahmad Al-Tibi a déclaré que " Jusqu'alors, l'injustice à l'égard des citoyens arabes était cachée, mais maintenant, elle devient manifeste et officielle par le fait d'une loi promulguée par la Knesset " et qu'il allait déposer plainte aux Nations-Unies contre cette loi. Qu'une loi votée par le gouvernement israélien de l'ancien premier ministre Benjamin Netanyahou fin 1990 déclare que tout Palestinien de Jérusalem qui n'a pas vécu dans la ville pendant sept années consécutives perd ses droits de résidence. La loi Netanyahou, dont la limite dans le temps est depuis passée à trois ans, ne s'applique pas aux juifs israéliens. Q'un rapport publié par Amnesty International (2001) a épinglé les discriminations pratiquées par Israël à l'encontre des Palestiniens, que ce soit à l'intérieur du pays ou dans les Territoires Palestiniens occupés. Que ce rapport indique que lors des troubles d'octobre 2000, les services de sécurité ont utilisé de véritables munitions contre des civils , tuant 13 citoyens israéliens arabes. Il signale qu'"il a fallu plusieurs semaines de protestations pour qu'une Commission d'Enquête Judiciaire soit mise en place". Voici des propos d'une policière des frontières rapportés dans ce rapport "Nous abordons les débordements juifs différemment. Lorsqu'une telle manifestation a lieu, il va de soi dès le départ que nous n'emportons pas nos armes à feu avec nous." Enfin, vous trouverez ci-dessous quelques citations de juifs et/ou israéliens qui, j'espère, vous éclaireront sur ce sujet et reste à votre disposition pour plus de détail. Respectueusement M. F. BARATLI |
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| En vérité, ce nationalisme fanatique, qui ne se montre pas brutal par nécessité mais par choix délibéré et décision raisonnée, commence déjà à semer des graines empoisonnées qui suscitent le dégoût. Je fais allusion à la mentalité des colons telle qu'elle apparaît à travers les lettres envoyées aux soldats de l'Opération Rempart par des élèves des Territoires. Ces enfants ne leur demandaient pas d'éradiquer le terrorisme et de frapper les terroristes, mais de "tuer autant d'Arabes que possible". L'un d'entre eux demandait: "Tuez-en au moins dix pour mon compte"; un autre avait une suggestion plus simple encore: "Oubliez la loi, et faites-en des confettis". Sionisme ou colonialisme ? Ze'ev Sternhell - édition électronique en anglais du quotidien Ha'aretz - 28 juin 2002 Défendre une égalité complète et sans équivoque entre les Arabes et les Juifs en Israël est devenu synonyme de sédition, voire de trahison. Un juge de la Cour suprême israélienne a récemment déclaré qu'il "est nécessaire d'empêcher un Juif ou un Arabe qui appelle à l'égalité des droits pour les Arabes de siéger à la Knesset ou d'y être élu". Un sondage récent, réalisé par l'Institut israélien de démocratie, révèle que 53% des Juifs israéliens s'opposent à ce que des droits égaux soient accordés aux citoyens palestiniens d'Israël, et qu'un stupéfiant 57% croient qu'ils devraient être "encouragés à émigrer". Une des principales conclusions est que lorsque les Juifs israéliens disent "nous", ils y incluent bien peu souvent les citoyens palestiniens de l'État. En ce qui concerne les droits à la propriété immobilière, l'inégalité est catégorique. "En terre d'Israël, il est interdit de vendre un appartement à un Gentil", affirmait le Grand rabbin d'Israël en 1986, commentant la tentative d'un Palestinien pour acheter un logement appartenant au Fond National Juif à Jérusalem-Est. Dans les autres aspects vitaux de la vie, y compris les lois sur le mariage, le développement urbain et l'éducation, Israël a perfectionné un système complet de discrimination raciale envers ses citoyens palestiniens, qui n'a aucun parallèle dans le monde d'aujourd'hui. Uri Avnery - Militant pacifiste israélien et ancien député à la Knesset - le 3 janvier 2004 "Chaque être humain a plusieurs identités. Je suis un être humain. Je suis égyptien lorsque les égyptiens sont opprimés. Je suis noir lorsque les noirs sont opprimés. Je suis juif lorsque les juifs sont opprimés et je suis palestinien lorsque les palestiniens sont opprimés". Gravé sur la tombe de Chehata haroun, égyptien juif, qui a refusé d'émigrer en Israel Eliminer en bannissant hors des territoires occupés l'essentiel de cette population, réorganiser l'exil, comme en 48 et 67 : si certains y pensent dans les sphères gouvernementales israéliennes, ce n'est pas, l'on s'en doute, ce que retient Arno Klarsfeld. Etablir un Etat Palestinien viable en Cisjordanie et à Gaza, et mettre en pratique la " hafrada ", la séparation, que d'autres en Israël souhaitent, laissant un Israël à l'abri de cette bombe démographique ? Cette solution n'a de sens que pour celui qui ne nie pas l'occupation, dont la fin protégerait Israël de cette menace nouvelle, mais ce n'est pas en ce sens que plaide Maître Klarsfeld. Mais alors, vouloir maintenir les colonies et l'occupation, tout en écartant le risque que les Juifs ne deviennent minorité en Israël, cela a un nom, cela a un prix : l'apartheid ! Est-ce là, Cher Maître Klarsfeld, ce que vous appelez " légitime défense " ? Par Yvan Berrebi en réponse à une tribune d'Arno Klarsfeld parue dans "Le Monde" " Je ne serai jamais sioniste. Mais mon admiration va, depuis que certains juifs ont cru trouver dans cette voie un remède à l'oppression et à la misère, à tous ceux qui résistent opiniâtrement à la contagion de l'ethnocentrisme raciste de leurs pires persécuteurs. Ce combat-là peut et doit être mené partout. Ma judéité et ma solidarité avec d'autres juifs ne connaissent que cette frontière. " Jacques Aron, Le sionisme n'est pas le judaïsme , Didier Devillez éditeur, Bruxelles, 2003. " En Israël il est possible de présenter des projets de loi ouvertement racistes à l'encontre d'une minorité qui représente le cinquième du pays ". Eric Hazan - Le Monde du 12/09/02 " Le sentiment traditionnel du sionisme est que tous les non-juifs sont antisémites [...] L'hostilité générale des non-juifs est considérée par les sionistes comme un fait inaltérable et éternel de l'histoire juive [...] Cette attitude est pur racisme chauvin et il est évident que cette division entre les juifs et tous les autres peuples - tenus pour ennemis - ne diffère pas des autres théories de la race des seigneurs ". Hannah Arendt - Philosophe Américaine "En fin de compte, Israël est le seul exemple restant d'un État nationaliste basé sur la pureté de la race" Gilad Atzmon Auteur et saxophoniste israélien, Militant pour la justice et la paix Pour qu'il reste à RFI il faut soutenir Alain menargues :c'est encore possible -------------------------------------------------------------------------------- salam Nous apprenons qu'ALain menargues a été renvoyé de son poste de du directeur adjoint et non de celui de journaliste chez RFI ...mais ça ne serait pas tarder si l'on ne fait rien . Ce journaliste vient de payer pour ses declarations recentes contre l'Etat de l'apartheid et le massacre que subissent les palestiniens. En tant que defenseurs des droits des palestiniens à l'independance et l'égalité et en tant que defenseurs de la justice nous nous devons de nous indigner et de protester contre cette dictature qui consiste à faire taire toute voix osant decrire avec les mots justes la situtation que vivent les palestiniens. Contacter RFI RFI 116 avenue du Président Kennedy 75016 PARIS France Tél. 00 33 1 56 40 12 12 ecrire au directeur de RFI:antoine.schwarz@rfi.fr envoyer des emails de soutien à Alain menargues:alain.menargues@rfi. fr |
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| Hello, I came across your discussion after doing a Google search on "Alain Menargues". I am grateful for your comments which have helped me understand the matter better. First of all let me say that I understand that you have chosen to use French as the main language here, however, my ability to write correct French is very limited. I believe as you do that some of the hostility he encountered was simply because he criticized Israel. I can understand why that is the main issue that concerns you. I feel myself that Israel is a racist state. However I am surprised that lokas repeated Menargues' specific theories about the religious origins of current Israeli mentality without criticism, and zawab even praised them. The idea Menargues seems to present in his comments on Radio Courtoisie and in the quotes from his book provided by zawab is that Jews have a latent, religiously-inspired tendency to xenophobia which surfaces when they feel sufficiently threatened. I believe that Jews as well as all ethnic groups become more xenophobic when they feel threatened. I wish to discuss the alleged religious inspiration. After reading Menargues' comments about Leviticus (Lévitique), I very quickly looked at an online copy of Leviticus. I only took a very quick glance, and I certainly may have missed something, but I did not see anything from which I would draw (as Menargues seemed to) the conclusion that Leviticus has the seeds of racial xenophobia in it. It is hard for me to believe that Menargues read Leviticus and then reasoned from Leviticus that Jews have a religious inclincation to xenophobia. I expect instead that he formed the notion that Jews have such a tendency, and then looked for those Torah examples (and only those) which seemed to him to support that notion. While I do not allege that Menargues himself is racist, this style of thinking (forming a notion about a racial group and then hunting for just those examples which support it) is often found in racist thought. Perhaps you could supply examples of people doing the same with Muslims, using references to the Koran? I will now try; I hope you do not find it offensive. "Muslims are constantly commanded to eat halal. This obsession with pure food means that Muslims have an inherent tendency to intolerance not found in Christians." Regarding the quote, "Il est tel une ultime expression physique de l’une des maximes les plus importantes de l’enseignement juif : "Erige un Mur autour de la Torah"". I was not familiar before with this maxim. I have just done a Google search on it. I have the impression from the Google search that this maxim regards the Jewish religious practice of observing rules which are more strict than the rules which are truly required, in order to be extra safe. For example, Jews do not mix dairy and meat dishes. If I understand correctly, the only true rule is to not boil a calf in its mother's milk, but Jews follow a stricter rule in order to be extra sure that they will not violate the true rule. Thus I cannot see how to relate this maxim to the Israeli wall, and I do not see why Menargues' attempt to do so should be taken as different from the "halal" claim that I manufactured above. Regarding the statement, "Il était à Venise. Qui est-ce qui l'a créé? C'est les Juifs mêmes pour se séparer du reste". I found this history of the Venice ghetto: http://www.doge.it/ghetto/indexi.htm It appears from this that Menargues' statement is completely false (although I admit that I am not an expert on Venice myself)! So Menargues appears to have used a falsehood (which presumably he believed himself) in order to bolster his theory that Jews are inherently xenophobic! It is possible that Jews are more xenophobic than some other groups; the Hannah Arendt quote (and other quotes above) suggest it. I have attempted to demonstrate, however, that the methods that Menargues used to bolster this theory are the same methods employed by racists of the worst kind, whether or not Menargues is racist himself. I think this should concern you for the following reasons: 1) Your concern for the Jews as fellow humans. Racism is a problem in Arab-Jewish relations on both sides, not just on the Jewish side. 2) Your concern that the same methods can be (and are) employed against Arabs and Muslims. I think that many French Jews have in the past supported anti-racist groups which fought against discrimination against French Arabs, and I think this concern (in reverse) is one reason why. 3) It hurts the image of critics of Israel, and can thus undermine the success of campaigns against racist Israeli policies. Thank you for reading. I hope you can respond, to this, although I do realize that people have other things to do in their lives besides type to strangers on their computer all day. |
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