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#41
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#42
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| Je n'ai jamais entendu parler de cette histoire de partage....mais a quoi bon puisque l'UMA va tout réunifier....enfin en principe. |
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#43
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#44
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#45
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| [Aps 22/10/04] Alger - L'ancien envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara Occidental, James Baker, a réitéré son espoir de voir le peuple sahraoui disposer de son droit à l'autodétermination, en réponse à un message du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.L'ancien représentant de Kofi Annan a exprimé, notamment, le vœu de "voir un jour une solution politique consensuelle à même de régler ce conflit, en accordant au peuple du Sahara Occidental le droit à l'autodétermination, conformément aux résolutions du conseil de sécurité de l'ONU". M. Baker a affirmé, par ailleurs, que le travail avec le président Bouteflika sur la question du Sahara Occidental "a été vraiment agréable", lit-on dans le message. :-D saha ft'ourkoum |
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#46
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| Non je ne pense pas que le polisario est une fabrication algérienne...pour la simple raison qu'il existait bien avant et qu'il était même marocain....cependant le maroc n'a jamais donné de l'importance à ce mouvement pendant l'occupation espagnole sous pretexte qu'il fallait d'abord libérér Ceuta et Melila. Les gens du polisarion ont d'abord frapper à la porte de la lybie qui les a envoyer vers Alger. La plupart des chefs du polisario sont des étudiants qui ont suivi leur études au maroc... |
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#47
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| [Aps 22/10/04] Rabat - Les Etats-Unis "restent attachés à l'application des résolutions de l'ONU" pour résoudre le conflit du Sahara Occidental, a affirmé, jeudi à Rabat, le secrétaire d'état adjoint américain chargé du Proche-Orient, William Burns.Les Etats-Unis, a souligné M. Burns, soutiennent les efforts du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan et de son représentant personnel, Alvaro de Soto, pour "faire avancer les choses" dans ce dossier. Il a également réaffirmé la position de neutralité des Etats-Unis qui ne veulent imposer "aucune solution aux parties au conflit", c'est-à-dire le Maroc et le Front Polisario. Le Conseil de sécurité de l'ONU devrait examiner, le 31 octobre, l'éventualité de la prorogation du délai de la Minurso (mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental) sur la base du rapport d'Alvaro de Soto, envoyé personnel du SG de l'ONU pour le Sahara Occidental et chef de la Minurso. il parle de polisario et le maroc :-D re-saha ft'ourkoum ;-) :-P |
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#48
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| Il s'agit pas de diviser le maroc mais de règler un problème pour mettre fin à ce retard inexcusable... Si a ton niveau tu estimes qu'il faut pas faire confiance aux algériens...les tunisiens diront la même chose sur la libye et ansi de suite... Tu proposes quoi en échange pour règler le problème ? |
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#49
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#50
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Trois mois après sa démission, l’ex-envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies au Sahara, James Baker, est sorti de son silence pour s’exprimer sur les sept années qu’il a passées à tenter de résoudre le conflit du Sahara. Dans une interview qu’il a accordée à la chaîne de télévision américaine PBS, l’ex-médiateur onusien a passé en revue toutes les démarches qu’il avait entreprises en ce qui concerne la question du Sahara et a passée en revue les différents plans de solution qui ont été proposés par lui ainsi que les positions des parties. Dans cette interview, James Baker a d’abord révélé que l’affaire du Sahara n’avait pas un grand intérêt pour l’administration américaine du temps où il était secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères. «Quand Kofi Annan m'a contacté en 1997 pour éventuellement l'aider au sujet du Sahara occidental, j'ai dit, Kofi, le Sahara Occidental n'était pas un sujet de premier plan lorsque j'étais secrétaire d'Etat. En fait, je ne pense pas que cette question soit jamais parvenue au septième étage, pendant les quatre années où j'étais secrétaire d'Etat», a révélé l’ancien chef de la diplomatie américaine. Mais il avoue avoir accepté la mission qui lui avait été proposée par le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, uniquement parce qu’il pense que lorsqu’on a «l'expérience que j'ai dans la résolution des conflits, je pense que c'est une obligation de l'utiliser pour aider les gens, si on le peut». Sa mission était donc purement bénévole, selon lui. «J'ai travaillé pendant sept ans bénévolement. Je n'aurais accepté aucun dédommagement et, en fait, je n'ai même pas demandé le remboursement de mes dépenses », a-t-il révélé. S’agissant des raisons qui l’ont poussé à démissionner, il a indiqué qu’il sentait qu’il était arrivé jusqu’au bout et qu’il ne pouvait plus rien apporter pour la résolution du conflit. «J'ai fait tout ce que je pouvais…pendant sept ans, et j'ai pensé, bon, peut-être faut-il laisser quelqu'un d'autre tenter le coup », a-t-il expliqué. Répondant à une question sur l’importance des enjeux pétroliers dans le conflit artificiel provoqué autour de l’intégrité territoriale du Maroc, l’ex-secrétaire d’Etat américain a expliqué qu’il ne pense que « le conflit va continuer indépendamment de la découverte de matières minérales » avant de rajouter que « s'il y a des indices pour une production économiquement viable, cela pourrait même faciliter finalement une solution politique mutuellement acceptable ». Toutefois, l’ex-médiateur américain a affirmé que « si on faisait des découvertes, cela pourrait rendre la question plus intéressante. Il n'y en a pas encore eues, à ma connaissance. Je ne pense pas qu'il y aura des découvertes importantes». S’agissant de l’implication des Nations-unies dans la recherche d’une solution à ce conflit, James Baker a exclu une application de l’article 7 de la Charte de l’ONU qui donne le droit au Conseil de sécurité d’imposer une solution aux parties en conflit, expliquant que la question n’a pas une grande importance pour les membres permanents, ce qui les empêche de prendre des risques en soutenant la position de l’une ou l’autre partie. « Ce qui rend la question si difficile, c’est qu'elle a si peu d'importance que les membres du Conseil ne sont pas prêts à risquer d’abandonner soit le Maroc, soit l'Algérie en prenant une position déterminée », a-t-il dit, avant d’ajouter que « la vraie question, c'est qu'aucun membre du Conseil de sécurité n'est disposé à s'impliquer politiquement dans la question du Sahara occidental». Enfin, l’ex-envoyé personnel de Kofi Annan a révélé que l’Algérie lui avait effectivement proposé une partition du territoire du Sahara. «Les Algériens et d'autres m'ont présenté un livre blanc suggérant une division du territoire», a-t-il révélé, avant de rajouter que le Maroc avait refusé cette proposition. Citation:
Bessaha lftour ! ou tahajrou nchaallah :-D |
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