pourquoi ne parle-t-on du SOUFISME


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  #1  
Vieux 30/10/2004, 01h01
 
Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 65
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tout ce que je sais sur ce sujet c'est que le maroc est le berceau du soufisme...
mais c'est quoi soufisme?secte ou pas secte???
y a t ils des gens ici qui pourrait m'aider
c pour une recherche personnelle
merci d"avance :-D
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  #2  
Vieux 30/10/2004, 02h32
 
Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 475
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Citation:
jessica a écrit :
tout ce que je sais sur ce sujet c'est que le maroc est le berceau du soufisme...
mais c'est quoi soufisme?secte ou pas secte???
y a t ils des gens ici qui pourrait m'aider
c pour une recherche personnelle
merci d"avance :-D
as-tu cherché sur internet ? :-?
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  #3  
Vieux 30/10/2004, 03h30
Avatar de ikkar
 
Date d'inscription: juillet 2004
Messages: 2 619
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le soufisme est un mouvement religieux et spirituel qui est né qqtemps après l arrivée de l Islam. Ses adeptes à l origine ont voulu se detacher de la vie materialiste pour se consacrer uniquement aux prieres , dor"a, dihkr...... ils menaient une vie tres austere se detachant du reste de la societe.
L origine du mot soufisme est sujet a polemique certain parlent du mot "souf" = laine, principale matiere ( bon marché) avec laquelle ils fabriquaient leurs vetements en opposition aux habits en conton = luxe. D autres trouvent dans le mot "ahl sapha", gens du sapha ou alors la 3 eme explication le mot viendrait du terme greque philosophie.
Pour un soufi la priere, le dihkr est source de tout savoir contrairement a ceux qui utilisent la logique la recherche et les etudes. Car pour eux quand tu entres dans " l ambiance soufi" un etat summon à force du dihkr on recoit le nour " lumiere divine" qui nous fait voir les choses avec un coeur pure.
Effectivement en se propageant dans differents pays musulmans le soufisme a été modele a certaines traditions locales a donc donner qq variantes d un pays à un autre

Et comme a dit Anissa que cela t empeche pas d utiliser le net pour en savoir plus :-)
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  #4  
Vieux 02/11/2004, 17h01
 
Date d'inscription: septembre 2002
Messages: 191
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Plusieurs posts traitent de la question du soufisme ici. Mais ils ne se laissent pas apprivoiser de la sorte, il faut déambuler dans les méandres de Bladi pour les découvrir. :-D

As-tu fait une recherche à partir des archives ? Tu trouveras ce qui as été écrit sur le sujet. En même temps, tu découvriras des choses inattendues, qui te feront rire, réfléchir, réagir... bienvenue dans la planète bladi!
De nombreuses perles sont cachées ici, et ne se montrent qu’à ceux qui les approchent avec amour ;-)

pour revenir au soufisme, je te recommande (notamment) la lecture du post intitulé « le voyage vers Dieu », c’est magnifique !

Le soufisme est l’éveil des cœurs en quête de l’ « etat primordial » par l'annihilation de l'ego, puisque cet état est l’équivalent de la perfection humaine qui est l’unique base de l’ascension spirituelle.

Citation:
extrait de "qu'est ce que le soufisme" de martin lings":

Abu’l-Hassan Nûri a dit : « le soufisme est le renoncement à tous les plaisirs égoïstes ». Ce renoncement est de deux sortes : formel et essentiel. Par exemple, si l’on renonce à un plaisir et qu’on trouve un plaisir dans ce renoncement, c’est là un renoncement formel ; mais si le plaisir renonce à lui, alors le plaisir est annihilé, et c’est là un cas de contemplation véritable (mushâhadat). Ce pourquoi le renoncement au plaisir est l’acte de l’homme, mais l’annihilation du plaisir est l’acte de Dieu.

Ibn al-Jallâ a dit : « Le soufisme est une essence sans forme », parce que la forme appartient à l’humanité, concernant sa conduit (mu’âmalât), tandis que l’essence est propre à Dieu.Puisque le soufisme consiste à s ‘écarter de ce qui est humain, il est nécessairement déprourvu de forme.

quelle est la chose qui peut inciter quelqu’un à rechercher l’initiation? on répondra que, dans la nuit de son âme, la couche de nuages doit être assez mince pour qu’au moins quelques clartés de la lumière du cœur puissent percer les ténèbres. Autrement dit que les nuages n’étaient pas assez épais pour faire disparaître la conscience de la réalité spirituelle
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  #5  
Vieux 02/11/2004, 17h05
 
Date d'inscription: septembre 2002
Messages: 191
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Citation:
extrait de "qu'est ce que le soufisme" de martin lings*:

Le mysticisme expliqué à travers la symbolique du cercle, du centre et des rayons

Si la Vérité n’était pas rayonnante, il ne pourrait rien exister de comparable à un rayon, même au sens géométrique, sans parler du chemin spirituel qui en est l’exemple, et avec eux l’univers lui-même, car le rayon est l’un des plus grands symboles : il symbolise ce dont tout dépend, c’est-à-dire la connexion entre le Principe divin et ses manifestations ou créations.

Chacun est conscient d’ « être en un point » ou d’ « avoir atteint un point », même s’il ne s’agit que de conscience d’être parvenu à un âge déterminé. Le mysticisme commence avec la conscience que ce point se trouve sur un rayon. Ensuite, il procède par ce qui pourrait être défini comme une exploitation de ce fait, le rayon étant une lueur de la Miséricorde divine qui émane du Centre suprême et ramène à lui.

Le point doit dès lors devenir un point de miséricorde. En d’autres termes, il doit y avoir une réalisation, ou actualisation, consciente de la Miséricorde inhérente au point constituant la seule partie du rayon dont on a la disposition à ce stade. Cela veux dire que l’on tire parti de ces possibilités de Miséricorde immédiatement disponibles que sont les aspects formels extérieurs de la religion : bien que toujours à portée, ils peuvent en effet avoir été tout à fait négligés, ou mis en pratique de façon seulement exotérique, c’est-à-dire en considérant le point comme s’il était isolé et sans référence au rayon dans sa totalité.

Le rayon lui-même est la dimension mystique de la religion ; ainsi, dans le cas de l’Islam, il est le soufisme qui, à la lumière de ce symbole, apparaît à la fois particulier et universel – particulier en ce qu’il est distinct de chacun des autres rayons représentant d’autres mysticismes, et universel parce que, comme eux, il conduit au Centre unique. Notre image dans son ensemble révèle clairement cette vérité : lorsqu’un chemin mystique approche son But, il est plus proche des autres mysticismes qu’à son départ (Cela révèle aussi, incidemment, l’inefficacité du dilettantisme qui correspond à une ligne sinueuse qui, parfois, se dirige vers le centre, et parfois, s’en éloigne, croisant et recroisant différents rayons mais n’en suivant aucun avec constance, tout en prétendant embrasser la synthèse de tous. Ceux qui s’abusent eux-mêmes de la sorte sont, pour citer un soufi du siècle dernier – le cheikh ad-Darqâwi – « comme celui qui cherche de l’eau en creusant un peu par-ci et un peu par-là ; il ne trouvera pas d’eau et mourra de soif, tandis que celui qui creuse en un seul endroit, confiant en Dieu et s’en remettant à Lui, trouvera de l’eau ; il en boira et il en fera boire aux autres »).

Plus on est près du centre, plus la concentration augmente, plus la « dose » est condensée. L’essence concentrée de l’Islam ne se trouve que chez le saint soufi qui, en parvenant au centre du Chemin, a porté les idéaux spécifiques de sa religion à leur développement le plus élevé et le plus complet, comme l’essence concentrée du christianisme ne peut se rencontrer que chez un saint François, un saint Bernard ou un saint Dominique. Autrement dit, ce n’est pas seulement l’universalité qui gagne en intensité à l’approche du but, mais aussi l’originalité de chaque mysticisme particulier. D’ailleurs, il ne saurait en être autrement attendu que l’originalité est inséparable de l’unicité, et celle-ci, de même que l’universalité, s’accroît nécessairement du fait de la proximité de l’Unicité dont elle procède. Tout les mysticismes sont également universels au sens large du terme, en ce qu’ils conduisent tout à la vérité une.
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  #6  
Vieux 02/11/2004, 17h13
 
Date d'inscription: septembre 2002
Messages: 191
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En outre, voici quelques éléments sur le soufisme, extrait d’un livre « Rûmî et le soufisme » d’Eva de Vitray, qui pourrait probablement t’éclairer un peu sur ce qu’est le soufisme.

Citation:
extrait de "rûmî et le soufisme" d'eva de vitray*:

Pour le soufisme, la notion de l’Unité divine, at-Tawhîd, qui est l’essence même de l’Islam, n’est pas une réalité différente de la Loi religieuse (as-Sharî’a) : ce sont deux aspects complémentaires de cette Réalité ultime qui fonde le mystère même de l’Être : Dieu étant à la fois, comme le dit le Qor’ân, l’Extérieur (as-Zâhir) et l’Intérieur (al-Bâtin), se manifestant en même temps « aux horizons et dans les âmes » (Annfaq wa anfûs). Il n’y aura, par conséquent, de soufisme véritable que selon une double approche : l’obéissance à la Loi se conjoignant à la recherche du sens profond (al-mâ-nâ’l-bâtimi). C’est ce qu’explique un traité ancien et classique, la Rissâlat de Al-Qushairî :

« La Sharî’a s ‘occupe de l’observance des rites et actes de dévotion ; tandis que la Réalité (Haqiqâ) se préoccupe de la vision intérieure de la Puissance divine. Tout rite non animé par l’esprit de la Réalité est sans valeur, et tout esprit de la Réalité non structuré par la Loi est incomplet. La Loi existe pour régir l’humanité, tandis que la Réalité nous fait connaître les dispositions de Dieu, tandis que la Réalité existe pour Sa contemplation. La Loi existe pour obéir à ce qu’il a prescrit, tandis que la Réalité c’est de comprendre Son commandement : l’une est extérieure, l’autre intérieure…Sache que la Loi est la Réalité parce que Dieu l’a ordonnée, et la Réalité est aussi la Loi parce qu’elle est la connaissance de Dieu qu’il a aussi ordonnée » (Ar-Risâlat al-qushariyâ)

Dans sa préface au cinquième livre du « Mathnawî », Rûmi insiste sur l’étroitesse des liens existant entre la Loi sacrée (Sharî’a), la Voie que doivent suivre les soufis (Tarîqa), et la Réalité ultime qui est recherchée (Haqîqa) :

« La loi révélée qui est comme une chandelle éclairant la route. Tant que tu ne prends pas la chandelle, tu ne peux pas voyager ; et quand tu es parvenu au but du voyage, c’est la Réalité (ou Vérité) suprême. C’est pourquoi il a été dit : « Si les vérités étaient manifestes, les lois religieuses seraient inutiles. » Ainsi, quand le cuir devient or, ou qu’il était déjà de l’or, il n’a pas besoin de l’alchimie qu’est la Loi ; il ne lui est pas non plus nécessaire de se frotter contre la pierre philosophale, ce qui est la Voie ; car il ne convient pas de réclamer un guide avant d’y être parvenu. En résumé, la Loi c’est comme apprendre la théorie de l’alchimie d’un professeur ou d’un livre, et la Voie comme de se servir de produits chimiques et de frotter le cuivre sur la pierre philosophale, et la Vérité comme de transmuer le cuivre en or. Ceux qui connaissent l’alchimie sont heureux de leur savoir, disant : « Nous connaissons la théorie de cette science » ; et ceux qui la pratiquent se réjouissent de la pratiquer, disant : « Nous effectuons de telles œuvres » ; et ceux qui ont fait l’expérience de la réalité jouissent, disant : « Nous sommes devenus de l’or et sommes délivrés de la théorie et de la pratique de l’alchimie : nous sommes les affranchis de Dieu… »

Etymologiquement, le mot « Sharî’a » provient d’une racine signifiant « chemin ». De même, la « Tarîqa », nous l’avons vu , veut dire « la Voie ». Il s’agit donc d’un symbolisme basé sur la notion de passage, de cheminement, de pèlerinage – celui qui s’engage sur cette route s’appelle d’ailleurs un pèlerin, « salek ». La « Sharî’a » va représenter la voie la plus large, destinée à tous les hommes, la « Tarîqa » étant un chemin plus étroit, destiné au petit nombre de ceux qui désirent parvenir à la destiné, « hic et nunc », de leur pleine stature d’Homme universel, ou Homme parfait, « Insaân-ul-kâmil ».

Etant donné la diversité des tempéraments et des capacités spirutelles des hommes, il y a, disent les soufis, autant de sentiers indivuduels qu’il n’existe d’hommes à la recherche de Dieu. On lit le Qor’ân comme s’il vous était révélé, à vous-même, à l’instant
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  #7  
Vieux 02/11/2004, 17h18
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Par défaut bouddhisme

il me semble à première vue que le soufisme se rapproche un peu du bouddhisme : détâchement des biens terrestres et "sentiments", notion de "nirvana" etc...

personnellement cette vision me dérange dans la mesure où je ne conçois pas une vie terrestre détâchée de mes "semblables". Atteindre la "perfection" par un repli extrême sur soi me parait paradoxal.
aimer sa famille, ses amis et les "autres" ne me paraît pas être un plaisir "égoiste".

les gens ont une vision un peu parcellaire et béate du bouddhisme......
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  #8  
Vieux 02/11/2004, 17h20
 
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Le rôle du dhikr dans la relation à dieu

Citation:
extrait de "rûmî et le soufisme" d'eva de vitray*:

Le dhikr est le pivot du mysticisme. Le monde, dit le Qor’ân, a été créé par la Parole de Dieu (XXVI, 82) et, d’autre part, toute révélation provient de Sa parole. Le soufisme affirme que la parole humaine, « inversant le processus de création, lequel signifie séparation et éloignement du Divin, est capable d’exprimer la Vérité et de transformer l’homme… Elle a essentiellement deux fonctions : exposer un aspect de la vérité et prier ; la première correspond à la Parole divine qui apporte la Révélation, et la seconde à son pouvoir de création du monde. En effet, la substance même du monde est prière ; l’existence est prière ». (Nasr)

Or prier, c’est essentiellement se souvenir de Dieu (dhikr). Le Qor’ân dit à l’homme : « Souviens-toi de Moi et Je me souviendrai de toi » (II, 152). Une tradition prophétique (hâdith qudsî) affirme : « Celui qui Me mentionne en lui-même, Je le mentionnerai en Moi-même, et celui qui Me mentionne dans une assemblée, Je le mentionnerai dans une assemblée meilleure que la sienne (au ciel). »

Cette prière, connue « dans son sens le plus universel, c’est-à-dire dans son unification avec le rythme de la vie » (Nasr), va constituer un climat de vie spirituelle : sentiment de la Présence de Celui qui a dit : « Où que tu te tournes est la Face de Dieu subsistant éternellement » (II, 115) et qu’Il est « plus proche de l’homme que sa veine jugulaire » (XIII, 28). Dieu demande donc de L’invoquer sans cesse et de penser à Lui (le terme de Dhikr comporte ce double sens de souvenir et d’invocation) : « Souviens-toi de ton Seigneur, en toi-même, à mi-voix, avec humilité, avec crainte, le matin et le soir » (VII, 205).

Ce qui compte en définitive, c’est là encore l’intention (niyat) et la présence du cœur.

« Quand l’homme s’est rendu familier avec le dhikr, il se sépare de toute autre chose. Or, à la mort, il est séparé de tout ce qui n’est pas Dieu. Dans le tombeau, il ne lui reste ni épouse, ni biens, ni enfants, ni amis. Ce qui reste, c’est seulement le dhikr. Si ce dhikr lui est familier, il y trouve son plaisir et il se réjouit que les obstacles qui l’en détournaient aient été éloignés… de sorte qu’il se trouve comme seul avec son Bien-aimé. Ainsi l’homme, après la mort, trouve son plaisir dans cette familiarité. Oui, il est pris sous la protection de Dieu et s’élève de la pensée de la rencontre à la rencontre elle-même »
(Al-Ghazâlî, Ihyâ’)
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  #9  
Vieux 02/11/2004, 17h58
 
Date d'inscription: septembre 2002
Messages: 191
Par défaut bouddhisme

Citation:
rainbow a écrit*:
il me semble à première vue que le soufisme se rapproche un peu du bouddhisme : détâchement des biens terrestres et "sentiments", notion de "nirvana" etc...

personnellement cette vision me dérange dans la mesure où je ne conçois pas une vie terrestre détâchée de mes "semblables". Atteindre la "perfection" par un repli extrême sur soi me parait paradoxal.
aimer sa famille, ses amis et les "autres" ne me paraît pas être un plaisir "égoiste".

les gens ont une vision un peu parcellaire et béate du bouddhisme......
Je ne sais rien à propos du boudhisme, donc je m’abstiendrais de répondre la-dessus. En revanche, ce que je crois à propos du soufisme, c’est que loin de nous éloigner de nos « semblables », au contraire il les rapproche à nous en ce qu’il occulte chez nous les plaisirs « égoïstes » auquels nous sommes attachés, au profit d’une relation d’être à être par la voie du cœur dévoilé qui peut percevoir chez l’autre son Moi, comme il le perçoit en lui-même. Car en se dévoilant, c’est chacun de nous qu’on dévoile. Donc au contraire d’un repli, je parlerais plutôt d’un retour vers l’autre puisque par la voie de sa nature primordiale, on se rend compte que même si on est des millions, on ne forme qu’un !
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  #10  
Vieux 02/11/2004, 19h09
 
Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 65
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merci pour tout soul...
et je trouve vraiment dommage qu'on parle peu de ca
mais tu ne crois pas que dans un monde comme celui ci la spiritualité se vend de plus en plus et chaque année il ya une nouvelle doctrine ou mouvement religieux qui est a la mode et qui disparait au bout de 5 ans maximum
aujourd'hui c'est le centre de la kabbale ,demain le soufisme????
je ne l'espère pas en tout cas :-)
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