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Catholiques Pour Jean-Paul II, «l'union des corps a toujours été le langage le plus fort que deux êtres puissent parler entre eux» - à condition qu'ils soient mariés. Depuis la fin du XXe siècle, l'Eglise tolère l'idée que l'on puisse faire l'amour dans un but autre que la procréation, même si cet objectif reste primordial. La foi chrétienne invite à accueillir le plaisir comme un don qui se déploie dans les corps, et qui a sa source dans la bonté créatrice de Dieu. Mais l'Eglise a longtemps opposé les plaisirs prodigues de la chair aux vertus de l'ascèse, source d'enrichissement de la spiritualité. Pour elle, le péché originel prend source dans le péché de chair. Les relations homosexuelles sont considérées comme perverties, car infécondes et dénuées de l'altérité nécessaire à l'être humain pour devenir lui-même. Protestants En matière de morale sexuelle, les protestants font preuve d'un grand libéralisme, reflétant un principe de base: chacun agit selon sa conscience et n'a de compte à rendre qu'à Dieu. Mais le sens du péché est omniprésent. Orthodoxes Peu de différence avec les catholiques, si ce n'est que les Eglises orthodoxes sont tolérantes quant à la sexualité avant le mariage. En ce qui concerne l'homosexualité, le concile des évêques de Moscou la qualifiait en août 2000 d' «altération pécheresse de la nature humaine qui ne se surmonte que par des efforts spirituels». Musulmans L'islam ne fait pas porter à la femme la responsabilité du péché originel. Le voile (hidjab) n'est pas une invention islamique, mais une tradition moyen-orientale. La chevelure de la femme doit être cachée, car elle est source de désir. L'islam prescrit un contrôle du regard. Celui qui y déroge entache l'honneur des deux familles. La notion de pudeur est associée à une conception de la piété et du salut qui repose sur l'idée que la liberté s'acquiert malgré et contre le corps physique. Les démonstrations amoureuses sont particulièrement indécentes en public. Mais cette vision austère est contrebalancée par une très forte tradition chantant les «délices du corps» - Mahomet n'a rien d'un ascète. Tout les plaisirs sont autorisés dans l'intimité, et l'acte (nikah) doit être régulier pour l'équilibre du couple. L'épouse est en droit de demander le divorce en cas d'impuissance du mari ou d'abstinence sexuelle de plus de quatre mois. Quant à l'homosexualité, elle est jugée contre nature et est sévèrement réprimée dans certains pays - la peine de mort en Arabie saoudite. Bouddhistes Certains courants associent la sexualité à la notion de faute, rendant le désir responsable d'entretenir une soif de plaisirs néfaste, détournant le fidèle de l'ascèse spirituelle. Pour le bouddhisme himalayen, l'union sexuelle serait au contraire la meilleure représentation de l'extase divine. Juifs Dans le judaïsme, le péché originel n'est pas un péché de chair. L'acte sexuel est réservé aux époux, et a pour but non seulement la procréation mais aussi le plaisir partagé, facteur de renforcement du couple. L'homme a le devoir de satisfaire les appétits sexuels de son épouse et de lui procurer la jouissance. Il lui est ainsi interdit de la délaisser plus de quatre semaines. Les partenaires doivent être nus et toutes les positions sont autorisées. Seules restrictions: les rapports sexuels sont interdits hors du mariage, mais aussi durant les menstruations et les sept jours qui suivent. La femme est alors nidda, exclue pour cause d'impureté. Par ailleurs, il est interdit de «répandre la semence à terre»: la masturbation n'est pas licite - au moins pour les hommes... - et l'utilisation du préservatif est mal vue. L'homosexualité masculine, réprouvée par le Lévitique, qui y voit «une abomination», n'est pas admise, sauf par les libéraux. Quant à l'homosexualité féminine, les textes semblent tout en ignorer. |
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Sujet bien cadré ;-)
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bonne presentation sujet interessant merci pour cette contribution :-D :-D :-D |
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pendant le mariage, l'homme juif se engage devant des témoins à assurer à son épouse, selon les termes eux-mêmes de la Torá: La maintenir, l'habiller et "le devoir conjugal" (Exode 21.10) La mitzvá ona ("le temps d'amour"), c'est à dire,la jouissance et le plaissir doivent être assurés à l'épouse. C'est une partie de ses droits. Par ailleurs, dans la bible, 1.corinthiens 6:9, nous pouvons lire: «Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d'eux-mêmes avec des hommes [...] |
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| Citation:
Paul, l'apôtre, défend l’idée que le cas des femmes et celui des hommes sont différents. Car une femme qui porte ses cheveux dénoués fait la honte de son mari ; les cheveux dénoués étaient alors le signe d’une femme suspecte d’adultère (Nombres 5, 18). Et, faisant référence aux cultes orientaux dont certaines avaient la tête tondue à ras, Paul déclare : “Si vous voulez les imiter, pourquoi ne rasez-vous pas vos cheveux ?” “L’homme, lui, ne doit pas se voiler la tête : il est l’image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l’homme. (verset 7) |